Fascinante hypnose

L’hypnose, on en parle beaucoup mais qu’en savez-vous exactement ? Petit tour d’horizon de cette technique ancienne, longtemps décriée, et qui, malgré des mécanismes encore mystérieux a aujourd’hui toute sa place et dans de nombreux domaines de santé.

 

Si l’on sait que l’hypnose a fait son entrée dans le monde médical – opérations, accouchements, etc. –, ce qui lui confère un sérieux indubitable, quelque chose qui relève de la magie et une légère appréhension rôdent encore autour d’elle, soit trois ingrédients qui font d’elle un objet de fascination.

 

L’hypnotiseur nous manipule !

Revenons aux débuts et en premier lieu à l’étymologie qui, si elle est souvent éclairante, est dans le cas qui nous occupe plutôt à l’origine d’une belle confusion… Car « hypnose » vient du grec et signifie « sommeil ». Voilà qui nourrit de nombreux fantasmes liés à cette pratique… Pourtant, et c’est une des premières idées reçues liée à l’hypnose, il n’est pas question de sommeil – ce serait un échec pour l’hypnothérapeute. Une autre ? L’hypnotisé serait inconscient. Au contraire, impossible de travailler avec un patient inconscient… Et que penser de l’idée de l’hypnotiseur qui serait un manipulateur ? Qu’elle est juste ! Mais seulement parce que le patient entend être manipulé. C’est même pour cette raison qu’il fait appel à un hypnotiseur…

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Tout le monde expérimente l’hypnose

Savez-vous que nous expérimentons tous les jours la transe hypnotique ? Vous étiez en voiture sur l’autoroute pour rentrer chez vous et vous avez raté la bonne sortie ; vous avez fait la vaisselle « mécaniquement » ; vous avez passé la soirée avec un ami et vous n’avez pas vu le temps passer ? Vous étiez en transe – une légère transe hypnotique. Nous sommes dans les cas évoqués centrés sur une idée ou une sensation, et la réalité environnante n’est plus perçue consciemment. Il s’agit d’une modification de la vigilance qui advient lorsque, dans notre environnement, rien de particulier ne se passe : notre cerveau n’est pour ainsi dire pas stimulé et se met alors à produire lui-même des informations en puisant des images dans notre inconscient. On peut voir l’hypnose comme un état modifié de la conscience, au même titre que les rêves, la relaxation, les expériences mystiques ou encore la méditation.

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Les suggestions directes et indirectes

L’hypnose « classique » est la première-née – on trouve ses origines dans des traditions anciennes, mais c’est surtout au XVIIIe siècle qu’elle réapparaît grâce à un médecin, Anton Mesmer. Cette méthode fonctionne avec des suggestions directes (on suggère au patient une action à réaliser). On utilise cette technique surtout pour traiter des problèmes comportementaux comme les phobies. C’est à partir de la moitié du XXe siècle qu’une nouvelle forme d’hypnose voit le jour : l’hypnose ericksonienne. L’inconscient est cette fois celui à qui le thérapeute s’adresse : on ne cherche pas seulement à éliminer les symptômes, mais plutôt à les comprendre en cherchant des explications dans l’inconscient. Aujourd’hui, la plupart des hypnothérapeutes utilisent les suggestions directes et celles indirectes.

 

Quand se tourner vers l’hypnose ?

De plus en plus utilisée en médecine, l’hypnose semble efficace pour lutter contre les douleurs, en finir avec les dépendances, se défaire d’addiction (alcool, cigarettes, etc.), de son anxiété, de phobies ou de kilos superflus. Si scientifiquement tout n’est pas parfaitement clair, que sait-on du fonctionnement de l’hypnose ? Durant la transe hypnotique, la production d’endorphines est à son maximum. Celles-ci provoquent une baisse du stress, créent un état de calme et agissent comme de véritables antalgiques, qui peuvent, si elles n’effacent pas tout à fait la douleur, la rendre supportable ou permettre une consommation de médicament moins importante. Côté addiction, le praticien va plutôt utiliser les associations. Par exemple, la cigarette à la nausée.

 

Maigrir par l’hypnose

Et pourquoi pas ? On sait que la seule véritable méthode pour perdre du poids consiste à modifier son comportement alimentaire, changer ses habitudes et en douceur. Or que fait l’hypnose ? Elle permet de modifier le comportement et la relation qu’a une personne à son alimentation, d’en modifier sa perception. Si une personne associe le sucre à une récompense, lui ôter serait la punir. Si sa perception n’est plus la même, sa consommation de sucre évoluera. L’hypnothérapeute doit aider le patient à remplacer les anciennes par de nouvelles habitudes. Comme pour le reste – douleur, anxiété, addictions, phobies -, point de magie car la motivation et le sérieux sont les gages de votre réussite.

 

Comment choisir son hypnothérapeute ?

Comment choisir son hypnothérapeute ?

