Les plantes minceur

Les compléments alimentaires à base de plantes ne suffisent pas à perdre des kilos, mais ce sont des aides utiles en accompagnement des mesures diététiques.

 

Les régimes minceur qui fleurissent chaque année avant l’été sont déséquilibrés, difficilement tenables et, dès l’arrêt, entraînent une reprise, elle aussi rapide, du poids initial… et même davantage. C’est l’effet yoyo. Au fond, tout le monde le sait, il n’y a pas de régime miracle. Pour gommer les rondeurs superflues, seules des mesures diététiques sans restrictions excessives permettent de mincir progressivement et durablement.

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Végétaux et tisanes

En fait, il faut manger de tout en diminuant les portions (ne pas se resservir), bannir les fast-food et les plats industriels ou préparés qui cumulent excès de graisses, de sucres et de sel, privilégier les aliments qui remplissent l’estomac en apportant peu d’énergie (fruits et légumes notamment). Se fixer un objectif raisonnable et ne pas s’affamer sous peine d’abandon et de rebond. Sans oublier de boire beaucoup : pas de boissons alcoolisées bien sûr, très caloriques pour un faible volume, mais de l’eau, des potages, du thé vert et des tisanes réputées pour leurs effets drainants. Au-delà des infusions, des produits de phytothérapie spécifiques (en gélules, capsules, extraits fluides…) et quelques huiles essentielles donnent un coup de pouce non négligeable.

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Du lest… dans l’estomac

Certaines plantes sont utiles pour couper la faim. Le fucus par exemple, une algue brune bien connue en Bretagne, procure une impression de satiété grâce à sa teneur en acide algique dont les dérivés (alginates) ont la propriété de gonfler dans l’estomac. La pectine de pomme, utilisée comme gélifiant pour faire des confitures, forme un gel dans l’estomac qui limite la sensation de faim. Les graines de l’ispaghul sont riches en mucilages et en fibres insolubles qui forment aussi un gel rassasiant dans l’estomac. Autre atout, une fois arrivés dans l’intestin, les mucilages réduisent l’absorption des graisses et des sucres. Autres substances de lest qui permettent de se sentir rassasié rapidement et longtemps : les gommes de caroube ou de guar, le konjac, le nopal (figuier de Barbarie).

Les plantes dites « brûle-graisses » ou lipolytiques agissent différemment et peuvent être prises conjointement. Elles facilitent le déstockage des lipides (graisses) au niveau des cellules grasses que sont les adipocytes : le thé vert dont les principes actifs (catéchines et caféine) stimulent la fonte des réserves adipeuses, mais aussi le maté  et l’orange amère.

Quant aux plantes drainantes et dépuratives, elles constituent également un « plus » quand on cherche à  « dégonfler », notamment en phase d’attaque en cas de rétention d’eau. En tête, l’orthosiphon, traditionnellement employé pour mieux éliminer des propriétés. Également le frêne pour ses vertus diurétiques et dépuratives, connues depuis des lustres, et l’hibiscus pour sa capacité à chasser les surplus d’eau.

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Aujourd’hui, je me muscle… avec un élastique !

Vous aimeriez remodeler votre silhouette, mais vous n’avez pas du tout envie de vous rendre dans une salle de sport pour aller transpirer sur des machines ? L’élastique de musculation est fait pour vous ! Épaules, jambes, bras, dos : il permet de tonifier en douceur toutes ces zones. Le tout de manière assez ludique. Prêt à tenter l’expérience ?

 

L’élastique de musculation, aussi appelé bande élastique ou Elastiband, est un accessoire très pratique pour se muscler facilement et de manière ludique à la maison. Il permet de réaliser une très grande variété d’exercices de musculation, que ce soit pour les biceps, les épaules, les fessiers, les jambes ou le dos. Cet accessoire permet de créer une tension musculaire constante, avec une résistance qui augmente, ce qui permet de gagner en puissance musculaire plus facilement et plus rapidement qu’avec de simples haltères par exemple.

