Fun et tendance, les sports de glisse à découvrir cet hiver

Le ski ou le snowboard ? Très peu pour vous ! En vacances à la montagne, vous préférez découvrir des sports de glisse moins axés sur la vitesse, et davantage sur le côté ludique et familial. Ça tombe bien car les stations regorgent d’activités pour vous occuper.

 

À la montagne, il n’y a pas que le ski pour s’amuser. Découvrez 4 sports de glisse originaux et ludiques que vous pouvez pratiquer seul, en famille ou entre amis.

 

La randonnée à raquettes : pour les contemplatifs

Les balades en raquettes sont un moyen idéal pour découvrir la montagne, ses paysages, sa flore mais aussi sa faune. Mais attention, contrairement à ce que l’on pense souvent, c’est aussi une activité intense, qui demande un minimum de préparation physique (échauffement indispensable !). Ne vous lancez pas tout de suite dans l’ascension d’un sommet (si si, c’est possible avec des raquettes) mais commencez plutôt par une petite balade en forêt. Pour les plus aguerris, la raquette sportive est une vraie discipline qui exige une véritable préparation physique et mentale, sans oublier une bonne connaissance de la montagne et un équipement adapté pour parer à toutes les situations.

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Le bobsleigh : pour les amateurs de sensations fortes

Vous avez vu le film Rasta Rockett (l’histoire de quatre Jamaïcains qui participent à l’épreuve de bobsleigh des Jeux Olympiques) ? Sachez que vous aussi vous pouvez tenter l’expérience. Mais pour cela, pas le choix : La Plagne est la seule station en France à proposer d’une piste de bobsleigh. Au programme : 1500 mètre de descente avec 19 virages, le tout à une vitesse de 80 à 130 km/h ! L’occasion d’expérimenter des sensations inédites et vraiment fortes !

 

La luge en version XXL : pour ceux qui aiment se laisser surprendre

Vous pensiez que la luge était une activité pépère réservée aux enfants ? Détrompez-vous ! Aujourd’hui, quelques stations, notamment Les Ménuires, proposent des pistes en version XXL avec pas moins de 40 minutes de descente par exemple, le tout seul et dans l’obscurité du début de soirée. C’est vraiment grisant ! Autre version de la luge XXL : le serpent de neige. Ici, ce n’est pas la piste qui est XXL mais la luge, ou plutôt les luges qui accrochées les unes aux autres, forment un serpent de luges. Fous rires garantis ! Une activité à tester dans plusieurs stations comme les Orres, Val Cenis, Valloire, Vars, Risoul, Praloup, Font-Romeu…

 

Le yooner : pour les amateurs de glisse ludique

Entre la luge et le ski, voici le yooner. Ce petit engin est inspiré du paret, petite luge en bois à un seul patin que les enfants de Haute-Savoie utilisaient autrefois pour aller à l’école. Il est constitué d’une assise placée à 20 cm du sol, d’un amortisseur et d’un patin. Résultat : une sensation glisse très confortable et accessible à tous. Ludique, il ne nécessite pas d’apprentissage particulier et ne présente pas de risques. L’utilisateur peut freiner facilement et grâce à sa conception unique, il ne permet pas une vitesse excessive.

Une petite vidéo : www.youtube.com/watch?v=of3RcO54VGA

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Les nouveaux sports de neige à ne pas manquer !

Les nouveaux sports de neige à ne pas manquer !

  • Le snowga : comme son nom l’indique, c’est du yoga… dans la neige ! Il se pratique sur des pistes réservées ou bien en pleine nature, au beau milieu d’une randonnée.
  • Le fat bike ski : l’alliance d’un VTT à roues extra-larges (fat bike) et d’un mini-ski à la place de la roue avant. Pour une sensation glisse vraiment unique !
  • L’Airboard : une petite luge gonflable à utiliser à plat ventre, pour dévaler les pistes à toute vitesse. Attention, casque obligatoire.
  • Les snowskates : des sortes de patins à glace mais version neige. Résultat : des mini-skis à accrocher directement sous les chaussures, et qui offrent une grande liberté de mouvements. À condition d’avoir un bon sens de l’équilibre !

 

Fer : à la bonne dose

En excès, il s’avère dangereux. Beaucoup plus fréquente, sa carence se corrige d’abord par des menus adaptés.

