Urgence Docteurs, le service téléconsultation et de médecine à domicile


COMMUNIQUÉ

 

Urgence Docteurs est une plateforme en ligne qui permet d’obtenir une consultation médicale à distance et à domicile. Elle a été créée en 2017 par Mike Meimoun qui était alors âgé de 17 ans. Ce projet est parti d’un constat personnel : il est difficile de faire appel à des médecins surtout dans des situations d’urgence. L’application est disponible aujourd’hui en Île-de-France et à Paris. Gros plan sur ce projet innovant.

 

Le projet Urgence Docteurs

Urgence Docteurs est une start up fondée en 2017. A l’époque, son fondateur était âgé encore mineur et, aidé par son père, Dominique Meimoun, il s’est lancé dans cette aventure entrepreneuriale. C’est un projet qui est axé sur 2 volets principaux :
• la consultation immédiate à domicile ;
• la téléconsultation.

Selon ce jeune entrepreneur, le domaine de la santé a besoin d’innovation. Et c’est après de longs échanges avec les médecins et patients qu’il a décidé de lancer son projet. Avec ce dernier, il veut améliorer les relations médecins-patients en répondant de la meilleure manière à leurs attentes respectives. Après une première levée de fond à hauteur de 350 000 euros en 2018, une nouvelle collecte de 1 million d’euros est annoncée par les équipes d’Urgence Docteurs. Parmi les investisseurs on retrouvera entre autres :
• Kima Ventures
• Philippe Oddo et Inès Oddo de la banque Oddo BHF
• Christophe Cervasel de l’Atelier Cologne
• Michael Azoulay d’American Vintage
• David Amsellem de chez JohnPaul
• Tony Jamous de Nexmo
• Fabrice Grinda de FJ Labs.

Pourquoi est-ce que vous devez opter pour les services d’Urgence Docteurs ?

Quel que soit votre besoin, sachez que les médecins partenaires d’Urgence Docteurs sont à votre écoute. C’est un service très utile surtout si vous ne pouvez pas sortir de chez vous à cause de votre condition physique. Que ce soit une téléconsultation ou une visite à domicile, l’application vous permet d’entrer en contact avec un médecin généraliste ou spécialiste non loin de chez vous.

Pour pouvoir bénéficier des services de ce spécialiste, il vous suffit de télécharger l’application. Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur le site d’Urgence Docteurs. À partir de cette application, vous devrez communiquer :
• les symptômes de votre maladie ;
• votre adresse dans le cas d’une consultation à domicile ;
• vos disponibilités pour la consultation (un peu plus tard dans la journée ou dans l’immédiat).

À la réception de votre demande, les médecins disponibles proches de chez vous (dans un rayon de 2 kilomètres) se déplacent avec un délai d’attente maximal de 90 minutes. Un des gros avantages de faire appel aux services d’Urgence Docteurs est que vous avez une visibilité sur le déplacement de votre docteur. Cela vous évite les fausses estimations et de gaspiller pour rien une partie de votre journée.

De plus, dès la confirmation de votre demande, vous aurez une estimation du prix total que vous devrez payer. Aucune mauvaise surprise ne vous attend. C’est une bonne alternative à d’autres services qui ne vous offrent aucune garantie pour la visite. De plus, vous ne saurez jamais combien vous serez amené à payer au final en faisant appel à eux.

Est-ce que les services d’Urgence Docteurs sont pris en charge ?

Les services d’Urgence Docteurs, tout comme une consultation physique, sont pris en charge par la Sécurité Sociale ainsi que par votre complémentaire santé. Pour le cas de la téléconsultation, à l’instar d’une consultation en face-à-face, la Sécurité Sociale pourra vous remboursera à hauteur de 70% du montant total. Les 30% restants seront à la charge de votre complémentaire santé. Pour cela, il convient de bien choisir sa mutuelle santé. Consultez cet article pour plus d’infos sur ce sujet. Pour vous faire rembourser, respectez bien le parcours de soins coordonnés. De cette manière, votre médecin traitant pourra compléter votre dossier médical. Pour plus d’informations sur la téléconsultation, cliquez ici.

Les plantes qui font digérer

Les petits maux digestifs sans gravité ne méritent pas une consultation mais ils sont désagréables. Pour soulager et faciliter la digestion, rien de tel que les plantes.

