Pourquoi se mettre au Pilates avant l’été


COMMUNIQUÉ

Vous voyez déjà les premiers rayons de soleil pointer le bout de leur nez et vous vous dites qu’il est temps de vous remettre en forme ? Qu’attendez-vous ? Si vous avez peur de reprendre le sport, que vous n’avez pas pratiqué depuis longtemps, ou que vous souhaitiez appréhender l’activité physique en douceur, il est temps de vous faire découvrir le Pilates.

 

Mais c’est quoi le Pilates ?

Beaucoup d’entre vous connaissent déjà la petite histoire, mais nous pensons à celles et ceux qui ne connaissent pas ou qui ont besoin d’une piqûre de rappel. Créé à l’origine par Joseph Pilates au XXe siècle, l’objectif du père du Pilates est de faire naître une nouvelle discipline qui renforce les muscles profonds, dorsaux et posturaux. Complet et facile à prendre en main, le Pilates se veut efficace et sans douleur. Entre gym douce et yoga, le Pilates se pratique sur un tapis avec ou sans accessoires, notamment des ballons, des poids et des élastiques.

 

On privilégie la qualité avec le Pilates

Reconnue pour être une méthode douce, complète et polyvalente, le Pilates est l’activité parfaite pour se concentrer sur son corps et son esprit. La qualité des mouvements est privilégiée à leur quantité, ce qui permet de muscler en profondeur et de gagner en souplesse. L’ensemble du corps est sollicité : votre posture et votre silhouette ne pourront que vous dire merci ! A raison de deux à trois séances par semaine, vous serez au top cet été si vous vous y mettez sans attendre.

 

Pratiquer le Pilates dans les meilleures conditions

Le cours de Pilates s’adresse aux pratiquants de tous niveaux : la méthode et les techniques sont facile à appréhender et il n’est jamais trop tard pour s’y mettre. Qu’il s’agisse d’un cours centré autour de mouvements corporels ou autour des accessoires de Pilates, les élèves motivés trouveront leur bonheur en salle de sport. Petit conseil de pratiquante : il faudra une dizaine de cours pour être à l’aise avec tous les mouvements, et une vingtaine pour voir les améliorations au niveau du tonus musculaire et de l’harmonisation de la silhouette. Et nous ne sommes pas les seules à le revendiquer, Monsieur Joseph Pilates le prônait déjà fièrement : « En 10 séances vous sentirez la différence. En 20 séances vous verrez la différence. En 30 séances vous aurez un nouveau corps. »

 

Où s’inscrire ?

De nombreuses salles de sport proposent des cours de Pilates, que ce soit des clubs spécialisés ou non. Parisiennes et Parisiens, sachez que le premier réseau de salles de sport de la Capitale, les Cercles de la Forme, propose des cours quotidiennement. Aux 4 coins de Paris et à toute heure, vous trouverez aux Cercles de la Forme un cours de Pilates. Au cœur de salles intimistes, lumineuses et modernes, vous trouverez un écrin de sérénité idéal pour pratiquer le Pilates en cours collectif. Les Cercles de la Forme, comme de nombreuses autres structures, proposent un cours d’essai gratuit. N’hésitez donc plus et foncez prendre votre premier cours de Pilates.

La mer, un océan de principes actifs

L’efficacité des bains de mer et de la thalassothérapie sur la santé est bien connue. Tout aussi utiles sont les médicaments, cosmétiques et compléments alimentaires issus du milieu marin.

 

Extraits de cartilages de requin, de carapaces de crevette, huile de foie de morue, chitine, chitosan, krill, microalgues… sont tous des ingrédients provenant de la mer. Et elle en regorge ! La biodiversité marine serait supérieure à celle du monde continental. Pourtant un peu moins de 300 000 espèces (virus, bactéries, protozoaires, champignons, plantes, animaux) y ont été recensées alors que 1,7 million sont estimées sur terre. La mer au potentiel infini est à l’origine de multiples avancées tant en médecine qu’en nutrition.

