Cystites et ménopause

« Depuis que je suis ménopausée, je multiplie les épisodes de cystite… », Annabelle, 59 ans

 

La cystite aiguë non compliquée est la principale cause des infections urinaires (80%). C’est essentiellement une maladie féminine, ses récidives sont fréquentes mais heureusement les traitements se sont simplifiés.

Rechutes ou récidives ?

La cystite aiguë simple est sans conséquence à terme sur la fonction rénale, mais ses rechutes, souvent douloureuses, sont difficiles à supporter. Les infections urinaires sont particulièrement fréquentes à la ménopause du fait de la diminution du taux d’œstrogènes qui atrophie la flore vaginale. Si vous faites une nouvelle infection dans les deux semaines à un mois suivant la fin du traitement, on parle de rechute. Elle est due à la réapparition du même germe, et votre médecin doit rechercher une éventuelle complication ou une résistance à votre traitement. Si votre nouvel épisode est plus tardif, dans un délai de deux mois ou plus, on parle de récidive. Les cystites sont considérées comme récidivantes à partir de quatre infections par an malgré un traitement bien conduit. Environ 20% des femmes font des récidives après un épisode initial de cystite. Dans ce cas, l’efficacité du traitement précédent n’est pas remise en cause, la réinfection est due à un germe différent du germe initial. Si vos récidives sont peu fréquentes, le traitement se fait au coup par coup.

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Rechercher les causes

Les troubles sont douloureux et, c’est bien normal, vous recherchez un soulagement immédiat mais ne cédez pas l’automédication. Et, surtout, ne reprenez pas un traitement antérieur pour une nouvelle infection. Un traitement inadapté peut perturber l’identification des germes et aggraver leur prolifération. Prenez plutôt l’avis de votre pharmacien pour identifier les circonstances qui déclenchent les crises et leur répétition. Elles sont nombreuses et peuvent être liées soit à une insuffisance d’apports hydriques, soit à des problèmes locaux génito-urinaires ou digestifs. Ou encore aux relations sexuelles, l’acte sexuel aidant mécaniquement le passage des bactéries vers le méat urinaire. L’existence d’une incontinence urinaire est aussi un facteur d’infection et d’inflammation.

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Agir préventivement

Le respect d’un certain nombre de règles d’hygiène aidera à réduire la fréquence des récidives ou à améliorer une cystite en cours.

• Ne laissez pas une constipation s’installer ; et traitez rapidement tout épisode de diarrhée. Toutes les deux propagent des germes.

• Observez une bonne hygiène corporelle intime avec une toilette externe une fois par jour à l’aide de produits non agressifs pour les muqueuses. Effectuez la toilette périnéale d’avant en arrière.

• Évitez le port de pantalons trop serrés ou de sous-vêtements synthétiques qui favorisent la macération et la multiplication de certaines bactéries.

• Buvez au moins 1,5 litre par jour. Aussi surprenant que cela puisse paraître, boire de l’eau tous les jours aide à calmer l’inflammation de la vessie et à prévenir les infections urinaires. Le jus de canneberge est la boisson la plus connue pour lutter contre les cystites.

• Éliminez en vidant complètement votre vessie sans chercher à vous retenir en cas de besoin de façon à éliminer les bactéries présentes. Les résidus post-mictionnels favorisent les infections. Urinez aussi après un rapport sexuel.

• Surveillez votre alimentation en évitant les épices, l’alcool, les irritants.

• Faites attention aux sports de type équitation, moto, vélo qui favorisent les irritations.

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Les nutriments qui vous rendent plus résistant face au stress

C’est prouvé : certains aliments permettent de renforcer le système nerveux, en le rendant plus résistant face au stress. Leur secret : leur richesse en certains nutriments, comme le magnésium, les oméga-3 ou encore le sélénium. Découvrez les meilleurs aliments antistress à privilégier pour cultiver la zen attitude.

