Le cumul les substituts nicotiniques

« Je souhaite arrêter de fumer mais je ne sais pas si je peux cumuler les substituts nicotiniques ? », Bénédicte, 37 ans.

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Avant d’être consumé, il faut savoir que le tabac d’une cigarette recense plus de 2500 composés chimiques et que la fumée de ladite cigarette compte 5300 substances toxiques. Parmi elles, la nicotine est la seule qui crée une addiction et donc, rend le consommateur physiquement dépendant. La dépendance psychologique se situe à un autre niveau. Lorsque l’on arrête de fumer, c’est le manque de nicotine qui se fait ressentir. Les substituts nicotiniques ont été créés pour pallier l’effet de la privation. Quelle que soit leur forme, ils ont tous le même but : apporter de la nicotine à l’organisme de manière lente et régulière, et permettre ainsi au fumeur de se déshabituer progressivement de la cigarette traditionnelle. Il existe plusieurs formes de substituts. Soit sous forme de patchs qui, une fois collés sur la peau, libèrent de la nicotine, soit sous forme orale, à savoir : les gommes à mâcher, les cigarettes électroniques, et les comprimés à la nicotine que l’on suce ou que l’on fait fondre sous la langue. Même si le conditionnement est choisi en fonction des préférences de chacun, tous les substituts proposent des dosages de nicotine différents, selon le niveau de consommation du fumeur. Il peut arriver, en cas de très forte dépendance physique, d’utiliser en même temps plusieurs formes de substitut nicotinique. L’efficacité du traitement est certes renforcée mais ce mode opératoire doit s’effectuer impérativement sous contrôle médical pour bien ajuster le dosage.

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La durée d’un traitement substitutif nicotinique pouvant varier de six semaines à six mois, le budget de ces substituts pouvait être un frein. Mais depuis janvier 2019, nombre de substituts nicotiniques sont remboursés par l’Assurance maladie (sur prescription) et ce, aussi longtemps que nécessaire.

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Des recettes sur-mesure pour les seniors

Vitamines, nutriments, etc… : on vous a concocté une sélection de recettes savoureuses répondant aux besoins des plus de 65 ans. Vous êtes servis !

 

Après 65 ans, les carences peuvent s’accumuler dans l’organisme, dont les fonctions d’assimilation sont ralenties par l’âge. Louise Lambert-Lagacé et Josée Thibodeau, toutes deux nutritionnistes, ont consacré un ouvrage de recettes aux besoins spécifiques des seniors : Bien-Etre et Santé a sélectionné pour vous ses favorites. Le reste à découvrir sans attendre en librairie !

 

À lire

À lire

NL42_LIVREAugmenter son niveau d’énergie, sa force musculaire, sa résistance à l’infection et sa capacité de récupération, c’est possible à tout âge, même à celui de la retraite !
AU MENU DES 65 ANS ET PLUS
Louise Lambert-Lagacé et Josée Thibodeau, juin 2016, 214 pages, 20 €.

 

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Des algues dans l’assiette

Des rouges, des vertes et même de belles bleues… Minuscules ou géantes, les algues alimentaires ont des arguments nutritionnels de taille.

 

Consommées et cultivées depuis le Ve siècle en Asie, les algues alimentaires s’installent dans les habitudes et les assiettes européennes. C’est que, vers les années 1970, l’industrie agro-alimentaire a découvert les propriétés de ces végétaux et comment en tirer des additifs alimentaires à base d’agar-agar ou d’alginate par exemple. Et l’essor des cuisines « exotiques » nous a familiarisés avec ces légumes aquatiques. Qu’elles viennent de la mer ou d’eau douce, qu’elles soient micro- ou macroscopiques, brunes, rouges ou vertes, les algues contiennent de nombreuses substances bénéfiques pour notre organisme.