 

Exercices avec élastique pour des épaules bien toniques

Cet exercice avec élastique va vous permettre de renforcer vos épaules, et de prévenir les douleurs dans le haut du dos. Debout, prenez une extrémité de l’élastique dans chaque main, et bloquez l’élastique au sol en posant l’un des pieds dessus. Levez les bras et pliez les coudes à 90° en veillant à ce que les élastiques passent derrières les épaules. Levez les bras à la verticale en soufflant puis revenez en position initiale (bras pliés à 90°, élastique derrière les épaules) en inspirant. Faites 10 séries de chaque côté.

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Exercices de musculation pour des cuisses et des fesses fermes

Debout, prenez une extrémité de l’élastique dans chaque main, et bloquez l’élastique au sol en posant les deux pieds dessus, pieds écartés de la largeur des hanches et genoux fléchis. Pliez les coudes à 90° et passez les élastiques derrière les épaules. En inspirant, tendez les jambes en veillant à garder le dos bien droit. Soufflez en pliant les genoux. Faites 10 séries.

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Pour des moyens fessiers renforcés, on abuse des exercices avec élastique

Assis sur une chaise, dos bien droit, posez les pieds au sol en les écartant de la largeur des hanches. Placez un élastique au-dessus des genoux, en veillant à ce qu’il soit bien tendu. En inspirant, écartez les genoux afin de renforcer l’étirement sur l’élastique. Revenez en position initiale en soufflant. Faites 10 séries en gardant toujours le dos bien droit (pour vous y aider, placez les mains sur les hanches).

 

Pour des biceps bien dessinés, on fait quelques exercices de musculation

Debout, prenez une extrémité de l’élastique dans chaque main, et avancez le pied droit d’un pas. Bloquez l’élastique au sol avec le pied droit, bras tendus. Pliez les bras en remontant les poings vers votre visage, de manière à tendre l’élastique et à faire travailler les biceps. Inspirez quand vous pliez les bras, expirez en revenant en position initiale. Faites 10 séries de chaque côté.

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Pour un dos plus fort, on mise sur l’élastique

Debout, jambes écartées de la largeur des hanches, genoux légèrement pliés. Penchez-vous en avant pour former un angle à 90 °C, en conservant le dos bien droit. Prenez une extrémité de l’élastique dans chaque main en le croisant, bras tendus, et passez-le sous vos deux pieds afin de le bloquer au sol. L’objectif de cet exercice de musculation est d’ouvrir les bras, toujours tendus, à l’horizontale (pour les amener sur la même ligne que les épaules) sans bouger le dos. Gardez les épaules bien basses et relâchées. Inspirez en levant les bras et soufflez en revenant en position initiale. Faites 10 séries.

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À corps parfait

Affiner la taille, lisser la peau d’orange, raffermir les fesses… Un rêve à la portée des crèmes amincissantes, capables de faire la peau aux rondeurs en quelques tours de main.

 

On déloge les rondeurs

Pour que des courbes perdent de leur générosité, il faut que les cellules se désengorgent de la graisse qu’elles contiennent. Or ce processus, de lipolyse, peine parfois à s’enclencher, surtout lorsque les rondeurs sont anciennes et très localisées. Voilà pourquoi les soins topiques dits amincissants concentrent leur action sur l’aide au déstockage. Comprenez qu’ils contiennent des actifs brûleurs de graisses, dont le plus performant est la caféine. Présente dans la majorité des crèmes minceur, cette molécule est lipolytique – elle augmente la lipolyse via un enchaînement de réactions chimiques.

 

On lisse la peau d’orange

La cellulite apparaît lorsqu’il y a un déséquilibre entre la formation et la libération des graisses. Que l’on soit fine ou potelée, qu’importe. La peau d’orange ne fait pas la fine bouche quand il s’agit de s’incruster et 90% des femmes sont concernées par le problème. Adipeuse, aqueuse, inflitrée ou installée, chaque sorte de cellulite a droit à sa crème anti-capitons et à ses molécules spécifiques, principalement d’origine végétale, dosées en fonction des besoins. Les actifs, tels que le cacao, les algues, les huiles essentielles de romarin et de lemon-grass ou les extraits de sureau…, visent tous la réduction de la peau d’orange en désengorgeant les tissus et en favorisant le drainage. Ne reste plus qu’à les appliquer scrupuleusement et quotidiennement pour retrouver une peau lisse et uniforme.