 

Le stress est un processus normal de défense de l’organisme : il met tous les systèmes en alerte pour réagir face à un danger. Mais parfois, ce stress est tellement omniprésent que le corps ne parvient plus à y faire face et s’épuise. Avant que cela n’arrive, il est important d’apprendre à renforcer son système nerveux. L’alimentation peut vous y aider : en choisissant certains nutriments spécifiques, vous pouvez le rendre plus résistant face au stress.

 

Le magnésium, minéral incontournable dans l’alimentation antistress

Le rôle numéro 1 du magnésium est d’assurer un bon équilibre du système nerveux. La preuve, une carence en magnésium peut se manifester par des sautes d’humeur, des problèmes de sommeil, des palpitations, un état anxieux, des crampes, des contractions musculaires, de la fatigue… Ce minéral agit en diminuant la sécrétion de noradrénaline, une substance chimique responsable de l’état d’hypervigilance propre au stress.

Le chocolat est l’un des aliments les plus riches en magnésium. Sa réputation de remède anti-stress n’est donc pas usurpée ! À condition toutefois de choisir du chocolat noir à 70 % de cacao, et non pas du chocolat au lait. Vous pouvez aussi miser sur le cacao en poudre non sucré car, vous l’aurez compris, c’est dans le cacao qu’on trouve le précieux magnésium. Ce minéral est aussi contenu dans de nombreux autres aliments : graines (courge, lin, tournesol, chia, sésame…), germes de blé, épices (cumin, coriandre, curry…), fruits oléagineux (noix du Brésil, amandes…), fruits de mer, légumineuses, tofu…

 À lire aussi : Quand faire une cure de magnésium ?

 

Les oméga-3, secrets de la bonne humeur

Autre nutriment indispensable pour combattre le stress : les oméga-3. Ceux-ci permettent de ralentir la production de cortisol, l’hormone du stress, et d’augmenter le taux de sérotonine, l’hormone de la bonne humeur. De plus, il faut savoir que le cerveau est constitué d’au moins 5 % d’oméga-3. On comprend mieux pourquoi ils sont indispensables à un bon équilibre nerveux.

Les oméga-3 sont des graisses indispensables au bon fonctionnement de l’organisme : on les appelle souvent « bonnes graisses ». On les trouve principalement dans les poissons gras (saumon, thon, sardine, maquereau…), certains graines et fruits oléagineux ainsi que les huiles qui en sont tirées (lin et huile de lin, noix et huile de noix, colza et huile de colza…). Pour assurer vos apports, veillez à consommer du poisson gras deux fois par semaine, en variant les espèces, et 2 cuillères à soupe d’une huile riche en oméga-3 par jour.

 À lire également : Bon gras, mauvais gras, faites le tri !

 

Le sélénium, un minéral à ne pas négliger

Le sélénium est un minéral peu connu, et pourtant il joue un rôle essentiel pour le cerveau : il permet le renouvellement de certains neurotransmetteurs. Une carence peut provoquer une grande anxiété, voire, chez les personnes âgées, un déclin cognitif accéléré.

Ce minéral est surtout présent dans les noix du Brésil, les fruits de mer, le poisson, les graines et fruits oléagineux, l’œuf, les abats et la levure alimentaire.

 

Le L-tryptophane, pour se détendre et bien dormir

Le L-tryptophane est un précurseur de la sérotonine. Ce neurotransmetteur a une action antidépressive : il est le garant de la détente d’un bon sommeil. Au cours du sommeil, il stimule la sécrétion de l’hormone de croissance, aux propriétés anti-anxiété. Il augmente aussi la sécrétion de la mélatonine, une hormone qui réduit l’anxiété.

Le L-tryptophane est principalement apporté par les aliments riches en protéines animales : viande rouge, œufs, poisson, volaille. Les bananes, les mangues, les dattes, les graines de sésame ou de tournesol en sont aussi de bonnes sources.

À vous maintenant de composer votre assiette antistress… et de prendre le temps de la déguster dans le calme. Car prendre son temps, c’est aussi un bon réflexe pour rester zen !

Le top 5 des plantes aromatiques

Elles sont de provenances variées, tant du point de vue géographique que botanique. Leur point commun : rehausser les saveurs en cuisine.