 À lire aussi : Thermale ou marine, la cure est un allié santé et forme

 

Des molécules marines qui soignent

Plus de 23 000 produits différents ont été isolés d’organismes marins (microalgues, bactéries, virus) puis brevetés dans l’industrie pharmaceutique, cosmétique ou environnementale. Et leur efficacité démontrée dans la prévention ou le traitement de certains cancers, du diabète, de l’hypertension, des rhumatismes, de l’obésité, de troubles du métabolisme, d’affections respiratoires ou neurologiques. Les espèces marines produisent aussi des substances anti-inflammatoires, antibiotiques, antalgiques. Par exemple, les alkylglycérols de l’huile de foie de requin sont adjuvants des thérapies anti-cancer ; l’AZT, le premier antirétroviral, est issu de la laitance de hareng. Le chitosan (dérivé de la chitine abondante dans la carapace de crustacés) est un cicatrisant et régénérateur cellulaire utilisé en cosmétique et chez les grands brûlés. La glucosamine, autre extrait de la chitine du crabe, et la chondroïtine, obtenue à partir de cartilage de requin, sont des anti-arthrosiques éprouvés.

Et la recherche ne cesse d’explorer ces réservoirs thérapeutiques que sont les océans. En 2013, un nouvel antibiotique, l’anthracimycine, capable de lutter contre le staphylocoque doré, a été découvert dans des sédiments marins. Des travaux sur la réparation osseuse sont faits à partir de fragments de corail ou de coquilles d’huître. Une nouvelle voie thérapeutique de la maladie d’Alzheimer est étudiée à partir des leucettines d’une éponge marine… La liste des médicaments de la mer ne sera jamais exhaustive, tant le capital marin biologique est loin d’avoir livré ses secrets.

 À lire aussi : Les oligo-éléments : discrets mais vitaux

 

Les multiples vertus des algues marines

Les multiples vertus des algues marines

De la microscopique à la géante de 100 m en passant par les laminaires et les fucus, il existe 25 000 espèces d’algues. Les algues marines concentrent dans leurs tissus une teneur unique en nutriments indispensables. Vraies bombes de vitamines (dont la B12 rare dans un végétal) mais aussi de minéraux (calcium, potassium, magnésium, fer, chlore, soufre), oligoéléments, acides aminés, antioxydants, protéines, fibres et iode. En France, 20 variétés sont autorisées comme légumes. Les microalgues ont des applications multiples en diététique, notamment dans les programmes nutritionnels à visée amincissante. En micronutrition, de nombreux compléments alimentaires en sont issus pour pallier les carences en iode, fer, calcium ou vitamine A. En cosmétique, elles entrent dans la composition de protections solaires, de soins régénérants pour la peau, les ongles, les cheveux… Certains laboratoires en ont fait leur spécialité. Les Laboratoires Gilbert avec Algotherm, la marque experte qui puise ses innovations pour la peau au cœur d’une sélection de 30 algues. Aroma-Celte, avec sa gamme marine à base de lithothamne, algue aidant l’assimilation des huiles essentielles. Science et mer, fournisseur de produits à base d’algues pour les professionnels de la beauté et les centres de thalasso.

 À lire aussi : Nos recettes avec des algues
À savoir

À savoir

La tendance actuelle est au magnésium marin en cas d’insomnie, stress, anxiété. Au naturel, dans les poissons et les fruits de mer ou en complément alimentaire : Sériane Stress-Naturactive, Antemig-Pileje.

L’eau de mer hypertonique, isotonique et antimicrobienne est recommandée en ORL, pour nettoyer en douceur les fosses nasales. Sprays nasaux : Marimer-Laboratoires Gilbert, Physiomer-Laboratoire de la mer ou Stérimar.

 

Boissons : allier plaisir et santé, c’est possible !

De la source de vie aux breuvages alcoolisés, la gamme est étendue. Avant de l’étudier, rendons hommage à l’eau. Sans aucun défaut, elle devrait être omniprésente : au bureau, à la maison comme dans le sac !

