Quand la mémoire flanche…

Les petits troubles de la mémorisation et de la concentration peuvent s’améliorer à tout âge en s’aidant de compléments alimentaires adaptés. Ne vous en privez pas !

 

Oublier de prendre ses clés ou de téléphoner à une amie, tout le monde le fait un jour ou l’autre. Ce n’est pas grave, c’est même normal mais quand les oublis se répètent ou que l’on a du mal à fixer son attention, pas de fatalisme ! Il faut réagir et ne pas accepter que le cerveau fonctionne moins bien avec les années. Les exemples de nonagénaires à l’esprit alerte et la mémoire intacte ne manquent pas. Les jeux comme le Scrabble, les mots croisés, la belote ou le bridge et les exercices d’entraînement cérébral sont excellents… à condition d’en faire tous les jours et de varier les plaisirs pour ne pas faire travailler toujours les mêmes circuits cérébraux.

En parallèle, deux plantes sont réputées pour booster les fonctions cognitives essentielles que sont la mémoire et l’attention. Chez les seniors mais aussi chez les jeunes, surmenés ou en période d’examen.

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Le ginkgo biloba, pour l’oxygène

Ce bel arbre sacré d’Orient est également appelé arbre aux 40 (ou 1000) écus à cause de ses feuilles en forme d’éventail à deux lobes qui deviennent jaune doré en automne. Ces feuilles contiennent des flavonoïdes, des terpènes et des lactones spécifiques (ginkgolides et bilobalides). Leur effet sur les pertes de mémoire et les troubles de la concentration semblent résulter d’une synergie entre ces différents composants. En améliorant la micro-circulation sanguine, notamment au niveau cérébral, les extraits de ginkgo (gélules, poudre, teinture-mère) augmentent l’apport en oxygène et en nutriments essentiels. Cet effet, reconnu par l’Organisation mondiale de la Santé, a été démontré par diverses études comparatives contre placebo (comprimés inactifs). Une étude réalisée chez des personnes âgées de 60 à 85 ans fait ainsi état de scores plus élevés aux tests de mémoire dans le groupe ayant pris 3 comprimés par jour de ginkgo pendant six mois. Idem chez les plus jeunes avec des exercices de mémorisation longs et complexes. Seule contre-indication : la prise d’anticoagulants.

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Et le bacopa, pour l’attention

Cette plante vivace, rampante, à petites fleurs blanches, qui pousse dans les zones humides, fait partie depuis toujours de la pharmacopée aryurvédique (médecine traditionnelle indienne) pour traiter différents états affectant l’intellect ou le système nerveux central. Aujourd’hui, l’extrait de bacopa (en gélules) est utilisé chez les jeunes et les moins jeunes pour améliorer la mémorisation mais aussi chez les enfants hyperactifs souffrant de troubles de l’attention. Les études montrant qu’il améliore la vitesse de traitement de l’information, la capacité d’apprentissage et la mémoire (pensée associative, calcul mental, mémoire à court terme, concentration…), tout en atténuant l’anxiété, sont nombreuses.

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À savoir

À savoir

Pour un effet amplifié sur une période donnée, en cas de surmenage ou avant un examen, on peut faire des associations. Par exemple bacopa-ginkgo biloba-lécithine de soja-huile de krill (riche en oméga 3) pour les troubles de la mémoire ; bacopa-ginkgo biloba-ginseng (aux vertus stimulantes) pour les problèmes de concentration ; bacopa-ginkgo biloba-huile de saumon-huile de lin-lécithine de soja pour améliorer globalement les fonctions cognitives.

Pour rester souple, on s’étire !

Indispensables avant la pratique sportive ou au quotidien, les étirements révèlent tout leur sens et leur potentiel avec les conseils d’un pro.

 

Composantes importantes dans la pratique de l’activité physique et sportive, les étirements agissent sur les fibres musculaires et tendineuses mais aussi sur l’articulation. Si l’on ne s’étire pas, les muscles et les tendons s’enraidissent au fil des ans. En raison des nombreuses sollicitations des mêmes groupes musculaires ou des tensions musculaires, ou bien d’une dégradation progressive des articulations. Et, explique Philippe Trimaglio, masseur-kinésithérapeute, si la pratique d’un sport entretient la tonicité musculaire elle n’assouplit pas. Nous perdons donc en mobilité articulaire et en souplesse. « Et s’enraidir est source de contractures, de blessures sous forme d’élongations ou de lésions pouvant aller jusqu’à la rupture musculo-tendineuse. Soit c’est le tendon qui casse, soit c’est la jonction entre le tendon et le muscle, ou encore le muscle lui-même qui se déchire. »

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Pour la fluidité

Si le muscle n’est pas un élastique, il possède toutefois des propriétés viscoélastiques. Certes, l’allongement ne dure que le temps de l’étirement. Mais, précise Philippe Trimaglio, « avec la fréquence et l’intensité, nous créons une adaptation. Nous améliorons les propriétés biomécaniques des fibres musculaires et tendineuses. Nous avons une vraie action sur le tissu. Plus on étire le muscle, plus il va garder son allongement ou retrouver sa position initiale. » Entretenir sa souplesse est essentiel : c’est elle qui donne aux mouvements amplitude et fluidité. Mais conserver ce potentiel le plus longtemps possible exige de la travailler – comme en musculation, les fibres musculaires ont besoin d’entraînement. À raison de 3 à 4 séances par semaine, nous pouvons l’améliorer de 20 à 30% selon Philippe Trimaglio. « En dessous de 3 séances, on est dans l’entretien. »

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Avant l’effort

À l’échauffement, s’étirer prépare aux sollicitations à venir. Ne dit-on pas que, à force égale, un muscle pré-étiré résiste mieux à l’effort qu’un muscle froid ? Mais quels étirements pratiquer ? « Préférez les actifs, en particulier les activo-passifs et les activo-dynamiques. Ils vont stimuler la circulation locale en créant un apport sanguin et augmenter la température interne du muscle », prône Philippe Trimaglio. La première technique consiste à contracter puis à relâcher le muscle en position d’étirement. La seconde à mettre le muscle en tension et à le contracter quelques secondes, pour ensuite le relâcher sur une courte période. Les étirements balistiques, comme les battements de jambes, sont également intéressants à condition de les contrôler et de ne pas chercher à aller trop loin.

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Après la séance

Il ne s’agit pas ici de gagner en souplesse, de créer du déploiement au niveau articulaire, mais de mobiliser, de faire des passages de moins de 10 secondes. « Sauf douleurs particulières, vous pouvez faire quelques étirements passifs légers une ou deux heures après votre entraînement. » Car s’étirer juste après une séance intensive n’est pas conseillé : on soumet une fois de plus le muscle à une situation de stress. On risque ainsi de continuer à casser les fibres – et de provoquer une compression des vaisseaux diminuant l’apport sanguin. Après une compétition, attendez le lendemain, voire le surlendemain. En revanche, après un effort doux, les étirements auront un effet déstressant. Et en retrouvant sa longueur initiale, le muscle évite d’entraîner un déséquilibre squelettique.

