Soupe de fruits rouges au gingembre et à la menthe

• Préparation : 10 min
• Cuisson : 5 min

 

Ingrédients pour 4 personnes

• 1 cm de gingembre frais
• 1 citron vert
• 250 g de fraises
• 250 g de framboises
• 125 g de myrtilles
• 125 g de groseilles
• 4 c. à s. de cassonade
• 1 sachet de sucre vanillé
• 1 étoile de badiane
• 20 feuilles de menthe
• 8 tuiles aux amandes

 

1. Épluchez et râpez le gingembre. Pressez le citron vert et réservez le jus.

2. Lavez les fruits. Coupez les fraises en quatre et mettez-les dans un saladier avec le reste des fruits rouges et le gingembre. Arrosez-les de jus de citron vert et mélangez délicatement.

3. Faites chauffer le wok. Versez-y les fruits rouges et saupoudrez de cassonade et de sucre vanillé. Ajoutez l’étoile de badiane et mélangez très délicatement pour ne pas écraser les fruits. Faites cuire pendant 5 min à feu moyen.

4. Répartissez la soupe de fruits rouges dans 4 ramequins et laissez tiédir. Parsemez de feuilles de menthe ciselées et ajoutez 2 tuiles aux amandes par ramequin. Servez immédiatement.

 

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WOK

Par Audrey Le Goff, photographies de Bernard Radvaner, stylisme de Motoko Okuno, chez Hachette Cuisine, coll. « Fait Maison »

Wok de viande, de poisson, végétarien, sucré… Soixante recettes à préparer dans cet ustensile phare de la cuisine chinoise. Permettant des cuissons rapides et avec peu de matière grasse, le wok se décline ici en version asiatique et européenne. Sauté de poulet parfumé à la mangue, Gambas au citron vert et au gingembre, Pad thaï aux crevettes, Nouilles sautées aux fruits de mer, Curry d’agneau, Beignets de pêches…
Des conseils pratiques pour choisir au mieux les épices et les condiments qui accompagneront vos plats et tout ce qu’il faut savoir sur les différents woks et leur entretien.

Calamars sautés au chorizo et aux poivrons

• Préparation : 30 min
• Cuisson : 30 min

 

Ingrédients pour 4 personnes

• 3 tomates
• 500 g de blancs de calamars
• 1 poivron rouge
• 1 poivron jaune
• 2 oignons
• 2 gousses d’ail
• 150 g de chorizo doux
• 3 c. à s. d’huile d’olive
• 1 pincée de piment d’Espelette
• 20 cl de vin blanc
• Sel, poivre

 

 

1. Pelez les tomates, épépinez-les et coupez-les en dés.

2. Coupez les blancs de calamars en lamelles de 1,5 cm environ. Lavez les poivrons, videz-les et coupez-les en lanières. Épluchez et émincez finement les oignons. Pelez et hachez les gousses d’ail, après avoir enlevé le germe. Enlevez la peau du chorizo et coupez-le en dés.

3. Faites chauffer le wok et faites dorer les dés de chorizo pendant 2 min à feu vif, sans ajout de matière grasse. Retirez du wok et réservez sur du papier absorbant.

4. Faites chauffer 1 demi-cuillère à soupe d’huile d’olive dans le wok. Faites sauter la moitié des lamelles de calamars pendant 3 à 4 min en les retournant de temps en temps. Salez et poivrez, puis réservez dans une assiette. Versez 1 demi-cuillère à soupe d’huile d’olive dans le wok et renouvelez l’opération avec les calamars restants. Réservez le tout dans l’assiette.

5. Versez 2 cuillères à soupe d’huile d’olive dans le wok et faites revenir les oignons, les poivrons et l’ail pendant 5 min à feu vif en mélangeant régulièrement. Ajoutez les tomates, le piment d’Espelette, salez et poivrez. Arrosez de vin blanc, baissez le feu et laissez mijoter pendant 15 min.

6. Remettez les lamelles de calamars et les dés de chorizo dans le wok, mélangez délicatement et prolongez la cuisson de quelques minutes, jusqu’à ce que les calamars soient bien chauds. Rectifiez l’assaisonnement et servez immédiatement accompagné de riz basmati.

Piquant !
Si vous préférez les plats plus piquants, utilisez du chorizo fort.