 

Le fer est un minéral indispensable à la constitution de l’hémoglobine (substance présente dans les globules rouges) qui sert au transport de l’oxygène dans les tissus. Les apports journaliers conseillés sont de 9 mg chez l’homme, 16 mg chez la femme non ménopausée, 13 mg chez l’adolescent. Les pertes en fer sont essentiellement dues aux gastrites, aux états inflammatoires chroniques et aux pertes de sang. Les carences féminines proviennent le plus souvent de règles très abondantes. Certains modes alimentaires peuvent également en être responsables : anorexie, régimes végétaliens ou déséquilibrés… Les manifestations les plus fréquentes d’une déficience en fer sont l’anémie, un manque d’appétit, un ralentissement des fonctions vitales, et une plus grande vulnérabilité aux infections par baisse du pouvoir immunitaire. Attention, trop de fer est tout aussi néfaste et, avant toute supplémentation, il faut vérifier sa ferritine (la réserve de fer de l’organisme) par un dosage sanguin.

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1 kg d’épinards ou 100 g de steak ?

Le fer alimentaire est largement répandu mais son taux d’absorption est meilleur (20-30%) s’il provient d’aliments carnés (fer héminique) ; celui présent dans les végétaux (fer non héminique) n’est absorbé qu’à raison de 5 à 10%. À titre d’exemple, il faut consommer 1 kg d’épinards mais seulement 100 g de steak pour y puiser 1 mg de fer. Les meilleures sources alimentaires sont donc les produits animaux : viandes rouges, boudin noir, foies, rognons, crustacés… Le jaune d’œuf en est aussi une source intéressante ; les volailles et les poissons (thon, hareng, sardine, maquereau) en contiennent un peu moins. Côté végétaux, contrairement à une idée reçue, ce n’est pas dans les épinards que l’on trouve la plus forte teneur en fer végétal mais dans les légumineuses : lentilles, petits pois, pois chiches, haricots, flageolets… Pensez aussi au chocolat noir et aux épices (cumin, gingembre, curry, coriandre).

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Attention aux mésalliances

En outre, l’absorption du fer dépend des autres composantes du repas. La sécrétion acide de l’estomac facilite l’extraction du fer des aliments. La vitamine C le transforme en une forme assimilable par le tube digestif, mais elle n’est efficace que si elle est prise au cours du repas. Le bêtacarotène joue le même rôle. Pensez aux agrumes ou au jus de citron, aux kiwis, aux choux, aux poivrons rouges… En revanche, attention au thé et au café (décaféiné ou non) : buvez-les avec modération, et en dehors des repas car ils contiennent des tanins qui ralentissant, voire inhibent, l’absorption du fer. De la même façon, il faut éviter la consommation excessive d’oxalates (rhubarbe, oseille, cacao) et de phytates (céréales complètes et oléagineux). Les autres ralentisseurs sont les médicaments antiacides, le calcium et le zinc. Prenez-les à distance des repas en cas de supplémentation.

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et chez les tout-petits ?

et chez les tout-petits ?

Leurs besoins en fer sont très importants. Pour les bébés allaités, aucun souci : le fer présent dans le lait maternel est très bien absorbé (à 50 %). Pour ceux qui prennent le biberon non plus : les laits infantiles sont enrichis en fer facilement absorbable. C’est après la diversification alimentaire que des carences peuvent apparaître si l’enfant ne boit plus assez de lait infantile ou ne mange pas assez de produits carnés. Pour rappel, de 7 à 11 mois, les besoins en fer sont couverts par 700 ml de lait 2e âge (soit 3 biberons) et 15-20 g de viande ou de poisson par jour. De 1 à 3 ans, par 300 ml de lait de croissance et 20 g de viande ou de poisson. Le lait de croissance doit être préféré au lait de vache jusqu’à ce que l’enfant soit en mesure de consommer 100 à 150 g de produits carnés chaque jour.

Dénutrition des seniors : à surveiller

« J’entends parler de risque de dénutrition chez les seniors. Mais de quoi s’agit-il ? », Gérard, 69 ans.

 

La dénutrition est un déséquilibre de la balance énergétique qui touche environ 2 millions de personnes âgées en France. Elle survient lorsque la qualité et la quantité des apports journaliers nutritionnels ne couvrent pas suffisamment les besoins de l’organisme. Autrement dit, la personne concernée mange mal ou pas assez. Chez un senior, la perte d’appétit est fréquente et souvent conséquente à un état de déprime dû à un isolement ou à un traitement médical. Quelle que soit l’origine de la dénutrition, elle engendre des carences en vitamines, minéraux et oligoéléments qui peuvent déclencher ou aggraver certaines maladies. Pour savoir si une personne est atteinte de dénutrition, les premiers signes se constatent assez facilement : perte de poids, diminution de la masse musculaire, fatigue, état infectieux chronique… Ces alertes ne peuvent être confirmées que par un bilan sanguin.