 

On s’affermit

Fesses, intérieur des cuisses, ventre… Le glamour de la silhouette passe immanquablement par la tonicité de son apparence. Malheureusement, le temps qui passe induit le ralentissement de la production cellulaire. Résultats : la peau perd son élasticité et la silhouette sa fermeté. Conjurer ce mauvais sort génétiquement programmé, c’est œuvrer pour la tonicité de l’épiderme. Elle passe par des crèmes riches en rétinol, en extraits d’algues, en feuilles de bouleau ou tout autre actif capable de booster le renouvellement cellulaire et la synthèse du collagène, responsable de la souplesse et du maintien cutané.

 

Une bonne circulation contre les capitons

Une bonne circulation contre les capitons

Combattre la cellulite, c’est se soucier aussi de la circulation sanguine. Point faible de l’organisme, cette dernière a ses maux à dire dans le gonflement des cellules. Mal irriguées, elles retiennent l’eau, se chargent de graisses et de toxines. Même si les infusions de plantes n’ont pas d’effet miracle contre la peau d’orange, elles peuvent en revanche donner un coup de pouce au drainage et à la circulation. On mise donc sur des tisanes décongestionnantes à base de lierre grimpant, d’hibiscus, d’hamamélis, de maté, d’ortie et de thé vert.

Les reflux gastro-œsophagiens

« J’ai parfois des aigreurs d’estomac et des brûlures jusque dans la gorge. Comment empêcher ces reflux? », Yvan, 48 ans

 

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) se définit par le passage d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage. Les deux symptômes typiques sont le pyrosis caractérisé par une brûlure ascendante pouvant irradier vers les mâchoires, et les régurgitations qui correspondent à une remontée de liquide acide dans la gorge. Au niveau de la trachée, cette remontée peut provoquer une inflammation des cordes vocales avec dysphonie (enrouement). Les reflux acides de courte durée survenant juste après les repas ne doivent pas vous alarmer. En revanche, la pathologie devient préoccupante lorsqu’elle s’accompagne d’une inflammation chronique de l’œsophage (œsophagite). Celle-ci peut se compliquer en ulcère d’estomac. D’autres manifestions digestives moins évocatrices (nausées, éructations, hoquets) doivent aussi vous inquiéter.

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Faciliter le travail de l’estomac

Si les symptômes sont peu fréquents et peu gênants, il est possible de les prévenir ou de les soulager en respectant des mesures hygiéno-diététiques et posturales. La priorité est de faciliter une bonne digestion en évitant les repas trop copieux ou trop gras avant le coucher : ils surchargent inutilement le travail de l’estomac. De façon générale, il est important de fractionner les repas et de respecter un intervalle de deux heures entre le dîner et le coucher. Certains renvois sont dus à l’absorption d’air ; pour les  limiter, efforcez-vous de manger lentement en étant assis à table et en évitant le port de vêtements trop serrés qui exercent une pression sur l’abdomen. Buvez en dehors des repas pour ne pas augmenter le volume contenu dans l’estomac. La position penchée en avant ou la sieste allongée après le repas compromettent aussi une bonne digestion. Pour dormir tranquillement, la surélévation de la tête du lit d’une quinzaine de centimètres par des cales placées sous ses pieds est efficace même si elle est contraignante.

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Surveiller son alimentation

Certains aliments sont connus pour stimuler la sécrétion d’acide gastrique et à aggraver les brûlures. Les plus nocifs sont les agrumes et leur jus, les tomates, les plats épicés, les condiments, la menthe, le miel et les confitures, le chocolat. Évitez également les boissons gazeuses, alcoolisées, le café et les chewing-gums. Les aliments gras peuvent favoriser le reflux en ralentissant le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin. La perte de poids, le stress, le sevrage tabagique ou alcoolique sont d’autres précautions fortement recommandées.