 

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WOK

Par Audrey Le Goff, photographies de Bernard Radvaner, stylisme de Motoko Okuno, chez Hachette Cuisine, coll. « Fait Maison »

Wok de viande, de poisson, végétarien, sucré… Soixante recettes à préparer dans cet ustensile phare de la cuisine chinoise. Permettant des cuissons rapides et avec peu de matière grasse, le wok se décline ici en version asiatique et européenne. Sauté de poulet parfumé à la mangue, Gambas au citron vert et au gingembre, Pad thaï aux crevettes, Nouilles sautées aux fruits de mer, Curry d’agneau, Beignets de pêches…
Des conseils pratiques pour choisir au mieux les épices et les condiments qui accompagneront vos plats et tout ce qu’il faut savoir sur les différents woks et leur entretien.

Poulet aux olives, citrons et amandes

• Préparation : 30 min
• Repos : 1 heure
• Cuisson : 1 h 20

 

Ingrédients pour 4 personnes

• 6 hauts de cuisses de poulet
• 2 citrons bio
• 4 c. à s. d’huile d’olive
• 1 pincée de safran
• 1 c. à c. de coriandre en poudre
• 1 c. à c. de curcuma
• 1 c. à c. de gingembre en poudre
• 2 oignons
• 2 gousses d’ail
• 100 g d’olives vertes dénoyautées
• 70 g d’amandes émondées
• 25 cl d’eau
• 8 brins de coriandre fraîche
• Sel, poivre

 

1. Désossez les hauts de cuisses de poulet et coupez la viande en petits morceaux. Pressez 1 citron et réservez le jus.

2. Préparez la marinade : dans un saladier, versez le jus de citron, 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, le safran, la coriandre en poudre, le curcuma et le gingembre. Salez et poivrez. Ajoutez les morceaux de poulet et mélangez bien. Laissez reposer pendant au moins 1 heure au frais.

3. Épluchez les oignons et émincez-les finement. Pelez et hachez les gousses d’ail, après avoir enlevé le germe. Coupez le deuxième citron en petits morceaux.

4. Faites chauffer le wok sans matière grasse et faites dorer la moitié des morceaux de poulet marinés pendant 3 min à feu vif en les retournant régulièrement. Retirez le poulet du wok et réservez-le dans une assiette. Renouvelez l’opération avec le reste de la viande, puis réservez le tout dans l’assiette.

5. Faites chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive dans le wok. Faites revenir les oignons à feu vif pendant 2 min en mélangeant continuellement. Ajoutez le poulet, l’ail, les morceaux de citron, les olives vertes et les amandes. Prolongez la cuisson de 2 min à feu vif en continuant de mélanger.

6. Arrosez avec l’eau, salez et poivrez. Portez à ébullition, puis baissez le feu et prolongez la cuisson de 20 min. Rectifiez l’assaisonnement et parsemez de feuilles de coriandre ciselées. Servez accompagné de semoule ou de quinoa agrémentés de raisins secs.

Gain de temps
Vous pouvez préparer cette recette avec un reste de poulet cuit ; dans ce cas, supprimez l’étape 2.

 

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Par Audrey Le Goff, photographies de Bernard Radvaner, stylisme de Motoko Okuno, chez Hachette Cuisine, coll. « Fait Maison »

Wok de viande, de poisson, végétarien, sucré… Soixante recettes à préparer dans cet ustensile phare de la cuisine chinoise. Permettant des cuissons rapides et avec peu de matière grasse, le wok se décline ici en version asiatique et européenne. Sauté de poulet parfumé à la mangue, Gambas au citron vert et au gingembre, Pad thaï aux crevettes, Nouilles sautées aux fruits de mer, Curry d’agneau, Beignets de pêches…
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À wok et à feu vif !

Certes, la cuisine au wok demande une préparation minutieuse… Mais la célérité de la cuisson et la croustillance des aliments ainsi sublimés le compensent bien !

 

C’est l’ustensile de référence de la cuisine chinoise. Le wok permet de cuire, y compris à la vapeur, et de frire. Métal et forme en demi-sphère concentrent la chaleur et produisent une cuisson rapide et intense – d’autant que les aliments sont coupés en petits morceaux. L’intensité et la brièveté de la cuisson, souvent arrêtée al dente, préservent au mieux les vitamines. Les aliments ainsi cuisinés sont particulièrement savoureux car tendres et juteux à l’intérieur mais entourés d’une délicieuse petite croûte (sous l’effet de la cuisson rapide et intense).