 À lire aussi : Articulations : une assiette aux petits soins

 

Pour éviter d’en arriver là, il est conseillé bien sûr de faire trois repas par jour, avec si possible des collations en milieu de matinée et d’après-midi. Pour connaître les recommandations officielles, rendez-vous sur le site Pour bien vieillir. Toutes les recommandations alimentaires des seniors y sont détaillées. Par ailleurs, il existe aussi des compléments alimentaires vendus en pharmacies et destinés à corriger ou éviter les carences. Les cinq nutriments à privilégier sont le calcium, pour prévenir la perte osseuse, le zinc pour renforcer les défenses immunitaires, le magnésium qui aide à réguler le taux de glycémie, la vitamine B12 qui favorise le maintien des cellules nerveuses et sanguines et les acides gras oméga 3, particulièrement bénéfiques au cœur et au cerveau chez les personnes âgées.

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Arthrose : les plantes aussi la soulagent

Certes, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) soulagent les douleurs rhumatismales… Mais certaines plantes, et sans présenter d’effets indésirables, sont utiles aussi.

 

Couramment appelée « rhumatismes », l’arthrose, due au vieillissement du cartilage au sein des articulations, affecte surtout les hanches et les genoux mais peut aussi toucher les mains, les épaules, le cou et la colonne vertébrale. Sous forme de poussées douloureuses qui gênent la mobilité. Les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens permettent de soulager efficacement les douleurs arthrosiques en luttant contre l’inflammation. Mais ils ont des effets secondaires, parfois graves : douleurs et saignements du tube digestif, gastrite et ulcères gastriques surtout. Ce qui incite très souvent les médecins à prescrire en même temps des protecteurs gastriques de la famille des IPP (inhibiteurs de la pompe à protons) pour contrer ces effets indésirables, notamment quand les AINS sont pris au long cours. Mais les IPP aussi présentent des effets indésirables (constipation, maux de tête, nausées…) et peuvent interagir avec d’autres médicaments comme le clopidogrel (anticoagulant). Les plantes, du moins certaines, ont ici leur utilité.

  À lire aussi : Arthrose, arthrite, rhumatismes : soulager la douleur

 

De l’aspirine végétale

Les racines d’harpagophyton, appelé « griffe du diable », contiennent des principes actifs (iridoïdes), reconnus pour leur activité sur l’inflammation et leur efficacité dans le traitement des douleurs d’origine rhumatismale (arthrose) et traumatique (foulures). Sous forme de gélules matin et soir, en traitement de crise ou de fond. Le cassis (feuilles et baies), qui a également des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes, grâce à sa teneur en flavonoïdes, n’est pas seulement indiqué dans les problèmes de circulation veineuse mais aussi dans les douleurs rhumatismales. C’est un antirouille qui fortifie les articulations. Les feuilles de saule et, plus encore, les sommités fleuries de reine-des-prés (dont le surnom d’« aspirine végétale » vient de son ancien nom savant Spirea ulmaria) agissent certes moins vite que l’aspirine mais plus longtemps, sans être irritantes pour la paroi de l’estomac. Elles contiennent des tanins, des flavonoïdes et des composés salicyliques, en particulier la salicine, substance à la fois anti-inflammatoire et anti-douleur, qui ont des vertus appréciables en cas de raideurs et de douleurs. À prendre en infusion ou en gélules avant les repas.

  À lire aussi : Tout savoir sur les anti-inflammatoires

 

Et des huiles essentielles

Autres plantes anti-inflammatoires intéressantes : ortie, arnica (utilisé en pommade, gel, baume et teinture-mère en applications locales), prêle (riche en silicium, un des constituants du cartilage et de l’os), essentiellement en traitement de fond, cumin noir (nigelle), boswellia, bambou. En aromathérapie, deux huiles essentielles : gaulthérie, dont sont riches de nombreuses préparations (en gel, roller, patch, baume), et eucalyptus citronné.

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Perdre les kilos superflus

Perdre les kilos superflus

Parce que le lien entre surpoids et arthrose est avéré, il est préférable d’éviter les kilos en trop ou de les perdre, notamment en cas d’arthrose de la hanche ou du genou. Après 50 ans, mieux vaut aussi éviter les sports qui provoquent des chocs répétés et violents sur les articulations : sports de ballon, squash, tennis, course d’endurance…

10 ennemis de la fertilité du couple

Tomber enceinte ne va pas toujours de soi, et de nombreux couples sont confrontés à des difficultés pour concevoir un bébé. Quels sont les facteurs qui nuisent à la fertilité, et comment les améliorer ?