 

Herbes fines comme la ciboulette ou le persil, branches de sous-arbrisseaux tels que la sauge ou le thym, feuilles d’arbres comme le laurier… Les plantes aromatiques sont foison et leurs utilisations nombreuses. Non seulement elles donnent du goût aux plats et font ressortir les saveurs des ingrédients mais elles permettent de réduire les matières grasses et le sel ajoutés lors de la cuisson ou à table. Autres atouts : elles contiennent beaucoup de vitamines et de minéraux – elles sont cependant utilisées en trop petite quantité pour en apporter suffisamment – et elles ne sont pas caloriques. Cinq d’entre elles occupent une place de choix dans nos habitudes culinaires.

 

Puissant, le thym

très aromatisant, le thym est un incontournable des bouquets garnis provençaux avec son compère, le romarin. il en existe plus de 300 espèces. il s’accorde bien avec les grillades de viande ou de poisson – c’est le symbole des barbecues. il se consomme aussi sous forme de soupe avec de l’ail, en infusion ou en tisane. c’est un bon antiseptique contre les maladies hivernales dues aux virus ; en outre, il soutient l’immunité et aide à respirer.

 À lire aussi : 5 huiles essentielles pour votre détox de printemps

 

Vitaminé, le persil

impossible de cuisiner sans persil – à condition de préférer le commun à l’insipide frisé. il s’accorde avec tous types de plats, surtout les viandes et les poissons. il se marie très bien avec l’ail dans des persillades ou avec du fromage frais et il parfume les potages. c’est une herbe à consommer sans modération. le persil possède de nombreuses vertus diététiques et médicinales (richesse en fer, en chlorophylle, en antioxydants et en vitamine c). il élimine les toxines, il stimule le foie et la digestion. croquer des feuilles de persil permet de garder une haleine fraîche.

 À lire aussi : Les 8 huiles essentielles à avoir chez soi

 

Douce, la ciboulette

elle provient de la même famille que l’ail et l’oignon. ses brins ont un goût poivré mais rafraîchissant. c’est la plante aromatique passe-partout : on la retrouve dans beaucoup de sauces, notamment celles à base de fromage ou de crème, pour accompagner les crudités. elle est indispensable pour rehausser les vinaigrettes, les pommes de terre, les omelettes. il suffit de la couper fraîche dans le pot et de la ciseler finement. elle régule le rythme cardiaque et facilite la digestion.

 

Délicat, le basilic

fort en goût et en arôme, il est très apprécié dans les cuisines méditerranéennes. ses petites feuilles lisses et tendres ensoleillent les entrées (tomates mozzarella), les crudités ou les pâtes. c’est un ingrédient indispensable dans la fameuse soupe au pistou du sud de la france mais il supporte mal la chaleur et doit être ajouté en fin de cuisson. côté santé, c’est un allié contre les maux d’estomac ; utile contre les nausées, il possède des vertus digestives et calmantes.

 À lire aussi : Inhalées, avalées ou appliquées, les plantes nous font du bien

 

Noble, le laurier

utilisées sèches ou fraîches selon les régions, les feuilles du laurier-sauce (ou laurier noble) possèdent un arôme puissant et prononcé qui apporte une touche méditerranéenne aux plats. le laurier relève merveilleusement les marinades, les ratatouilles, les ragoûts, les terrines. il se joint au thym et au persil pour le classique bouquet garni. il est antiseptique et bactéricide.

 

À savoir

À savoir

Hors concours, la menthe est l’atout fraîcheur mais elle peut receler des saveurs très différentes selon l’espèce (poivrée, citronnée verte). Menthe à l’eau, thé à la menthe, infusion, mojitos, elle parfume les boissons chaudes ou froides. Taboulé, salade de fruits, elle agrémente beaucoup de plats gourmands.

En mode cigale !