Il n’existe à ce jour aucune réglementation légale quant à l’hypnose, ce qui complique les démarches pour trouver un hypnothérapeute. On vous conseille d’opter pour un professionnel de la santé formé à l’hypnose. Vous pouvez ainsi vous renseigner sur le métier d’origine du praticien et choisir selon vos attentes : médecin, infirmier ou kinésithérapeute pour traiter la douleur ; psychiatre, psychologue pour les troubles psychiques. L’institut IFH (Institut français d’hypnose) propose un annuaire des thérapeutes qui précise le type de médecine pratiquée (psychologue, dermatologue, chirurgien-dentiste, etc.). Par ailleurs, il existe une confédération francophone d’hypnose qui regroupe un certain nombre d’écoles qui ont toutes une charte d’éthique, une formation, un programme défini.

 

Lutter contre les vergétures

« Je suis en début de grossesse. Y a-t-il un moyen d’éviter les vergetures ? », Laurence, 28 ans

 

La peau a beau être souple et extensible grâce à l’élastine et au collagène qu’elle contient, elle n’en demeure pas moins sensible aux changements que lui impose une importante prise ou une perte de poids. Mise à l’épreuve des hormones lorsqu’il s’agit d’une grossesse, la résistance cutanée montre alors ses limites. La production des fibres de collagène dépend entre autres du taux de cortisol : lorsque ce taux (sanguin ou cutané) est important, la production de fibres de collagène diminue. Or, la femme enceinte produit davantage de cortisol. Tendues par les rondeurs, les fibres de l’épiderme peuvent alors se déchirer en laissant de véritables cicatrices. Cuisses, hanches, ventre, seins… Telles sont les zones à risque si des précautions ne sont pas prises. Il faut en effet préserver, maintenir et renforcer l’élasticité de la peau, le temps que le poids se stabilise. Cette prévention passe par une hydratation maximale. Plus la peau sera souple, moins elle craquera facilement.

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Les bons ingrédients anti-vergétures

Misez sur les soins pour le corps dont la composition recourt à des huiles végétales (millepertuis, jojoba, soja, amande douce, pépin de cassis, coco, palme…), connues pour favoriser le renouvellement cellulaire.

Il arrive que malgré toutes les attentions, quelques vergetures apparaissent. Même si elles blanchissent et s’atténuent avec le temps, elles ne pourront jamais disparaître complètement. Il existe néanmoins des soins correcteurs qui œuvrent en faveur de l’aspect cutané. Ils contiennent des molécules (comme le rétinol) qui boostent la production de collagène et d’élastine, atténuant ainsi les lésions. Pour optimiser leurs effets, l’idéal est d’appliquer le soin en massant la vergeture pour irriguer la zone et optimiser la circulation du sang.

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Comprendre la fibromyalgie

Douleurs diffuses dans tout le corps, troubles du sommeil… : les symptômes de la fibromyalgie sont nombreux et éprouvants pour les malades. On fait le point sur la maladie du « mal partout, mal tout le temps », qui toucherait entre 2% et 5% de la population française.

 

La fibromyalgie est une maladie neuro-tendino-musculaire. Classée comme un syndrome par l’Académie de Médecine en 2007, elle est reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) depuis 1992. Elle se manifeste par des douleurs diffuses dans tous le corps, qui vont de pair avec des troubles du sommeil et une grande fatigue. Elle apparaît en général entre 30 et 60 ans ; 80% des personnes touchées sont des femmes. Si elle n’entraîne pas de complications graves, les symptômes de la fibromyalgie sont handicapants pour les malades et rendent difficile la poursuite des activités quotidiennes ou d’une activité professionnelle non aménagée.

 

Quelles sont les causes de la fibromyalgie ?

Ce syndrome relève en propriété d’un dysfonctionnement du système nerveux autonome et du contrôle des douleurs, ainsi que de la neurotransmission. Il semble que des prédispositions physiologiques (perturbations hormonales, anomalies du système nerveux) combinés à des facteurs défavorables (traumatisme, infection, environnement…) génèrent un état de stress que le système neurologique ne parvient plus à gérer, provoquant cette atteinte chronique. Mais les causes exactes demeurent incertaines, et la fibromyalgie reste mal connue et mal gay-sauna-nice.com. Malgré des douleurs bien réelles, ni lésion ni inflammation détectables ne viennent expliquer les symptômes, et certains malades attendent jusqu’à 5 ans avant que le bon diagnostic soit posé…

 

Les symptômes les plus fréquents de la fibromyalgie

Les malades se plaignent de ressentir des courbatures, des raideurs. Les douleurs changent d’endroit et d’intensité selon le temps, le niveau de stress, l’activité physique ou l’humidité ambiante… Et aucune partie du corps n’est épargnée. A ces douleurs constantes peuvent s’ajouter des troubles du sommeil, des maux de tête, des troubles digestifs, des ballonnements et / ou nausées, des perturbations du système génito-urinaire… Autant de symptômes très pénibles au quotidien qui qui peuvent engendrer un état dépressif.

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Sait-on soigner la fibromyalgie ?