 

Les problèmes de fertilité occupent une place croissante dans notre société : près d’un couple sur quatre rencontre des difficultés au moment de lancer un projet de grossesse et met plus d’un an avant d’y parvenir. Il existe de nombreux facteurs susceptibles d’influencer ce délai ; si tous ne sont pas contrôlables, il est néanmoins possible d’agir sur certains.

 

1 – Éviter les coups de chaud

Les testicules n’aiment pas du tout être exposées à la chaleur, à tel point que cette technique est la base d’une méthode de contraception masculine étudiée par les Dr Robinson, Steinberger et Watanabe dans les années 1950.

Pour produire assez de spermatozoïdes viables en vue d’une fécondation (au moins 10 à 12 millions), les testicules doivent être maintenus à une température inférieure de plusieurs degrés à celle du corps, aux environs de 35°C. D’où leur emplacement dans le scrotum, qui dispose de son propre système de rafraîchissement, la nature étant bien faite.

Exposés à une température plus élevée, la quantité et la mobilité des spermatozoïdes diminuent de manière spectaculaire.

À proscrire donc lorsque l’on a un projet d’enfant : les jeans, slips et boxers qui remontent les testicules trop près du corps et les réchauffent, les bains très chauds et tout autre action susceptible d’augmenter leur température.

 

2 – Surveiller son poids

Le poids influence la fertilité de l’homme et de la femme. Un individu qui a un IMC (indice de masse corporelle) inférieur à 18.5 et qui est considéré comme maigre au sens médical du terme peut voir chuter sa production de gonadolibérine (ou GnrH, hormone sexuelle produite par le cerveau), ce qui provoque un arrêt de l’ovulation chez la femme, et nuit à la qualité des spermatozoïdes.

Lorsqu’il y a fécondation, des niveaux insuffisants de gonadolibérine altèrent aussi la capacité de l’endomètre à accueillir l’ovule fécondé.

Sans oublier les risques de fausse couche : un IMC trop bas est associé à 72% de risques de fausse couche spontanée dans les trois premiers mois de grossesse.

 

3 – Éviter le surpoids

À l’inverse, une femme avec un IMC supérieur à 27 et qui souffre de surpoids peut constater des anomalies dans ses cycles menstruels comme une aménorrhée (absence de règles) ou une dysménorrhée (douleurs avant, pendant et/ou après les règles).

L’excès de poids provoque en effet un dérèglement de la production de gonadolibérine, ce qui peut altérer la qualité de l’ovulation et, indirectement, celle de l’ovocyte et de la muqueuse utérine.

Chez les messieurs, le surpoids affecte aussi la production de gonadolibérine, ce qui va souvent de pair avec une baisse de la quantité de spermatozoïdes, et celle de testostérone, provoquant des troubles érectiles.

Sans oublier que de récentes études montrent que les hommes en situation d’obésité auraient un sperme de moins bonne qualité, moins abondant et avec une plus forte proportion de spermatozoïdes anormaux.

À lire aussi : 7 conseils pour retrouver votre poids santé

 

4 – Garder son téléphone portable à distance

Dès 2004, une étude1 menée par des scientifiques hongrois sur 221 hommes pendant treize mois a montré que le simple fait de garder un téléphone portable en veille à proximité de ses testicules (dans sa poche de pantalon ou à la ceinture) toute la journée diminuait la concentration du sperme, qui passe alors de 83 millions par millilitre à 59 millions par millilitre. La même étude a montré que la durée des communications réalisées avec un téléphone portable était liée à une baisse de la mobilité des spermatozoïdes, qui passe à 36.3% chez les utilisateurs contre 51% chez les non-utilisateurs.

 

5 – Écouter son horloge biologique

Pas besoin de longues démonstrations : il a été maintes fois montré que plus l’on avance en âge, et plus il devient difficile de concevoir un enfant naturellement.

Les femmes qui ont 75% de chances tomber enceinte en un an à 30 ans n’en ont plus que 66% à 35 ans et 44% à 40 ans. En cause, la diminution de la réserve du capital folliculaire, une baisse de la synthèse des hormones sexuelles et de la qualité de l’endomètre utérin.

Même si les hommes ont moins de pression biologique, on constate un début d’altération des spermatozoïdes autour de 45 ans, et un risque accru d’anomalies chromosomiques au-delà de 55 ans.

 À lire aussi : La maîtrise de notre horloge biologique

 

6 – Boire ou féconder, il faut choisir

Une étude2 publiée en 2016 menée sur plusieurs milliers de Danoises a montré que la consommation d’alcool impactait leur fertilité : 14 verres par semaine, soit 2 par jour, rime avec une baisse de fertilité de 18% par rapport à l’abstinence.

