Mauvaise haleine : enfin des solutions efficaces !

L’halitose est un problème courant qui peut se résoudre facilement si on adopte quelques bonnes habitudes quotidiennes. Découvrez la bonne parade pour en finir avec ce désagrément pénible pour vous, mais aussi pour vos proches !

 

Environ une personne sur deux est concernée par des problèmes de mauvaises odeurs buccales, parfois de façon chronique. Mais ce n’est pas une fatalité ! Il existe des bons réflexes à prendre pour contrer ce problème, ainsi que des remèdes naturels efficaces.

 

Une bonne hygiène bucco-dentaire

Le premier secret d’une haleine fraiche, c’est un brossage de dents efficace. Celui-ci va permettre d’éliminer les bactéries qui sont responsables des mauvaises odeurs. Pensez à bien vous laver les dents après chaque repas : c’est le seul moyen imparable pour prévenir le problème à la racine. Rappelons que les sprays, chewing-gums et autres pastilles ne font que masquer l’odeur, ils ne la combattent pas.

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N’oubliez pas le fil dentaire

Les bactéries aiment se loger dans les petits interstices, en particulier ceux situés entre les dents. Pour les déloger, il faut utiliser un fil dentaire ou des petites brossettes interdentaires spécifiquement conçues à cet usage. Attention cependant à bien utiliser le fil dentaire ! Le mouvement doit se faire de haut en bas entre les dents, et non pas comme une scie (vous risqueriez de blesser les gencives).

 

Utilisez un gratte-langue

Les bactéries responsables des mauvaises odeurs ne se situent pas uniquement sur les dents, elles sont présentes aussi sur la langue. Il est donc important de les déloger ! Pour cela, plusieurs solutions. Vous pouvez par exemple utiliser votre brosse à dents pour gratter (en douceur) votre langue. Autre solution : utiliser un gratte-langue, en vente dans les pharmacies ou parapharmacies. Sachez aussi que certaines brosses sont munies d’un gratte-langue sur le revers de la brosse.

 

Ne zappez pas le rinçage

Après le brossage de dents, finissez toujours par un dernier rinçage de bouche avec de l’eau tiède. Vous pouvez aussi préparer votre propre rinçage maison en y ajoutant un peu de bicarbonate de soude ou de sel fin, une cuillérée à café de vinaigre de cidre, une ou deux gouttes d’huile essentielle de citron… La version naturelle et home made du bain de bouche !

 

Luttez contre la sécheresse buccale

La sécheresse buccale, liée à un manque de salive, est un facteur aggravant de la mauvaise haleine. En effet, la salive joue un rôle essentiel en nettoyant la bouche et en permettant l’évacuation des bactéries. Sachez que la sécheresse buccale peut avoir plusieurs causes, les plus courantes étant la déshydratation ou encore la prise de certains médicaments. Pour y remédier, buvez suffisamment d’eau, de manière régulière tout au long de la journée.

 

Modifiez votre alimentation

Certains aliments sont bien connus pour leurs effets néfastes sur l’haleine : ail, oignon… mais ce ne sont pas les seuls ! Les aliments protéinés (viandes, poisson, produits laitiers) peuvent aussi être à l’origine du problème s’ils sont consommés en excès. La solution : réduire leur consommation, et augmenter celle de fruits et de légumes. Attention aussi au café, qui peut être responsable de l’haleine chargée. Misez plutôt sur le thé et, encore mieux, sur le thé à la menthe, qui a un effet rafraichissant (et digestif). Pensez aussi aux tisanes, comme la tisane de thym, qui a la même efficacité.

 

Arrêtez de boire et de fumer

L’alcool et le tabac sont deux facteurs déclenchants bien connus de la mauvaise haleine ! Vous pouvez le constater vous-même : les lendemains de fêtes, votre haleine sent rarement la rose… La solution : arrêter de fumer et de boire. En plus de résoudre votre problème d’halitose, cela sera bénéfique pour votre santé.

 

Misez sur les épices et les herbes !

Besoin d’un petit coup de frais après le repas ? Mâchez un clou de girofle, suçotez un bâton de cannelle, croquez quelques graines de cardamome ou mâchouillez quelques feuilles de persil, de basilic ou de menthe ! Ces épices et ces herbes ont non seulement des propriétés rafraichissantes mais elles sont aussi désinfectantes. De plus, elles aident à digérer ! Voilà donc un bon réflexe à prendre, que vous soyez sujet ou non à l’halitose…

 

Consultez votre dentiste !

 Vous avez testé tous les remèdes anti-mauvaise haleine listés ci-dessus et rien n’y fait ? Prenez rendez-vous sans tarder chez votre dentiste. L’halitose peut en effet être liée à une carie mal soignée, un problème de gencives… Votre dentiste pourra faire un point complet, et vous proposer une solution. Rappelons que, de manière plus générale, il est conseillé de consulter régulièrement son dentiste, au moins une fois par an, que vous ayez ou non des problèmes de mauvaise haleine.