Les contours de la maladie n’étant pas encore bien définis pour la communauté scientifique, il n’existe pas aujourd’hui de traitement pour la fibromyalgie. Les traitements proposés visent plutôt à soulager les symptômes. Pour atténuer la douleur, le médecin pourra proposer des antalgiques ou antidouleurs puissants, comme la morphine, mais qui ne peuvent être utilisés que ponctuellement et sous étroite surveillance médicale. Certains traitements contre l’épilepsie sont efficaces contre les douleurs chroniques, et améliorent la qualité du sommeil. Des relaxants musculaires peuvent aussi être essayés, tout comme des antidépresseurs prescrits à faible dose : ces derniers agissent sur les douleurs et augmentent la quantité de sérotonine dans le cerveau, hormone qui permet de lutter contre les migraines et les maux digestifs.

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Apprendre à vivre avec la fibromyalgie

Au-delà des traitements médicamenteux, la fibromyalgie nécessite une approche globale pour mieux vivre au quotidien. La balnéothérapie montré une certaine efficacité pour soulager les douleurs grâce à des bains en eau chaude avec ou sans exercices musculaires. Il est important que les malades maintiennent une activité physique, comme des exercices d’aquaforme en piscine : elle contribue à la production d’endorphines par l’organisme, ces hormones qui procurent un sentiment de bien-être et apaisent la douleur. Des approches complémentaires comme l’hypnose, la relaxation ou la musicothérapie se sont montrées pertinentes, tout comme un suivi psychothérapeutique pour aider les malades à faire face à leur maladie. Pour aller plus loin sur la fibromyalgie, rendez-vous sur www.fibromyalgie-france.org.

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L’importance d’avoir de l’équilibre

On connaît la valeur de qualités comme la souplesse, la force ou l’endurance. Mais que sont-elles sans un système proprioceptif en bon état de marche ?

 

Ouïe, odorat, toucher, vision et goût nous ancrent dans le monde. Et si nous savons tous que la vue et l’oreille interne sont essentielles à notre sens de l’équilibre, nous mesurons moins à quel point notre système proprioceptif y contribue. Certains qualifient pourtant la proprioception de « 6e sens ». Notre cerveau, explique Frank Fontvielle, médecin du sport, spécialisé en traumatologie du sport, ostéopathie et mésothérapie, « reçoit en continu des informations sur la position statique et dynamique du corps ou d’un segment de membre dans l’espace. Il est informé de la moindre variation de position et de mouvement via des petits capteurs, dits mécanorécepteurs », situés dans les os, les muscles, les tendons, les articulations, et même sur la plante des pieds. « Grâce à ses capteurs, ils sont capables de percevoir une variation de surface de 1 mm. »

En fonction des indications reçues sur la position de notre corps, le cerveau réagit en contractant ou en relâchant certains muscles afin de nous garder en équilibre.

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Des disciplines qui favorisent un bon équilibre

Cette capacité à ajuster notre posture en permanence est innée mais nous la développons plus ou moins ensuite. « Ainsi, les enfants qui font de la gymnastique, notamment des exercices d’équilibre sur poutre, auront une meilleure proprioception que ceux qui ne s’adonnent à aucun sport ou qui pratiquent des activités qui la sollicitent moins comme la natation, en raison de l’apesanteur », ajoute Frank Fontvielle. Autre paramètre, les accidents que nous pouvons rencontrer au cours de la vie. « Quand une entorse distend les mécanorécepteurs, l’information parvient au cerveau de façon retardée – c’est pourquoi on peut se faire des entorses à répétition. Une fonte musculaire, suite à une immobilisation due à une fracture, entraîne également une mauvaise réponse du système musculaire. » D’où l’importance des séances de rééducation chez le kinésithérapeute. Ce manque de réaction motrice, de rétrocontrôle peut se voir aussi en cas de fatigue.

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Plus d’autonomie et surtout moins de chutes

Comme tout être vivant, nous sommes soumis aux lois de la gravité. Pour marcher, courir, sauter, nager, pédaler, saisir ou lancer un objet…, de nombreux muscles se contractent ou se relâchent afin de compenser la modification du centre de gravité. Sinon nous tomberions. Dans la vie de tous les jours, aiguiser son équilibre prévient les chutes, les entorses et autres blessures. Pour les sportifs, travailler sa proprioception aide à renforcer les chevilles et les genoux, limitant ainsi les traumatismes courants liés à ces activités. Qui dit meilleur sens de l’équilibre, dit meilleure posture, meilleure gestuelle, meilleurs réflexes… Une qualité non négligeable pour être encore plus performant. Pour les seniors, c’est l’assurance de rester autonome plus longtemps. Et il n’est jamais trop tard pour s’y mettre !

 

Des exercices simples pour plus d’équilibre

Commencez par des exercices statiques, simples et efficaces, à faire à la maison, pieds nus de façon à stimuler un maximum de récepteurs. Un des plus classiques est de se mettre en équilibre debout sur une jambe, et de se hisser sur les orteils. Regardez loin devant vous. Tenez la position entre 30 secondes et 1 minute. « Jambe tendue, on travaille la cheville. En la fléchissant légèrement, on sollicite le genou », précise Frank Fontvielle. Passez ensuite à l’autre jambe. Allez plus loin avec la posture du flamant rose. C’est quasi le même exercice, mais on monte le genou devant soi. Incluez ces deux exercices dans votre quotidien, lorsque vous vous brossez les dents ou répondez au téléphone.