 

Parce qu’elle seule désaltère et hydrate sans effet secondaire nocif, l’eau est au cœur même de la santé. D’ailleurs, elle représente 65% du poids de l’organisme, soit environ 40 litres d’eau pour un adulte de 60 kilos. Tous les jours, le corps en perd en moyenne 3 litres (par les urines, l’air expiré, la sudation…). Il en reçoit près de 1,5 litre via les aliments consommés. La différence doit être apportée par l’eau de boisson, d’où la recommandation de boire près de 1,5 litre d’eau quotidiennement – voire plus quand il fait très chaud ! C’est l’idéal pour être en forme (la déshydratation fatigue) et avoir des urines bien claires, signe que les reins fonctionnent bien.

L’eau de nos cellules

Si l’eau est la boisson parfaite, c’est parce qu’elle n’apporte ni calorie ni substance qui pourrait avoir des effets secondaires (comme la caféine par exemple). Elle se contente d’être tout simplement l’eau dont les cellules ont besoin – certaines eaux se révélant même un vecteur de minéraux et d’oligoéléments (calcium, magnésium) potentiellement très utiles en cas de carences alimentaires. Elle est donc la boisson de référence à consommer tout au long de la journée à raison de 6 à 8 verres d’eau bien répartis. En somme, avant, pendant et après les repas – boire pendant les repas n’a jamais empêché de bien digérer.

 À lire aussi : Dites stop à la rétention d’eau

 

Eaux plurielles

L’eau du robinet semble évidente tant son accès est facile. Elle est en général faiblement minéralisée et, en France, d’une totale sécurité bactériologique. Son goût peut parfois déranger ; il suffit alors de la laisser s’éventer une nuit au réfrigérateur, mais cela peut vite lasser. Reste la solution de l’eau en bouteille. Elle peut être de source (d’origine souterraine et mise en bouteille sans aucun traitement chimique) ou minérale (outre son origine souterraine, elle doit présenter des qualités thérapeutiques reconnues par l’Académie de médecine). Elles sont quasi stériles et souvent faiblement minéralisées (Cristaline®, Évian®, Mont Roucous®, Valvert®, Volvic®…) ou parfois riches en calcium et/ou en magnésium (Contrex®, Courmayeur®, Hépar®) – cela dépend des marques et des sources mais la teneur en éléments figure sur l’étiquette. Il existe aussi des eaux gazeuses dont certaines sont riches en magnésium (Rozana®) ou très peu minéralisées (Perrier®). Il y a donc le choix. Aux enfants, donner plutôt une eau plate faiblement minéralisée. Aux adultes en manque de calcium car trop faibles consommateurs de produits laitiers, une eau calcique est recommandée. Une eau minérale plate riche en magnésium sera parfaite pour ceux qui souffrent de constipation. Ceux qui mangent équilibré et qui ne manquent probablement de rien peuvent s’abreuver de toutes ces eaux au gré de leurs goûts et des moments.

et si on n’aime pas l’eau ?

et si on n’aime pas l’eau ?

L’arrivée des boissons sucrées a accentué le sentiment de « non-goût » de l’eau. Ce qui est faux mais il n’empêche que ce peut être un frein à sa consommation. Un petit conseil : mettez du jus de citron dans l’eau et ne tombez pas dans le piège des eaux aromatisées, dont la plupart sont terriblement sucrées (10 morceaux de sucre par litre). Regardez les étiquettes et fuyez les eaux qui mentionnent le sucre dans leurs ingrédients.

 

Pièges sucrés ou caféinés

Les boissons sucrées font fureur car le goût du sucre fait toujours plaisir. Pourtant, elles représentent un danger pour la santé car elles apportent une quantité phénoménale de sucre. Pas moins de 20 morceaux de sucre dans un litre de soda au cola ou aux fruits, et 10 morceaux de sucre dans un litre d’eau aromatisée sucrée ! De quoi prendre très vite du poids et s’exposer à d’autres problèmes de santé.

Soda : du gaz et du sucre !