 

3 jours « on », 1 jour « off »

Pour travailler la souplesse, misez sur les jours sans entraînement. Les exercices de stretching, de posture, d’assouplissements profonds durant lesquels on « reste » 20 à 30 secondes doivent faire l’objet d’une séance à part entière. Incluez-les dans votre planification mais hors séance, par exemple trois jours « on » et un jour « off ». Même si vous avez des prédispositions génétiques, l’activité physique régulière n’assouplit pas. À 40 ou 60 ans, nous n’avons pas la même souplesse qu’à 20 ans… Le vieillissement musculo-tendineux est naturel. Mais quand on s’étire régulièrement, tout au long de sa vie, on reste souple plus longtemps !

PHILIPPE TRIMAGLI
Masseur-kinésithérapeute, Courbevoie

• Ne faites jamais d’à-coup ou d’effet ressort. Agressés, les muscles se contractent au lieu de se relâcher (« stretch reflex »). Effectuez une mise en tension du muscle ou du tendon de manière lente et progressive. Tenez 20-30 secondes.
•Étirez-vous en fonction du sport pratiqué. Si vous courez, n’oubliez pas les longs adducteurs et les fessiers, aussi importants que les quadriceps et les ischio-jambiers.
•Ciblez un groupe musculaire différent à chaque session. Une fois les jambes, une autre les bras ou le dos… Ce serait trop contraignant de tout étirer à chaque fois !
•Privilégiez les étirements post-séance, à distance de l’effort, plutôt qu’avant. Trop étiré, un muscle perd en réactivité, en vitesse de contraction – ce qui diminue la performance sportive.

Gardez un décolleté à la hauteur

 Garder une poitrine ferme, éviter la peau fripée et les rides du décolleté, on en rêve toutes. Nos conseils pour défier le temps. 

 

Symbole de la féminité, le décolleté est une zone que l’on aime dévoiler un peu, beaucoup, voire à la folie dans certaines circonstances. Mais la poitrine des femmes est soumise à de nombreuses épreuves au cours d’une vie : variations hormonales, grossesse, ménopause, etc…, et la peau très fragile du coup et du décolleté est une cible privilégiée des premiers signes de vieillissement : taches, rides, rougeurs. Pour conserver un décolleté à la hauteur de vos attentes, suivez le guide.

 

1 – Hydratation tous les jours

On ne le répétera jamais assez : pour conserver l’aspect jeune de votre peau plus longtemps, pensez à l’hydrater. L’une des caractéristiques de la peau de notre décolleté, en plus d’être très fine, est d’être pauvre en glandes sébacées. Sans hydratation, elle se dessèche et accuse plus vite les marques du temps.

On retarde donc l’échéance en appliquant au quotidien de la crème hydratante sur la poitrine et le décolleté, sans oublier le cou, le grand négligé de nos rituels beauté.

Choisissez plutôt une texture fine, car les crèmes trop riches et trop émollientes relâchent la peau et favorisent l’affaissement des seins.

Idée produit : Baume Gourmand Corps, Caudalie, riche en beurres de raisin et karité, composé à 95% d’ingrédients naturels.

 

2 – Haro sur le parfum

Marquer notre empreinte olfactive, on adore, mais on évite de pulvériser son parfum directement sur la peau. Pourquoi donc ? L’alcool contenu dans le parfum a tendance à dessécher la peau, voire entraîner à la longue une hyperpigmentation. On pschiitte donc à sa guise sur les vêtements et aux creux des poignets, et on évite la pulvérisation sur l’épiderme.

 

3 – Exposition sous haute protection

On pourrait considérer le décolleté comme une partie du corps identique aux autres, mais ce serait oublier la fragilité et la finesse de la peau sur cette zone. Elle doit être traitée avec les mêmes égards que la celle du visage, et protégée avec le même soin pour la préserver des effets dévastateurs des rayons UV.

Le matin, avant de vous exposer, massez votre décolleté avec un soin riche en vitamine A ou rétinol, qui stimulera la production de collagène. Puis, appliquez généreusement une protection à indice SPF 50, à renouveler régulièrement. Ne réservez pas ces soins à l’été et à la plage : dès le printemps, et même en ville, pensez à vous protéger avant vos déjeuners en terrasse.

Idée produit : Au quotidien, Uriage Depidemr IP 50 Soin de Jour Anti-Taches, qui réduit et évite le risque de taches lié au UV et diminue les taches brunes. A la plage : Fluide Eucerin Sun Protection SPF 50 anti-âge visage, qui protège la peau des effets du photovieilissement.

 

4 – Réparer après s’être exposée

Avoir utilisé un indice de protection élevée pendant la journée ne vous dispense pas de soins adaptés une fois le soir venu. Appliquez généreusement un lait après-solaire adapté qui stimule l’épiderme et l’aide à se régénérer pendant la nuit. Massez bien pour activer la circulation et faire pénétrer les actifs.

Idée produit : Baume régénérant après-soleil Liérac Sunific Premium, qui corrige les signes du photo-vieillissement, rafraîchit l’épiderme et prolonge le bronzage.

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5 – L’acide hyaluronique au service de notre décolleté

Pour éloigner le spectre du décolleté fripé, on utilise les propriétés exceptionnelles de l’acide hyaluronique de haut et bas poids moléculaire. Plaît-il ? Cet actif naturellement présent dans le corps relance la synthèse naturelle de collagène et booste l’élasticité de la peau.

L’actif hyaluronique à haut poids moléculaire provoque un effet lifiting quasi instantané mais hélas éphémère, tandis que celui à bas poids moléculaire descend dans les couches profondes de la peau pour apporter un effet lissant.

Idée produit : Sérum Intensif Formule Concentrée Hyaluronic d’Iinstitut Esthederm, qui associe plusieurs formes d’acide hyaluronique et garantit une hydratation de toutes les couches de l’épiderme.

  

6 – Réguler la température

La peau du décolleté est particulièrement sensible aux variations de température, qui dilatent les petits vaisseaux sanguins. Gardez votre peau au frais en usant et abusant de brumisations d’eau thermale lorsque le mercure monte afin d’apaiser la peau et de resserrer les vaisseaux.

Idée produit : Brumisateur Bioderma Hydrabio brume apaisante, à l’effet rafraîchissant et apaisant.

 

7 – Maintenir sans faillir

Morphologiquement, les seins sont composés de glandes simplement « posées » sur nos muscles pectoraux, leur seul soutien naturel étant la peau, qui avec le temps perd de son élasticité et de sa fermeté.

Afin de préserver ses fibres d’élastine des effets de la gravité et du temps, un bon soutien-gorge est indispensable en toutes circonstances. Bien ajusté, à votre taille, pas trop serré, bretelles réglées, le centre du soutien-gorge doit être plaqué à votre peau entre vos seins.

Les sportives investiront dans un soutien-gorge à maintien renforcé qui plaque la poitrine et lui évite de bringuebaler, mettant ainsi les fibres à rude épreuve.