Autre variante, « le coup de pied dans le vide ». Une fois bien stable sur la jambe d’appui, donnez un coup de pied avec l’autre jambe en avant. Revenez à la position de départ, puis faites-en un autre vers l’arrière sans poser le pied au sol entre les deux coups.

Tentez la planche frontale. Debout, pieds joints, tête droite, les bras le long du corps, basculez vers l’avant. Montez les bras à l’horizontale dans le prolongement du corps et élevez la jambe gauche vers le haut et l’arrière. Jambe, buste, tête et bras sont perpendiculaires à la jambe d’appui au sol, formant un « T ». Maintenez la position de 30 secondes à 1 minute, puis changez de jambe. Et mettez-vous au yoga !

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Réponses d'expert : la proprioception, ça se travaille !

Réponses d'expert : la proprioception, ça se travaille !

FRANK FONTVIELLE
Médecin du sport, spécialisé en traumatologie du sport, ostéopathie et mésothérapie.

  • Marchez ou courez une fois par semaine sur un terrain irrégulier ou caillouteux. Choisissez des chaussures adaptées mais sans un amorti trop important de façon à ne pas rendre « aveugles » vos pieds.
  • Faites des exercices d’équilibre quotidiennement afin d’entretenir en permanence votre système proprioceptif. Lorsque vous vous sentez à l’aise, augmentez leur difficulté en fermant les yeux.
  • Après une lésion ostéo-articulaire (entorse, luxation, fracture) ou un accident orthopédique ou rhumatologique, travaillez votre proprioception chez le kinésithérapeute.

 

Traiter le psoriasis

« J’ai du psoriasis et j’aimerais savoir comment calmer au mieux les crises », Pierre, 37 ans 

 

Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique cutanée dont on ne peut pas contrôler les poussées ; une irritation, une infection, un stress ou un choc émotionnel peuvent les favoriser. Cette pathologie s’explique par la tendance de la peau à se renouveler trop rapidement, en 8 jours au lieu de 28, et donc mal. N’ayant pas le temps de s’éliminer, les squames s’accumulent et la peau s’épaissit. Cela se traduit par des plaques rouges et des démangeaisons, sur les coudes, les genoux, le cuir chevelu… Aussi inesthétiques qu’inconfortables, ces crises se traitent alors pour améliorer le confort social et la qualité de vie.

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La douceur de rigueur

Apaiser les démangeaisons passe par le fait de ne pas irriter davantage la peau. La première consigne est de ne pas porter de vêtements serrés, susceptibles d’agresser les plaques. Il est également recommandé de bien choisir ses produits d’hygiène – les gels surgras sans savons ou les pains dermatologiques lavent sans décaper le film hydrolipidique. Après la toilette, à l’eau pas trop chaude, se sécher (sans frotter !) en tamponnant doucement la peau avec la serviette. Et, pour garder l’eau, appliquez aussitôt après le bain ou la douche un lait, une crème ou un baume riches en huiles ou beurres végétaux. Hydrater la peau est essentiel pour prévenir les sensations de tiraillement et les démangeaisons dues au psoriasis.

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Les bons réflexes pour les cheveux

Le psoriasis se développe très fréquemment sur le cuir chevelu. Pour ne pas attiser les démangeaisons ou entraîner la croissance de nouvelles plaques, opter pour des brosses à poils doux et limiter l’usage d’un sèche-cheveux. Outre ces précautions quotidiennes, un traitement local sous forme de gel, de lotion, de mousse ou de shampooings pharmaceutiques contribue à atténuer les plaques et diminuer le prurit. Il est en effet important de ne pas céder à l’envie de se gratter la tête : 5 minutes de grattage accélèrent le renouvellement de la peau et suffisent à réactiver la crise pendant deux semaines…

Les bienfaits des ultraviolets

Quand la saison le permet, les bains de mer et de soleil ont aussi un effet bénéfique sur le psoriasis. L’eau salée est connue pour ses effets cicatrisants même si elle provoque souvent des sensations de picotement sur les plaques lors des premières baignades. De son côté, user sans abuser du soleil apaise les crises chez certains : les ultraviolets ont des vertus anti-inflammatoires, sous réserve de protéger sa peau pour ne pas brûler car les coups de soleil ont l’effet inverse désiré. Loin des périodes estivales, il est possible de profiter des bienfaits de la photothérapie en cabine – sous contrôle dermatologique dans des cabinets médicaux.

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Mettez vos papilles en couleur !

Au menu, des aliments très colorés pour donner aux plats de belles teintes appétissantes et fêter les beaux jours avec gourmandise.

 

Le radis, un légume de saison

Croqué au naturel, ou avec quelques grains de sel et un peu de beurre pour les plus gourmand(e)s, le radis est un aliment pur plaisir reconnu aussi pour ses qualités nutritionnelles. Il est très concentré en micronutriments, notamment en minéraux. Excellent coupe-faim pour les adultes, il est tout aussi recommandé dans l’assiette des enfants.