Vous n’avez pas la chance de vivre en Provence ? Invitez-la à votre table et humez un avant-goût de vacances…

 

Réponses d'expert : Coquillages et crustacés, ou le temps de cuisiner

Réponses d'expert : Coquillages et crustacés, ou le temps de cuisiner

Laurence Plumey,
Médecin nutritionniste

La Provence… Elle nous fait rêver avec ses odeurs aussi emblématiques que le chant des cigales… Et avec ses plats savoureux qui mêlent l’huile d’olive, les herbes aromatiques, l’ail, l’oignon, les légumes, et ses mijotés de poissons et fruits de mer. Quelle délicieuse façon de profiter de ces aliments exceptionnels riches en protéines, en iode, en sélénium et autres oligoéléments… Et nous en avons bien besoin car un Français sur deux mange mal et ne couvre pas ses besoins nutritionnels en vitamines, minéraux et oligoéléments.

Sérénité et équilibre alimentaire

La Provence nous fait redécouvrir la saveur des bonnes choses. Elle a le don de savoir sublimer les goûts de ce qui compose ses recettes. Entre manger un cabillaud vapeur insipide et travailler un beau filet de morue avec de l’ail et de l’huile d’olive pour en faire une brandade savoureuse, il y a tout un monde. Celui du temps disponible et de la créativité culinaire. Deux qualités qui font de plus en plus défaut. Pourtant, elles sont la voie de la sagesse et de la sérénité. Le manque de temps est la porte ouverte aux plats achetés tout préparés, trop gras, trop salés, trop sucrés – et donc aux problèmes de santé qui s’ensuivent. Ce n’est pas sans raison que les populations du sud de la France sont celles qui connaissent le moins de maladies cardiovasculaires, a contrario des habitants du Nord et de l’Est.

Osons et savourons !

Alors laissons-nous tenter par ces bonnes recettes de Provence. Redécouvrons par exemple la seiche, le calmar et le poulpe. Trop souvent oubliés, ils sont pourtant aussi riches en protéines que du poisson, et contiennent même encore plus d’iode et de sélénium, un formidable antioxydant. Les étals des poissonniers sont suffisamment variés pour nous tenter…

 

Découvrez nos recettes provençales :

 

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PROVENCE

Par Estérelle Payany, photographies de Aline Princet, stylisme de Isabelle Brouant chez Hachette Cuisine, coll. « Fait Maison ».

Raviolis à la daube, cannellonis à la brousse et aux épinards, sardines en escabèche, panisses, petits farcis, beignets de fleurs de courgette, tarte tropézienne, sans oublier l’incontournable bouillabaisse : découvrez 70 délicieuses recettes classiques ou revisitées, pour tous les jours comme pour les fêtes, et mettez un peu de soleil dans votre cuisine !

 

29 février 2020 : Journée internationale des maladies rares

3 millions de personnes sont atteintes par une maladie rare, soit une personne sur vingt. Et 80 % de ces maladies sont génétiques. L’institut IMAGINE – l’institut des maladies génétiques – souligne l’importance du diagnostic.

 

L’institut des maladies génétique Imagine rappelle que 80% des maladies dites rares – 7000 à 9000 sont à ce jour recensées – sont d’origine génétique et que seule la moitié de ces maladies rares dispose d’un diagnostic précis. Or les chercheurs ne peuvent trouver de traitement innovant sans diagnostic. Raison pour laquelle Imagine cherche aujourd’hui à accélérer le diagnostic des maladies génétiques. Leur ambition : diagnostiquer 80 % des enfants atteints d’une maladie rare. « D’énormes progrès ont déjà été réalisés puisque, depuis l’ouverture de l’Institut Imagine en 2007, nous avons doublé les capacités de diagnostic, mais nous sommes encore loin du compte », souligne le Professeur Stanislas Lyonnet, directeur de l’Institut Imagine.

Le diagnostic est aussi source d’espoir pour les familles. Ainsi, les parents de Louis, 4 ans aujourd’hui, ont vu leur espoir décupler – après des années d’errance diagnostique – car le diagnostic permet d’identifier l’ennemi et il est la porte d’entrée pour les chercheurs qui travaillent sur les traitements.