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Des légumes ­­bourrés de nutriments

Alors que la demande mondiale en protéines s’accélère, les algues permettent d’en diversifier les sources. Selon l’espèce et les modes de production, elles peuvent en accumuler entre 20 et 70%. Elles représentent également une source importante de glucides et de lipides, ainsi que de nombreux composés bioactifs tels que des pigments (caroténoïdes, chlorophylle) qui ont une activité antioxydante, des acides gras polyinsaturés, des polysaccharides. Leur teneur en vitamines (A, C et E) varie selon différents facteurs (croissance, intensité lumineuse) – à noter, le nori (Porphyra umbilicalis) et la chlorelle sont une des rares sources végétales de vitamine B12. Manger des algues régulièrement permet aussi de rétablir l’équilibre minéral (calcium, magnésium, fer…) mais leur teneur en iode limite leur utilisation en cas d’allergie. Leur richesse en fibres est favorable au transit et produit un sentiment de satiété très utilisé dans les régimes amaigrissants.

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Des préparations salées ou sucrées

Les algues alimentaires comestibles les plus populaires nous viennent du Japon. Parmi les nombreuses sortes on retrouve surtout le kombu royal, le wakamé, le haricot de mer, la dulse, la laitue de mer, le nori, la spiruline. Les espèces spiruline ou chlorella sont déjà produites de façon industrielle et incorporées dans divers aliments ou vendues sous forme de compléments alimentaires.

En cuisine, les novices peuvent se familiariser avec leur texture et leur saveur particulières en commençant par les algues déshydratées en paillettes à saupoudrer sur les salades ou les soupes. On en trouve également surgelées. Comme les légumes terrestres, les algues fraîches se prêtent à de nombreuses préparations salées (mayonnaise, salades, plats cuisinés…) et sucrées (crèmes glacées, gâteaux…). Souvent conservées au sel, elles doivent être bien dessalées avant emploi. Les paillettes peuvent être stockées plusieurs mois à l’abri de la lumière et de la chaleur, et les algues fraîches, plusieurs semaines au réfrigérateur.

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À savoir

À savoir

Si les algues se nourrissent uniquement des éléments qu’elles puisent dans leur milieu aquatique, elles en tirent aussi les éventuels métaux lourds (cadmium et arsenic) et pesticides. Aussi les autorités sanitaires émettent-elles des recommandations : l’algue doit répondre à des critères toxicologiques (teneur en métaux lourds et iode) et microbiologiques précis. De plus, la consommation d’algues est déconseillée pour les malades de la thyroïde, du cœur, ceux traités par lithium, les insuffisants rénaux, les femmes enceintes et allaitantes hors avis médical. Depuis février 2014, 24 algues sont autorisées à la consommation en France : 8 algues brunes, 11 algues rouges, 2 algues vertes et 3 micro-algues.

Pour vivre plus longtemps, mettez-vous au tennis !

Vous voulez mettre toutes les chances de votre côté pour vivre plus longtemps ? Mettez-vous à un sport de raquettes ! Selon les résultats d’une étude, la pratique du tennis ou du squash fait diminuer le risque de mortalité toutes causes confondues de 47 % (par rapport au fait de ne faire aucun sport). L’occasion de se pencher sur les nombreux bienfaits santé de ces activités sportives.

 

Cette étude britannique, publiée dans le Bristish Journal of Sports Medicine, a été menée pendant 9 ans sur plus de 80 000 personnes. Elle a comparé les bénéfices santé de six sports. Le classement final est clair : les sports de raquette sont les plus efficaces pour faire baisser la mortalité, devant la natation, le fitness, le cyclisme, le football et le running, qui arrive bon dernier ! Il faut cependant noter que les chercheurs relativisent ce classement car les deux dernières pratiques sportives étaient moins représentées que les autres dans leur étude. Toujours est-il que, pour les sports de raquette, les résultats sont éloquents : pendant la période de l’étude (9 ans), les pratiquants de tennis, badminton et squash ont présenté un risque de mourir toutes causes confondues de 47 % inférieur aux personnes qui ne faisaient pas de sport. Le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire, lui, était diminué de 56 %.