Vitamines intactes

Ce mode de cuisson s’avère peu gras, l’huile se concentrant au fond du wok ; on peut même se contenter de frotter les parois de celui-ci avec un papier absorbant imprégné d’huile (en général de l’huile de sésame, très prisée des Asiatiques). Voilà encore un exemple de cuisine dont nous ferions bien de nous inspirer, nous les champions de la cuisson à l’huile et au beurre, bien généreux en poêle, et des plats mijotés, certes savoureux mais ayant perdu quasi toutes leurs vitamines tant la cuisson est longue.

Préparation longue, cuisson courte

Mais la cuisine au wok présente un gros défaut… pour nous. Pas question d’improviser en dernière minute. Il faut couper minutieusement tous les ingrédients de la recette. Et quand on revient fatigué(e) du travail, on manque souvent de courage. Cela en vaut néanmoins la peine car la cuisson s’avère en revanche très rapide. Et au-delà de plats savoureux et préservés en vitamines, les recettes au wok nous régalent d’aliments et d’ingrédients très sains pour le corps : épices, ail, oignon, herbes fraîches. On peut aussi s’approprier le wok pour cuisiner à la française avec de l’huile d’olive. Peu importe, c’est le concept de cuisson rapide qui compte car il est bon pour la santé. Vive la mondialisation de la cuisine !

 

Découvrez nos woks

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Fondez pour les glaces aux fruits

Accompagnez avec gourmandise les beaux jours grâce à nos recettes faciles et 100% fruits pour l’été, que vous pouvez réaliser sans sorbetière.

 

Rien de tel qu’un bon cocktail de vitamines à savourer glacé pour nos desserts et goûters d’été. Et bonne nouvelle, vous pouvez y arriver même si vous ne possédez pas de sorbetières ! Kiwi, orange, framboise… nous vous donner les idées, à vous de marier les saveurs à votre guise.

Découvrir nos glaces maison 100% fruits pour l’été :

Prenez soin de vos oreilles !

Vos oreilles sont précieuses ! Indispensables mais fragiles, elles peuvent souffrir si on n’en prend pas soin. À la clé : otites, acouphènes, perte d’audition voire surdité… Heureusement, il est possible d’agir dès maintenant pour les préserver pour aujourd’hui et pour demain.

 

Vous prenez soin de votre peau en la tartinant de crème hydratante, vous prenez soin de vos intestins en mangeant beaucoup de légumes, vous prenez soin de votre cœur en faisant du sport… Mais que faites-vous pour vos oreilles ? Adoptez dès maintenant les bons réflexes pour les chouchouter elles aussi…

 

Attention aux bruits trop forts : perte d’audition, acouphènes et surdité

L’oreille est un organe fragile. Les bruits très forts (musique en boîte de nuit ou lors d’un concert, pétards du 14 juillet, feux d’artifice…) peuvent créer un véritable traumatisme qui entraîne la mort de centaines de cellules de l’oreille interne. Cela peut provoquer une perte d’audition, en particulier la perte de certaines fréquences les plus aigües, ce qui peut être particulièrement gênant dans la vie quotidienne.

Dans les cas les plus graves, ce traumatisme peut aussi se manifester par des acouphènes, c’est-à-dire des bruits ou bourdonnements permanents dans une oreille ou dans les deux. Ce problème est particulièrement handicapant et peut parfois mener à une dépression.

La solution pour éviter d’en arriver là ? À défaut d’éviter les concerts et toutes les autres manifestations festives où la musique est à fond, on peut simplement penser à protéger ses oreilles en mettant des boules Quiès. Sans oublier de baisser le son quand c’est possible, par exemple quand on écoute de la musique au casque.

 À lire aussi : Comment vivre pleinement malgré des problèmes d’audition ?

 

Otites : priorité à la prévention

Fréquentes, en particulier chez les enfants, les otites peuvent être très douloureuses. Et pourtant, il existe une solution simple pour s’en prémunir : les protéger du froid en portant un bonnet. Autre bon réflexe à prendre : si vous êtes enrhumé, veillez à ne pas laisser trainer l’infection. Mouchez-vous régulièrement, et faites des lavages de nez plusieurs fois par jour, afin d’éviter que le canal qui relie l’oreille et la région nasale ne s’infecte.

L’été, on n’oublie pas également de bien se rincer les oreilles à l’eau claire après les baignades en piscine ou à la mer, car l’eau n’est pas toujours très propre et peut contenir des bactéries.

 

Se nettoyer les oreilles : oui, mais pas n’importe comment !