 

La carotte, un légume bonne mine

La carotte, avec sa couleur vive et joyeuse, est un véritable concentré de caroténoïdes, ou provitamines A ; elle contient également des fibres en abondance. À cette époque de l’année, c’est la carotte primeur qui est récoltée : plus tendre et moins sucrée que ses consœurs de l’automne et de l’hiver, elle est du coup moins calorique.

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La fraise, le fruit du printemps

La fraise est l’un des fruits qui contient le plus de vitamine C. À l’approche des beaux jours, elle prend ainsi le relais des agrumes pour recharger vos batteries. Comme tous les fruits rouges, elle est dotée d’un excellent pouvoir antioxydant. Peu calorique, vous pouvez en manger sans compter, à condition de ne pas abuser de crème ou de sucre !

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Zoom sur… Les produits de mai

Zoom sur… Les produits de mai

Les légumes : ail, asperge verte ou blanche, bette, betterave rouge, chou (frisé, fleur, rave), épinard, fenouil, laitue romaine, oignon, petit oignon blanc, radis, rhubarbe…
Les fruits : avocat, banane, citron, fraise, fraise des bois, fruit de la passion, kiwi, mangue, papaye, tomate.

 

Astuces :

  • Pour que les fraises délivrent tous leurs parfums, sortez-les du réfrigérateur 20 min avant de les déguster.
  • Les carottes primeurs n’ont pas besoin d’être pelées : il vous suffit de les gratter légèrement et de les passer sous l’eau.
  • Pour préserver le teint éclatant du radis, ajoutez un peu de jus de citron dans l’eau de rinçage.

 

Conseil d'expert : Comment consommer des crudités en évitant d’être ballonné ?

Conseil d'expert : Comment consommer des crudités en évitant d’être ballonné ?

raphael-grumanRaphaël Gruman
Nutritionniste diététicien

On ne compte plus les côlons irrités par les buffets de crudités « à volonté » ! Consommez les végétaux crus plutôt en entrée et en petites quantités, pas plus d’une fois par jour, et de préférence à midi (consommés le soir, ils fermenteraient dans l’intestin). Bien mastiquer les crudités les rend plus faciles à digérer et calme la faim en agissant sur le centre de la satiété. Les végétaux les plus irritants sont ceux qui contiennent des fibres dures : carotte, chou, et ceux qui ont une peau et des pépins : courgette, concombre, poivron, tomate… La solution ? Épluchez-les, épépinez-les ou faites-les dégorger. Les légumes râpés finement ou précuits sont mieux tolérés que les mêmes légumes entiers. N’oubliez pas de les laver et de les rincer dans de l’eau citronnée ou vinaigrée, surtout si parmi les convives figure une femme enceinte (risque de toxoplasmose).

 

Examens : booster naturellement la mémoire

Comment améliorer ses capacités mnésiques et ses performances pour réussir l’examen qui approche. Et éviter trac et trous de mémoire le jour J sans risquer des effets secondaires fâcheux ?

 

Avant le bac, un concours ou même des partiels, lycéens et étudiants sont souvent surmenés, fatigués, angoissés et leurs performances intellectuelles s’en ressentent. La mémoire flanche, la concentration faiblit. Et le jour J, le trac freine et paralyse, surtout à l’oral. Tremblements et trous de mémoire peuvent alors ruiner les efforts d’une année de travail.

Les mauvaises habitudes des jeunes sont souvent en cause : sommeil insuffisant et de mauvaise qualité (avec le téléphone portable sous l’oreiller), trop de café et d’autres stimulants plus ou moins licites, repas déséquilibrés pris sur le pouce, etc. Revoir son mode de vie pendant qu’il est encore temps est payant mais ça ne suffit pas toujours. Un petit coup de pouce peut être utile pour améliorer la mémorisation, stimuler la concentration et supprimer le trac.

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Le secours de la phyto

Plusieurs plantes sont réputées pour leurs effets stimulants sur le cerveau. Le bacopa notamment, une plante tropicale utilisée depuis longtemps comme tonique intellectuel, améliore la mémoire à court terme et la concentration et a, en même temps, des vertus apaisantes appréciables à cette période. Le ginkgo biloba concentré agit différemment : ses composants facilitent la mémorisation en favorisant une bonne circulation du sang et donc une meilleure oxygénation cérébrale. La rhodiola, plante vivace des Alpes et des Pyrénées, contient beaucoup de flavonoïdes qui accroissent l’endurance, la résistance au stress et stimulent les fonctions cognitives (concentration, mémoire). Les racines d’éleuthérocoque, appelé aussi ginseng de Sibérie, ont également des propriétés antifatigue et antistress. Le vrai ginseng, lui, donne un coup de fouet en cas de baisse de régime du cerveau.

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L’homéopathie aussi

Pour booster la mémoire et mieux assimiler sans crainte d’effets secondaires, on peut aussi opter pour l’homéopathie. Phosphoricum acidum et Kalium phosphoricum 7 à 9 CH en particulier sont indiqués en cas de fatigue ou de surmenage cérébral avec découragement et sentiment que la mémoire est saturée et refuse d’emmagasiner davantage. Mais aussi Calcarea phosphorica 15 CH (1 dose par mois), Zincum metallicum, Nux vomica, Phosphorus, Aethusa cynapium. Le mieux est de se faire conseiller par le pharmacien en décrivant les symptômes ressentis.