Messieurs, ne vous réjouissez pas trop vite, vous êtes aussi concernés : une autre étude3 menée par des chercheurs danois en 2014 a montré un lien entre consommation d’alcool et baisse de la quantité et qualité du sperme masculin. À partir de 5 verres par semaine (seulement 5, oui !), soit moins d’un par jour, les effets négatifs s’en ressentent sur la fertilité.

Un projet de grossesse devrait donc s’accompagner d’une réduction drastique de la consommation d’alcool de la part des deux partenaires afin de favoriser leurs chances de fécondation.

 

7 – Stopper la clope

Le tabagisme est l’un des ennemis publics n°1 de la grossesse, et c’est vrai avant même qu’elle ne débute. En moyenne, les fumeuses mettent deux fois plus de temps à concevoir un enfant que les non-fumeuses, et l’on constate une baisse de la fertilité chez elles qui oscille entre 10 et 20%.

La cigarette affecte aussi les capacités des hommes. Le fait de fumer entraîne une baisse de la quantité et de la qualité des spermatozoïdes par rapport à des non-fumeurs ; la nicotine et le monoxyde de carbone, eux, perturbent les capacités érectiles.

 À lire aussi : Réussir votre arrêt du tabac

 

8 – Diminuer son stress

Des chercheurs américains ont souligné l’importance de savoir se relaxer et tenir son stress à distance lorsque l’on souhaite tomber enceinte.

Une étude4 menée sur 400 femmes a montré que celles sujettes au stress voyaient leurs chances de tomber enceintes réduites de 45%. Ouch. Avant de se lancer dans un projet de grossesse, il est donc conseillé aux aspirantes mamans de découvrir les bienfaits du yoga, de la sophrologie et autres techniques de relaxation.

 

9 – Faire du sport… mais pas trop

Bien entendu, le sport est bon pour la santé, le mental et la forme physique. Mais pratiqué à dose raisonnable !

Un effort sportif trop prolongé provoque la sécrétion d’hormones du stress (cortisol, adrénaline, noradrénaline) et de neuromédiateurs qui affectent la production de gonadolibérine (GnRH, toujours elle). Le résultat ? Dans les cas les plus sévères, des troubles importants du cycle menstruel, des règles irrégulières voire inexistantes, et un blocage de la fonction ovarienne, et a minima une hypofertilité pour les sportives présentant des cycles menstruels normaux.

 

10 – Ne pas s’exciter sur le café

Une info étonnante, mais vérifiée par les chercheurs de l’université du Nevada : la caféine inhibe les contractions des muscles des trompes de Fallope, chargées d’acheminer l’ovule jusqu’à l’utérus. Menée sur des souris, qui auraient un système reproductif similaire au nôtre, cette étude5 suggère que la caféine impacterait la fertilité à partir de deux tasses de café par jour. Attention également de ne pas abuser des sodas qui en contiennent !

 

1 – Source The Independant : « Mobile phone use can reduce sperm count, study shows », 2004
2 – Source British Medical Journal : « Alcohol consumption and fecundability: prospective Danish cohort study », 2016.
3 – Source British Medical Journal : « Habitual alcohol consumption associated with reduced semen quality and changes in reproductive hormones », 2014.
4 – Source Annals of Epidemiology : « The impact of periconceptional maternal stress on fecundability », 2016.
5 – Source British Journal of Pharmacology, 26 mai 2011.

5 très bonnes raisons pour se gainer

Indispensable dans tout programme d’entraînement, le gainage procure aussi de nombreux avantages dans la vie de tous les jours.

 

Face contre terre, en appui sur les avant-bras ou les mains, les orteils en flexion crochetés au sol, le dos bien droit… La fameuse planche sollicite pleinement les muscles du tronc. Le grand droit forme une bande plate et verticale allant des dernières côtes jusqu’au pubis. Il permet de fléchir le buste et dessine les « tablettes de chocolat ». Plus en profondeur, le transverse s’accroche sur les vertèbres et tapisse tout le ventre. Il contient les viscères et pousse vers le haut le diaphragme lors d’une expiration. Sur le côté, les petits obliques partent de la crête iliaque vers les côtes. Inversement, les grands se dirigent des côtes vers la crête iliaque. Nous les utilisons pour nous tourner ou nous incliner. Nous leur devons notre taille de guêpe ou en V. Le carré des lombes, de forme aplatie, s’insère sur les transverses des vertèbres lombaires et sur les bords inférieurs de la crête iliaque. En contraction bilatérale, il maintient la lordose lombaire en équilibre. Et de manière unilatérale, il permet l’inclinaison latérale du buste. Enfin, les dorsaux, répartis de part et d’autre de la colonne, contrôlent notre posture et stabilisent le tronc. Le gainage de ces différents muscles possède de nombreux avantages.