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8 – Un arsenal de soins anti-âge

Chic, nous vivons au XXIe siècle, et nous disposons de nombreux soins aidant à lutter contre les effets du temps.

On exfolie tout en douceur une fois par semaine avec un grain très fin, en massant délicatement pour ne pas agresser la peau. On chouchoute les décolletés qui commencent à plisser lorsque vous dormez sur le côté avec des masques hydratants riches en actifs tenseurs. On n’hésite pas à utiliser sa crème anti-âge pour le visage sur le cou et le décolleté. On efface en douceur les tâches qui nous vieillissent grâce à des sérums rénovateurs, et on envisage, pourquoi pas, des séances à la lampe flash qui suppriment les tâches après 4 à 6 séances (environ 250 € la séance, tout de même).

Idée produit : Sérum Fermeté Buste à l’amande douce d’Elancyl, qui cumule une l’action remodelante et un effet tenseur sur les seins, le décolleté et le cou.

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9 – Une posture impeccable

Pensez à vous tenir bien droite, à dégager vos épaules vers l’arrière et à faire rouler vos épaules pour décontracter votre posture et faire remonter votre poitrine. Vous lutterez ainsi plus efficacement contre les effets de la gravité.

La vaccination contre le papillomavirus humain (HPV)

« Ma fille a 13 ans. Dois-je la faire vacciner contre le papillomavirus ? », Clotilde, 38 ans 

 

Il existe plus d’une centaine de papillomavirus humains différents. Cette famille de virus, appelée HPV, est susceptible de contaminer toute personne sexuellement active. Il est important de souligner ici que l’utilisation de préservatifs ne fait que réduire le risque de propagation du virus car celui-ci étant particulièrement contagieux, il se transmet également via un contact sexuel, manuel ou buccal. Une fois contracté, le papillomavirus peut être sans conséquence et naturellement éliminé par l’organisme, entre 6 et 18 mois après la contamination. Il n’y a dans ce cas pas de risque particulier d’évoluer vers un cancer. Idem lorsqu’il est à l’origine de verrues génitales visibles à l’œil nu et facilement traitables médicalement. Par contre, en cas d’infections répétées par certains papillomavirus – principalement les types 16 et 18 – des lésions précancéreuses s’installent. Si celles-ci ne sont ni détectées ni traitées, les chances d’évolution vers un cancer du col de l’utérus à long terme augmentent considérablement.

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À ce jour, la meilleure protection contre le papillomavirus reste la vaccination avant infection. D’après les estimations, on sait maintenant que pratiquement 80 % de la population sexuellement active risque une ou plusieurs infections successives par HPV au cours de sa vie. C’est la raison pour laquelle il est conseillé aux jeunes filles de se faire vacciner à partir de 11 ans et avant leur première relation sexuelle. Cette vaccination est d’ailleurs gratuite dans le cadre de la médecine scolaire. La vaccination est importante, mais elle ne protège cependant que contre 70 à 80 % des différents types de papillomavirus. Les frottis de dépistage restent donc indispensables en complément de la vaccination.

THERMALIES 2020, 2 rendez-vous incontournables de la santé et du bien-être par l’eau


COMMUNIQUÉ

 

Les Thermalies dévoilent les nouveautés et dernières tendances secteur. Les deux salons de référence en matière de thalassothérapie, thermalisme, spa, balnéothérapie et bien-être se tiendront du 23 au 26 Janvier 2020 au Carrousel du Louvre à Paris et du 14 au 16 Février 2020 à La Sucrière à Lyon.

 

6 pavillons thématiques dédiés aux vertus de l’eau de mer et de source à visiter

• Thalasso France, cures, soins et activités combinant les bienfaits de l’univers marin.
• Les Sources Thermales de France, cures thermales médicinales et courts séjours santé ou bien-être.
• Destinations d’ailleurs avec des soins thalasso, thermalisme et spa du monde entier.
• Evasion Spa, dédié à des soins de détente et de ressourcement dans des établissements de prestige.
• Balnéotherapie Design et ses dernières innovations et matière d’équipement wellness, balnéothérapie, fitness pour les professionnels.
• Espace Bain, la balnéo à domicile et son showroom spécial salle de bains et sa boutique design.

Les thématiques phares de Thermalies 2020 sont liées au ressourcement, à la prévention santé et à l’anti-âge, 3 nouveaux espaces y sont dédiés.

• Esprit et Voyages: un tour d’horizon des lieux de ressourcement, retraites sportives, bien-être, spirituelles et méditatives, séjours détox, de jeûne avec ou sans randonnées, cures ayurvédiques…
• Service Santé, un espace dédié à la prévention santé, au matériel et aux soins proposant des services, conseils, dépistages et informations aux visiteurs.
• Soins – Anti-Aging, regroupe toutes les informations concernant les cosmétiques, nutri-cosmétiques, instituts, cliniques et autres établissements dédiés à la prévention du vieillissement.

Le deux Salons des Thermalies proposent à ses visiteurs des espaces de bien-être et d’initiation à des pratiques corporelles comme le yoga, la méditation, le pilâtes, la sophrologie ou encore l’auto-massage sous la direction d’experts. Des soins et massages à tester sur les stands des exposants. Une bulle d’hydratation, pour découvrir des boissons saines et naturelles (jus, tisanes). Et un grand nombre de conférences animées par des spécialistes sur des sujets de santé tels que le diabète, la fibromyalgie, le bien vieillir, le lâcher-prise, l’insomnie, les cures post-cancer…

À noter sur votre agenda

À noter sur votre agenda

Les Thermalies Paris : du 23 au 26 janvier 2020 au Carrousel du Louvre – Paris 75.
Les Thermalies Lyon : du 14 au 16 février 2020 à La Sucrière – Lyon 69.
Plus d’infos sur : www.lesthermalies.com
Cliquez pour demander votre entrée gratuite Thermalies Paris et Thermalies Lyon

Hypnotisez-vous !

L’hypnose est une pratique de plus en plus répandue et s’apparente à un état de conscience aux vertus thérapeutiques. Et s’il était possible de se plonger soi-même dans cet état hypnotique ? Faisons le tour des bases de l’auto hypnose, basée sur la relaxation.

 

Que signifie être dans un état d’autohypnose? Arriver à oublier le monde extérieur, tout en restant conscient à l’intérieur, pour obtenir un changement, sans s’endormir.

 

Oublier le monde extérieur

Votre cerveau supporte des morceaux d’informations, en cumulant les informations intérieures et extérieures. Vous devez déconnecter d’abord les informations extérieures, le plus simplement du monde. Comme vous êtes allongé sur le dos, votre corps va automatiquement se détendre, car il n’a plus à se tenir en équilibre ou à avancer !

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Supprimez les informations visuelles

Fermez les yeux, voilà, c’est fait ! En fermant simplement les yeux, vous supprimez 65 % des informations qui rentrent dans votre cerveau.