 

Consultez… votre médecin

L’halitose peut aussi être due à un problème de santé plus général, par exemple une mauvaise digestion ou encore une infection des sinus ou des amygdales. Si vous êtes régulièrement sujet à la mauvaise haleine, ou si les remèdes naturels ne fonctionnent pas, parlez-en à votre médecin, qui pourra vous demander de faire des examens complémentaires, ou vous orienter vers un spécialiste (gastro-entérologue, ORL…).

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Quand faire une cure de magnésium ?

« A quoi sert le magnésium ? Comment combler une éventuelle carence en magnésium ? » Yves, 42 ans, Chambéry. BIEN-ÊTRE & santé vous répond.

 

Le magnésium est un minéral indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Notre corps en contient environ 25 g. Plus de la moitié est stockée dans les os, où il participe à la fixation du calcium, et 25 % sont utilisés par les muscles pour réguler la contraction musculaire. Le magnésium intervient aussi dans la transmission de l’influx nerveux.

Une majorité de Français en manque de magnésium

Les besoins estimés sont d’environ 320 mg/j chez les femmes, 420 mg/j chez les hommes et 400 mg/j chez les adolescents, les femmes enceintes ou allaitantes. En France, 77 % des femmes et 72 % des hommes ont des apports insuffisants. Les signes de carence les plus évocateurs sont des fourmillements, des tremblements, des crampes, auxquels s’ajoute une fatigue générale. Les causes d’un déficit sont un apport alimentaire insuffisant ou des troubles gastro-intestinaux, mais aussi la prise de certains médicaments.

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Un apport complémentaire en cas de stress

L’organisme n’est pas capable de produire du magnésium. Son unique source d’approvisionnement est l’alimentation. Le magnésium est présent dans les produits céréaliers, les fruits de mer, les légumes secs, les noix, les noisettes, le chocolat, certaines eaux minérales. Un déficit important amplifie la réaction au stress. Le recours à des compléments alimentaires est alors utile. Dans ce cas, il faut tenir compte de la solubilité et de la biodisponibilité du sel de magnésium : lactates, sulfates, chlorures et citrates sont les mieux absorbés.

À noter : plus on fractionne les prises, mieux le magnésium est retenu par l’organisme.

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Les secrets du régime crétois : manger mieux pour vivre vieux

Allonger votre espérance de vie et atteindre (ou maintenir) votre poids santé, ça vous dit ? On vous initie aux mystères du régime crétois, aussi appelé régime méditerranéen : c’est prouvé, il maintient en bonne santé, diminue le risque de maladies cardio-vasculaires, et réduit le risque de troubles cognitifs. À table !

 

Paysages idylliques, eaux turquoises, la Crète a bien des raisons de nous faire rêver. Mais cette île riche d’une histoire millénaire a attiré l’attention de la communauté scientifique après la Seconde Guerre Mondiale en raison de son espérance de vie supérieure à celle des autres populations européennes. Une longévité attribuée au régime alimentaire spécifique du pourtour méditerranéen, baptisé diète méditerranéenne, inscrite en 2010 au patrimoine de l’Unesco.

 

Un régime alimentaire scruté – et validé ! – par la communauté scientifique

C’est le médecin américain Ancel Keys qui a fait connaître au reste du monde les vertus du régime crétois. Dans les années 50, il a initié une vaste étude1 dans sept pays différents, qui s’est poursuivie jusqu’à la fin des années 90. Cette étude a montré que le régime alimentaire des îles grecques et italiennes, notamment, allait de pair avec un nombre inférieur de maladies cardio-vasculaires et de mortalité, toutes causes confondues.

Cette étude a également démontré qu’une alimentation équilibrée couplée à une consommation d’alcool modérée et une activité physique régulière pouvait repousser le déclin des facultés cognitives et réduire le risque de développer les maladies d’Alzheimer et de Parkinson… Bref, que du bon !

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Les grands principes du régime crétois

Mais alors que mange-t-on en Crète et sur le pourtour méditerranéen, pour vivre plus vieux et mieux ? Beaucoup de végétaux, de graisses insaturées de qualité – avec la fameuse huile d’olive ! – et de céréales complètes, pour très peu de viande rouge, de sucre et de produits transformés. Ce qui fait un cocktail épatant de vitamines, fibres et anti-oxydants. Les apports importants en acides gras mono-insaturés et la faible quantité d’acides gras saturés (présents dans la viande rouge et les produits industriels) apporte un équilibre qui réduit le taux de cholestérol et préserve la santé des artères.

Accessoirement, le régime crétois favorise aussi la perte de poids puisqu’il réduit au minimum la consommation d’aliments gras et sucrés. N’imaginez pas toutefois vivre centenaire et mince en adoptant simplement la diète méditerranéenne : les effets positifs et protecteurs de ce régime alimentaire ont été observés lorsqu’ils sont couplés à une activité physique régulière.

 

Quels aliments choisir pour se composer une assiette crétoise ?

