En été, on mange pour s’hydrater!

La nature est bien faite… Alors que nos besoins en hydratation sont les plus élevés en été, c’est également la pleine saison des fruits et légumes les plus riches en eau !

 

Lorsqu’il fait chaud, nous devons consommer plus de boissons et privilégier les aliments les plus riches en eau, à savoir les fruits et les légumes. À l’intérieur même de ces deux grandes familles, certains membres sont plus riches (en eau) que d’autres.

 

Du côté des légumes, avec ses 94 % d’eau, la courgette est parfaite pour nous aider à nous désaltérer. Fournissant seulement 2 g de sucres et 20 kcal pour 100 g, elle symbolise aussi la légèreté. Et elle est source de vitamines C et B9.

Le fruit de la fraîcheur est sans aucun doute la pastèque ! Contenant 91 % d’eau et 7 % de sucres, elle n’apporte que 34 kcal aux 100 g. Pour un dessert réhydratant, il est donc tout à fait possible de manger une portion de 200 à 300 g de pastèque.

Qu’elle soit violette ou blanche, la figue est quant à elle source de polyphénols antioxydants. Ces composés végétaux permettent à nos cellules de lutter contre le vieillissement, notamment celui lié à l’impact des rayons solaires sur notre peau.

leptoconnect reviews

Votre marché de juillet-août

Votre marché de juillet-août

LES LÉGUMES : artichaut, aubergine, brocoli, concombre, courgette, fenouil, haricot vert, laitue, oseille, poivron, tomate…

LES FRUITS : abricot, cassis, citron, figue, figue de Barbarie, framboise, groseille, mangue, melon, mirabelle, myrtille, nectarine, pastèque, pêche, poire, prune.

 

Découvrez nos recettes estivales :

 

Réponses d'expert : Quand l'intestin est irritable...

Réponses d'expert : Quand l'intestin est irritable...

Florence FoucautFlorence Foucaut
Diététicienne-nutritionniste

Les personnes qui ont l’intestin fragile ont tendance à éviter les fruits et légumes, pensant que les fibres qu’ils contiennent vont irriter leur système digestif. Cela n’est pas aussi systématique. Car, même si les végétaux font partie des aliments apportant des fibres, ils n’en sont pas tous riches. Comme l’aubergine, la carotte, la pointe d’asperge ou le blanc de poireau, la courgette épluchée et épépinée contient moins de 1,1 g de fibres aux 100 g. Du côté des fruits, la pastèque et la figue n’en apportent respectivement que 0,4 et 2 g. De faibles teneurs car, pour être « source de fibres », un aliment doit en contenir au moins 3 g (et 6 g pour être « riche »). De plus, toutes les fibres présentes dans les fruits et légumes ne sont pas irritantes. Ainsi, les pectines contenues dans la pomme, le coing ou la banane sont « douces ».

Et certaines fibres peuvent être assouplies par la cuisson des végétaux, ce qui les rend plus digestes. Modifier leur texture, en faisant une purée ou un jus, réduit également leur teneur en fibres. Enfin, il est préférable de consommer des légumes jeunes (donc à maturité et de saison). Plus un légume vieillit, plus il devient riche en fibres irritantes.

En cas de sensibilité intestinale, réintroduisez progressivement les fruits, d’abord cuits puis crus, dans vos menus. Procédez de même pour les légumes. L’enjeu est d’éviter à la fois des troubles digestifs et des déficiences nutritionnelles.

 

Êtes-vous prêt.e pour le coup de foudre de l’été ?

Le coup de foudre, c’est tomber raide dingue de l’autre en un quart de seconde, c’est l’amour fou qui vous fonce dessus à la vitesse grand V, c’est le grand frisson qui vient vous secouer de la tête aux pieds. Vous en rêvez, mais êtes-vous prêt(e) ? Pour le savoir, prenez quelques minutes.

 

1 / OUI, si vous êtes disponible

Attention, il y a disponible et disponible. Vous êtes célibataire et vous pensez avoir beaucoup plus de chances que Marc, marié depuis 9 ans et père de 2 enfants, d’être foudroyé sur place par l’amour avec un grand A ? C’est à la fois vrai et faux.

Un peu faux en effet, car Marc peut très bien tomber follement amoureux de Mathilde qui est assise dans le métro juste en face de lui. Bien sûr, ça ne va pas lui simplifier la vie à Marc, mais voilà, c’est ainsi. Peut-être aussi (surtout ?), est-ce le signe que le même Marc n’était plus à 100 % dans son couple (pas même à 70%). Allez savoir…

En revanche, c’est vrai, car si vous êtes célib, a priori vous êtes mentalement plus disponible. On dit bien « a priori » car vous pouvez tout à fait être de ces célibataires qui savourent, se délectent, jouissent même de ce célibat. Vous ne serez sans doute pas trop réceptif à ce qui vous entoure. Mais si vous êtes seul(e) et pas franchement fermé, alors ça peut tout à fait vous arrivez.