 

Les bienfaits santé du tennis : un sport complet mais exigeant

Si le tennis est l’un des sports les plus pratiqués par les Français (plus d’un million de licienciés), ce n’est pas par hasard. C’est en effet un sport très complet qui sollicite et muscle tout le corps : bras, jambes, tronc… C’est aussi une très bonne activité d’endurance qui comporte des phases plus ou moins intenses, ce qui est bénéfique pour le renforcement du système cardiovasculaire. Autre atout : il développe la coordination et la concentration. Sans oublier ses aspects tactiques et stratégiques qui le rendent ludique.

Attention toutefois : mieux vaut être un peu entraîné avant de se lancer dans ce sport. N’hésitez pas à faire un bilan chez un cardiologue avant de vous y mettre. N’oubliez pas que c’est aussi un sport exigeant pour les articulations : l’échauffement est une étape indispensable, tout comme le choix d’un matériel adapté. Le bon réflexe à prendre si vous voulez vous y mettre : prendre des cours dans un club, encadré par un professionnel, afin de limiter les risques et de progresser vraiment. Toutes les adresses sur le site de la Fédération française de Tennis : www.fft.fr

 

Le badminton : pas seulement un sport de vacances

Comme le tennis, le badminton est un sport complet qui muscle tout le corps, en particulier les membres inférieurs. C’est aussi l’une des activités sportives qui demande la plus grande dépense énergétique : parfait pour garder la ligne ! Encore plus rapide que le tennis, le badminton, surtout quand il est pratiqué à un niveau compétition, demande un entraînement particulièrement soigné pour développer l’endurance. Mais sachez que c’est une activité qui peut être pratiquée à tout âge. D’ailleurs, la Fédération française de badminton a mené des programmes pilotes dans… les maisons de retraite, et montré que l’on pouvait pratiquer ce sport d’une manière adaptée et ludique, avec une mini-raquette et une balle en mousse. Parmi les bienfaits santé avérés de l’activité : une amélioration de la coordination motrice, et le recul des effets du vieillissement.

Contrairement aux idées reçues, le badminton peut se pratiquer toute l’année, et pas seulement sur les plages des vacances. Vous trouverez les adresses des clubs sur le site de la Fédération française de Badminton : www.ffbad.org

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Le squash : un sport sans risques ?

Très exigeant sur le plan physique, le squash est souvent étiqueté comme dangereux car il y a de nombreuses accélérations. Mieux vaut donc être bien entraîné, et avoir développé son endurance, avant de s’y mettre. Mais comme tous les autres sports de raquette, c’est un sport bénéfique pour la santé quand il est bien pratiqué. Pour éviter tout risque, il est conseillé de commencer à un rythme doux afin de découvrir les aspects techniques de l’activité. L’idéal est de débuter dans un club afin de pratiquer ce sport sans risque, puis de pratiquer avec un partenaire du même niveau, pour assurer une progression régulière et conjointe. Toutes les adresses sur le site de la Fédération française de Squash : www.ffsquash.com

Diabète, gérer une crise d’hypoglycémie

« En cas de diabète, comment réagir en cas de malaise hypoglycémique. Peut-on le prévenir ? », Marianne, 36 ans.

 

Un malaise hypoglycémique se produit lorsque le taux de sucre dans le sang baisse trop. Chez une personne en bonne santé, ce type de crise est banal. Chez le diabétique, l’hypoglycémie est la complication la plus redoutée par sa fréquence, la difficulté de la prévenir et sa gravité potentielle. Les symptômes peuvent varier d’un sujet à l’autre et d’un épisode à l’autre. Les principaux sont : palpitations, pâleur et sueurs, sensation de faim, vertiges, tremblements, troubles de l’équilibre. Durant la nuit, les manifestations possibles sont une transpiration abondante, des cauchemars.