 

Lourdeurs, ballonnements, flatulences, crampes, voire nausées, ces désagréments signent une digestion difficile, très souvent due à un repas copieux, trop riche, trop gras, top sucré ou trop arrosé. Mais les maux de ventre peuvent aussi être causés par un excès de fruits et de légumes crus ou liés à un intestin paresseux. Ou encore traduire un état anxieux – c’est plus fréquent chez les femmes. Excepté en cas de douleurs intenses ou persistantes, un grand nombre de plantes sont utiles, à la fois pour apaiser les symptômes et stimuler la digestion.

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Contre spasmes et flatulences

De manière générale, les plantes aromatiques aident rapidement à digérer grâce à une combinaison de plusieurs propriétés. Elles sont antispasmodiques – autrement dit, elles réduisent les spasmes du tube digestif et les douleurs associées. Mais aussi carminatives, un joli adjectif pour dire qu’elles facilitent l’expulsion de gaz intestinaux et, en même temps, elles stimulent les sécrétions salivaires, gastriques et biliaires indispensables pour une bonne digestion. En premier la menthe poivrée, dont l’efficacité antispasmodique a été validée scientifiquement ; elle permet également de lutter contre nausées, ballonnements et inflammation de l’intestin. De la même famille, les Lamiacées, la mélisse est particulièrement indiquée pour soulager les maux de ventre et les troubles digestifs liés au stress. Le fenouil et les plantes de sa famille, les Apiacées, aneth, cumin, carvi, coriandre, anis vert « marchent » bien contre les lourdeurs d’estomac et les ballonnements. En infusion ou décoction ou sous forme de gélules, comprimés, extraits fluides en sachets.

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Stimuler foie et vésicule biliaire

D’autres plantes, détoxifiantes et dépuratives, aident le foie et la vésicule biliaire à filtrer et éliminer les déchets en stimulant leur activité. L’artichaut, traditionnellement utilisé en cas de dyspepsie (terme médical désignant l’indigestion, dite improprement crise de foie). La fumeterre, considérée depuis toujours comme « la plante du foie ». Et surtout le radis noir, excellent draineur hépatobiliaire recommandé après un excès alimentaire ou en cure préventive aux changements de saison. Mais aussi le pissenlit qui cumule des propriétés digestives, cholérétiques (il booste la sécrétion de bile par le foie) et cholagogues (il en facilite l’évacuation par la vésicule), le boldo, recommandé en cas de paresse du foie, le chardon-marie et l’orthosiphon.

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Faites du muscle à vélo

Quel est le sport idéal pour affiner ses jambes, tonifier sa silhouette et renforcer son cœur ? Le vélo, pardi ! Sur terre ou version aquabiking, tout est bon dans le vélo.

 

Quand on vous dit vélo, vous pensez Jeannie Longo, Poulidor ou Miguel Indurain ? Bravo. Vous pouvez ajouter à cette liste fesses fermes, cœur en forme et jambes d’acier pour faire bonne mesure. Le vélo est en effet un sport ultra complet, et on a tout à gagner à commencer à pédaler.

 

Que muscle le vélo ?

Sport très complet, le vélo sur terre ou dans l’eau fait travailler plusieurs groupes musculaires en même temps, et pas seulement les jambes. Même si les ischio-jambiers, les quadriceps et les mollets sont les plus sollicités, sans oublier les fesses, tenir le guidon active les abdominaux, les pectoraux, et même les muscles de bras lorsque vous affrontez une cote un peu escarpée. En résumé, tout y passe, et c’est tant mieux !

Autre point fort, la pratique du vélo est dénuée d’impacts, et ne fragilise pas les articulations souvent mises à rude épreuve par d’autres sports d’endurance.

Enfin, sachez qu’après 30 minutes de pédalage à une allure moyenne, votre organisme s’attaque à vos réserves de gras pour se fournir en énergie : voilà autant d’excellentes raisons d’envisager de ressortir votre vélo de la cave.

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Vélo ou aquabiking : de bons sports pour le cœur

Si la pratique régulière du vélo, même à une allure modérée, permet d’affiner ses jambes et de tonifier sa silhouette, ce sport d’endurance profite aussi à notre système cardiovasculaire. Les accélérations et montées en puissance sollicitent le cœur pour oxygéner à fond l’organisme : que du bon !