 À lire aussi : Les secrets des couples heureux

 

2 / NON, si vous cherchez le coup de foudre

La mauvaise nouvelle du jour est ici : si vous quêtez le coup de foudre, il tombera à côté. En effet, inutile de scrutez à gauche à droite en haut et en bas : le coup de foudre nécessite une forme de folie qui sera exterminée si le volontarisme s’en mêle. La part inconsciente joue beaucoup dans cette histoire, donc laissez-vous vivre… et frapper par la foudre ou la flèche de Cupidon.

 

 3 / OUI si votre chimie fonctionne

Votre système limbique – le siège des émotions – a intérêt à être développé et fonctionnel. Car c’est chez lui que ça bouge. Et le coup de foudre commence carrément par une décharge d’amphétamines – de la phényléthylamine. C’est cette hormone qui fait qu’on a besoin de l’être aimé, de l’entendre, de le lire… Mais ça ne s’arrête pas là : dopamine (l’hormone du désir), endorphine (hormone du plaisir), tout le monde s’en mêle. Le coup de foudre affole les hormones.

Et bien sûr cette chimie s’accompagne de troubles comme les bouffées de chaleur, le « rose aux joues », voire la chair de poule. Vos pupilles se dilatent, vous balbutiez, dites n’importe quoi, vos mains tremblent… Bref, c’est pas la joie mais dans le même temps, in est transporté de bonheur.

 À lire aussi : Les symptômes de l’amour naissant

 

4 / NON si vous prétendez que l’amour fou vous est tombé dessus 14 fois.

En fait, là, vous vous méprenez : vous confondez avec un coup de cœur voire une vague attraction…

À lire aussi : Couple : comment échapper à la lassitude ?

 

Résultat des courses, si vous êtes un peu trop soli solo sans toutefois être trop préoccupé.e par votre situation amoureuse, si vous n’avez pas peur de l’amour, si votre compteur en dopamine fonctionne, alors méfiez-vous, le coup de foudre peut vous tomber dessus. (Par contre s’il n’est pas réciproque, on est d’avance navré parce que ça fait mal).

Soleil plein peau

Pour profiter pleinement des délices de l’été, laissez le soleil booster votre moral sans malmener vos cellules.  

 

Nous disposons d’un système naturel de défense contre les méfaits des rayons solaires, quelle que soit la couleur de notre peau. C’est ce que l’on appelle le capital solaire. Attribuée à la naissance sous forme de mélanocytes (les cellules produisant la mélanine), cette protection se traduit par la pigmentation plus ou moins élevée de la peau et des cheveux. Elle détermine aussi leur résistance aux ultraviolets. Programmé pour répondre aux besoins de la peau tout au long de la vie et ne pouvant pas être augmenté, le capital solaire doit donc être protégé des dépenses inutiles. Autrement dit, nous devons faire durer son efficacité le plus longtemps possible en évitant de brûler nos cellules cutanées par des coups de soleil ou des expositions trop longues.

 À lire aussi : Hâler, c’est permis (à condition de préparer sa peau au soleil)

 

Qui connaît sa « dem » ?

Plus la peau est claire, plus la protection naturelle à court terme (qui se manifeste par le bronzage) doit être renforcée avec des produits aux indices de protection élevés. En guise de baromètre, il faut donc connaître sa « dose érythémale minimale » (DEM). C’est-à-dire la quantité minimale d’ultraviolets qui provoque un coup de soleil. Elle varie en fonction de la saison, de l’emplacement géographique, mais surtout de la teinte de la peau : plus celle-ci est claire, plus la DEM est petite. Il suffit par exemple de dix minutes d’exposition sans protection à un teint opalin pour être brûlé alors qu’une peau mate tiendra une petite demi-heure avant d’attraper un coup de soleil. Partant du principe que l’épiderme chauffe à partir de 3 DEM, et que 5 DEM provoquent carrément des cloques, cette dose érythémale minimale est à considérer à chaque exposition.

 À lire aussi : UVA, UVB, infrarouges, à quel indice se vouer ?