Qu’il soit au cola ou aux fruits, le soda est redoutable. Consommé en général très frais, il fait oublier qu’il est un vrai concentré de sucre et entretient l’envie de boire sucré – y compris à table. Une simple canette de 33 cl représente à elle seule la quantité de sucre à ne pas dépasser sur une journée, soit 7 morceaux de sucre. Quant aux sodas light, certes ils sont sans calories et sans sucres ajoutés, mais ils entretiennent l’envie du goût sucré en bouche. Donc, également avec modération.

  À lire aussi : Faire manger sain, varié et savoureux à nos enfants

 

Boissons aux fruits : ce n’est pas que du fruit

Ces boissons sont avant tout de l’eau, du sucre et une petite quantité de pulpe de fruits. Elles contiennent autant de sucre que les sodas, soit 20 morceaux de sucre par litre, et apportent environ 400 kcal. À ne pas confondre avec les jus de fruits !

À savoir

À savoir

L’enfant qui découvre tôt le plaisir de boire sucré va très vite remplacer l’eau à table par du soda et ne sera plus capable d’apprécier le goût de l’eau. Il deviendra très probablement un adulte « addict » au sucre. Les parents ont une part de responsabilité : l’enfant aime l’eau quand il vient au monde et il ne faut pas l’en détourner. L’eau à table doit être (et rester) une habitude à la maison !

 

Jus de fruits : un verre par jour

On peut manger un fruit ou se presser son jus d’orange du matin ; c’est absolument délicieux. Mais, on le sait, le matin c’est souvent le stress. Reste alors la solution du jus de fruit en bouteille. La réglementation des jus de fruits est très précise : qu’il soit 100% pur jus ou à base de concentré, on ne doit jamais y ajouter de sucre. Il n’y a donc dans un verre de jus de fruit que les sucres naturels des fruits et leurs vitamines (C, B9 et A). Ce n’est pas une raison pour en boire tout au long de la journée. Un verre de jus d’orange suffit à couvrir 60-70% de votre besoin quotidien en vitamine C ! Quant aux jus de fruits maison, avec centrifugeuse ou extracteur, attention à la surenchère de fruits ; penser à ne pas dépasser 3 à 4 fruits par jour.

Thé ou café ? oui, mais pas trop

Les deux boissons contiennent de la caféine. Il est recommandé de ne pas dépasser la consommation de 300 mg de caféine par jour, soit l’équivalent de 3 tasses de café ou d’un demi-litre de thé. Sinon, c’est la version décaféinée ! Par ailleurs, ces boissons sont riches en antioxydants et, en ce sens, sont tout à fait conseillées. Mais à fortement diminuer durant la grossesse (le bébé ne sait pas dégrader la caféine) et chez les femmes en manque de fer (boire son thé à distance des repas).

  À lire aussi : Les secrets du régime crétois

 

Tisanes, lait et boissons alcoolisées…

Dans notre étude des boissons, n’oublions pas les tisanes qui font une cure de jouvence. Ni le lait, si injustement décrié par certains mais aimé – à juste titre – des enfants. Ni l’alcool – si justement décrié et trop aimé des adolescents et des adultes.

Côte tisanes, un petit coup de jeune

La tisane de grand-mère a bien changé. Elle n’est plus réservée aux digestions laborieuses et retrouve une nouvelle jeunesse avec ce regain d’attirance pour le naturel, les plantes et l’envie de se faire du bien avec des choses simples. Que ce soit pour du tonus, une digestion plus légère, un petit effet détox, une meilleure qualité de sommeil, les tisanes peuvent tout à fait se concevoir – en prises régulières et sans danger. En France, les plantes autorisées font partie d’une liste positive. Ce n’est pas le cas de tous les pays et c’est pourquoi, méfiance, méfiance avec les achats sur internet et les promesses miracle !