La base de la diète méditerranéenne, ce sont les légumes, variés et en abondance, qui fournissent des quantités importantes de vitamines et d’antioxydants. Les desserts sont quasiment absents des menus, hormis les fruits. On n’hésite pas à consommer des oléagineux – noix, noisettes, amandes, grands pourvoyeurs d’acides gras insaturés, et notamment les oméga-3. On bannit tout autre graisse que l’huile d’olive pour assaisonner et préparer ses repas, et on mange aussi souvent que possibles des légumineuses pour leurs apports en protéines et en minéraux. On passe au pain complet et aux céréales à grain entier. On remplace le sel par des herbes aromatiques et des épices, et la viande rouge par de la viande blanche et des produits de la mer, hormis en de rares occasions. On passe aux produits laitiers à base de lait de brebis et de chèvre. Enfin, côté boisson, on se cantonne à l’eau, aux thés et tisanes, et à une consommation très modérée de vin rouge, accepté pour sa richesse en polyphénols, de puissants antioxydants. Le reste, c’est niet.

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Se convertir au régime crétois comporte-t-il des risques ?

Au contraire, c’est un régime varié, riche en vitamines, nutriments et antioxydants, qui couvre tous les besoins de l’organisme. Bref, rien à dire, vous pouvez vous y mettre les yeux fermés. Pour renouveler vos idées de recette, et adapter les principes du régime méditerranéen à tous les repas de la journée, plongez-vous avec délices dans le livre Le Régime Crétois, Les Secrets de la longévité, d’Alexandra Rétion et Stéphanie de Turckheim. Vous y trouverez des dizaines de recettes et des conseils de nutritionnistes pour tirer le meilleur parti de vos nouvelles habitudes alimentaires.

En attendant de souffler votre centième bougie dans quelques années grâce à votre nouveau régime alimentaire, on vous souhaite un bon appétit d’ici là.

1 – Étude Seven Countries Study.

Phyto et homéo pour petits bobos

Même s’il faut rester vigilant et prudent, il n’est pas nécessaire de courir chez le médecin pour une bosse, une piqûre ou une coupure… Les remèdes naturels suffisent pour les bobos courants.

 

Avec la reprise des activités de plein air, les bobos de toutes sortes sont légion. Jouer, courir, pédaler, grimper aux arbres… Les enfants sont les premiers à tomber, se cogner, se blesser, mais les adultes ne sont pas en reste. Les pique-niques et les barbecues sont aussi des occasions de se faire piquer par un insecte, de se couper ou de se brûler. Mieux vaut avoir une petite trousse à pharmacie sous la main pour parer à toute éventualité… Outre les indispensables pansements, compresses, eau oxygénée et petits ciseaux, les remèdes à base de plantes rendent service sans avoir d’effets indésirables.

 

Compresses apaisantes en phytothérapie

La teinture d’arnica – une des préparations pharmaceutiques majeures – s’utilise en compresses pour ses propriétés à la fois anti-inflammatoires, anti-ecchymotiques, cicatrisantes et antalgiques en cas de contusion, d’hématome ou de foulure. Les fleurs de souci, souvent appelé calendula, sont surtout employées aussi bien pour apaiser les petits traumatismes et les petites plaies que les brûlures légères et les piqûres d‘insectes. En infusion – pour des lavages ou des applications de compresses imbibées –, en teinture-mère pour les œdèmes et les entorses ou en baume pour les écorchures et les brûlures.

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Aromathérapie anti-bleus et brûlures

Mais c’est surtout sous la forme d’huiles essentielles que certaines plantes agissent sur les contusions. Tout d’abord l’hélichryse italienne (une variété d’immortelle), le plus puissant anti-hématome connu : appliquer aussitôt après un choc ou un coup 1 à 2 gouttes pures, masser doucement et renouveler deux ou trois fois le premier jour, ensuite appliquer en dilution dans une huile végétale (argan, amande) jusqu’à disparition du bleu. L’huile essentielle de Pelargonium asperum est efficace sur tous les petits traumatismes – égratignures, ampoules, coupures, petites plaies – car elle a des propriétés hémostatiques : 1 goutte pure en friction pour stopper le saignement. Le ciste (arbuste méditerranéen) est également astringent, mais aussi antiseptique et cicatrisant : déposer directement 2 gouttes d’huile essentielle sur la plaie qui saigne. Sur les brûlures : niaouli, lavande aspic ou fine. Attention, pour les enfants, de nombreuses huiles essentielles sont à proscrire : mieux vaut suivre la notice d’utilisation.

Il existe aussi des produits prêts à l’emploi, pratiques dans la trousse. Exemples : Roll-on Choc et bleu à base d’huile d’arnica et d’huiles essentielles (laboratoires Ladrôme), Cryo Pure (Puressentiel) qui associe l’action du froid et d’huiles essentielles agissant en synergie.

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En homéopahie : arnica et bien plus

Tout le monde connaît la crème à l’arnica de Boiron, mais pour traiter hématomes et ecchymoses, il existe aussi des granules homéopathiques d’Arnica 9 CH. Autres possibilités : pour un petit coup sur la tête Natrum sulfuricum 30 CH (1 dose tout de suite) et pour un œil au beurre noir des granules de Ledum palustre. En cas de chute sur le coccyx, de choc sur le doigt ou toute autre zone richement innervée : Hypericum.