Stoppez les informations auditives

On ne peut pas fermer les oreilles, les boules Quies peuvent créer un silence anormal ou une gêne qui va se rappeler à vous au mauvais moment. Une musique douce, si possible avec une rengaine musicale – rappelez-vous le rythme de votre cerveau en choisissant votre musique – constitue une cloche sonore parfaite qui va vous isoler des autres bruits et à laquelle votre cerveau va s’habituer. Et quand il s’habitue, il ne tient plus compte de ces morceaux d’information ! Cela fait partie de la « vie normale », comme quand vous êtes en voiture et que vous croisez des milliers d’autres voitures ; vos yeux voient les voitures, vos oreilles entendent le bruit des voitures, votre cerveau, non, et vous n’en tenez donc pas compte, c’est la fonction indifférence d’un automatisme, comme vos pieds qui changent de position sur les pédales sans que vous y pensiez.

Supprimez les sensations extérieures

Même si vous n’en êtes pas conscient, vous sentez et ressentez des contacts, des froids ou des chauds, des pressions, et il faut vous en isoler. Quand vous êtes allongé sur votre lit, il ne reste que la chaleur qui s’installe entre vous et le matelas, et l’odeur de l’air que vous respirez, le principe est le même que pour la musique, avec un parfum. Au début, votre nez sentira le parfum, puis ce parfum fera partie de la séance et rentrera dans l’indifférence de l’automatisme calme.

D’autre part, toujours la même musique, le même parfum et le mot calme, va former un réflexe conditionné type Pavlov, et va servir d’accélérateur pour obtenir, en moins d’une minute et au bout de trois ou quatre séances, cet état d’autohypnose.

 

Restez conscients à l’intérieur

Pensez à une séance d’autohypnose comme à un double entonnoir : le monde extérieur se rétrécit au fur et à mesure de l’auto-induction, puis un goulot assez court : la porte de vos rêves et le monde intérieur se mettent en place, et s’élargissent au fur et à mesure de la transe.

Il faut remplacer les morceaux d’informations visuels, auditifs et kinesthésiques du monde extérieur par des morceaux d’informations visuels, auditifs et kinesthésiques dans votre monde intérieur. Entre deux, la Porte des Rêves représente symboliquement un changement d’état d’esprit et doit aussi déconnecter les neurones pour que votre cerveau soit disponible à 100 % pour les nouvelles informations, un peu comme si vous fermiez la vraie porte de chez vous en laissant l’activité du monde dehors.

Cette porte des rêves doit correspondre à ce que vous pensez peut- être acceptable culturellement pour une porte magique ; je pense que vous seriez très surpris et certainement pas confiant du tout par des portes des rêves extraterrestres ! C’est pour cela que cette porte doit avoir des couleurs, faire un bruit quand elle s’ouvre, même le silence est une information pour votre cerveau : si vous mettez la main sur une clenche, quelle sensation avez-vous dans la main ?

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L’auto hypnose permet d’obtenir un changement

Si c’est juste pour faire une balade dans un monde magique, vous risquez soit d’avoir peur de l’inconnu – eh oui, le paradis peut faire peur si vous ne savez pas qui l’habite –, soit cela va vous amuser une fois ou deux, puis vous laisserez tomber cette rêverie inutile. Soit dit en passant, les films sont de bien meilleure qualité que votre cerveau pour ce genre d’expérience.

C’est le rôle d’un programme et des pièces/outils psychologiques de la technique intitulée Manoir VALANCE !

Pour obtenir un changement, il faut :
• bien connaître le problème ;
• savoir quel résultat on veut vraiment ;
• faire un plan dans le temps ;
• prévoir les étapes et mettre des repères d’étapes ;
• sélectionner les outils ;
• commencer à s’en servir ;
• se tromper et corriger ;
• continuer et aller jusqu’au bout !

 

Être réveillé pendant l’auto hypnose

L’autohypnose, c’est être réveillé à l’intérieur, oui, réveillé ! Il ne faut pas confondre rêverie, méditation et autohypnose.

Si vous vous endormez, c’est que c’est raté, vous n’obtiendrez rien d’autre qu’une sensation de repos ! Ce qu’il faut, pour vous maintenir éveillé à l’intérieur, c’est un endroit que vous allez créer en suivant la deuxième séance téléchargeable, et qui va vous permettre de vivre une vie intérieure bien réelle avec des images, des sons, des sensations qui vous garderont en éveil intérieur, et que nous appellerons le Manoir VALANCE.

 

Les questions fréquentes sur l’hypnothérapie

Est-ce que je cours le risque de ne pas me réveiller ?

Je commence par celle-là parce que c’est la plus fréquente et la plus naïve ! Il n’y a aucun précédent d’une personne auto hypnotisée et qui serait toujours en train de dormir, et pourtant on me la pose à chaque fois ! Cela n’est jamais arrivé et ne peut pas arriver, une fois que vous avez réussi à passer votre porte des rêves, vous avez environ 5 à 10 minutes maximum pour mettre en place vos autosuggestions. Si en cours de séance, ou quand c’est fini, vous vous endormiez, vous vous réveillerez en pleine forme quelques minutes plus tard, ou alors vous aurez conscience que c’est fini et vous vous lèverez. L’endormissement en cours de séance d’hypnose ou d’autohypnose est dû au fait que votre cerveau consomme une grande quantité de sucre quand il travaille – environ 120 g de sucre par jour – et que, pendant ces séances, il travaille à 100 %. Du coup, quand il n’y a plus d’énergie dans le sang, il s’endort.

Est-ce que tout le monde peut s’auto hypnotiser ?

Vous avez un cerveau ? Alors vous pouvez ! C’est une technique, il vous suffit de l’apprendre et de la pratiquer. La qualité la plus importante est la persévérance ; certaines personnes apprennent rapidement, d’autres par à-coup, d’autres vont lentement mais sûrement. Je vous ai expliqué au chapitre précédent comment votre cerveau apprend, ce qui devrait vous aider à comprendre quel genre d’élève vous êtes !

Quelle sensation éprouve-t-on lorsqu’on est auto hypnotisé ?

Pendant les trois premières séances, vous aurez simplement l’impression d’être relaxé et vous serez plus ou moins conscient de tout ce qui vous entoure. De plus, vous vous souviendrez de tout ce qui s’est passé durant l’expérience. Vous aurez l’impression d’avoir fait la sieste et d’être encore légèrement en contact avec le monde extérieur. Puis au fur et à mesure des séances suivantes, vous aurez l’impression de rêver comme lorsque vous dormez la nuit, c’est un monde de sensations qui va s’ouvrir à vous. Cela va du léger vertige à l’impression de flotter en passant par une immense lourdeur, un engourdissement qui évoque irrésistiblement le fait de « partir », de s’en aller. C’est difficile d’être plus précis pour parler d’une sensation.

Pour quels problèmes l’autohypnose peut-elle être efficace ?

Cela va de la relaxation physique à la détente intellectuelle, de la peur des ascenseurs à l’anesthésie générale ! Tout dépend de votre besoin, et surtout du programme que vous allez mettre en place avant, et de la façon dont vous allez vous servir des outils. Si vous avez les bons outils – ceux de Manoir VALANCE dans ce livre concernent l’amincissement –, il y en a d’autres pour d’autres problèmes.