 

L’Institut Imagine a développé une plateforme intégrant des équipements de pointe pour analyser les génomes et identifier ces variations liées aux maladies génétiques. Cette plateforme met en œuvre de nouveaux outils de diagnostic en collaboration avec les équipes de recherche (Imagine, INEM, SFR), et apporte un soutien technologique aux laboratoires de diagnostic génétique de l’Hôpital Necker-Enfants malades. Il réalise environ 30 000 consultations par an et des premières mondiales dans certaines pathologies ont été réalisées.

Imagine est l’un des acteurs majeurs du Plan National Maladies Rares du Ministère des Solidarités et de la Santé. Comme chaque année, lors de la journée internationale des maladies rares, Imagine et l’hôpital Necker Enfants-malades AP-HP ouvrent leurs portes et proposent des conférences, animations et ateliers pour sensibiliser tous les publics aux enjeux des maladies rares.

La Journée Internationale des Maladies Rares

La Journée Internationale des Maladies Rares

Elle a lieu depuis 13 ans le dernier jour du mois de février. A cette occasion, les filières de Santé Maladies Rares s’associent pour aller à la rencontre du grand public en organisant des actions de sensibilisation. L’objectif de cette journée est d’attirer l’attention du grand public et des décideurs sur les maladies rares et leur impact sur la vie des personnes concernées. Pour plus d’informations : www.journeemaladiesrares.org

 

Découvrir le programme de la journée des maladies rares à Imagine du 29 février 2020.

Pour soutenir IMAGINE et faire un don : Je soutiens l’Institut Imagine

Quelles différences entre maladie rare et maladie orpheline ?

Quelles différences entre maladie rare et maladie orpheline ?

Une maladie est dite « rare » lorsqu’elle atteint moins d’une personne sur 2000. À ce jour, entre 7000 et 9000 maladies ont été identifiées, et de nouvelles sont découvertes chaque semaine. Sur ces milliers de maladies, seule la moitié a une origine identifiée. Certaines maladies rares sont bien connues du grand public : albinisme, drépanocytose, mucoviscidose, etc.

Une maladie dite « orpheline » est une maladie pour laquelle aucun traitement n’est disponible. Et faire des recherches dans le but de trouver un traitement à une maladie demande bien souvent des investissements colossaux qui ne sont pas toujours engagés

Du fait de l’absence de traitement, « maladie rare » rime alors souvent avec « maladie orpheline », et inversement, même si certaines exceptions existent : Alzheimer est considérée comme une maladie orpheline, bien qu’assez répandue.

 

Daube de seiche

• Préparation : 30 min
• Cuisson : 2 heures

 

Les ingrédients pour 4 personnes

•1,2 kg de seiches
•100 g de poitrine de porc fumée
•1 gros oignon (paille ou rouge)
•2 carottes
•3 belles tomates bien mûres ou 20 cl de pulpe de tomate en conserve
•1 gousse d’ail
•1 c. à s. bombée de farine
•1 c. à s. de cognac
•50 cl de vin rouge corsé (côtes-de-provence)
•Huile d’olive
•1 bouquet garni (thym, laurier, fenouil)
•1 bouquet garni
•Sel, poivre du moulin

1. Séparez les corps et les têtes des seiches, videz-les, nettoyez-les soigneusement et coupez-les en petits morceaux. Coupez la poitrine de porc en lardons. Pelez et émincez finement l’oignon et les carottes. Épépinez et coupez les tomates en morceaux.

2. Faites chauffer 2 c. à s. d’huile d’olive dans la cocotte. Faites-y dorer l’oignon, les carottes, les gousses d’ail en chemise et les lardons. Ajoutez les seiches et saisissez-les. Lorsqu’elles ont rendu de l’eau, saupoudrez-les de farine et mélangez. Ajoutez alors le cognac et le vin, mélangez jusqu’à obtenir une sauce. Ajoutez ensuite les tomates, du thym, du laurier et quelques branches de fenouil. Salez et poivrez.

3. Portez à ébullition, couvrez puis laissez mijoter à feu doux pendant 1 h 30 en remuant de temps à autre pour éviter que le fond de la cocotte attache. Si nécessaire, ajoutez un peu d’eau en cours de cuisson. Ôtez le bouquet garni et servez avec du riz blanc.