En cas de brûlure simplement rouge : Belladonna ou, si elle cloque, Rhus toxicodendron. Pour désinfecter et cicatriser une petite plaie : des applications de Calendula en teinture mère. Des granules d’Apis pour les piqûres d’insectes, Ledum palustre pour des piqûres de clou ou d’aiguille. Et Staphysagria pour les petites coupures.

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Mettez de la couleur dans vos assiettes

Oh la belle rouge ! Mmmm le bon bleu ! Les recettes 100% naturelles de Sandrine Costantino nous font voir, ou plutôt goûter, de toutes les couleurs.

 

Les colorants alimentaires à la provenance obscure n’ont plus vraiment le vent en poupe à l’heure où un vent de naturel souffle sur nos assiettes. Sandrine Costantino, professeur agrégée de biochimie et docteur en biologie, a pris le problème en mains et développé la première méthode de fabrication de colorants alimentaires maison, 100% élaborés à partir de produits naturels et hyper faciles à cuisiner chez soi. En résulte un livre de recettes vegan pour cuisiner des plats colorés, ludiques et surprenants qui feront saliver petits et grands.

 

Découvrez nos recettes colorées 100% naturelles :

 

Recette extraite de...

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Cuisiner en couleursCUISINER EN COULEURS, CRÉER DES COLORANTS 100% NATURELS  Sandrine Agostino. Editions La Plage, 2017, broché, 72 pages, 13.50 €.

 

5 remèdes naturels contre le stress

Comment ne pas stresser ou diminuer son stress ? Homéopathie, phytothérapie, aromathérapie, oligo-éléments : on vous donne 5 remèdes naturels très efficaces.

 

Considéré comme le mal du XXIe siècle, le stress n’épargne personne. Comment le définit-on ? Face à une demande ou un stimulus, le stress résulte de la perception d’un déséquilibre entre ce qui est demandé à la personne, et ses ressources pour répondre à ces exigences.

 

Les effets biologiques du stress

Il provoque la libération d’adrénaline et de cortisol qui stimulent le système nerveux. Petits et grands événements sont susceptibles de le déclencher, de la remarque piquante du patron en début de réunion à la préparation d’un mariage. S’il est bénéfique à court terme en obligeant la personne à donner le meilleur d’elle-même, le stress ressenti à long terme a des effets néfastes sur la santé et l’humeur. S’il n’est pas possible d’échapper au stress, vous pouvez en revanche minimiser ses effets en vous appuyant sur des antistress naturels.

 

1 – Comment réduire son stress avec l’aromathérapie

Contre le stress, l’aromathérapie a beaucoup à nous apporter. En diffusion ou application locale, les huiles essentielles agissent sur le système nerveux et font redescendre la tension. Dans les plus efficaces, citons la camomille, le laurier, la verveine ou l’ylang ylang, dont les propriétés apaisantes et calmantes sont utilisées depuis des siècles.

Lors de périodes de stress, appliquez matin et soir 3 à 5 gouttes sous la voûte plantaire, la face interne des poignets et le plexus solaire. Au quotidien, libérez-vous des tensions de la journée en diffusant de l’huile essentielle de lavande ou de bergamote dans votre maison.

 

2 – L’oligothérapie en réponse au stress

Pour sortir du cercle vicieux du stress, les oligo-éléments se révèlent de précieux alliés, et tout particulièrement le magnésium et le lithium. Le premier agit sur l’équilibre nerveux, psychique et émotionnel, et le deuxième régule les troubles de l’humeur et apaise anxiété et irritabilité.

Selon la manière dont se manifeste votre stress, une cure de l’un ou de l’autre peut être envisagée avec un avis médical.

Au quotidien, vous pouvez renouveler votre stock de magnésium en consommant du chocolat, des fruits et des légumes secs. Boostez vos apports en lithium (sans excès toutefois) en buvant beaucoup, et en mangeant des céréales, des légumes verts, des œufs ou encore du poisson.

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3 – La phytothérapie à la rescousse

Il existe de nombreuses plantes qui agissent sur la nervosité et réduisent les tensions. Dans les plus efficaces, citons la passiflore, qui apaise et aide à trouver le sommeil, la valériane, utilisée depuis des siècles dans le traitement de la nervosité et des troubles du sommeil, très appréciée des gens qui ont tendance à ruminer des idées noires, ou encore le ginseng et la rhodiola, stars des plantes adaptogènes qui aident l’organisme à affronter une situation de stress et à réagir de manière plus bénéfique. Ces plantes se consomment de différentes manières : valériane et rhodiola sont proposées en gélules chez Naturactiv, qui propose aussi Seriane Stress, un complément alimentaire qui allie les bienfaits de la rhodiola à ceux du magnésium. Chez Arkopharma, les plantes se vaporisent grâce au spray Rhodiorelax, réunissant rhodolia, passiflore, aubépine, oranger et lavande pour surmonter le stress passager.

 À lire aussi : Comment apprivoiser stress et anxiété ?