L’autohypnose n’est pas une thérapie et vous ne voulez pas devenir hypnotiseur ? Posez-vous la question suivante : pour quels problèmes un tournevis peut-il être efficace ? Tout dépend du problème et de votre capacité à utiliser le tournevis !

Plus l’hypnose est profonde, meilleurs sont les résultats ?

Non, c’est faux, la « profondeur » hypnotique est agréable, mais n’a aucun rapport avec l’efficacité de la séance, il faut quand même que vous soyez dans une transe hypnotique, sinon c’est juste une rêverie et votre cerveau n’y attachera aucune importance. D’ailleurs je serais bien incapable, après trente ans de vie d’hypnotiseur, de vous donner des niveaux de profondeur reliés à des résultats certifiés !

Puis-je, pendant une séance d’autohypnose, retrouver des souvenirs enfouis ?

Votre cerveau adapte votre passé chaque nuit pour qu’il corresponde à ce que vous voulez de votre avenir : cela s’appelle la plasticité neuronale. À moins que ce ne soit un événement marquant, on ne vit pas et on ne garde pas le même souvenir de cet événement à deux ans et à soixante-dix ans, j’ai connu beaucoup de femmes qui ne comprenaient pas pourquoi leur maman leur avait donné une claque, jusqu’au jour où elles sont devenues maman à leur tour. Vos chagrins d’amour adolescents vous paraissent sûrement aujourd’hui très romantiques !
Vous trouverez certainement la solution avec le Capitaine pensif et le plus souvent la bonne solution est de transformer une douleur en expérience !

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Exemple d’une séance d’autohypnose

Exemple d’une séance d’autohypnose

Séance d’hypnose pour apprendre l’autohypnose n°1 : Induction hypnotique type relaxation physique et isolation sensorielle

Pendant cette séance, qu’allez-vous ressentir ? L’idée de cette induction est de faire dormir votre corps morceau par morceau. Je m’adresserai à des droitiers, mais si vous êtes gaucher, commencez par la jambe droite quand je dirai jambe gauche.

Détail important : contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, il ne faut pas détendre les muscles, mais les tendons, le résultat est beaucoup plus rapide. En effet, ce sont les tendons qui sont accrochés aux articulations et tendent les muscles, donc si les tendons se détendent, le muscle se relâche.

Quand un muscle se relâche, le sang peut circuler plus librement dans le muscle, et quand le sang rentre, on peut avoir trois sensations différentes :
1. Directement une sensation de lourdeur qui devient froide assez rapidement si le muscle est déjà bien détendu. C’est juste un peu plus lourd parce qu’il y a plus de sang et de froid, parce que plus de sang à 37 °C qui s’approche de la peau – et donc de l’extérieur – qui est plus froide.
2. Une sensation de picotement électrique : le muscle étant très tendu, les tendons se détendent, le muscle se relâche, le sang rentre et défroisse le muscle ! Certaines personnes très nerveuses ont même des secousses parfois impressionnantes !
3. Une sensation de chaleur, le muscle étant normal, du sang chaud rentre et vous avez une sensation de chaleur, généralement suivie de lourdeur.

Ces trois sensations sont normales et souvent interviennent à la suite les unes des autres, c’est pour cela que pendant cette séance, il faut revenir plusieurs fois sur chaque partie de votre corps. Vous serez surpris de devoir encore détendre des muscles que vous pensiez déjà bien détendus !

Les endroits où la relaxation sera la plus évidente seront les jambes, les omoplates, le cou et le visage. Vous pouvez la pratiquer plusieurs fois avant de passer à la séance d’hypnose n° 2, et vous pourrez toujours vous en servir par la suite quand vous en sentirez le besoin.

Exemple de détente et les sensations qui vont avec : les orteils
Vous n’y avez certainement jamais réfléchi et c’est un excellent exemple, justement parce que vous n’y avez jamais réfléchi ! Que se passe-t-il vraiment quand vos orteils se relâchent ? Allez-y, pas besoin d’être en transe pour ça, allongez-vous sur votre lit, pied gauche nu, détendez vos orteils uniquement avec votre cerveau : imaginez-les qui mollissent, remplacez-les par un éventail qui s’ouvre, des spaghettis trop cuits, laissez-les s’échapper en fumée, dites-leur de disparaître, rendez-les transparents et vides, faites les tourner comme des hélices, enfilez une chaussette de soleil, comptez-les dans le désordre…

Quelles sont les sensations que vous éprouvez ? N’avez-vous pas l’impression de sentir la peau qui se décolle lentement entre chaque orteil ? Qu’il y a comme un courant d’air frais qui passe ensuite… et puis que toute sensation disparaît ?

Pourriez-vous les détendre davantage maintenant ? Et comment ?

Il y a deux façons de détendre vos orteils ou n’importe quelle autre partie de votre corps :
• soit vous vous arrêtez sur chaque articulation et vous passez du temps sur les tendons, et quand les tendons se détendent, les muscles s’étalent ;
• soit vous imaginez le résultat que vous voulez, et pour obtenir le résultat, votre cerveau va faire le travail de relaxation tout seul.

Question : quand votre jambe est détendue, à quoi ressemble-t-elle ?
Réponse : le pied est complètement basculé vers l’extérieur ; quand les muscles se relâchent, le poids du pied le fait basculer, c’est normal ! Donc si vous imaginez votre jambe dans cet état-là, votre cerveau va détendre votre jambe, il ne peut pas basculer le pied si la jambe n’est pas détendue ! C’est une technique de fainéant qui marche vite et bien, issue de l’expérience, la mienne et celle des orteils de mes patientes.

Exercice-test pour apprendre à aller encore plus vite Allongez-vous sur votre lit – pieds nus serait parfait – et concentrez-vous sur la jambe gauche : imaginez les orteils qui s’ouvrent en éventail et le pied basculé sur la gauche, comme s’il était posé sur le lit, vos muscles doivent devenir mous, imaginez-les comme du coton, vide, écoutez-les se dégonfler.

Quelles sont vos sensations ? Chaud, froid, lourd ?

Quelles sont les réactions physiques : le pied bascule ? Les personnes qui aiment tout contrôler ont en général envie de le retenir. Lâchez prise, apprenez à faire confiance à l’autre partie de votre cerveau ! Après tout, c’est lui qui s’occupe de votre corps la nuit.

Comparez vos deux jambes, la jambe gauche vous paraît plus haute ou plus basse ? Plus longue ou plus courte ? Plus large ou plus étroite ? Plus chaude ou plus froide ? Ce sont les paramètres avec lesquels votre cerveau enregistre relaxation. Transférez les paramètres de la jambe gauche dans la jambe droite, que se passe-t-il ?