Les exercices d’aquabiking en piscine alternent des accélérations très rapides avec des phases plus lentes afin d’optimiser ces bienfaits, mais rien ne vous empêche de reproduire ce type de séquences sur votre trajet du bureau ou votre vélo d’appartement.

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Le vélo, c’est convivial

Partagez votre intérêt pour la bicyclette avec vos proches. Entre copains, en amoureux ou en famille, cette activité très accessible se pratique à plusieurs sans difficultés. Les enfants gagnent en autonomie, en endurance et en connaissance du code de la route sous votre surveillance, et vous entretenez à faible allure votre capital acquis pendant vos séances d’entraînement plus intenses. Que demander de plus ? Un panier de pique-nique, peut-être.

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Le vélo se jette à l’eau avec l’aquabiking

Le vélo se jette à l’eau avec l’aquabiking

Inventé dans les années 90 par des kinésithérapeuthes italiens, l’aquabiking consiste à faire du vélo… dans l’eau. Pourquoi avoir eu cette drôle d’idée ? Pédaler dans l’eau permet de profiter des bienfaits cardio et brûle-graisses du vélo tout en respectant un peu plus ses articulations. En bonus, l’eau réalise un massage drainant très efficace qui améliore le retour veineux et chahute la cellulite. Cette activité très complète se pratique à tout âge dans un groupe de niveau adapté au vôtre. Alors, on se met à l’eau ?

 

Une alimentation anti-stress

La situation est paradoxale : le stress fait manger et manger chasse le stress. Ainsi le stress entretient des liens étroits avec notre assiette et les kilos superflus.

 

Chiffre

Chiffre

60%
de la population mange davantage face au stress.

La nourriture est un refuge, du moins momentanément. « Pour compenser nos soucis, il nous arrive de nous précipiter sans retenue dans notre frigo. De manière générale, tous les petits signes de stress entraînent une prise alimentaire plus importante. L’appétit, c’est dans la tête » explique Françoise Rohner-Jeanrenaud, de l’université de Genève (Suisse). De nombreuses hormones synthétisées par le système digestif remontent au cerveau pour contrôler l’appétit : l’insuline synthétisée par le pancréas, la leptine issue du tissu adipeux, la ghréline en provenance des intestins servent à réguler l’appétit au niveau cérébral. Les neuromédiateurs liés aux sensations de plaisir sont aussi sécrétés directement dans le cerveau. Toutes ces interactions entre système nerveux et système digestif modulent les hormones du stress.

 

Du gras et du sucré

Aucun nutriment ne semble à lui seul expliquer les effets anti-stress de tel ou tel aliment. Ce qui compte, c’est le plaisir que l’on prend à consommer un aliment. Nous avons tous nos aliments anti-stress, mais on va plus facilement vers des aliments gras et sucrés. Car le goût pour le sucré est inné et les graisses donnent aux aliments onctuosité et saveur. Malheureusement, ces mets n’apportant que peu de satiété, on peut en manger beaucoup sans être repu. La difficulté consiste alors à limiter les quantités malgré notre appétence.

 

Des nutriments pour rester zen

À savoir

À savoir

La nourriture est le premier lien affectif entre l’enfant et sa mère : c’est avec l’allaitement au sein ou le biberon qu’il découvre le plaisir de se nourrir.
Au palmarès des aliments les plus utilisés comme anti-stress, le chocolat contient notamment deux substances proches des amphétamines (tyramine et phényléthylamine). Mais il n’y a pas d’aliment miracle qui combatte ou diminue le stress. Celui-ci augmente les besoins en certains nutriments : magnésium nécessaire à la transmission de l’influx nerveux et à la contraction musculaire, vitamine C, glucides et vitamine B1. En effet, toute situation de stress aigu ou prolongé mobilise le glycogène en réserve dans le foie pour le transformer en glucose et en énergie immédiatement disponible. Les glucides sont aussi nécessaires à la fabrication des morphines endogènes très impliquées dans les situations stressantes. Pour que ces glucides soient bien utilisés, il faut de la vitamine B1. Une alimentation trop pauvre en glucides et surtout en céréales (sources de vitamines B1) ne peut que majorer les effets néfastes du stress. Pour lutter contre le stress, une alimentation équilibrée doit apporter 50 à 55 % de calories glucidiques au menu journalier.