 

Bronzer piano et sano

 Certes, éviter les coups de soleil passe par le choix de son indice de protection. Mais aussi par un comportement prudent à l’égard des rayons. Le plus judicieux est de ne pas vouloir bronzer trop vite. Les premiers jours, ne lézardez pas plus d’une heure et appliquez des indices de protection entre 30 et 50. Attention : un SPF30 protège trente fois plus longtemps qu’un SPF10, mais cela ne veut pas dire qu’il protège pendant 30 minutes ! Et évitez de vous exposer lors des heures les plus chaudes, c’est-à-dire entre 11 et 16 heures. Renouvelez l’application de votre produit solaire, même waterproof, après toute baignade ou séance d’activité physique. Après chaque exposition, appliquez un après-soleil pour hydrater l’épiderme. Et buvez régulièrement !

 À lire aussi : Comment soigner son corps après une exposition au soleil ?

 

Gare aux produits périmés

Gare aux produits périmés

Encourager l’utilisateur à ne pas finir un produit solaire entamé l’année précédente n’est pas une façon détournée de le pousser à la consommation abusive ! Une fois ouvert, le contenant (tube, pot, flacon) ne protège plus la texture des bactéries présentes dans le sable comme dans l’eau (ou les mains !). Ce qui peut endommager la stabilité de la formule voire l’efficacité des ingrédients dont les filtres anti-UVA et B. On porte attention à la date de péremption d’un produit neuf, bien sûr, mais savez-vous repérer sa PAO ? Cette période après ouverture figure sur le packaging sous la forme d’un pot ouvert sur lequel est inscrit un chiffre (6, 12…) suivi de la lettre M (pour mois). Au-delà, l’efficacité n’est plus garantie. Pour faciliter le respect de cette PAO, prenez l’habitude d’accoler à ce symbole la date d’ouverture (à l’aide d’un feutre indélébile).

L’insuffisance veineuse

« Je souffre d’insuffisance veineuse mais je redoute le port de bas de compression, surtout l’été. » Hélène, 42 ans

 

Œdèmes, pieds enflés, chevilles gonflées…, cette fatigabilité des jambes est fréquente en été et les femmes s’en accommodent plus ou moins. Il existe pourtant plusieurs moyens de prévention pour aborder l’été d’un pied léger.

La circulation veineuse dans les membres inférieurs se fait des pieds vers le cœur et l’objectif des orthèses de contention/compression est d’aider le sang à remonter le long des jambes vers le cœur. C’est un excellent moyen de prévention. Malheureusement, en été, les femmes préfèrent laisser leurs jambes nues et boudent le port des collants ou des mi-bas de compression, jugés trop chauds et difficiles à supporter. Choisir des modèles en coton ou « pied-ouvert » remédierait pourtant à cet inconvénient. Rappelons-le, c’est en été que le risque de troubles veineux est maximal.

 À lire aussi : Chaleur et rétention d’eau : quand été rime avec jambes gonflées

 

La bonne classe

La compression exercée par ces dispositifs s’effectue aussi bien à la marche qu’au repos, et elle est bénéfique à tous les stades de la maladie veineuse. Elle améliore le retour sanguin, soulage la gêne fonctionnelle et évite son aggravation. Elle est réalisée par le port, idéalement dès le matin au réveil, de mi-bas (ou chaussettes), bas, collants, ou encore de bandes qui exercent une pression décroissante de la cheville à la cuisse. Il existe plusieurs classes de compression selon le stade de l’insuffisance veineuse. La classe II, moyenne (15 à 20 mm de Hg), est la plus utilisée. Les femmes qui refusent les collants peuvent se contenter de porter des chaussettes (mi-bas) ; celles-ci ont la même efficacité que les premiers car la pression maximale s’exerce entre la cheville et le genou. Ou les porter seulement une partie de la journée, de préférence le matin avant que l’œdème et les douleurs s’installent.

 À lire aussi : 5 choses à savoir pour éviter la phlébite

 

Des renforts oraux et locaux

Les veinotoniques par voie orale atténuent les sensations de jambes lourdes et réduisent les douleurs et l’œdème. Ils ne permettent pas de guérir l’insuffisance veineuse mais sont très utiles dans les premiers stades de la maladie. Les topiques veinotoniques complètent l’effet de la voie orale en soulageant et en rafraîchissant rapidement les jambes lourdes. Ils contiennent des extraits de plantes similaires à ceux des formes orales : cyprès, fragon ou petit-houx, hamamélis, mélilot, marronnier d’Inde, noisetier, vigne rouge, viburnum. L’effet rafraîchissant est dû à la présence de menthol. Sous forme de gel, spray, mousse, huile, ils s’appliquent en massages légers, en remontant de la cheville vers la cuisse. Leur action est ponctuelle, mais on peut renouveler les applications plusieurs fois par jour.