 

1. Il combat le mal de dos

Renforcer la sangle abdominale est essentiel. Des muscles gainés corsètent naturellement la colonne vertébrale. Les douleurs dorsales, souvent dues aux mauvaises postures, disparaissent. En cas de glissade ou si vous ratez une marche, votre système musculaire saura s’adapter dans l’urgence. « Des muscles profonds bien toniques vous permettront de vous rattraper sans que cela se termine en lumbago », souligne Audrey Yargui, chiropracteur, vice-présidente de l’Association française de chiropraxie et présidente du Conseil français de chiropraxie du sport. Sans compter qu’une sangle abdominale et des muscles dorso-lombaires puissants conditionnent l’équilibre du bassin.

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2. Il renforce le périnée

Sorte de hamac tendu entre le pubis et le coccyx, le plancher pelvien est étroitement lié aux abdominaux. Vous l’étirez quand vous créez une poussée abdominale. Fragilisé, il soutient moins bien la zone du petit bassin. Raison suffisante pour préférer le travail en isométrie – une contraction des muscles sans qu’il y ait de mouvement. Lorsque l’on gaine, on « aspire » le nombril vers la colonne vertébrale. En absorbant ainsi le transverse, le périnée est activement tiré vers le haut. Pour Audrey Yargui, cela nécessite un bon positionnement. « Il est important de conserver un dos bien droit, de chercher l’auto-agrandissement. Visez un étirement constant partant du coccyx jusqu’au haut du crâne. Gardez la tête dans l’alignement de la colonne vertébrale. Attention à ne pas cambrer – sinon, vous créez un point d’ancrage de tension. Maintenez le ventre rentré et les fessiers contractés. Ne bloquez pas votre respiration. »

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3. Il redessine la silhouette

À force de contracter et d’aspirer le transverse vers la colonne vertébrale, on obtient un joli ventre plat bien ferme. Si les abdominaux et le dos sont en première ligne, fessiers, quadriceps, biceps, triceps et pectoraux sont également sollicités. En faisant un peu de gainage chaque jour, les fesses se galbent, la taille et les bras se dessinent, les cuisses se tonifient. Vous augmentez ainsi votre volume musculaire et donc votre métabolisme de base. Avec une dépense énergétique plus importante couplée à une alimentation équilibrée, on mincit…

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4. Il améliore l’équilibre

Le gainage renforce les muscles stabilisateurs du tronc, et donc du corps. Les disques situés entre les vertèbres de la colonne vertébrale y gagnent en maintien. « Le gainage aide à lutter contre l’affaissement et l’enroulement des épaules vers l’avant, phénomène fréquent quand on passe la journée devant un écran. En retonifiant et en rééquilibrant les muscles extenseurs et fléchisseurs du corps, on se tient mieux », précise Audrey Yargui.

5. Il accroît la stabilité

Et « en retrouvant un bon alignement articulaire, on élimine les contraintes de frottement. Un geste perd en mobilité, en amplitude, et donc en efficacité, si la structure anatomique autour de l’articulation n’est pas dans l’alignement naturel », ajoute Audrey Yargui, qui suit beaucoup de pratiquants de sports de combat. Une parfaite gestuelle et une bonne mobilité articulaire préviennent les tendinopathies. Et une meilleure stabilité éloigne le risque de se blesser.

Excellent complément à toutes les activités sportives, le gainage est à consommer sans modération !

 

Réponses d'expert : Un potentiel d'évolution énorme

Réponses d'expert : Un potentiel d'évolution énorme

AUDREY YARGUI
Chiropracteur, présidente du Conseil français de chiropraxie du sport et vice-présidente de l’Association française de chiropraxie

Le gainage est un bon moyen de se remettre dans une dynamique de mouvement. Cela permet vraiment de fluidifier le fonctionnement articulaire et musculaire. Et c’est à la portée de tous. Commencez par 20 secondes de planche faciale sur les avant-bras, 10 secondes en planche latérale de chaque côté, et 20 secondes de planche inversée. Faites ce mini-circuit tous les jours. L’idée est d’installer un réflexe.

Ensuite, variez les plaisirs : jambes serrées ou écartées, en appui sur les avant-bras ou sur les mains, avec un bras ou une jambe levée et tendue, en faisant des sauts regroupés, en ajoutant un travail de proprioception et d’équilibre… Plus on se renforce, plus on prend de l’assurance !