Pour vaincre le trac et l’appréhension – gorge serrée, estomac noué, douleurs abdominales –, ne pas perdre ses moyens et risquer de tout oublier le jour de l’examen ou du concours, place au Gelsemium. À raison de 3 granules trois fois par jour dans les jours qui précèdent, puis toutes les heures le jour même.

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Compléments alimentaires à base de plantes

Compléments alimentaires à base de plantes

Il existe en pharmacie des stimulants cérébraux prêts à l’emploi visant à améliorer la mémoire et la concentration. À prendre en cure d’au moins un mois avant les examens : Byomag Connect de Lehning à base de ginkgo, hysope d’eau, mélisse + magnésium ; Ginkgo biloba bio de SuperDiet ; et chez Arkopharma, Hémoboost ginkgo + bacopa, Arkogélules Ginkgo, Bacopa ou Éleuthérocoque.

 

L’été arrive : comment faire dégonfler notre bouée

Un ventre plat et une taille fine comme accessoires estivaux, on en rêve toutes. Sauf qu’on a un peu oublié de préparer le terrain pendant l’hiver… Pas de panique, on vous donne des astuces pour éliminer en quelques semaines votre bouée.

 

Si vous lisez cet article, c’est que vous espérez pouvoir agir rapidement sur cette mignonne brioche qui prend un peu trop de place dans vos vêtements. Vous faites bien d’espérer, car c’est possible. Rappelons tout de même en préambule que le meilleur moyen de garder la ligne est de l’entretenir tout au long de l’année, et pas seulement avant l’été. A bon entendeur, salut ! Voici en attendant des conseils efficaces pour retrouver fissa un ventre plat. Enfin, fissa, à moins que vous ne recouriez à la chirurgie, préparez-vous à bosser pendant quelques semaines à partir de… maintenant !

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1. On change son alimentation

Inutile de tomber dans un régime draconien, ce n’est pas le plus efficace pour se débarrasser de votre bourrelet. De nouvelles habitudes alimentaires seront bien plus utiles, et auront de surcroît un effet positif dans la durée en évitant la réapparition dudit bourrelet. Privilégiez les légumes et les poissons. Réduisez autant que possible les matières grasses (on ne parle pas forcément de l’huile d’olive, mais plutôt des frites, soyons clairs), et les boissons sucrées. Concoctez-vous des repas intégrant des aliments coupe-faim (piment de cayenne, menthe poivrée), à l’effet diurétique et / ou laxatif (tige de l’ananas, melon, pruneaux), accélérateurs de la combustion des calories (citron, thé vert).

 

2. On y va mollo sur le sel

Pourquoi donc ? Parce que l’excès de sel favorise la rétention d’eau au niveau du ventre. Ballot. Alors on prend le réflexe de goûter avant de ressaler, on limite la consommation de produits industriels riches en sel, et on redécouvre les épices et les herbes aromatiques qui donnent du goût à nos plats.

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3. On boit de l’eau à gogo

Lorsqu’il est en phase d’amincissement, le corps produit de nombreux déchets : il faut l’aider à évacuer. Buvez donc jusqu’à 2 litres d’eau par jour pour accompagner le mouvement ! Et surtout ne cédez pas à l’idée reçue qui voudrait que boire beaucoup d’eau fasse grossir : c’est tout l’inverse. Lorsque le corps n’en reçoit pas assez au regard de ses besoins, il va avoir tendance à compenser et la stocker : bim, c’est le début de la rétention d’eau, qui transforme à la longue n’importe quelle sylphide en bonhomme Michelin. Voilà, vous avez saisi, donc on boit !

 

 4. On prend le temps de manger

Et de mâcher. L’objectif : faciliter la digestion des aliments par les intestins, ce qui limite les phénomènes de constipation et de ballonnements responsables de l’ajout de centimètres indésirables à notre tour de taille. On arrête les sandwiches avalés debout en faisant autre chose, et on s’assoit à table pour manger. Un repas pris dans le calme ne devrait pas durer moins de 20 minutes, en pensant à reposer ses couverts entre chaque bouchée pour bien mâcher.

 

5. On fait du sport

Le seul vrai ingrédient miracle pour garder la ligne, c’est celui-ci : se bouger. Au quotidien. Dur dur, mais la fin justifie les moyens. Choisissez des sports qui sollicitent les abdominaux et renforcent les muscles du dos : escalade, gymnastique, natation, et même marche nordique ! Vous êtes plus pratiques douces? Le Pilates sollicite beaucoup le muscle transverse, qui part des lombaires et fait le tour de la taille comme une gaine. Le travailler régulièrement garantit une taille fine et un ventre plat à l’arrivée.

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Sucre ou sucres… Une confusion fréquente et problématique

C’est prouvé, l’excès de sucre est toxique pour notre corps. La parade : apprendre à le détecter et connaître les quantités à ne pas dépasser.