 

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PROVENCE

Par Estérelle Payany, photographies de Aline Princet, stylisme de Isabelle Brouant chez Hachette Cuisine, coll. « Fait Maison ».

Raviolis à la daube, cannellonis à la brousse et aux épinards, sardines en escabèche, panisses, petits farcis, beignets de fleurs de courgette, tarte tropézienne, sans oublier l’incontournable bouillabaisse : découvrez 70 délicieuses recettes classiques ou revisitées, pour tous les jours comme pour les fêtes, et mettez un peu de soleil dans votre cuisine !

 

Riz aux favouilles

• Préparation : 20 min
• Cuisson : 25 min

 

Les ingrédients pour 6 personnes

• 1 oignon
• 2 tomates (ou 20 cl de coulis)
• 500 g de petits crabes verts (favouilles) vivants
• 300 g de riz de Camargue
• 10 cl de vin blanc
• 1 bouquet garni (laurier, thym, fenouil)
• 1 gousse d’ail
• 1 dose de safran (facultatif)
• Huile d’olive
• Sel, poivre du moulin

 

1. Pelez et émincez l’oignon. Coupez les tomates en morceaux. Faites rissoler l’oignon dans 1 c. à s. d’huile d’olive. Ajoutez les tomates puis les crabes, couvrez. Lorsque les crabes ont rougi, ajoutez le riz et mélangez vivement. Versez le vin et laissez-le s’évaporer.

2. Versez alors 80 cl d’eau chaude, ajoutez le bouquet garni et l’ail. Laissez cuire à petits bouillons pendant 20 minutes, jusqu’à ce que le riz ait absorbé toute l’eau. Si nécessaire, ajoutez un peu d’eau bouillante afin de terminer la cuisson du riz.

3. Ajoutez, hors du feu, le safran et un trait d’huile d’olive. Mélangez et servez sans attendre.

 

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Par Estérelle Payany, photographies de Aline Princet, stylisme de Isabelle Brouant chez Hachette Cuisine, coll. « Fait Maison ».

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Brandade de morue

• Préparation : 20 min
• Repos : 1 nuit
• Cuisson : 1 h 20

Les ingrédients pour 6 personnes

• 500 g de filet de morue salée ou déjà prête à l’emploi
• 2 gousses d’ail
• ½ citron bio ou non traité
• 50 cl de lait
• 40 cl d’huile d’olive.
Pour le court-bouillon :
• 1 bouquet garni (poireau, thym, laurier)
• 3 branches de fenouil séché
• 1 gousse d’ail
• ½ c. à c. de grains de poivre blanc

1. Faites dessaler le poisson. Rincez-le longuement. Placez-le sur une grille (type grille à pâtisserie) et posez celle-ci dans une bassine remplie d’eau froide. Remplacez l’eau toutes les 2 heures au départ, puis laissez dessaler toute la nuit. En surélevant le poisson de la sorte, il ne baignera pas dans le sel qui s’accumule au fond de la bassine.

2. Placez la morue dessalée dans une casserole. Recouvrez-la d’eau froide, ajoutez le bouquet garni, le fenouil, la gousse d’ail en chemise et le poivre. Portez à frémissement, couvrez et laissez pocher 10 min. Égouttez la morue et récupérez la chair en ôtant soigneusement la peau et les arêtes. Pelez les 2 gousses d’ail et ôtez leurs germes. Mixez la morue avec l’ail, en procédant par à-coups pour ne pas obtenir une texture pâteuse. Si vous avez un mortier, c’est l’occasion de vous en servir, si vous préférez la méthode traditionnelle.

3. Râpez le zeste du demi-citron et ajoutez-le à l’huile. Pressez le demi-citron, réservez le jus. Faites tiédir l’huile et le lait dans deux casseroles. Placez la morue mixée dans une grande casserole et faites-la chauffer à feu doux. Lorsqu’elle est tiède, ajoutez 1 c. à s. de lait, puis 1 c. à s. d’huile, en mélangeant vivement avec une cuillère en bois. Incorporez peu à peu le lait et l’huile d’olive pour « monter » la brandade à feu doux. Ajoutez le jus de citron réservé et poivrez légèrement.