 

4 – L’homéopathie, efficace pour ne plus stresser

L’homéopathie offre une aide intéressante dans la gestion du stress au long cours, et favorise le retour au calme après des pics de tension. En fonction de votre terrain homéopathique et de la manière dont votre stress se manifeste, les souches efficaces ne seront pas les mêmes, même si la posologie reste identique. En cure, vous prendrez 3 à 5 granules trois fois par jour le temps de restaurer votre sérénité. Les grands pressés qui voudraient avoir tout terminé avant d’avoir commencé feront une cure d’Argentum Nitricum 9 CH, les grands émotifs à la larme facile se tourneront vers Ambra Grisea 9 CH, les agités des pieds ou des mains prendront Kalium Bromatum 5CH ou Zincum Metallicum 5 CH. Quant à ceux qui font face à un coup de stress passager (entretien d’embauche, examen, premier rendez-vous amoureux…), ils prendront 3 granules toutes les 30 minutes le temps de retrouver leur calme. Aconitum napellus 9 CH calmera les crises d’anxiété ou de panique, Gelsemium Sempervirens 9 CH apaisera les tremblements, et Colocythis 9 CH les douleurs abdominales.

 À lire aussi : L’homéopathie est-elle vraiment efficace ?

 

Gagnez en souplesse, gagnez en bien-être !

Bien sûr, elle améliore les capacités sportives. Mais la souplesse permet surtout de garder des articulations bien irriguées et lubrifiées. Jeunes, en somme !

 

Certains imaginent tout de suite le grand écart, le fouetté ou autres ronds de jambes quand on évoque la souplesse. Nul besoin d’aller jusque-là pour mesurer la valeur de l’agilité physique. Nos profs de gym n’insistaient-ils pas déjà sur l’importance de mobiliser nos articulations et de bien nous étirer ? Souvent délaissée au profit de la force et de l’endurance, la souplesse est pourtant indispensable. Elle donne amplitude et fluidité aux mouvements, garantit le bon fonctionnement des articulations et améliore la circulation sanguine. Et évite les blessures musculaires ou les mauvaises postures. Être souple, c’est utiliser 100% de ses possibilités articulaires dans la mesure des axes naturels.

 

En matière de souplesse, nous ne sommes pas égaux

C’est la faute de dame Nature et de la génétique. « Nous ne possédons pas tous la même puissance ni la même composition musculaire. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il y a autant d’athlètes noirs, notamment en sprint ? Parce que, génétiquement, les muscles des sprinters noirs possèdent plus de fibres rapides que lentes », explique Yannick Guillodo, médecin du sport. Pour la souplesse, il en va de même. Certains naissent hyperlaxes, d’autres raides. Les femmes sont plus souples que les hommes car leurs hormones rendent les tendons et les muscles plus « élastiques ». Notre capital souplesse semble donc défini dès la naissance.

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Ou comment garder sa jeunesse articulaire

À lire

À lire

SOUPLE COMME UN CHATSouple comme un chat
Ce livre propose 50 exercices d’assouplissements accessibles à tous.
Par Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport, et Fotima Sharipova, illustratrice ; éd. Courrier du Livre, 159 p., 16,90€

Nous perdons très vite la souplesse naturelle du bébé qui parvient à mettre le pied dans la bouche. La sédentarité, les tensions musculaires, les mauvaises postures n’arrangent rien. Le corps vieillit. Les muscles perdent de leur élasticité. Les articulations se grippent – les chevilles craquent, les genoux couinent. Il devient difficile d’enfiler un pull-over ou d’agrafer son soutien-gorge. Petit à petit, on perd de son autonomie. Pour enrayer ce cercle vicieux, il faut entretenir ou développer sa souplesse. En s’y mettant le plus tôt possible. La marge de progression varie – selon l’âge, le sexe, le vécu traumatique… – mais l’important c’est l’assiduité.

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Bouger, s’étirer pour ne pas rouiller !

« Plus vous immobilisez une articulation, plus vous perdez en muscle, son moteur. Vous entraînez ainsi un enraidissement articulaire et une dégénérescence musculaire », souligne le Dr Guillodo, également cofondateur de l’application www.bouge-coaching.com contre la sédentarité. « Tous les jours vous créez des ordures que vous déposez dans la rue. Et les éboueurs viennent les enlever. S’ils ne passent pas, la rue finit par s’encrasser et cela crée des bouchons. Les éboueurs de notre corps, ce sont nos vaisseaux. Pour que ces derniers travaillent, nous devons bouger, nous remuer. » Plus vous mobilisez les muscles, plus le sang circule, plus l’articulation est maintenue et le flux synovial entretenu. Ce qui est bon pour l’articulation l’est également pour la santé cardiovasculaire.

 À lire aussi : Pourquoi faut-il s’échauffer et s’étirer ?