Bilan de la séance n° 1
Étiez-vous complètement détendu ?
À la fin, pensiez-vous encore à votre corps ?
Quelles sont les parties de votre corps qui étaient le plus détendues ?
Quelles étaient celles qui l’étaient le moins ? Pourquoi ? Le mot calme fonctionne-t-il bien ? Connaissez-vous sa couleur, son parfum, son volume, sa musique… ?
Renouvelez cette séance, le but de cette répétition est que vous insistiez sur les parties de votre corps qui sont résistantes et que le calme soit efficace : vous vous le dites et votre corps se relâche. S’il y a eu des bruits autour de vous, les avez-vous entendus ?
Est-ce que vous sentez monter en vous l’envie de traverser la porte ?

 

Extrait de...

Extrait de...

Cette recette est issue du livre JE MAIGRIS AVEC L’HYPNOSE ET L’AUTOHYPNOSE , des éditions Leduc 2016.
L'auteur

L'auteur

Jean-Jacques GARET  est hypnothérapeute et spécialiste de l’amincissement.

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Produits de la ruche : on en fait son miel

On prête aux aliments issus de la ruche de multiples vertus. Pour apprécier miel, miellat, gelée royale, pollen ou propolis à leur juste valeur, on étudie leur rayon d’action.

 

 Avant l’Homme vivait l’abeille ! Le premier serait apparu sur la Terre il y a 2,8 millions d’années alors que l’abeille butinait déjà les fleurs depuis environ 20 millions d’années. Elle a donc vécu tranquillement de très nombreuses années avant que l’Homme ne s’intéresse à ce bien précieux qu’est le miel (et aux autres produits de la ruche). Pourquoi précieux ? Tout d’abord pour son goût délicieux et ensuite, pour ses vertus antiseptiques et cicatrisantes. C’est pourquoi l’Homme a très rapidement appris à repérer ces essaims sauvages puis à développer ce que l’on appelle maintenant l’apiculture, pour avoir les ruches à proximité et récolter le fruit du labeur de milliers d’abeilles.

Rien ne se perd !

 Pour savourer un bon miel, il faut comprendre d’où il vient et comment les abeilles l’ont élaboré. Dans une ruche il y a une reine ; seule femelle fertile de la ruche, elle va donner naissance à toute la colonie. Elle est entourée d’une cour de 2 000 à 4 000 mâles (appelés faux bourdons) dont seuls certains auront le privilège de la féconder. Et de 30 000 à 60 000 abeilles qui auront pour mission de sustenter et de protéger la colonie dont elles font partie. Le miel, issu du nectar des fleurs, nourrira tout ce petit monde – la gelée royale est réservée à la reine et aux premiers jours des larves d’abeilles. La propolis servira de mastic pour la ruche et pour les alvéoles dans lesquelles sont pondus les œufs qui donneront naissance aux futures abeilles. Autrement dit, dans une ruche tout est utile et rien ne se perd, au service de la communauté. Bel exemple !

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De jabot en jabot

Quand une butineuse récolte le nectar d’une fleur, elle l’avale et l’accumule dans son jabot, tandis que ses pattes arrière se chargent à chaque passage d’un peu du pollen de la fleur. De retour à la ruche, elle régurgite le nectar et le donne aux ouvrières qui vont se le passer entre elles. De jabot en jabot, ce nectar s’enrichit des sucs et des enzymes salivaires des abeilles pour voir sa composition en sucres évoluer et sa teneur en eau s’abaisser de 50% en moins d’une heure dans la ruche. Quand elle est devenue inférieure à 20%, le nectar est devenu un beau miel « mûr » que les abeilles placent dans les milliers d’alvéoles qu’elles obturent ensuite avec de la cire. Ainsi, la colonie dispose en réserve d’un aliment hautement énergétique, stable, de longue conservation et peu propice aux fermentations. L’apiculteur va récolter ce miel en retirant la couche de cire des alvéoles et en centrifugeant les plaques sur lesquelles celles-ci reposent. Rassurons-nous, un bon apiculteur laisse toujours suffisamment de miel aux abeilles pour la bonne santé de la colonie – il doit rester au moins 15 kilos de miel dans une ruche à l’approche de l’hiver.

À savoir

À savoir

Une abeille fait de 20 à 50 voyages par jour entre la ruche et les fleurs qu’elle butine, dans un rayon de 500 m à 2 km, à une vitesse maximale de 20 km/heure. Fabriquer 1 kg de miel exige de récolter le nectar de 20 millions de fleurs, soit 20 000 sorties, soit près de 40 000 kilomètres, soit l’équivalent du tour de la Terre ! Alors, respect !

 

Miel en santé

Sachez-le : il n’existe pas un miel mais des miels. Ils diffèrent en goût, en couleur et en texture. Doux ou quasi amers, blancs ou très foncés, solides ou liquides… Cela tient aux différents nectars d’espèces végétales mais aussi à leurs teneurs en sucres. En effet, plus un miel est riche en fructose, plus il est liquide (comme celui d’acacia) ; plus il est riche en glucose, plus il cristallise vite (tel celui de colza). Un miel cristallisé n’est donc pas un « mauvais miel vieilli » ; c’est sa composition qui le veut ainsi.

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Sucres et énergie

Tout miel se compose avant tout de 80% de sucres, mélange de fructose, glucose et saccharose naturels. C’est donc un aliment énergétique : compter l’équivalent d’un morceau de sucre et de 20 kcal par cuillère à café de miel. Ces sucres diffusent plus ou moins rapidement dans l’organisme selon leur nature : un miel liquide riche en fructose aura un index glycémique plus bas qu’un miel cristallisé riche en glucose. Pour cette raison, il est prisé des sportifs, pendant l’effort et en phase de récupération. Attention aux caries car il colle aux dents : brossage régulier recommandé !

Protéines bactériostatiques

On trouve peu de protéines dans le miel mais certaines d’entre elles sont très intéressantes. Les inhibines et les défensines pourraient contribuer aux propriétés bactériostatiques du miel et freiner la multiplication bactérienne (sans toutefois tuer les bactéries), aidées en cela par le pH acide du miel. De tout temps, le miel a été utilisé pour favoriser la guérison et la cicatrisation des plaies. Avant toute initiative, demander toutefois l’avis de son médecin ou dermatologue.

Masque antioxydant

Le miel contient également peu d’oligoéléments, de minéraux et de vitamines. Ce qui est utile à l’échelle d’une petite abeille l’est beaucoup moins à celle d’un être humain. En revanche, on y trouve des antioxydants, des substances aromatiques ou pigmentaires et d’autres molécules. Il est traditionnellement utilisé en masque (avec de l’huile d’olive) pour la beauté de la peau et des cheveux, surtout en cas de sécheresse cutanée et de pellicules. Mais ses qualités sont perdues s’il est chauffé à plus de 40 °C – ce qui peut être le cas des miels liquides d’origine « industrielle ».

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Interdit avant l’âge de 1 an

Attention, le miel renferme des pollens et ne doit pas être consommé en cas d’allergies connues à certains végétaux. Par ailleurs, il pourrait contenir des spores de la bactérie Clostridium botulinum, responsable du botulisme. À ce titre, il est formellement déconseillé de donner du miel aux nourrissons, même du bout de la tétine !