4. Servez la brandade chaude avec des pommes de terre cuites dans leur peau, ou sur du pain grillé en guise d’apéritif ou d’entrée.

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Par Estérelle Payany, photographies de Aline Princet, stylisme de Isabelle Brouant chez Hachette Cuisine, coll. « Fait Maison ».

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Les plantes qui font digérer

Les petits maux digestifs sans gravité ne méritent pas une consultation mais ils sont désagréables. Pour soulager et faciliter la digestion, rien de tel que les plantes.

 

Lourdeurs, ballonnements, flatulences, crampes, voire nausées, ces désagréments signent une digestion difficile, très souvent due à un repas copieux, trop riche, trop gras, top sucré ou trop arrosé. Mais les maux de ventre peuvent aussi être causés par un excès de fruits et de légumes crus ou liés à un intestin paresseux. Ou encore traduire un état anxieux – c’est plus fréquent chez les femmes. Excepté en cas de douleurs intenses ou persistantes, un grand nombre de plantes sont utiles, à la fois pour apaiser les symptômes et stimuler la digestion.

 À lire aussi : Pour une digestion sereine et muette

 

Contre spasmes et flatulences

De manière générale, les plantes aromatiques aident rapidement à digérer grâce à une combinaison de plusieurs propriétés. Elles sont antispasmodiques – autrement dit, elles réduisent les spasmes du tube digestif et les douleurs associées. Mais aussi carminatives, un joli adjectif pour dire qu’elles facilitent l’expulsion de gaz intestinaux et, en même temps, elles stimulent les sécrétions salivaires, gastriques et biliaires indispensables pour une bonne digestion. En premier la menthe poivrée, dont l’efficacité antispasmodique a été validée scientifiquement ; elle permet également de lutter contre nausées, ballonnements et inflammation de l’intestin. De la même famille, les Lamiacées, la mélisse est particulièrement indiquée pour soulager les maux de ventre et les troubles digestifs liés au stress. Le fenouil et les plantes de sa famille, les Apiacées, aneth, cumin, carvi, coriandre, anis vert « marchent » bien contre les lourdeurs d’estomac et les ballonnements. En infusion ou décoction ou sous forme de gélules, comprimés, extraits fluides en sachets.

 À lire aussi : Traiter la constipation occasionnelle

 

Stimuler foie et vésicule biliaire

D’autres plantes, détoxifiantes et dépuratives, aident le foie et la vésicule biliaire à filtrer et éliminer les déchets en stimulant leur activité. L’artichaut, traditionnellement utilisé en cas de dyspepsie (terme médical désignant l’indigestion, dite improprement crise de foie). La fumeterre, considérée depuis toujours comme « la plante du foie ». Et surtout le radis noir, excellent draineur hépatobiliaire recommandé après un excès alimentaire ou en cure préventive aux changements de saison. Mais aussi le pissenlit qui cumule des propriétés digestives, cholérétiques (il booste la sécrétion de bile par le foie) et cholagogues (il en facilite l’évacuation par la vésicule), le boldo, recommandé en cas de paresse du foie, le chardon-marie et l’orthosiphon.

 À lire aussi : Antibiotiques et troubles digestifs

 

Détox : arnaque ou pas ?

Le terme de détox a inondé le marché. Mais, très souvent, on entend tout et son contraire sur les bienfaits de ce type de programmes de purification et sur les meilleurs moyens pour nettoyer son corps de l’intérieur. Aliments, eaux, jus détox, que faut-il en penser ?