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Réagir dès les premiers symptômes

Si vous reconnaissez les signes d’un malaise hypoglycémique, prenez immédiatement 15 g de sucres rapides (3 morceaux ou 2 ou 3 sachets de sucre, ou encore 2 cuillères à café de confiture) ; ce « resucrage » soulage les symptômes en quelques minutes. Les fruits, les jus de fruits ou le chocolat ont une action plus lente. Vous pouvez ensuite consommer des sucres lents (3 biscuits secs ou 30 g de pain) pour consolider le resucrage.

Si les malaises hypoglycémiques vous font perdre conscience, votre entourage doit être préparé à pratiquer une injection de glucagon afin de faire remonter votre taux de glycémie rapidement (15 minutes).

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Des repas réguliers et équilibrés

L’insulinothérapie est la cause la plus fréquente d’hypoglycémie suite à des erreurs d’adaptation des doses. Une autosurveillance régulière de la glycémie est le meilleur moyen de bien gérer son diabète. L’autre cause est due à un apport alimentaire insuffisant ou mal équilibré ou des repas pris n’importe comment et à n’importe quelle heure. En cas de diabète, il est important de manger varié (en donnant la préférence aux sucres lents), à heures régulières, sans sauter de repas ni consommer d’alcool sans prise d’aliments (son abus peut favoriser une hypoglycémie). La pratique d’une activité physique ou sportive demande quelques précautions lorsqu’elle nécessite un effort intense et prolongé car elle « consomme » du glucose. Elle doit s’accompagner d’une adaptation des doses d’insuline ou d’une augmentation de l’apport alimentaire. Les autres précautions sont d’avoir toujours sur soi des réserves de sucre et son lecteur de glycémie à portée de la main.

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Enfin des astuces anti-peau sèche qui marchent !

Vous avez la peau qui pèle, qui tiraille, qui se fendille ? Pas de doute, vous avez la peau sèche. Pour lui rendre toute sa douceur et son confort, découvrez cinq astuces toutes simples mais vraiment efficaces.

 

Si vous avez une peau sèche de nature, vous savez qu’il vous faut en prendre soin, l’hydrater avec des crèmes riches, éviter les brusques écarts de température… Malgré tout, vous ne constatez pas de résultats probants : votre peau est toujours aussi sèche, elle tiraille et gratouille ? Ces petites astuces toutes simples devraient vous changer la vie !

 

Ne zappez pas le gommage !

Quand on a la peau sèche, on a tendance à considérer le gommage comme un acte agressif pour la peau. Or il n’en est rien ! Ce que vous gommez, ce sont les cellules mortes à la surface de l’épiderme : elles n’ont rien à voir avec votre nature de peau. Il est important de les éliminer pour que le soin hydratant que vous appliquerez ensuite puisse pénétrer parfaitement la peau. C’est une étape indispensable, à condition bien sûr de veiller à ce que le gommage soit le plus doux possible. Utilisez des produits avec des grains fins et ne frottez pas trop. Le bon rythme : une fois par semaine.

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Usez et abusez du spray d’eau thermale

Vous le savez sûrement : l’eau calcaire assèche la peau. Si votre eau du robinet est particulièrement calcaire, il existe une solution toute simple pour limiter ses effets néfastes sur votre épiderme : vaporiser un pschitt d’eau thermale sur tout le corps après la douche afin de « rincer » votre peau. Ces eaux sont faiblement minéralisées et ont on un pH qui respecte l’équilibre cutané. Été comme hiver, c’est une bonne habitude à prendre.

Le bon geste : vaporisez généreusement sur tout le corps, laissez poser 2 à 3 minutes puis séchez tout doucement la peau en la tapotant à l’aide d’une serviette éponge propre. Vous pouvez aussi, à tout moment, hydrater votre peau avec un petit coup de pschitt.