 

La bonne stratégie anti-stress

Pour lutter contre les tensions, il ne suffit pas de sélectionner les bons aliments, il faut adopter les bons comportements. Voici quelques bons réflexes pour une zen attitude.

  • Prenez le temps de manger un vrai repas à table en favorisant les aliments que vous aimez.
  • Soignez votre hygiène de vie : mangez équilibré, accordez-vous de bonnes nuits de sommeil.
  • Evitez les grignotages.
  • Ayez des apports suffisants en vitamines B, C, en fer et en magnésium, pour éviter de consommer du sucré dès que survient un coup de blues.
  • Limitez les boissons excitantes comme le café, le thé, le coca.
  • Réduisez la consommation d’alcool : même si quelques verres aident à oublier les problèmes, l’alcool ne les résout pas, au contraire !
  • Faites de l’exercice physique : jardinage, marche, danse… L’activité physique est un excellent exutoire qui augmente la résistance au stress.
  • Pratiquez une activité à but relaxant : yoga, sophrologie, méditation.
Conseils de Pharmacien : composer des repas zen

Conseils de Pharmacien : composer des repas zen

  • Un régime riche en sucres lents doit être la base de l’alimentation car le cerveau est un gros consommateur de sucre. Le petit-déjeuner se compose de pain accompagné de céréales complètes. Les menus du déjeuner et du dîner doivent inclure une portion de légumes secs, de riz ou de pâtes.
  • Un régime riche en acides gras oméga 3 peut limiter l’effet du stress sur l’organisme. Ces acides gras sont abondants dans les poissons gras tels que le saumon, la sardine, le thon, le maquereau, et dans certaines huiles végétales.
  • Une supplémentation en magnésium peut aider à apaiser les tensions, elle doit se faire conjointement à un apport de vitamine B6 qui potentialise ses propriétés rééquilibrantes. L’apport maximal journalier recommandé est de 300 mg.
  • Les vitamines du groupe B sont présentes dans le foie, le jaune d’œuf, le cresson et certains fromages.
À lire

À lire

« Maigrir sans stress », Pr Alain Golay, Hôpitaux universitaires de Genève. Ed. Payot. Prix : 18,50 euros.

Pour maigrir et surtout ne plus reprendre de poids, il est primordial de diminuer son stress. Si le stress fait grossir, il empêche aussi de maigrir tant les régimes peuvent se révéler stressants

Que faire en cas de brûlure ?

« Puis-je traiter moi-même une brûlure sans risques de complications et de cicatrices ? », Patrice, 29 ans

 

Seules les brûlures superficielles et de faible étendue peuvent être soignées sans le recours d’un médecin. C’est possible pour une brûlure de premier degré : elle se manifeste par une simple rougeur de la peau sans phlyctène (cloque). L’atteinte est superficielle, c’est le classique coup de soleil. C’est aussi le cas pour une brûlure de deuxième degré superficiel accompagnée de phlyctènes. Leur cicatrisation doit se faire normalement sans séquelles en une quinzaine de jours.

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Les premiers gestes en cas de brûlure

Le premier geste à faire est de refroidir la zone atteinte – sans la glacer ! – pour arrêter la propagation en profondeur de la chaleur. De l’eau du robinet, pendant 5 minutes, à 15 cm de la zone brûlée, cela suffit. Les soins seront faits dans de bonnes conditions d’hygiène en évitant d’agresser la peau autour de la lésion. Une brûlure superficielle mal traitée peut se transformer en deuxième degré profond du fait d’un traitement trop agressif ou d’une surinfection. Le nettoyage de la plaie se fait à l’aide de compresses, avec de l’eau savonneuse ou du sérum physiologique. La pose de glaçons est à proscrire, de même que les antiseptiques comme l’alcool ou l’eau oxygénée qui endommagent les tissus sous-jacents.

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L’objectif du traitement local

Les cicatrices résultent le plus souvent d’une infection. En effet, la brûlure, même profonde, ne stérilise pas la peau et elle laisse intacte la racine des poils porteurs de germes. Ceux-ci sont capables de proliférer de façon invisible et rapide. Il faut couvrir la plaie avec un pansement stérile antibactérien ou appliquer une crème antiseptique. La vaccination antitétanique doit être vérifiée.

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