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Calmer les douleurs à la demande

Il n’existe pas toujours de corrélation entre l’intensité des signes et la gravité des lésions. Lorsque les symptômes sont peu sévères et espacés, le recours aux antiacides ou aux pansements gastriques, sur les conseils d’un professionnel de santé, peut suffire à soulager les douleurs. Ils sont pris « au coup par coup » en fonction de l’intensité des symptômes. Ils exercent un effet tampon sur le contenu gastrique et calment les brûlures mais ils n’ont aucune action cicatrisante. D’autres produits (les alginates) forment une barrière mécanique flottante qui s’oppose au reflux. Du fait de leur brève durée d’action, ces spécialités sont prises au moment des douleurs ou après les repas. Mais si les douleurs cèdent vite, la cicatrisation des lésions demande du temps et les récidives sont fréquentes à l’arrêt du traitement. Lorsque les symptômes se répètent souvent, un avis médical s’impose pour prévenir les complications.

Racontons-nous des salades

Voici venir l’été, et ses envies de salades légères, croquantes et craquantes, accordées à l’humeur de nos journées. Coup de frais garanti !

 

De la fraîcheur, de la fraîcheur, encore de la fraîcheur ! Voici nos bonnes idées pour réaliser en deux temps trois mouvements (ou presque) de savoureuses salades, légères et nourrissantes à la fois (si si, c’est possible) et vous régaler jusqu’à la rentrée.

Découvrir nos salades légères, craquantes et croquantes :

 

 

En route pour l’été !

Préparer sa peau à recevoir les caresses du soleil consiste à la renforcer de l’intérieur pour qu’elle rayonne à l’extérieur. Mode d’emploi.

 

C’est à la mélanine que la peau doit ses jolies teintes estivales, plus ou moins soutenues selon la carnation d’origine. Un peu à l’image du sucre qui se brunit délicieusement au contact de la chaleur, l’épiderme se caramélise sous le soleil. Mais pas seulement : il s’épaissit aussi pour défendre l’ADN de ses cellules et éviter que les rayons ne l’altèrent. On pense à tort que c’est seulement pendant les expositions sur la plage ou lors des promenades qu’il faut se protéger des méfaits des ultra-violets. Et pourtant. En augmentant avant de partir le capital résistance de la couche cornée, on multiplie les chances d’obtenir pendant les vacances un hâle uniforme, de longue durée, et surtout sans trop de dégâts cutanés.

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On se gorge de couleurs et d’oméga

Plus le système naturel de défense est renforcé, moins la peau souffrira des dommages causés par le soleil. Partant de là, toutes les précautions sont bonnes à prendre avant de s’exposer. À commencer par mettre l’alimentation au service du bronzage. Trois semaines avant de partir, misez sur les fruits et légumes particulièrement riches en caroténoïdes pour aider les mélanocytes à produire de la mélanine. Au menu : carottes, tomates, pastèques, abricots, cerises, poivrons rouges… Ces fruits et légumes de saison contiennent du bêtacarotène et du lycopène, des molécules connues pour leurs pouvoirs antioxydants. Et assaissonnez vos salades et crudités d’une huile végétale ayant une forte teneur en oméga 3 (colza, lin, noix…) – cela aide la peau à se prémunir de la déshydratation.

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On hydrate la couche cornée

On le sait, les assauts du vent chaud, du chlore des piscines, du sel de la mer et des brûlures du soleil dessèchent à l’extrême le film hydrolipidique. Il s’agit donc là aussi de faire preuve de prévoyance et d’apporter à la couche superficielle de la peau une hydratation maximale. En effet, plus les cellules sont gorgées d’eau, moins elles pâtissent des morsures de l’été. Deux semaines avant de partir, usez et abusez de soins désaltérants pour le corps et le visage et enduisez-les matin et soir de laits nourrissants.