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Misez sur l’huile pour le corps… avant la douche

L’huile pour le corps est un excellent remède pour les peaux sèches : elle nourrit, hydrate, protège… Vous avez l’habitude d’en enduire votre corps après la douche ou le bain ? Essayez le processus inverse, en la vaporisant avant. De cette manière, elle crée un film protecteur sur votre peau, qui va empêcher le calcaire de l’agresser. On trouve aujourd’hui dans le commerce des huiles de douche : c’est le même principe. Le corps gras compense l’effet asséchant du calcaire, mais aussi lave parfaitement. Il n’y a pas mieux en effet que le gras pour piéger et éliminer les impuretés, la pollution et la transpiration ! Ainsi, vous faites d’une pierre deux coups.

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Appliquez votre crème pour le corps sur peau humide

Votre peau est comme une éponge : si elle est sèche, elle aura du mal à absorber l’eau. En revanche, si elle est humide, elle absorbera mieux. Conclusion : mieux vaut appliquer sa crème hydratante sur une peau légèrement humide que sur une peau complètement sèche. Prenez maintenant cette bonne habitude : au sortir de la douche ou du bain, ne vous séchez pas complètement avant d’appliquer votre crème pour le corps.

 

Hydratez votre peau aussi de l’intérieur

 Hydrater sa peau de l’extérieur, c’est bien ; hydrater (aussi) sa peau de l’intérieur, c’est encore mieux. Pensez à boire suffisamment… d’eau ! Attention en revanche aux boissons qui ont tendance à déshydrater comme le café. Pensez également aux fruits et légumes riches en eau (concombre, fraise, abricot…). Sans oublier un apport suffisant en acides gras qui vont permettre de limiter les pertes en eau. Pensez notamment aux huiles de bourrache, argan, noisette… qui apportent par ailleurs de la vitamine E, précieuse pour la bonne santé de la peau. Avec toutes ces bonnes astuces, vous allez pouvoir dire adieu à votre peau de croco !

 

Les recettes pour sportifs : tous à l’échauffement

Des idées recettes pensées pour les grands sportifs à la recherche de plats savoureux, énergétiques et d’un faible apport calorique. Parce que vous le valez bien, pardi.

 

Entretenir sa forme physique, cela se passe (aussi) dans l’assiette, on espère désormais prêcher des convaincus. Les sportifs le savent mieux que personne : selon les performances recherchées, il est indispensable de se concocter des menus vitaminés qui favorisent la récupération et procurent de l’énergie longue durée. BIEN-ÊTRE & Santé vous a concocté quelques idées de plats savoureux qui allient l’utile à l’agréable.

Découvrez nos recettes pour les sportifs

À chaque peau, son pot

Un soin cosmétique se choisit en fonction des besoins spécifiques de chaque peau. Pour bien nourrir la vôtre, on déroule le menu.  

 

Réactive, normale, grasse, mixte… La nature cutanée ne dépend pas que du bon vouloir génétique. Entre les fluctuations hormonales, la sensibilité à l’environnement, l’âge ou l’hygiène de vie globale, l’épiderme évolue au carrefour de multiples facteurs dont il se fait le miroir. Voilà pourquoi le nourrir correctement commence par le connaître parfaitement. Indépendamment des préférences de textures (crèmes, masques, sérum, lotions, huiles…), c’est en fonction des actifs que la sélection d’un soin doit être faite.

 

Conserver l’équilibre

Elle est souple et douce. Son aspect mat et son grain régulier sont faciles à entretenir. Son absence d’imperfections la dispense d’épais camouflages… Telle est la définition d’une peau dite normale. Au quotidien, il suffit de la nettoyer parfaitement matin et soir avec une eau micellaire et d’appliquer une crème de jour hydratante sans autre spécificité.

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Un entre-deux

Les épidermes mixtes sont les mêmes que les normaux… à l’exception de la zone T (front, nez, menton) qui affiche de la brillance et des imperfections dus à l’excès de sébum. C’est un soin à la fois hydratant et matifiant qui sera ici utilisé le matin. Les poudres absorbantes et le zinc sébo-régulateur contenus dans la texture corrigent la zone grasse. La nuit, on applique une crème hydratante sur tout le visage.