 

Devenir plus souple sans souffrir c’est possible

Comment transformer une vie sédentaire en une vie plus active ? La première méthode consiste à bouger plus au quotidien. Marchez 30 minutes par jour. Descendez quelques stations avant celle de votre bureau ou de votre domicile. Sortez le chien. Préférez l’escalier à l’ascenseur, ou bien arrêtez celui-ci un ou deux étages avant le vôtre. Si vous empruntez un escalator, ne restez pas immobile : continuez de gravir les marches. Même assis dans votre canapé, pliez et dépliez plusieurs fois une jambe, puis l’autre. Au bureau, levez-vous et rasseyez-vous plusieurs fois. Marchez jusqu’à la machine à café – vous n’êtes pas tenu d’en boire ! Tous les moyens sont bons, et pouvez amplifier leur effet en pratiquant une (ou plus) des disciplines suivantes. Elles permettent toutes de gagner en souplesse mais offrent toutes un petit « plus ». Le stretching étire les muscles et lève les tensions.

Le yoga (hatha, vyniasa) tonifie les muscles en profondeur et entretient la mobilité articulaire. La barre au sol et ses dérivés (BarreShape®, Fit’Ballet®, FloorBallet®, Xtend Barre®) améliorent coordination et proprioception. Le qi gong, avec ses gestes souples, lents et précis, lève les blocages. Le taï chi met l’accent sur le bassin, réconcilie corps et esprit. Le watsu, méthode de relaxation aquatique douce, combine étirements doux et torsions progressives favorisant l’amplitude articulaire.

Réponses d'expert : plus qu’hier, moins que demain…

Réponses d'expert : plus qu’hier, moins que demain…

YANNICK GUILLODO

Dr YANNICK GUILLODO
Médecin du sport
Cofondateur de l’application www.bouge-coaching.com

Conservez une vie active même en cas de douleur articulaire ou d’arthrose. Si vous ne bougez plus, il n’y a plus de flux articulaire et vasculaire, vous perdez du muscle, l’articulation meurt. Trouvez votre modus vivendi. Vous commencez à souffrir dès 15 minutes de marche ? essayez deux séances de 10 minutes. Vous peinez à monter 5 marches d’affilée ? aidez-vous de la rampe, mais persistez. Même en intérieur, ne restez pas plus de deux heures sans bouger. Levez-vous, faites le tour du canapé ou de la table… Tous les jours, rendez votre vie un peu plus active et moins sédentaire que celle de la veille. Et cela à n’importe quel âge. Même à 80 ans, vous serez gagnant !

 

Les masques à l’argile

« Quels sont les avantages des masques à l’argile pour le visage ? », Claire, 27 ans.

 

En cosmétique, les vertus des argiles sont connues et reconnues depuis l’Antiquité. Issus de roches en décomposition, ces limons naturels contiennent des sels minéraux (calcium, magnésium…) et des oligoéléments (fer…) plébiscités pour leurs propriétés dermatologiques. Aujourd’hui comme hier, on utilise donc les argiles de couleurs en masque de beauté, pour leurs incroyables vertus purifiantes et réparatrices.

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La plus connue est la verte. Recommandée pour les peaux à tendance grasse à imperfections, elle s’avère très efficace pour réguler la production de sébum, absorber les impuretés et resserrer les pores. Quant à l’argile blanche, dite kaolin, riche en silice, elle permet d’adoucir et de purifier les épidermes déshydratés et sensibles. On trouve aussi de l’argile rouge, ou illite, comme principal constituant des masques dédiés à l’éclat. L’oxyde de fer qu’elle contient illumine les teints ternes et les débarrasse de leurs petites rougeurs car il favorise la microcirculation sanguine. Moins connue que sa cousine de couleur verte mais tout aussi efficace, l’argile jaune épouse parfaitement la cause des peaux très sensibles et matures. Ses propriétés astringentes se révèlent également exfoliantes. Voilà pourquoi elle est souvent utilisée pour atténuer des taches pigmentaires. L’argile rose – qui est particulièrement riche en oligoéléments – résulte d’un mélange d’argile rouge et d’argile blanche. Elle adoucit les peaux délicates et leur redonne de l’éclat. Signalons enfin le rhassoul, une argile volcanique récoltée au Maroc. Utilisée depuis la nuit des temps, cette roche favorise le renouvellement cellulaire et l’élasticité cutanée.

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Les 6 meilleurs aliments pour lutter contre la rétention d’eau

Lutter contre la rétention d’eau et éliminer l’excès de liquides dans l’organisme pour retrouver une silhouette plus légère, c’est possible grâce à notre sélection d’aliments diurétiques naturels. À vos assiettes !

 

Œdèmes, lourdeurs, parfois même kilos superflus : la rétention d’eau est un vrai fléau. Beaucoup de femmes sont particulièrement touchées lors de la grossesse ou de leurs règles. Bonne nouvelle : Dame Nature, qui nous veut du bien, a placé autour de nous des fruits et légumes qui aident le corps à éliminer les liquides qu’il contient. Ces aliments diurétiques favorisent les sécrétions urinaires (autrement dit, ils font faire pipi très fréquemment) qui entraînent avec elles les toxines. Comment font-ils ? Leur richesse en eau fait augmenter le volume de liquide excrété par l’organisme, aidant ainsi votre corps à expulser l’excès d’eau via l’urine. Pas glamour mais indispensables ! Zoom sur six de ces aliments stars.