 

Votre meilleure amie est une adepte des programmes détox. C’est bien simple : elle en fait un à chaque changement de saison. Vous, vous êtes plus dubitative : pas facile de savoir vraiment comment ça marche et surtout si ça sert vraiment à quelque chose de boire des litres de jus de citron et de se gaver de radis noir. Si tout cela n’est pas qu’une simple arnaque. Ensemble, essayons d’y voir un peu plus clair…

 

Perdre du poids doit être le premier objectif d’une détox

FAUX. Le but premier de la détox n’est pas la perte de poids, mais le décrassage de l’organisme. Chaque jour, votre corps s’encrasse, comme l’intérieur de votre maison, et il est indispensable de faire un grand ménage de temps en temps. Le but du jeu : éliminer les toxines et les déchets accumulés. Ceux-ci peuvent venir de l’intérieur (les déchets normaux du métabolisme) ou de l’extérieur (pollution, résidus de pesticides dans l’alimentation, tabac, alcool…).

La perte de poids est souvent un effet secondaire de la détox car, pendant cette cure, on mise sur une alimentation plus saine, moins riche en sucres et en produits industriels.

Résultat : si vous aviez tendance à mal manger, la cure détox peut vous offrir un rééquilibrage bénéfique en terme de poids. Pour conserver ces effets positifs, essayez de ne pas retomber dans vos travers alimentaires, une fois la cure terminée.

 À lire aussi : Se soigner par les plantes

 

Le meilleur aliment détox, c’est le citron

VRAI et FAUX. Le citron a des effets détox avérés car il stimule le foie, qui est le principal organe nettoyeur de l’organisme. De plus, cela permet de rétablir l’équilibre acido-basique de l’organisme. Le meilleur réflexe à prendre quand on suit une semaine détox : boire un grand verre de jus de citron fraichement pressé le matin à jeun.

Sachez cependant que le citron n’est pas le seul aliment à posséder des propriétés détoxifiantes : le radis noir, le pissenlit ou encore l’artichaut sont également à conseiller. Tout comme de nombreuses plantes que l’on peut prendre sous forme d’infusion : chardon-marie, romarin, bourdaine, piloselle…

 À lire aussi : 8 aliments spécial détox

 

Une détox peut aider à lutter contre la fatigue

VRAI. La fatigue peut être liée à une accumulation de déchets dans l’organisme. Ces toxines empêchent le corps de fonctionner correctement et notamment bloquent la bonne assimilation des nutriments, vitamines et minéraux en tête. Résultat : c’est comme si vous étiez en carence, alors même que vous vous nourrissez correctement.

Notez cependant qu’une cure détox, comme tout changement d’habitudes alimentaires, peut engendrer de la fatigue. Mais ce n’est qu’un effet passager. Pour ne pas en souffrir, veillez à programmer votre détoxification pendant une semaine de vacances par exemple.

 

Les eaux détox, c’est du pipeau !

VRAI. Soupes détox, jus détox… les recettes dites détox continuent d’inonder les boutiques et sites Internet. Même les eaux dites détox font un carton. Mélanges d’eau et de fruits frais (citron, pastèque, fruits rouges…), de légumes (concombre…) ou d’herbes (coriandre…), elles sont censées purifier l’organisme. Si elles permettent effectivement de bien s’hydrater (pas de purification sans une quantité suffisante d’eau) et un apport en micronutriments intéressant, leurs effets s’arrêtent là. L’ajout de fruits et autres ingrédients n’apporte pas grand-chose pour le grand nettoyage intérieur.

 

La détox, cela ne concerne que l’alimentation

FAUX. L’alimentation est une source importante de toxines (résidus de pesticides sur les fruits et légumes, métaux lourds dans les poissons, produits chimiques divers et variés dans les aliments industriels…) mais ce n’est pas la seule source. Nous sommes entourés de nombreuses substances néfastes pour notre organisme. On pense bien sûr à la pollution mais aussi aux produits chimiques présents dans les cosmétiques ou les produits ménagers.

Une vraie détox consiste donc à s’interroger sur son hygiène de vie de manière globale. Parmi les bons réflexes à prendre : scruter les étiquettes de tous les produits que nous consommons, qu’il s’agisse des produits alimentaires, cosmétiques ou ménagers afin de choisir les alternatives les plus naturelles possibles. Il ne vous reste plus qu’à faire le tri dans vos placards !

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