Le lait : hydratant et nutritif

On l’oublie trop souvent mais le lait est aussi une excellente boisson contribuant aux apports hydriques de la journée. Certes, il apporte le calcium et les protéines dont les os ont besoin. Mais il est aussi un bon moyen de contribuer au 1,5 litre « d’eau » à boire chaque jour – recommandation quasiment jamais respectée. Un bon bol de lait chocolaté le matin représente déjà 250 à 300 ml d’eau assurés. Quand on aime, c’est bien pratique.

Les boissons alcoolisées : savoir s’arrêter

Tout le monde sait que l’alcool est dangereux pour la santé (il favorise entre autres les cancers du foie, de l’estomac, du côlon et du sein) au-delà d’un certain seuil. Le problème est de fixer ce seuil. Disons que, pour réconcilier les cardiologues et les cancérologues, il ne faudrait pas dépasser l’équivalent d’un verre de vin (pour les femmes) à deux verres de vin (pour les hommes) par jour.

Mais l’alcool est très insidieux car trop souvent banalisé. Certaines femmes enceintes s’autorisent vin, champagne et bière, présentés comme des « alcools doux » – alors que tout alcool doit être interdit pendant la grossesse (le pictogramme sera bientôt plus visible sur toutes les bouteilles). Le retour à la maison après une journée de travail harassant trouve son réconfort avec quelques apéritifs et verres de vin au repas « familial ». La soirée entre ami(e)s au café est bien plus réussie autour de quelques demis de bière ou verres de vin. Et la fête nocturne n’en serait pas une sans quelques cocktails aussi riches en alcool qu’en sirop de canne à sucre et nectars de fruits… Bref, l’addition peut très vite monter et la consommation d’alcool devenir habituelle et excessive. Il faut donc savoir s’arrêter et dire non, pour son bien et sa santé.

Des verres et des degrés

Des verres et des degrés

Un litre de vin à 12° contient 96 g d’alcool (12° à multiplier par 8). Un petit verre de vin (100 ml – le fameux ballon de rouge) contient 10 g d’alcool pur. Le verre servi à la maison en fait souvent le double, soit 20 g d’alcool pur et 150 kcal ! Il ne faudrait pas dépasser 20 à 30 g d’alcool pur par jour. Une dose de 10 g d’alcool pur correspond à un demi (250 ml) de bière titrant à 5° ou à 3 cl de whisky, de calvados ou de rhum. Le compte est donc vite atteint !

 

Au moins quatre bonnes raisons de faire des listes

On décharge notre cerveau en flanquant sur un post-it ce qui nous encombre, voilà le premier avantage à faire des listes. Mais les bienfaits des listes ne s’arrêtent pas là…
Car ce serait oublier la poésie et la beauté des listes inutiles ou farfelues.

 

1 / La « liste pratique » pour s’alléger l’esprit

À priori, l’idée première de la liste relève d’une volonté d’organisation, voire, pour les pires d’entre nous, d’efficacité, de rendement ou de performance. La liste est un outil. Pour classer, ordonner, réordonner, ne pas oublier. Donc la liste ressemble plus à un pense-bête : on décharge notre cerveau en flanquant sur un post-it ce qui nous encombre. Car notre inconscient, le bougre, a vite fait de se débarrasser de ce qui nous assomme. La liste fait aussi fonction de rappel à l’ordre : scotchée sur la porte d’entrée ou sur la porte de frigo, vous allez passer et repasser devant et, chaque fois, vous vous rappellerez n’avoir pas fait ceci et cela. La mauvaise conscience s’allume, une légère culpabilité s’invite. Mais serions-nous maso, alors ? Pas que. Car lorsqu’une tâche est accomplie, lorsque l’on raye quelques mots d’une liste, c’est le plaisir du travail accompli.

 À lire aussi : 3 bonnes raisons de passer en mode rangement
Des Applis 100 % listes et organisation / planification

Des Applis 100 % listes et organisation / planification

 

 

2 / La « liste thérapie » ou comment apaiser son esprit

Nombreux sont ceux qui voudraient maîtriser leur vie – soi et le monde, soi dans le monde, le monde tout court. S’en tenir à une liste, c’est planifier, programmer, c’est prévoir et répondre à ce besoin de maîtrise – même s’il est illusoire. C’est essayer de prendre le dessus sur nos envies et nos désirs qui varient inlassablement. Bref, ça calme.