 À lire aussi : Les plantes anti jambes lourdes

 

Essentielle prévention

Essentielle prévention

Une fois perturbés, les mécanismes qui assurent le retour sanguin le sont de manière définitive… La prévention est donc indispensable.

• Faire de l’exercice physique adapté chaque jour : marche, natation, vélo… Bannir en revanche les sports comportant du piétinement (tennis, volley…).
• Pratiquer des exercices de flexion-extension des jambes et des pieds même en position assise, et éviter de croiser les jambes.
• Porter des chaussures adaptées, ni trop plates ni trop hautes (la hauteur idéale de talon est de 3 à 4 cm).
• Éviter les excès de chaleur, les vêtements serrés au niveau de la taille ou des jambes, le tabac, l’alcool.
• Perdre quelques kilos en cas de surpoids.

Dans quelle situation aller voir un nutritionniste du sport


COMMUNIQUÉ

 

Connaissez-vous la différence entre un nutritionniste sportif et un diététicien du sport ? Un nutritionniste est un médecin spécialisé, qui peut à ce titre réaliser un suivi médicalisé avec une réelle garantie de sérieux. Si votre pratique du sport est régulière et intensive, un passage chez un nutritionniste sportif s’imposera rapidement.

 

Pour quelle typologie de sportifs ?

Il n’est pas nécessaire d’être un sportif de haut niveau pour consulter un nutritionniste ; dès lors que votre pratique du sport est intensive (plus de trois à quatre heures par semaine), votre alimentation tiendra un rôle important dans votre entrainement.

Sans une personne compétente et efficace, comment savoir quel régime, quelle orientation alimentaire adopter, quelle quantité d’aliments consommer voire même quels produits sélectionner ? Un nutritionniste trouve donc parfaitement sa place dans un programme d’entrainement un tant soit peu élaboré.

Vous constaterez vite qu’avec le suivi régulier d’un nutritionniste, en modifiant avec sérieux votre alimentation, vos progrès seront assez rapidement visibles.

Sachez que tous les sportifs sont concernés par les problématiques nutritionnelles : vélo, escalade, tennis, sports d’équipe … mais aussi bien sûr les sports d’endurance comme le running ; arriver à un marathon sans avoir suivi une préparation alimentaire sérieuse équivaut à aller droit dans le mur.

 

Quel objectif se fixer ?

Un nutritionniste peut vous aider à différents niveaux, par exemple :

•Pratiquer le sport en ayant un impératif alimentaire (pas de gluten,
pas de lactose, alimentation végétarienne)
•Gagner en masse musculaire
•Perdre du poids

En fonction de votre objectif et de votre profil, il va vous accompagner pour vous aider à atteindre votre but.

 

Comment choisir son nutritionniste ?

Vous avez les coordonnées d’un nutritionniste et hésitez à commencer un suivi avec son aide ? Le premier élément à vérifier est ses diplômes ; il existe beaucoup de diététiciens nutritionnistes dont les programmes sont plus ou moins sérieux et efficaces ; c’est pourquoi une étude attentive des diplômes est absolument fondamentale avant d’aller plus loin.

L’expérience est également un élément à prendre en compte : si le nutritionniste avec lequel vous souhaitez travailler a par exemple une expérience significative avec des athlètes de haut niveau, vous pouvez à priori vous lancer en toute sécurité. S’il a eu l’occasion d’intervenir sur des événements sportifs réputés, c’est aussi un gage de sérieux.

 

Un programme typique de nutritionniste sportif

Dans un premier temps, vous pourrez exposer à votre nutritionniste votre objectif, votre profil et vos attentes. Vous lui décrirez votre pratique sportive et vos projets en termes de compétition (préparation d’un tournoi ou d’un marathon …)

Votre nutritionniste vous fera très probablement passer un rapide examen en vérifiant votre poids, votre tension …

Une fois ces éléments fixés, le nutritionniste fixera avec vous un programme alimentaire adapté. Parfois même il vous communiquera des recettes avec lesquelles vous vous régalerez ainsi que votre entourage ! Régime dissocié modifié, régime cétogène, régime scandinave … lequel vous conviendra le mieux ? Puis vous pratiquerez un suivi régulier avec votre nutritionniste, pour évaluer les progrès réalisés et vous fixer de nouveaux objectifs.

Enfin sachez que ce soit pour un médecin nutritionniste ou pour un diététicien (s’il possède un numéro ADELI), une majorité de mutuelle rembourse leur prestation comme la mutuelle MAAF par exemple (suivant votre contrat).

Motivé ? A vous de jouer ! Et bravo pour ce choix, une activité régulière couplée avec une alimentation saine est la garantie d’une parfaite santé et d’une silhouette à toute épreuve !