 

1 – La courgette

Très diurétique, la courgette se compose à 95% d’eau. Tout de même. Consommée avec sa peau pour conserver tous ses nutriments, elle contient du magnésium, du potassium, des vitamines B, et possède des vertus antioxydantes précieuses. Crue, cuite, en soupe, frite, elle s’adapte à toutes vos envies.

 

2 – La pastèque

Vous n’avez pas attendu de lire cet article pour constater que ce fruit contient beaucoup d’eau. 92%, pour être précis. Il favorise donc l’élimination des liquides, et ceci sans apporter de calories superflues, puisqu’une portion de 200 grammes ne contient que 60 calories en moyenne. Elle apporte aussi de nombreux nutriments utiles à l’organisme : vitamine C, mais aussi en vitamine B1, B2, provitamine A, qui lui confèrent des propriétés antioxydantes. Elle se savoure crue, de préférence fraîche mais pas glacée pour préserver tous ses arômes.

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3 – L’artichaut

Riche en fibres, minéraux et vitamines, les vertus diurétiques de l’artichaut sont reconnues depuis des lustres. Le calcium et le magnésium qu’il contient aident à diminuer le phénomène de rétention d’eau : il booste l’action des reins et permet ainsi d’évacuer les excès d’eau et de sel. Il est aussi riche en cuivre, qui stimule notamment la formation de collagène et d’hémoglobine, et contient de nombreux antioxydants. On aime le déguster mariné ou cuit, nature ou mélangé dans des recettes de tartes.

 

4 – Le persil

Eh bien oui, le persil ! En plus de décorer joliment nos assiettes, il possède d’excellents effets diurétiques. Si vous souffrez de rétention d’eau, plutôt que de vous jeter sur la première botte venue, préparez-vous plutôt une infusion de persil, à boire en début de journée pour profiter pleinement de ses effets.

 

5 – L’asperge

Avec seulement 21 calories pour 6 tiges en conserve, l’asperge est un incontournable pour combattre la rétention d’eau. L’asparagine qu’elle contient a des vertus dépuratives et diurétiques et stimule le fonctionnement des reins et l’élimination des déchets. Son ratio élevé de potassium / sodium favorise la sécrétion et l’élimination de l’urine. Les asperges sont aussi recommandées pour les femmes enceintes grâce à leurs apports en vitamine B9. Elles se consomment sous toutes les formes et à toutes les sauces.

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6 – La betterave rouge

Ce légume racine est riche en minéraux aux propriétés diurétiques, grâce à sa richesse en potassium. Ne jetez pas ses feuilles : comestibles, elles sont riches en acide folique, en calcium et en fer et préviennent la rétention d’eau. Considérée comme un super-aliment, elle a des propriétés antioxydantes très élevées, et constitue une excellente source de vitamine A et de vitamine K. Découvrez nos idées de recettes pour la déguster crue.

Si vous avez envie de varier les plaisirs et de tester d’autres aliments diurétiques, faites-vous plaisir (justement) en mangeant aussi des myrtilles, très efficaces pour éliminer les toxines, de l’avoine, dont le silice réduit les œdèmes, de la carotte aux vertus dépuratives, du concombre, dont le soufre et le silicium favorisent la dissolution de l’acide urique, le pissenlit (en infusion) ou encore des tomates.

Petit rappel : faire le plein d’aliments diurétiques ne vous dispense pas de boire beaucoup, au contraire, afin d’éviter tout risque de déshydratation.

 

10 exercices pour muscler ses fesses

 

Des fesses toniques, fermes, galbées, rebondies, bombées, sculptées, bien dessinées, en béton… ça vous fait rêver ? Bonne nouvelle, pas besoin de prendre un abonnement à la salle de sport ou de dépenser vos économies dans du matériel sophistiqué : la seule chose dont vous avez besoin, c’est de votre énergie. Avec un zeste d’assiduité et pas mal d’efforts, le résultat sera au rendez-vous.

 

Notre postérieur, séant ou popotin, appelez-le comme vous voudrez, est composé de trois types de muscles : les grands fessiers, les moyens fessiers et (vous l’aurez deviné) les petits fessiers. Ces muscles ont besoin de sollicitations régulières pour garder fière allure, et s’acclimatent moyennement bien de nos habitudes de vie sédentaires. On vous déroule le programme d’exercices à appliquer régulièrement afin de leur redonner de la hauteur.

 

1 – Muscler ses fessiers commence par de bonnes habitudes au quotidien

Ne pas avoir la fesse flasque se travaille au quotidien, et commence par vous déplacer en marchant plutôt qu’en roulant. Résistez à la fainéantise qui vous guide vers l’ascenseur ou l’escalator, et préférez grimper les escaliers, en prenant les marches deux par deux. Serrez les fesses en contractant bien, dès que vous y pensez dans la journée. Côté sport, dirigez-vous vers la piscine pour de l’aquagym ou de la natation, ou optez pour le fitness, la danse ou la course à pieds. Une fois que vous aurez posé ces bases, continuez avec votre programme d’exercices.