 

On s’oppose aux radicaux libres

 Les gélules et ampoules « solaires » préparent, améliorent et prolongent le bronzage. Ces compléments alimentaires contiennent des antioxydants – bêtacarotène, sélénium, vitamines A et E – destinés à freiner la formation des radicaux libres provoquée par les UVA et les UVB. Les cures démarrent 15 jours avant la première exposition, continuent pendant les vacances et se prolongent de 3 à 4 semaines pour conserver les jolies couleurs caramel. Recommandés aux personnes sujettes aux lucites, ces produits sont cependant utiles pour tous les adultes – les enfants arboreront quant à eux chapeau, lunettes et peau bien enduite d’une protection solaire à fort indice !

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Séances d’UV, la fausse bonne idée

Séances d’UV, la fausse bonne idée

Certes, les lampes à bronzer teintent la peau… mais elles n’optimisent pas la production de mélanine. La pigmentation cutanée qu’elles permettent d’acquérir n’a aucun effet protecteur ou de préparation au bronzage. Au contraire : les UV artificiels n’épaississent pas la peau comme le font les vrais rayons et ne provoquent pas de fabrication de mélanine. Hors, c’est précisément ces deux phénomènes qui vont augmenter la barrière de protection cutanée.

Les répulsifs anti insectes

« Les répulsifs sont-ils efficaces contre les piqûres d’insectes ? Et contre celles des tiques ? », Romain, 37 ans

 

Les répulsifs cutanés visent à éviter les piqûres d’insectes ou d’autres petites bêtes qui peuvent transmettre des maladies – paludisme, Chikungunya, dengue, Zika et Lyme… Ce sont donc les moustiques et les tiques qui sont visés par ces produits que l’on applique sur la peau. À part être couvert de la tête aux pieds pour éviter tout risque de contact avec l’insecte ou l’acarien, la meilleure prévention reste le répulsif.

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Les bracelets qui contiennent des petites plaquettes imbibées d’huiles essentielles ont pour la plupart une efficacité inférieure à 20 minutes, donc insuffisante. En revanche, les répulsifs cutanés contiennent des substances qui éloignent les insectes entre 4 et 8 heures selon la nature du principe actif, le taux de concentration de la formulation et les conditions d’utilisation. En ce qui concerne les moustiques, quelle que soit la puissance du produit utilisé, l’application doit se faire de préférence le matin ou le soir, quand l’activité de ces insectes est à son comble. Sachez aussi qu’elle doit être renouvelée après chaque baignade et espacée d’au moins 20 minutes après celle d’une protection solaire.

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La piqûre d’une tique infectée peut transmettre diverses maladies, dont la borréliose (ou maladie de Lyme) et une méningo-encéphalite due au virus FSME. Contre ce dernier, on dispose d’un vaccin, recommandé aux personnes séjournant dans une zone d’endémie pendant la saison des tiques (février à novembre). Contre les autres infections, il faut associer la couverture vestimentaire et l’application de répulsifs cutanés sur les parties découvertes. Une tique ne vole pas : elle se poste sur un brin d’herbe par exemple et s’accroche sur le premier hôte passant, animal ou humain ! D’où l’importance de porter des vêtements aussi couvrants et près du corps que possible (ne pas hésiter à remonter les chaussettes sur le pantalon), de préférence clairs, et de protéger les zones non couvertes à l’aide d’un répulsif pour toute promenade en campagne ou en forêt. De retour chez soi, s’examiner tout le corps, sans oublier le cuir chevelu, afin d’ôter au tire-tique celle(s) ayant réussi à s’installer.

Sport en salle : les erreurs à ne pas commettre

Vous avez décidé de vous mettre au sport et de pratiquer en salle ? C’est une excellente idée ! Mais, pour que cela soit efficace et sans danger, il est important d’adopter quelques bons réflexes, et d’éviter certaines erreurs. On fait le point avec un Vrai/Faux.

 

Faire du sport en salle est très bénéfique pour la santé, et pour le bien-être. À condition de ne pas se lancer tête baissée, et de connaître quelques règles d’or…

 

Se faire aider d’un coach, c’est indispensable

VRAI. Dans une salle de musculation, vous avez l’embarras du choix côté appareils. Votre objectif ne doit pas être de tous les tester et/ou de ne vous servir que de ceux qui vous semblent les plus ludiques. Si vous voulez faire du sport, et profiter des fruits de vos efforts, mieux vaut vous faire conseiller !