La chute des cheveux

« Je perds mes cheveux. Quels soins peuvent empêcher ou limiter ce phénomène ? » ; Caroline, 31 ans.

En temps normal, nous perdons tous chaque jour environ 10% de notre masse capillaire. Ce chiffre correspond à la quantité de cheveux qui arrivent en phase inactive et tombent pour être remplacés par une nouvelle pousse. Cependant, il arrive que ce nombre augmente en raison d’une perturbation de l’organisme : état de fatigue général, carence en nutriments, changement hormonal, prise de médicaments… S’il est impossible d’empêcher de tomber un cheveu qui arrive en fin de vie au bout de 4 ans, il est en revanche possible d’intervenir lorsqu’il tombe prématurément.

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Il existe en effet des compléments alimentaires à base de vitamines du groupe B, d’acides aminés soufrés et de cystine et d’oligoéléments, capables de stimuler la croissance de la tige pilaire. Ces cures s’effectuent sur trois mois, le temps d’un cycle de pousse, et sont renouvelables sur l’année. Certaines marques proposent également des traitements localisés, sous forme de shampooings ou de lotions. Appliqués par massage, ces produits agissent directement sur le cuir chevelu et stimulent la microcirculation. Cela permet d’ancrer plus solidement la racine dans l’épiderme.  

 À lire aussi : Nourrir ses cheveux avec les bons nutriments

 

Pour renforcer l’action de ces soins, il est aussi recommandé d’adopter certaines mesures quotidiennes. En effet, des cheveux qui tombent en quantité anormale sont par définition des cheveux fragiles. Il faut donc ménager leurs racines et ne pas agresser davantage les longueurs avec une brosse quand elle rencontre un nœud. Mieux vaut utiliser des sprays démêlants après les shampooings et éviter aussi les coiffures trop serrées (chignon, queue-de-cheval…) qui tireront sur les bulbes. Idem pour le cuir chevelu : les brushings répétés et les colorations fréquentes l’endommagent.

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Cuisinez en famille

Initiez vos enfants aux plaisirs de la cuisine avec nos délicieuses recettes à 4 mains, qui mettront toute la famille d’accord.

 

Quel est le meilleur moyen de faire manger des légumes à vos enfants ? Les mettre en cuisine pour vous aider à les préparer, pardi ! Même s’ils rechignent habituellement à manger certains aliments, découvrir les mystères de leur préparation éveille leur curiosité et leur donne envie de goûter le fruit de leur travail.
Apéro, plat ou dessert, concoctez avec eux des menus rigolos qui mettront toute la famille d’accord.

 

Découvrir nos recettes à 4 mains :

·     Rouleaux de printemps très frais au concombre

·     Flan de courgettes au fromage frais

·     L’éternelle rose des sables au chocolat

Les différents types d’eczéma

« Quelles pathologies désigne exactement le terme eczéma et comment les différencier ? », Adèle, 28 ans.

 

L’eczéma est la plus fréquente des maladies de la peau. Elle motive jusqu’à 30% des consultations en dermatologique. D’origine inflammatoire, elle est non contagieuse et recouvre diverses manifestations. En fait, il existe non pas un eczéma mais des eczémas.

L’eczéma peut se présenter sous forme aiguë ou chronique. Typiquement, les lésions eczémateuses d’apparition récente se présentent sous la forme de plaques prurigineuses (en clair, elles démangent) associées à de petites vésicules emplies d’un liquide clair et à des squames. Les présentations chroniques se traduisent par un épaississement de la peau qui apparaît cartonnée, marquée d’écorchures, de fissures ou de crevasses. Ces lésions peuvent apparaître très tôt dans la vie ; chez le nourrisson, on parle de dermatite atopique. Elles sont souvent associées à un terrain allergique à composante héréditaire comme l’asthme, l’urticaire, le rhume des foins. Des facteurs génétiques, environnementaux et psychologiques peuvent aussi être en cause.

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Après contact avec des agents extérieurs

Votre peau peut réagir brutalement et immédiatement après une seule exposition à des irritants puissants. On parle d’eczéma de contact irritatif, c’est la dermatose professionnelle la plus fréquemment observée (70 à 80 % des cas). Cette réaction peut être plus tardive et résulter d’une sollicitation cutanée excessive et cumulative par des substances diverses telles que l’eau, les savons, les désinfectants. Les lésions sont limitées aux zones de contact avec l’agent causal, elles sont localisées le plus souvent aux mains et parfois aux pieds. La sévérité dépend de la substance déclenchante mais des facteurs mécaniques (frottements, abrasion, coupures), thermiques (chaud ou froid) ou un rayonnement UV peuvent l’aggraver. Il suffit d’éliminer l’agent responsable pour faire disparaître les symptômes mais le plus difficile est de l’identifier.