 

De l’effet des pesticides et insecticides

De l’effet des pesticides et insecticides

• Les abeilles sont en danger. Leur nombre s’amenuise d’année en année et c’est un drame pour elles et pour l’Homme. Car sans abeilles, pas de pollinisation… et donc disparition du règne végétal et de la vie sur Terre.

• Quant au miel, pollué ou pas ? On peut y trouver des doses de pesticides mais celles-ci sont encore – pour le moment – très faibles : létales pour des abeilles, mais pas pour l’Homme. Quant au bio, bonne idée… mais il est difficile de l’assurer car l’abeille est voyageuse !

 

Confort des gorges irritées

Confort des gorges irritées

Par ses propriétés bactériostatiques, le miel peut aider à guérir d’un mal de gorge, sans toutefois remplacer un antibiotique si celui-ci s’avère nécessaire. C’est un produit de confort et non pas un médicament. Il apaise également les gorges douloureuses en formant un léger film protégeant la muqueuse des réactions inflammatoires liées à l’infection. Attention toutefois à ne pas dévaliser le pot de miel ; une ou deux cuillères à café par jour suffisent.

 

Produits « miraculeux » de la ruche, miellat, pollen, gelée royale et propolis : mythe ou réalité ?

Présenté comme un produit rare et luxueux, le miellat provient en réalité des déjections de pucerons et autres insectes appartenant aux groupes des cochenilles et cigales. Ces animaux se nourrissent de la sève des arbres avec leur petit appareil buccal perforateur et en rejettent la plus grande partie – riche en sucres – après en avoir gardé les protéines. Ces déjections visqueuses sont ensuite léchées par les abeilles ; leur composition diffère de celle du nectar des fleurs par la présence d’un sucre appelé mélézitose, car découvert dans le miellat de mélèze. Les miellats proviennent surtout des sapin, épicéa, if, pin sylvestre, mélèze et chêne. Il est souvent mélangé au miel, dont il bénéficie des qualités nutritionnelles.

Un mastic de luxe

Sorte de mastic végétal, la propolis est prélevée par les abeilles ouvrières sur les bourgeons et l’écorce de certains arbres. Souvent mélangée à de la cire que les abeilles fabriquent elles-mêmes, elle est répartie en des endroits stratégiques pour assainir la ruche et autour des alvéoles pour les consolider. En effet, de par sa composition complexe (plus de 300 composants différents), la propolis aurait des propriétés anti-infectieuses. Comme une colonie n’en produit que de 100 à 200 g par an et que son extraction est délicate et laborieuse, la propolis coûte cher. Elle est souvent utilisée par l’industrie pharmaceutique dans des comprimés contre la gorge douloureuse et autres inflammations ORL. Attention, ce n’est pas un médicament mais un traitement d’appoint.

Le biberon des jeunes larves

Sécrétée par les glandes mandibulaires des jeunes abeilles nourricières, la gelée royale sert de nourriture exclusive aux larves d’abeilles et à la reine durant toute son existence. De consistance gélatineuse et blanchâtre, elle contient moins de sucres que le miel, mais davantage de protéines et de lipides. De par sa fonction nutritive, elle est donc plus équilibrée et contient également des vitamines et des oligoéléments. Les études scientifiques manquent car c’est un produit rare et cher. Donc attention aux allégations miracles et aux prétendues vertus « anti-cancérigènes ». La gelée royale peut être consommée en cas de fatigue, mais les quantités de vitamines qu’elle contient sont insuffisantes pour combler d’éventuelles carences.

De l’énergie en pelotes

Agglutiné en pelotes sur les pattes arrière de chaque butineuse, le pollen est déposé à l’entrée de la ruche au retour de l’abeille dans sa « maison ». Il se trouve aussi à l’état de traces dans le miel, raison pour laquelle le miel peut déclencher des réactions allergiques en cas d’allergie au pollen des fleurs… Sur le plan nutritionnel, le pollen est riche en protéines (près de 20% de son poids), en vitamines du groupe B (dont la B9), ainsi qu’en zinc et en vitamine E (de puissants antioxydants) et autres molécules (ferments, enzymes). Mais le pollen étant très léger, nous en consommons très peu et les apports nutritionnels se révèlent donc faibles. Par exemple, une grosse cuillère à soupe de 15 g n’apporte que 3 g de protéines, alors que notre corps a besoin quotidiennement d’environ 60 à 80 g de protéines. Là aussi, attention aux promesses miraculeuses de traitement des hypercholestérolémies, des pathologies neurologiques et des cancers. En revanche, faites votre essai vous-même sur l’effet d’une consommation régulière de pollen sur votre vitalité et la stimulation de vos défenses immunitaires. On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Parlez-en quand même à votre médecin, dès lors qu’un traitement médicamenteux s’avère nécessaire.

Renforcez vos défenses immunitaires, naturellement

Le système immunitaire protège l’organisme contre les ennemis extérieurs que sont les bactéries et les virus. D’où l’intérêt de le stimuler naturellement, en particulier à la mauvaise saison.

 

Faute de trouver dans les marais de l’eupatoire chanvrine, une jolie plante aux fleurs rosées utilisée traditionnellement en Picardie pour stimuler le système immunitaire et combattre les affections virales, d’autres plantes ont des vertus similaires. Plus connues, elles sont utilisées en tisanes et entrent souvent dans la composition de produits de phytothérapie et d’aromathérapie et de compléments alimentaires.

 

S’adapter ou guérir grâce aux plantes

La plus réputée pour renforcer les systèmes immunitaires défaillants et combattre rhumes, angines, grippes est l’échinacée, une plante aux fleurs pourpres qui se plaît dans les jardins ensoleillés. Avant l’invention des antibiotiques, elle était très utilisée aux États-Unis pour combattre les infections respiratoires et urinaires. Aujourd’hui, son usage dans la prévention et le traitement des rhumes et des maux d’hiver est considéré comme « bien établi » par l’Agence européenne du médicament. Ses composants stimulent en effet l’activité immunitaire de certains globules blancs chargés de détruire les micro-organismes infectieux. L’extrait d’échinacée (en gélules) est notamment recommandé en période hivernale pour mieux lutter contre rhinites, états grippaux, bronchites…

L’éleuthérocoque aussi est une plante médicinale « adaptogène », c’est-à-dire qui aide l’organisme à répondre aux agressions et aux déséquilibres dont il est l’objet. Il est employé sous forme de poudre de racine séchée (infusion ou gélules) ou en décoction de racines pour prévenir les petites infections hivernales (rhume, rhinopharyngite, angine…). Utilisé depuis des siècles, le sureau noir se prend plutôt quand les premiers symptômes se font sentir pour réduire leur durée. Le pélargonium également (Belivair rhume).