 L’hygiène des oreilles est primordiale. Mais attention, il est important de ne pas utiliser de Coton-Tige ! C’est une très mauvaise habitude à oublier définitvement car, en faisant cela, on pousse le cérumen vers le fond de l’oreille, ce qui peut créer des bouchons et amener une perte d’audition. Attention aussi aux sprays lavants, qui sont censés assurer une bonne hygiène. En réalité, ils créent une pression dans l’oreille, qui est très mauvaise pour le conduit auditif. La solution ? Un simple lavage à l’eau claire de temps en temps suffit, pour éliminer le cérumen et les poussières en surface. En revanche, si vous constatez une gêne liée à un bouchon, prenez rendez-vous chez un ORL qui pourra l’enlever avec un appareil approprié.

Avec tous ces bons conseils, vous pouvez maintenant dormir tranquillement sur vos deux oreilles…

Sport et alimentation un lien important pour rester en bonne santé

Pour que l’organisme soit à son optimum, il est essentiel d’avoir une nourriture adaptée aux besoins du corps. Elle conditionne la capacité de dépense énergétique. Quelques principes simples pour suivre un régime sportif.

 

Un régime alimentaire sportif adapté

Quelle que soit l’activité physique ou sportive que vous pratiquez (gymnastique, tennis, football, sports d’endurance, fitness, yoga), votre corps a besoin d’énergie pour pouvoir la dépenser. Bouger augmente l’activité musculaire, entraînant une consommation énergétique plus ou moins importante selon la discipline et l’intensité de la pratique. Pour ce faire, veillez à vous alimenter de manière variée et équilibrée, sans oublier de bien vous hydrater pendant, avant et après la pratique d’une activité sportive. La bonne alimentation est aussi importante que l’hygiène de vie, l’entraînement, ou encore la motivation. Sinon attention à la fatigue, à l’hypoglycémie, aux contre-performances, à la baisse de vigilance et aux blessures ! Les règles d’une bonne alimentation ne s’adressent pas uniquement aux sportifs de haut niveau. La seule différence réside dans la hauteur des besoins et l’anticipation des pertes caloriques dues à l’effort. « Elle ne doit être ni trop restreinte ni trop riche. Elle doit être dosée en fonction des besoins spécifiques de chaque personne. » Pour le docteur Javier Arroyo, médecin du sport en charge du Team SCA (l’équipage 100 % féminin qui a pris le départ mi-octobre de la Volvo Ocean Race 2014-2015, une course à la voile autour du monde en équipe et par étapes) la nutrition est quelque chose de très personnel. « En médecine tout est individuel. Il est impossible de donner des informations générales. On ne peut pas faire une « ligne guide » pour tout le monde. D’autant plus que chacun a des objectifs différents. Certains veulent perdre du poids, d’autres prendre de la masse musculaire… ». Afin d’évaluer les besoins de chacune des navigatrices de la Volvo Ocean Race, il leur a fait passer une batterie de tests.

 À lire aussi : Essayer le yoga pour se relaxer

 

« C’est seulement après avoir effectué des tests sanguins, le VO2max, le Body-Metrix pour la composition du corps en masse grasse et maigre, que l’on peut connaître le métabolisme de base (hors effort brutal et/ou soutenu), et calculer avec exactitude la consommation en calories par jour et par personne. Ces éléments permettent de connaître le pourcentage utilisé lors de l’entraînement sportif. C’est- à-dire ce que l’on a brûlé. » Donc ce qu’il faut apporter à l’organisme.

 

De l’équilibre avant tout pour une nutrition sportive de qualité

Vous n’avez pas comme objectif de perdre du poids ou prendre de la masse musculaire ? Vous voulez juste vous sentir au top de votre forme ?
La meilleure répartition quotidienne entre les différents groupes d’aliments reste la suivante : 50 à 55 % de glucides, 30 % de lipides et 15 % de protéines. À moins que vous fassiez plus de quatre séances d’entraînement par semaine, pas besoin de supplémentation particulière. « Selon l’activité et le volume horaire pratiqués quotidiennement, les besoins en glucides peuvent varier d’un facteur 4 à 10 (jusqu’à 12 grammes par kilo de poids par jour) pour les athlètes d’endurance qui s’entraînent vraiment de manière intensive », précise Eve Tiolier, nutritionniste.

 À lire aussi : Technique pour perdre du poids rapidement

 

Évitez les grosses erreurs

  • L’absence de viande conduit à une fonte musculaire et un manque de fer (anémie).
  • La suppression totale des laitages peut conduire à une carence en calcium (hypocalcémie ou déminéralisation osseuse à long terme).
  • Si vous supprimez les légumes, vous manquerez de fibres.
  • Puisez toujours dans les cinq groupes d’aliments : viandes, poissons, œufs ; produits laitiers ; céréales, pain, féculents ; légumes et fruits ; matières grasses.
  • L’équilibre, c’est la variété et le plaisir.