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Après une sensibilisation allergique

L’eczéma de contact allergique commence par une phase de sensibilisation à un produit allergisant ; la réaction aiguë ne survient que lors de la remise en contact avec l’allergène (généralement 24 à 96 heures après). Les lésions apparaissent d’abord au niveau de la zone de contact puis diffusent souvent pour s’étendre parfois sur tout le corps. Les substances susceptibles de déclencher cette dermatose sont nombreuses dans l’environnement domestique et professionnel. Il est urgent de les identifier rapidement car en devenant chronique cet eczéma va se compliquer et vous ferez d’autres épisodes aigus lors de nouvelles expositions à l’allergène.

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Démangeaisons et complications

L’eczéma évolue en alternant des phases d’exacerbation (poussées d’eczéma) durant lesquelles les symptômes s’aggravent et des phases de rémission. Un eczéma aigu peut évoluer vers la guérison sans cicatrice spontanément ou avec un traitement. Il peut toutefois se compliquer lorsque l’hygiène locale est insuffisante. Sous forme chronique, il devient sec et présente de nombreuses lésions de grattage dues au prurit. L’eczéma lichénifié fait suite à des grattages incessants avec un risque de surinfection ; il peut constituer un réel handicap. La surinfection bactérienne est due le plus souvent au staphylocoque doré (impétigo), elle peut se généraliser avec fièvre et frissons. Les traitements locaux reposent essentiellement sur l’application régulière de produits émollients pour adoucir la peau et réduire la sécheresse cutanée, et les dermocorticoïdes (sur prescription médicale) pour calmer l’inflammation et les démangeaisons.

Tisane : 3 modes de préparation

Comment extraire les principes actifs et aromatiques des plantes afin de boire une tisane « maison » et sur mesure ? Par infusion, macération ou décoction.

 

Entre ces trois méthodes, la grande différence réside dans la température de l’eau. Avec l’infusion, on verse sur le produit de l’eau frémissante, à environ 80°C – jamais bouillante. On laisse infuser, à couvert pour limiter la dispersion par la vapeur des huiles essentielles, avant de filtrer et de déguster. La durée d’infusion varie de 3 à 10 minutes. Pour la décoction, on plonge le végétal dans l’eau froide ou tempérée, on porte à ébullition 5 minutes puis on laisse reposer, hors du feu, de 2 à 10 minutes suivant la matière première et le goût que l’on veut obtenir. La macération, elle, consiste à laisser tremper le produit végétal dans l’eau froide pendant plusieurs heures.

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À boire chaude ou froide

La décoction est recommandée lorsqu’il s’agit d’extraire les principes actifs de parties végétales fibreuses : tiges, racines, graines ou écorces. Elle contient toujours une plus grande quantité de principes actifs que l’infusion. Cette dernière concerne davantage les feuilles et les fleurs.

Il est possible de préparer une grande quantité de tisane et de la conserver 24 heures voire 48 heures au frais. Elle constitue une boisson idéale tout au long de la journée, et le goût comme les principes actifs seront toujours présents. Il est même possible de la faire réchauffer durant cette période. En revanche, il est préférable d’attendre le dernier moment pour ajouter du sucre ou du miel.

 

Plantes fraîches ou sèches

La tisane peut être préparée à partir de végétaux frais ou séchés. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les principes actifs sont souvent plus faciles à extraire à partir de plantes séchées car elles conservent leur contenu durant une longue période. Mais les plantes tout juste cueillies donnent souvent des tisanes plus goûteuses. Le choix se porte souvent sur les herbes séchées en vrac ou les sachets, plus pratiques. Les tisanes classiques proposées dans le commerce sont pour la plupart bénéfiques et sans danger. Les tisanes dites médicinales, disponibles en pharmacie, chez des herboristes ou en magasins diététiques, ont des vertus thérapeutiques spécifiques et doivent être consommées avec précaution.

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De nombreux bienfaits pour la santé

Relaxantes, réconfortantes ou apaisantes, les tisanes sont consommées par plaisir et/ou pour leurs propriétés médicinales supposées. Certaines plantes sont particulièrement utilisées pour tonifier ou détoxifier l’organisme, faciliter la digestion, améliorer le sommeil, calmer l’anxiété… En hiver la priorité est donnée aux tisanes qui agissent contre les rhumes et les états grippaux : celles de thym, romarin, eucalyptus, sureau, erysimum ou encore lierre terrestre, origan ou de mauve. Et en mélangeant les plantes avec discernement, on peut potentialiser leurs effets.

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