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Rechercher les synergies et booster son système immunitaire

Pour booster l’organisme avant d’affronter frimas et microbes, une supplémentation de vitamine C dont sont très riches l’acérola et le cinorrhodon s’impose dès le mois d’octobre (Spiruline et Acérola Phytoactif). L’aromathérapie également peut aider à passer l’hiver sans trop d’encombres. Ravintsara, niaouli, eucalyptus, thym, bouillon-blanc, tea-tree (Dr Valnet, Olioseptil d’Ineldea) sont les principales huiles essentielles conseillées soit parce qu’elles stimulent le système immunitaire, soit parce qu’elles sont anti-infectieuses. On les trouve seules (en gouttes à prendre dans un peu d’huile végétale ou à appliquer sur les poignets ou le pli des coudes) ou associées à d’autres plantes, en capsules, en solutions à boire ou à inhaler. N’oubliez pas non plus la gelée royale (Arkopharma, Vitaflor).

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À savoir : dilutions anti-grippe

À savoir : dilutions anti-grippe

Oscillococcinum (Boiron) est « le » médicament homéopathique de la grippe. Contrairement à ce que l’on croit souvent, il ne s’agit pas d’une « vaccination homéopathique » mais de dilutions infinitésimales de foie et de cœur de canard visant à optimiser les défenses immunitaires. À prendre sans attendre, dès les premiers symptômes (frissons, fatigue, courbatures) : 1 dose 3 soirs de suite. Les personnes fragiles peuvent aussi, dès l’automne, prendre préventivement des doses espacées d’une semaine, puis d’un mois jusqu’à la fin de l’hiver. Pour renforcer les défenses naturelles, on peut aussi ajouter des granules de Ferrum phosphoricum, Aconit, Allium cepa, Bryonia.

 

Traiter la toux sèche

« J’ai une toux sèche et irritante… », Paul, 33 ans

 

La toux est un réflexe de l’organisme destiné à débarrasser les voies respiratoires de ce qui les encombre. À l’inverse de celles que l’on appelle grasses, les toux sèches n’ont pas pour mission d’expulser les mucosités présentes dans les poumons. Par contre, ce genre de toux – dit aussi toux non productive – fait office de sonnette d’alarme en cas d’irritation pulmonaire.

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Si la toux en soi n’est pas une maladie, elle traduit forcément une pathologie qui doit être diagnostiquée pour être enrayée. En effet, la toux sèche peut avoir plusieurs origines. Les plus courantes restent les infections virales, type rhume, sinusite, rhinite chronique, grippe, bronchite… Dans certains cas, cette toux peut également être le signe de reflux gastriques ou d’asthme encore non diagnostiqués. Pour soigner le symptôme, il est donc important d’en identifier la cause. Surtout si les quintes durent plus de trois semaines sans baisser de fréquence ou d’intensité. Il faut savoir que la durée moyenne d’une toux sèche varie de trois à six semaines si on ne la traite pas pour la stopper. Bien sûr, il est inutile de s’infliger l’inconfort et la fatigue qu’elle engendre surtout lorsqu’elle se produit la nuit. Pour calmer les crises, il existe des sirops antitussifs vendus en pharmacie sans ordonnance – mais si la toux ne cède pas après quelques jours de prise, il faut consulter. Pour adoucir la gorge et calmer les irritations, on peut aussi compter sur des recettes simples voire savoureuses : infusion de thym additionnée d’une goutte d’huile essentielle d’eucalyptus citronné ou le traditionnel jus de citron chaud avec du miel.

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Œil de velours

Un regard qui pétille n’affiche ni marques de fatigue ni contours froissés par le temps. Zoom sur des soins aussi précieux que la prunelle de nos yeux.

 

Nous clignons des yeux en moyenne une vingtaine de fois par minute. Certes indispensable à l’humidification de la cornée, ce réflexe s’avère éprouvant pour l’épiderme de la zone oculaire. Bien plus fin qu’ailleurs et pauvre en glandes sébacées, il se déshydrate facilement et subit de plein fouet les assauts de l’âge et la fatigue. Lorsqu’on ne prend pas soin du contour des yeux, les poches, les cernes et les ridules s’y installent et donnent mauvaise mine à l’ensemble du visage.

 

On gomme les cernes

Hérédité mais aussi surmenage, manque de sommeil, tabac… Lorsque l’organisme est malmené, le contour des yeux accuse le coup: des cernes se creusent et prennent des nuances foncées. Cette hyperpigmentation locale traduit une mauvaise microcirculation sanguine, donc un manque d’oxygénation des tissus et un ralentissement du renouvellement cellulaires. Pour parer à l’urgence, le maquillage correcteur permet d’éclaircir temporairement la zone grâce à ses pigments réflecteurs de lumière. En traitement de fond, il faut miser sur des soins, en crème ou en patch, contenant des agents hydratants (acide hyaluronique ou glycérine), décongestionnants (caféine ou vitamine B3) ou encore des actifs dépigmentants.

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On contient les poches

Comme les cernes, les poches se formant sur la paupière inférieure peuvent être favorisées par l’hérédité. Mais elles résultent d’une rétention d’eau dans les tissus, signe d’un mauvais drainage lymphatique, ou d’une accumulation/redistribution de graisse. Et l’hérédité ne fait pas tout : alimentation déséquilibrée et abus d’alcool y contribuent… Les poches s’atténuent donc grâce à une meilleure hygiène de vie et à l’aide de soins drainants, dont les actifs délogent les toxines et dégonflent les tissus.

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On garde les ridules !

Compte tenu de la finesse de sa peau, le contour des yeux est la première zone du visage à se froisser. Freiner la transformation naturelle des bébés ridules en rides d’expression marquées passe par l’utilisation quotidienne de soins spécifiques anti-âge. Qu’ils contiennent des agents de comblement ou des molécules à effet lifting (donc éphémère), l’important est que leurs textures rééquilibrent le taux d’hydratation qui décroît naturellement au fil du temps.

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On nourrit les cils

La beauté du regard passe aussi par la densité et la longueur des cils. Si ces dernières laissent à désirer, il est possible de donner un coup de pouce à la pousse en appliquant chaque jour à leur racine (sur peau propre !) des sérums boosters de croissance. Riches en vitamines, en huiles de ricin ou d’avocat, ces soins renforcent la fibre du cil et la rendent plus résistante aux agressions diverses… Dont les frottements lors du démaquillage, frottements qu’on peut aisément éviter en laissant agir un coton imbibé de démaquillant sur chaque œil pendant quelques secondes.

Conseils de pharmacien : pois délicat

Conseils de pharmacien : pois délicat

Quel que soit le produit destiné au contour de l’œil, il ne faut ni frotter ni appuyer pour l’appliquer. Si le soin se présente en pot, prélevez-en l’équivalent d’un petit pois à l’aide d’une spatule (pour éviter que les bactéries présentes sur les mains ne souillent la texture). Du bout des doigts (préalablement lavés…), répartissez le soin sur la peau et faites-le pénétrer, par tapotements légers, en partant de l’angle interne vers l’externe. Cette gestuelle permet de solliciter la circulation sanguine et de créer un microdrainage, ce qui diminue les gonflements sous les yeux et atténue les cernes.