 

2 – Le squat fessier ou flexion

Debout, vos pieds bien à plat au sol, formant le même écart que celui de vos épaules, pointes de pieds légèrement tournées vers l’extérieur. Gardez le dos droit puis baissez-vous en pliant les genoux comme si vous vouliez vous asseoir, jusqu’à ce que vos cuisses soient parallèles avec le sol, sans décoller les talons. Le bassin est légèrement déporté vers l’arrière, et en avant le genou ne doit jamais dépasser la pointe du pied. Vous pouvez tendre vos bras devant vous ou placer vos mains derrière la nuque. Puis instantanément, remontez à la force des jambes, en contractant vos muscles des fesses. Enchaînez 3 séries de 15 en faisant une pause de 10 secondes entre chaque.

 

3 – La fente en avant

Debout, pieds joints, mains sur les hanches, regardez droit devant vous. Faites un grand pas en avant, en pliant la jambe avant à 90 degrés, tandis que de la jambe arrière, le genou touche presque le sol. Poussez-sur le talon de la jambe arrière pour vous redresser en ramenant la jambe avant, et retrouvez la position initiale. Répétez le mouvement en enchaînant deux séries de 15 de chaque côté.

 

4 – Le soulevé de terre sur une jambe

Debout, les pieds parallèles, légèrement écartés. Fléchissez un tout petit peu le genou droit, et tendez l’autre jambe vers l’arrière. Equilibrez-vous en penchant le buste vers l’avant pour former une ligne droite des épaules au pied gauche. Penchez-vous au maximum en gardant la jambe gauche tendue, jusqu’à l’horizontale si vous pouvez. Redressez-vous, répétez le mouvement 15 fois avant de changer de jambe.

 

5 – Le « fire hydrant »

A quatre pattes, genoux au sol dans le même axe que les hanches, vous êtes en appui sur les mains. Levez un genou plié à 90 degrés vers l’extérieur, aligné au niveau de la hanche, en contractant les fessiers, puis ramenez-le avant de répéter le mouvement. Veillez à garder la nuque et la tête bien alignées avec le buste, en regardant le sol. Enchaînez trois séries de 15 de chaque côté.

 

6 – Le « donkey kick »

A quatre pattes, prenez appui sur les mains et les genoux, puis levez une jambe en gardant le genou plié à 90 degrés. On stoppe le mouvement lorsque la cuisse levée est alignée avec le buste à l’horizontal, sans cambrer les reins ni fléchir les bras. Redescendre la jambe, sans poser le genou au sol et recommencer le même mouvement. Enchaînez 3 séries de 15 de chaque côté. Cette position étant le summum de la grâce, réservez-la pour vos sessions en solo.

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7 – L’extension de hanche

A quatre pattes, prenez appui sur les genoux, les coudes et les avant-bras. Vous allez alors tendre une jambe le plus possible vers l’arrière, avec le talon en position flex. Ramenez la jambe en position initiale et recommencez en enchaînant 3 séries de 15 de chaque côté.

 

8 – Le pont ou les fessiers sur le dos

Bien connue des amatrices de pilates, cette position est très efficace pour renforcer les fesses et l’arrière des cuisses. Allongez-vous sur le dos, genoux relevés, pieds au sol écartés de la largeur du bassin, bras le long du corps. Levez le bassin très lentement pour soulever vos fesses en les contractant le plus possible. Le haut du dos et les pieds restent au sol. Lorsque les cuisses sont alignées dans le prolongement du dos, maintenez cette position au moins 30 secondes. Redescendez tout aussi lentement. Répétez 15 fois.

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9 – Le pont à une jambe

Allongez-vous sur le dos, bras au sol le long du corps, une jambe fléchie pied au sol, et l’autre jambe tendue. Relevez celle-ci tout en décollant les fesses et le bassin du sol, et soulevez-vous lentement jusqu’à ce que vos deux cuisses soient parallèles. Votre corps forme une ligne droite des épaules à la pointe du pied de la jambe tendue (les épaules restant au sol). Maintenez la position 5 à 10 secondes, et revenez lentement à la position initiale. Faites une série de 15 du même côté avant de changer de jambe.

 

10 – L’abduction de jambe

Allongez-vous sur le côté gauche, posez votre tête sur votre bras gauche. Vos jambes sont tendues. Ouvrez en levant votre jambe droite vers le haut, sans fléchir. Contractez bien les fessiers pendant le mouvement. Ramenez la jambe à sa position initiale, sans la poser sur l’autre jambe, avant de recommencer. Enchaînez 3 séries de 15 avant de changer de côté.

Mettez toutes les chances de votre côté en contractant bien les fessiers et abdos tout au long de vos exercices, et pensez à maîtriser votre respiration. Gardez toujours le dos bien droit afin de ne pas vous blesser. Si vous ressentez des douleurs aux lombaires à l’issue des séances, c’est que votre posture est à revoir. Enfin, n’oubliez pas de vous étirer en fin de séance, afin de ne pas laisser les muscles contractés. Cela permet d’éviter les blessures et les crampes, et de bien définir les muscles.

La recette du succès ? La discipline ! Trois sessions par semaines (au minimum) sont conseillées pour constater des résultats. Bon entraînement !

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