Écrire des listes peut également permettre de prendre du recul. Ce que permet l’écriture d’une manière générale. Exemple : imaginons que vous ayez l’impression d’être débordé(e) – c’est assez courant. Maintenant, listez sur une feuille ce que vous avez réellement à faire, ordonner un chouia… il y a fort à parier que vous vous apercevez que ce n’est pas si colossal que cela. La liste devient alors petite leçon d’humilité. Mais surtout une petite respiration : c’est moins grave que ce qu’on croyait. Merci la liste !

 À lire aussi : La lenteur, la clef du bonheur

 

3 / La « liste poétique » pour un esprit plus libre

Melville, Borges, Perec, les faiseurs de belles listes existent depuis un bail et on les en remercie. Un exemple pour le plaisir, la « classification sauvage des animaux » de Jorge Luis Borges :
« Les animaux se décomposent en :
appartenant à l’Empereur
embaumés
apprivoisés
cochons de lait
sirènes
fabuleux
chinchards
chiens en liberté
inclus dans la présente classification
qui s’agitent comme des fous
innombrables
dessinés avec un pinceau très fin en poils de chameau
qui viennent de casser la cruche
qui de loin semblent des mouches
autres… »

Et un petit mot de Michel Foucault en passant : « Encore ne s’agit-il que de bizarreries et de rencontres insolites. On sait ce qu’il y a de déconcertant dans la proximité des extrêmes ou tout bonnement le voisinage soudain des choses sans rapport ; l’énumération qui les entrechoque possède à elle seule un pouvoir d’enchantement.»

Et on est enchanté.

 À lire aussi : Lâcher-prise, mode d’emploi

 

4 / La liste inutile pour le plus grand bien de l’esprit

La liste qui ne sert à rien est d’un d’intérêt évident et donc parfaitement indispensable. La preuve avec Leslie Plée qui revient avec cette fois avec son livre la Listothérapie.

NL33_ LISTO PAGE

Les listes de Leslie qu’on adore :
Chez moi, les meubles qui ne viennent pas de chez Ikea
Les numéros de Faites entrer l’accusé qui m’ont traumatisé(e)
Les gens de mon passé qui sont introuvables sur Internet
Inutile, futile et… 100 % narcissique. Autant se faire du bien.

À lire

À lire

LISTOTHERAPIELISTOTHÉRAPIE – MES TALENTS INUTILES ET 102 AUTRES LISTES INDISPENSABLES À COMPLÉTER
Liste après liste, cette fille spirituelle de Pénélope Bagieu et de Woody Allen nous invite à réfléchir aux détours les plus saugrenus de notre existence.
Leslie Plée, éditions First ; 128 pages, 14,95 € (mai 2016)

 

À lire également (du plus fantasque au plus intellectuel)

À lire également (du plus fantasque au plus intellectuel)

  • AU BONHEUR DES LISTES
    Une anthologie de 125 listes brillantes et fantasques, parmi lesquelles : Une liste de courses écrite au Xe siècle par des moines tibétains ; Une liste des 57 péchés commis par Isaac Newton à l’âge de 19 ans ; Une liste de recommandations tyranniques d’Einstein à sa première épouse ; Une liste de résolutions pour la nouvelle année d’une certaine Marilyn Monroe ; Et beaucoup, beaucoup d’autres.
    Shaun Usher, traduit par Claire Debri, éditions du sous-sol ; 320 pages, 203 x 279 mm ; 36 euros (2015).
  • DE HAUT EN BAS
    Bernard Sève ; Éditions du Seuil, coll. « L’ordre philosophique » ; 238 pages, 19 €, (2010).
  • VERTIGE DE LA LISTE
    Umberto Eco, traduction de Myriem Bouzaher ; éditions Flammarion ; 408 p., 39 € (2009).