Très souvent, l’abonnement dans une salle de sport comprend une séance d’introduction avec un coach : ne la zappez pas. Ce coach pourra ainsi vous conseiller sur les meilleurs exercices à faire en fonction de votre objectif (perdre du poids, renforcer telle ou telle zone, développer son endurance…) mais aussi en fonction de votre état de santé. Il pourra également vous fournir de précieux conseils pour ne pas vous blesser (gestes, postures, souffle…) et pour rester motivé.

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L’échauffement et les étirements ne sont pas essentiels en salle

FAUX. Ce n’est pas parce que vous allez soulever des poids sur une machine, ou courir sur un tapis de course qu’il ne faut pas s’échauffer. Bien au contraire ! En général, vous arrivez « à froid » dans une salle de sport, et se mettre sans transition à sa séance de sport, c’est le meilleur moyen de se blesser.

Prenez le temps de vous échauffer : au moins une dizaine de minutes. Une petite séance de course sur un tapis, c’est très bien… mais à condition de ne pas faire que cela ! Le tapis de course permet d’échauffer le système cardiovasculaire, mais pas les articulations. Alors ne zappez pas l’échauffement des chevilles, épaules, genoux… Un échauffement complet doit permettre de vous mettre dans de bonnes conditions, aussi bien sur le plan articulaire que musculaire ou cardiovasculaire.

Après la séance, pensez aussi aux étirements : ils sont aussi importants que l’échauffement. Allez-y en douceur, sans trop forcer.

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Faire toujours les mêmes exercices, c’est la règle pour progresser

FAUX. En salle, vous avez vos petites habitudes : vous commencez par 5 minutes sur telle machine, 5 minutes sur telle autre… Résultat : vous faites toujours travailler les mêmes muscles et les mêmes articulations, ce qui peut augmenter le risque de blessures. De plus, au bout de quelques mois, vous avez adopté un rythme de croisière, et vous ne progressez plus. C’est dommage tous ces efforts pour rien !

Et si vous adoptiez une autre manière de voir les choses, en misant sur la progression ? Si vous êtes à l’aise dans les exercices, et sentez que vous ne progressez plus, il est sûrement temps d’en changer. Et pour cela, rien de tel que d’être encadré par un coach !

 

Aller à la salle de sport tous les jours, c’est une bonne idée

FAUX. Faire du sport, c’est bien… Mais en faire trop, ce n’est pas recommandé ! Vous êtes du genre à vouloir rentabiliser votre abonnement à la salle de sport, quitte à y aller tous les jours pendant 2 heures ? C’est une très mauvaise idée car vos muscles ont besoin de se reposer. C’est ce que l’on appelle la récupération musculaire, condition sine qua none pour progresser mais aussi pour éviter les blessures.

L’idéal au niveau rythme : y aller un jour sur deux, soit au total trois fois par semaine. Pensez aussi à varier les activités : ce n’est pas parce que vous faites du sport en salle qu’il faut faire une croix sur la marche, le vélo, les balades en forêt… Le grand air, c’est aussi très important. La bonne idée : le jour de fermeture de votre salle de sport (souvent le dimanche), profitez-en pour faire une grande balade en famille ou une sortie à vélo…

 

Varices et port de bas de compression

« J’ai des varices. Devrais-je porter des bas de compression ? », Aline 38 ans.

 

Pour comprendre l’origine des varices, il faut savoir que le sang dispose de trois « réseaux » pour circuler dans l’organisme. Artères et artérioles transportent le sang enrichi en dioxygène et en nutriments du cœur aux organes. Veines et veinules rapportent au cœur le sang chargé de dioxyde de carbone. Les capillaires, reliant artérioles et veinules, constituent une zone d’échange entre le sang et les tissus. Si l’un de ces réseaux présente des fragilités, le retour veineux est perturbé. Le sang stagne alors et peut former des varices. Certains facteurs (hérédité, changements hormonaux, âge, grossesses, stations debout fréquentes et prolongées) peuvent favoriser l’apparition des veines saturées de sang. Les bas de contention sont alors le meilleur moyen d’en atténuer les douleurs. En effet, grâce à leur maillage serré mais confortable, ils favorisent la remontée du flux sanguin.