 

Entendons-nous bien sur les termes car ils sont importants. Selon qu’il s’agit de glucides, de sucres ou de sucre, le sens n’est pas le même. On distingue d’abord les grosses molécules comme l’amidon que l’on trouve dans le pain, les céréales et les féculents. Quand on parle de sucres simples, on fait référence à de plus petites molécules comme le glucose et le fructose (présents naturellement dans les fruits ou leurs jus) ou le lactose des laitages. Mais aussi au saccharose du sucre de betterave ou de canne à sucre, dit aussi sucre ajouté. Quant au terme de glucides que vous voyez figurer sur une étiquette alimentaire, il désigne la famille entière. Ainsi idéalement il faudrait dire du pain qu’il contient de l’amidon (et non pas des sucres), des fruits qu’ils apportent des sucres simples, et des sodas qu’ils regorgent de sucre. Et comme c’est ce sucre (ajouté) qui peut générer des problèmes, c’est lui que nous allons examiner.

Avec ou sans sucre ajouté ?

Le glucose constitue le carburant essentiel de toutes les cellules ; il peut provenir de la digestion de l’amidon du pain et des féculents, ainsi que de celle des sucres naturels des fruits et du lactose des laitages. On peut donc tout à fait se passer de sucre. Mais il fait partie des plaisirs de la vie et la question essentielle n’est pas tant de savoir si l’on peut s’en passer mais plutôt de ne pas en manger trop.

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Quelle quantité par jour ?

Tout dépend de l’âge, du sexe et du niveau d’activité physique. Une femme semi-active (ni très sportive ni sédentaire) peut se permettre jusqu’à 6-7 morceaux (soit 30 à 35 g) de sucre par jour. Si elle est sédentaire, ce sera plutôt 4 ou 5. Si elle est sportive, elle pourra aller jusqu’à 8 morceaux de sucre par jour sans « drame » sur la balance. Pour un homme, compter 2 morceaux de sucre en plus. Cela peut paraître beaucoup, et pourtant un Français sur deux « explose le compteur » et consomme au moins 15 morceaux de sucre par jour !

Pour les enfants, compter au prorata de l’âge. À 4 ans, 4 morceaux de sucre ; à 7 ans, 7 morceaux ; 10 ans et adolescence, 8 à 10 morceaux. Attention, ces chiffres n’expriment pas un besoin mais une quantité maximale autorisée à ne pas dépasser – faute de quoi l’enfant est exposé au surpoids et… aux caries !

Vous avez dit addiction ?

Vous avez dit addiction ?

L’addiction au sucre est bien une réalité ; elle se prépare tout doucement dès l’enfance. Les parents qui habituent très tôt leurs enfants à boire et à manger sucré les rendent « accros » au sucre. Ce n’est certainement pas leur rendre service…

 

Et en cas de surdose ?

Manger trop de sucre fait grossir, surtout si l’on est sédentaire. Cela augmente également le risque de diabète, de maladies cardiovasculaires, voire de cancer (surtout en cas d’obésité associée). L’excès de fructose (présent dans le sucre ou ajouté aux produits) contribue aussi à rendre le foie plus gras et à en altérer le fonctionnement. Donc l’excès de sucre est toxique pour le corps humain et savoir en maîtriser la consommation est essentiel !

 

Repérer les sucres cachés

Sans repères sur les teneurs en sucre des produits que nous consommons, l’excès est vite atteint… Corrigeons nos lacunes.

 

Dans notre quotidien, nous savourons de nombreux produits dont nous ne soupçonnons pas la quantité de sucre qu’ils contiennent ! C’est pourquoi il est si fréquent de manger trop de sucre, sans s’en douter. Voyons-y plus clair…

Les crèmes dessert et laitages sucrés

Yaourts aux fruits ou aromatisés, petits suisses sucrés, riz au lait referment en moyenne 2 morceaux de sucre par pot. L’étiquette du produit mentionne 15 g de sucres simples/100 g ; cela correspond à 5 g de lactose (le sucre naturel du lait) et 10 g de sucre ajouté (soit 2 morceaux de sucre pesant chacun 5 g). Préférez les laitages « nature ». Même en y incorporant un peu de compote maison ou une cuillère à café de sucre, de confiture ou de miel, ce sera deux fois moins sucré !

Les compotes industrielles

Sans mention particulière, les compotes sont très sucrées – 2 morceaux de sucre par pot-portion. Quand elles se revendiquent « allégées en sucres », elles n’en comportent plus qu’un. Quand elles sont « sans sucres ajoutés », elles ne contiennent que les sucres naturels des fruits. Donc, à privilégier.

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Les céréales du petit déjeuner

Les céréales pour enfant contiennent environ 40 à 50% de sucre ajouté ; les mueslis et les céréales complètes beaucoup moins. Toutefois, on n’en consomme pas 100 g. La bonne portion va de 35 g (enfants) à 40 ou 50 g (adultes, adolescents). Dans ce cas, on ne consomme plus que 3 à 4 morceaux de sucre, ce qui est cohérent dans le cadre d’un petit déjeuner ne comportant aucun autre apport de sucre.

La confiture ou le miel

Ils sont très sucrés : une cuillerée à soupe (10 à 20 g selon qu’elle est rase ou bombée !) apporte environ 2 à 3 morceaux de sucre. Donc, une seule suffit sur le pain ou dans le thé.