 

À éviter

À éviter

Attendre d’avoir soif pour boire! Au cours de l’exercice, 75 % de l’énergie consommée par les muscles se transforment en chaleur, éliminée par la sueur.

Ingérer de trop grandes quantités d’eau en une fois. Préférez 150 à 200 ml environ toutes les 20 minutes.

Boire glacé. Cela peut provoquer de légers problèmes intestinaux. Préférez l’eau fraîche.

Manger trop de barres et de boissons énergétiques avant l’entraînement. Optez pour une quantité et des produits facilement assimilables qui ne provoquent pas de trouble de l’absorption digestive.

 

Que manger et quand pour une nutrition sport ?

Les glucides sont le carburant du muscle. Ils aident à reconstituer progressive- ment les stocks de glycogène (réserve d’énergie cellulaire). Les lipides sont plutôt un carburant des efforts à long terme. Les protéines sont indispensables à la construction et à la réparation des tissus. Vous faites votre séance de sport avant d’aller au bureau ? Ne soyez pas à jeun. Prenez un fruit avant de partir. Fractionnez votre petit-déjeuner. Vous allez à la salle de sport à l’heure du déjeuner ? Prenez une collation vers 10 h (fruit, barre de céréales ou yaourt). Déjeunez après la séance. Vous êtes plutôt du soir pour le sport ? Faites une collation trois heures avant. Puis dînez léger ensuite.

 À lire aussi : Quels sont nos besoins en glucides, lipides et protéines ?

 

À lire

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NUTRITION ET PERFORMANCE EN SPORT

Comment bien récupérer au moyen de l’alimentation ? Que faire pour préserver son capital osseux ? Comment perdre du poids intelligemment ? Quelles protéines ? Cet ouvrage qui a réuni les plus grands spécialistes mondiaux de la nutrition sportive apporte des réponses claires.

Christophe Hausswirth, Ed. INSEP, 45 €.

La protection solaire pour les enfants

« Mon enfant de 5 ans adore aller à la plage mais je crains qu’il attrape des coups de soleil. », Clémentine, 31 ans.

 

Même si les parents ont conscience des dangers du soleil pour leurs enfants, beaucoup d’erreurs sont encore commises pour assurer leur protection. En effet leur peau est trop souvent surexposée. La joie de les voir courir sur le sable ou barboter dans l’eau ne doit pas faire oublier les mesures élémentaires de prévention vestimentaire, horaire et hydrique ainsi que les produits solaires.

 À lire aussi : Les règles d’or pour réussir vos premières vacances avec bébé

 

Sous haute surveillance

L’été, un T-shirt fait très bien l’affaire pour la protection vestimentaire, sans oublier le chapeau ou la casquette et le port de lunettes de soleil filtrantes même si l’enfant rechigne à les garder sur le nez. La protection solaire vient en complément. Choisissez un produit spécifique enfant et nourrisson avec une protection UVA et UVB dont l’indice est maximal, SPF 50+, avec des filtres non allergisants. Les autres critères qui doivent retenir votre attention sont une formulation résistante à la chaleur et à l’eau, qui peut s’appliquer sur peau mouillée, de préférence sans étalement (c’est plus facile quand l’enfant joue), et sans parfum. Il est conseillé de « crémer » tranquillement l’enfant à la maison avant de partir à la plage et de renouveler les applications fréquemment. La prudence déconseille des expositions entre 12 et 16 heures et d’exposer les jeunes enfants de moins de 3 ans.

 À lire aussi : Les vacances, c’est la santé !

 

Filtres ou écrans ?

Il existe deux catégories de protections solaires : les produits qui ne renferment que des écrans minéraux et ceux qui combinent écrans organiques ou filtres chimiques. Les écrans minéraux (dioxyde de titane, oxyde de zinc) sont préférés pour les peaux sensibles et allergiques et pour la protection des tout-petits. Ils agissent comme un miroir en réfléchissant la radiation, ils restent uniquement en surface et sont très bien tolérés. L’inconvénient est qu’ils s’étalent mal et qu’ils blanchissent un peu la peau. Ce n’est pas très esthétique mais cela peut être un avantage chez l’enfant car les zones protégées sont ainsi bien visualisées.

 À lire aussi : Quels sont les différents types de protections solaires ?