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Indications et contre-indications

En France, selon la pression exercée au niveau de la cheville, les bas sont historiquement répartis en quatre classes. La classe I va de 10 à 15 mmHg ; la classe II, de 15,1 à 20 mmHg ; la classe III, de 20,1 à 36 mmHg ; la classe IV regroupe les dispositifs au-delà de 36 mmHg. Hormis pour la classe I, dite de confort, c’est au médecin qu’il revient de déterminer celle qui vous convient car la compression comporte aussi des contre-indications. Selon la Haute Autorité de santé, la compression veineuse est le traitement de base des affections veineuses chroniques lorsque les varices dépassent 3 mm. Par chaussettes, bas-cuisses ou collants ? le choix vous revient puisque l’important est la pression exercée à la cheville.

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Des baies de toutes les tailles

Au sens botanique, les baies sont des fruits charnus renfermant une ou plusieurs graines. Le langage courant désigne ainsi les petits fruits colorés, parfois sauvages, poussant sur des arbustes.

 

En fait, il existe une telle variété de baies que nous en mangeons sans parfois le savoir. Et tant mieux ! Car, qu’elles soient consommées fraîches, surgelées, séchées ou sous forme de jus, les baies procurent de bonnes doses de vitamines et de minéraux. Beaucoup ont en commun des pigments rouge foncé ou violets, les anthocyanes, aux vertus antioxydantes. Elles y ajoutent des polyphénols, des vitamines C et E, également antioxydants, et beaucoup de fibres. Ainsi, la consommation régulière de baies peut aider à la prévention ou à la réduction des symptômes de maladies chroniques. Et il est facile d’ajouter ces fruits polyvalents à l’alimentation puisqu’on en trouve de nombreuses formes et variétés tout au long de l’année.

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Des petites et familières…

Framboises, mûres, myrtilles, goji, acérola, cassis, groseilles, canneberges ou encore raisin figurent parmi les plus populaires. Mais, et on s’y attend moins, tomate, melon, pastèque ou citrouille font partie des baies. En théorie, la fraise n’est pas une baie, ni même un fruit, mais un polyakène ; cependant, on l’assimile souvent aux « baies et fruits rouges ». La myrtille est l’une des baies les plus pauvres en sucres et en calories mais trône parmi les fruits les mieux lotis en antioxydants – d’où son efficacité sur les troubles de la vision. L’acérola, bien connu pour sa teneur exceptionnelle en vitamine C (20 à 30 fois plus que l’orange), est consommé pour ses propriétés tonifiantes, antioxydantes et anti-infectieuses. Considérée comme un « super fruit » facteur de longévité, la baie de goji renforce les défenses immunitaires et lutte contre la fatigue et le stress. Plutôt consommée sous forme de jus, la canneberge doit sa réputation à sa capacité à lutter contre les infections urinaires.

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… aux fruits les plus inattendus

D’autres fruits « courants » sont aussi des baies très appréciées. Dont la paradoxale datte : très énergétique par sa teneur élevée en sucres, elle fait cependant passer l’envie de sucré en raison de sa richesse en chrome. L’avocat est une grosse baie à un seul pépin ; ce fruit à forte valeur énergétique (160 cal/100 g) fournit aussi des protéines, des graisses et des vitamines. Autre surprise, la banane est bel et bien une baie, dérivant de l’inflorescence du bananier. Elle est très calorique (90 kcal/100 g) mais facile à digérer ; elle soulage les diarrhées et elle est recommandée aux sportifs pour récupérer après l’effort. À cette liste, il faut ajouter un certain nombre de baies utilisées en cuisine comme épices, dont celles du genévrier, de la coriandre ou du myrte piment, ainsi que celles des vrais et faux poivriers.

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