Les biscuits, gâteaux et viennoiseries

Certains sont moins gras et sucrés que d’autres. Les « mieux » lotis sont les petits-beurre, et les plus caloriques sont les biscuits et gâteaux au chocolat. Il ne s’agit pas de s’en priver, mais d’essayer de ne pas en manger plus de 2 ou 3 par jour.

Les boissons sucrées

Attention, danger ! Un litre de soda contient 20 morceaux de sucre, tout comme les boissons aux fruits (à ne pas confondre avec les jus de fruits auxquels du sucre n’est jamais ajouté). Un litre d’eau aromatisée sucrée contient 10 morceaux de sucre ! On est sûr de dépasser le quota ! Donc on oublie les sodas et eaux aromatisées sucrées, à table (et ailleurs).

Le goût de l’eau

Le goût de l’eau

L’eau est la seule boisson de référence ! Si on la trouve insipide, on peut lui donner du goût avec un peu de citron, une gousse de vanille ou une feuille de menthe. On peut aussi choisir une eau aromatisée non sucrée (le mot sucre ne figure pas dans la liste d’ingrédients).

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Bonbons, glaces, chocolat

En moyenne, il y a l’équivalent d’un morceau de sucre dans un bonbon (les bonbons gélatinés sont toutefois deux fois moins sucrés que les acidulés). Idem dans un carré de chocolat au lait (le chocolat noir en contient un peu moins) et dans une petite boule de glace. Maintenant à vous de faire le compte ! Et rappelez-vous : pas plus de 6 à 7 morceaux de sucre – l’OMS recommande même de ne pas en consommer plus de 5 par jour !

 

Moins de sucre au quotidien

Nous en avons besoin… à dose modérée ! Quand on frôle l’addiction, on fait ses comptes et on révise sa consommation.

 

Parce qu’il rompt la phase de jeûne de la nuit et réapprovisionne le foie et les muscles en réserves de glycogène (un équivalent de l’amidon), le petit déjeuner peut être le plus sucré des les repas de la journée. Se régaler d’un fruit, de confiture, de miel ou de pâte à tartiner à la noisette (une cuillère à soupe au maximum) sur du pain, ou d’un bol d’environ 40 g de céréales avec du lait ou du fromage blanc, est légitime pour un adulte.

De déjeuner en dessert

Il est toujours tentant de terminer son repas par une petite douceur sucrée… La crème brûlée si engageante du self d’entreprise, la mousse chocolat qui vous tend les bras en première ligne dans le réfrigérateur, quelques carrés de chocolat noir avec le café… Pourquoi pas, c’est si bon ! En revanche, il va falloir commencer à tenir les comptes : 3 à 4 sucres le matin, 2 à 3 au déjeuner. Cela ressemble furieusement à un : « le compte est bon ! ». Il faudra donc être raisonnable pour le reste de la journée et prévoir fruits et amandes plutôt que biscuits, gâteaux et chocolats.

Des idées de desserts gourmands peu sucrés ? Tartes aux fruits (sans frangipane), crème caramel, glace ou sorbet. Sinon, la salade de fruits frais avec une feuille de menthe, c’est délicieux, aussi !

Le chocolat du goûter

Le goût sucré est indissociable de cet en-cas et l’envie du petit biscuit accompagnant la tasse de thé est toujours forte. Certains dérapent pourtant… Pour eux, c’est la période du lâcher-prise… La boîte entière y passe et la culpabilisation s’ensuit. Des solutions ? Ne pas tourner en rond chez soi autour des placards, mais sortir s’aérer et bouger. En cas de stress ou d’inconfort psychologique, il est urgent de retrouver une plus grande sérénité dans son rapport au sucre, en s’aidant des conseils d’un psychologue – ou d’un hypnothérapeute. 

Un dîner frugal

S’il est bien un repas où il faut faire attention, c’est celui du soir car les excès de gras et de sucre coûtent très cher – car ensuite, on dort et on stocke ! On oublie les desserts sucrés et on termine idéalement son repas par un fruit. À la rigueur, un petit carré de chocolat… noir !

Le compte est bon !

En respectant ces conseils, la consommation de sucre est de 6 à 7 morceaux de sucre dans la journée, sans boisson sucrée. Et si vous avez envie de craquer de temps à autre pour un soda bien frais, deux solutions. Soit il est sucré et vous supprimez toute autre sorte de sucre dans la journée, soit vous le choisissez light (zéro sucre, zéro calorie) mais il doit rester occasionnel.

Substituts et idées reçues

Substituts et idées reçues

  • Le sirop d’agave ? Loin de représenter une solution miracle, il est aussi calorique et sucré que les autres sirops. Il est cependant un peu plus riche en fructose et, son goût sucré étant plus prononcé, en en met un peu moins… Mais le gain calorique est faible. Pour rappel, les sirops sont sucrés à 90% ; si on en utilise, ce sera un petit fond de verre.
  • Du sucre roux à la place du sucre blanc ? Autant de calories et guère d’intérêt nutritionnel – plutôt une question de goût.