 

Halte à l’excès de sébum

Pores dilatés, brillance et imperfections plus ou moins accentuées selon les cycles hormonaux et les saisons… Voilà ce qu’affichent les peaux grasses. Leur besoin ? Freiner la séborrhée. Deux à trois fois par mois, on applique un masque à l’argile dont l’effet buvard absorbe le gras. Côté soin, on mise sur un fluide hydratant ultra-léger contenant du zinc et du cuivre.

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Anti-sèche à la carte

Il faut distinguer une peau sèche d’origine de celle déshydratée à cause du soleil ou des grands froids. Dans les deux cas, l’épiderme tire, picote, se fendille même parfois. Si c’est de nature, les peaux sèches ont besoin de crèmes à base d’huiles végétales. Les peaux occasionnellement déshydratées se ressourcent dans des soins riches en actifs capables d’apporter et de retenir l’eau dans les cellules, comme l’acide hyaluronique.

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Priorité à la douceur

Sensible, réactive, intolérante…, qu’importe le qualificatif. Une peau qui rougit et gratte à la moindre agression intérieure ou extérieure réclame un soin qui l’apaise en même temps qu’il évite les plaques et les démangeaisons. Des crèmes enrichies à l’eau thermale sont ici désignées en raison des minéraux et oligoélements qu’elles contiennent. Par ailleurs, à titre préventif et curatif, mieux vaut éviter les produits riches en tensioactifs, conservateurs, parfums, silicones, urée, acides de fruits et rétinol.

 

L’anti-âge avant tout ?

L’anti-âge avant tout ?

Dès que les premières rides s’installent, on peine souvent à choisir entre un soin hydratant classique et un soin spécifique anti-rides. On peut même se demander s’il ne faut pas associer les deux. En fait, les formules anti-âge contiennent des agents hydratants car la déshydratation est une des conséquences directes de la baisse du renouvellement cellulaire et de l’apparition des rides. Inutile donc de cumuler.

L’énurésie nocturne chez l’adulte

« Je souffre d’énurésie nocturne. Existe-t-il des solutions pour enrayer ce problème ? », Christiane, 63 ans. 

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Bien connus chez l’enfant, les problèmes d’énurésie nocturne touchent aussi environ 2% de la population adulte. Il s’agit de mictions totales incontrôlées et répétées qui s’avèrent très invalidantes pour la personne qui en est atteinte. En effet, on ne parle pas d’énurésie pathologique si quelques gouttes de pipi s’échappent lors d’une toux, d’un éternuement ou que la vessie est trop pleine et qu’il est impossible de se retenir davantage. Dans ces cas-là, il s’agit de fuites urinaires qui proviennent souvent d’un relâchement du périnée conséquent à la distension des muscles périnéaux. Des séances de kinésithérapie sont alors préconisées pour renforcer le périnée.

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Par contre, souffrir d’énurésie abondante et récurrente a bien d’autres origines. Héréditaire la plupart du temps, elle peut également survenir à la suite d’un choc psychologique ou être liée à une autre pathologie comme une infection urinaire, du diabète, un dérèglement hormonal ou des troubles sévères du sommeil. Il faut alors consulter un urologue pour déterminer la cause et mettre en place un traitement adéquat. Cela peut aller de l’installation d’un petit système d’alerte relié au matelas qui sonne dès la première goutte de pipi à la prise de médicaments antidiurétiques (sur ordonnance). Il est recommandé de corriger certaines habitudes, à commencer par éviter de boire le soir. Il vaut mieux également apprendre à ne pas rester au lit lorsque l’on commence à ressentir l’envie d’aller aux toilettes. En attendant que le ou les traitements choisis fassent pleinement effet, demandez conseil à votre pharmacien : de la protection individuelle aux alèzes (jetables ou lavables), les solutions existent pour vous réconcilier avec vos nuits.

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