 

Pour aller + loin (et naviguer dans les listes)

Pour aller + loin (et naviguer dans les listes)

Un site qui regorge de listes trouvées aux abords de supermarchés américains. Un aperçu, là : http://www.grocerylists.org/portfolio-page/view-the-lists

 

Atténuer les bouffées de chaleur

« J’atteins la ménopause ; comment venir à bout des bouffées de chaleur ? », Maryse, 53 ans

 

Fréquentes chez beaucoup de femmes entamant ce cycle de vie, les bouffées de chaleur résultent des changements hormonaux qui s’opèrent. À commencer par la baisse de la production par les ovaires des œstrogènes, des hormones qui interviennent, entre autres, dans la régulation de la température corporelle. Quand leur taux chute, l’organisme réagit pour réguler la situation. Il provoque une vasodilatation et une sudation brutales, ce qui évite la surchauffe cutanée. Voilà pourquoi les bouffées de chaleur se traduisent par des rougeurs et une transpiration excessive, particulièrement inconfortable la nuit ou en société.

 À lire aussi : La ménopause, c’est la vie

 

Des solutions multiples

Les bouffées disparaissent d’elles-mêmes avec le temps mais leurs manifestations sont cependant pénibles à vivre. Pour les atténuer et compenser en même temps d’autres effets indésirables de la ménopause, des traitements hormonaux de substitution peuvent être prescrits.

Aujourd’hui, on conseille aussi volontiers de traiter l’épisode quand il survient en cherchant un moyen de se rafraîchir comme prendre une douche fraîche. On préconise également la pratique d’une activité relaxante comme le yoga ou la médiation. Parallèlement, il faut éviter le tabac.

La phytothérapie peut être aussi une solution intéressante, seule ou en complément de l’hormonothérapie substitutive.

 À lire aussi : 5 remèdes naturels contre les bouffées de chaleur

 

Quoi qu’il en soit, ce n’est que sur avis médical ou conseil pharmaceutique qu’il faut faire appel aux plantes car certaines d’entre elles présentent des contre-indications ou entraînent des effets indésirables. Les infusions de feuilles de sauge officinale sont connues pour soulager les sueurs nocturnes. La prise de passiflore ou de valériane peut aussi être indiquée pour calmer le stress, courant lors de la ménopause.

 À lire aussi : L’homéopathie contre les bouffées de chaleur

 

Médecine par les plantes : les enfants aussi

La phytothérapie a de plus en plus la cote pour traiter les petits maux quotidiens. Elle est aussi bénéfique pour les enfants, mais sous avis autorisé.

 

Avant que l’industrie pharmaceutique ne produise des médicaments issus de la chimie, les plantes médicinales étaient utilisées partout dans le monde pour se soigner. Aujourd’hui la phytothérapie est redevenue une médecine à part entière ou complète un traitement allopathique. Elle a toute sa place sur les rayons des pharmacies, sous diverses formes : tisanes, gélules d’extraits concentrés secs, mous ou fluides, baume, cataplasme, spray, huiles essentielles. Il n’y a donc pas de raison de priver les enfants de cette thérapeutique millénaire. Attention cependant, les préparations par voie orale, sauf exceptions, ne doivent pas être administrées chez les moins de 6 ans. Certaines plantes sont même proscrites car susceptibles de provoquer allergies ou effets indésirables. La prudence s’impose donc avec les enfants, en particulier avec les huiles essentielles (HE). Le recours aux plantes médicinales réclamera toujours les conseils avisés d’un professionnel qualifié, médecin phytothérapeute ou pharmacien.

 À lire aussi : La douleur chez l’enfant

 

Des gammes dédiées

Si certaines plantes ne sont pas recommandées aux enfants, d’autres leur sont désignées à condition de toujours vérifier leur provenance, leur date de péremption, et de respecter les doses. La phytothérapie est particulièrement indiquée pour traiter les trois principales affections bénignes de l’enfance : troubles de la digestion, du sommeil et de la sphère ORL. Pour preuve, des laboratoires réputés en phyto- et aromathérapie ont créé des produits dédiés. C’est le cas de Pranarôm avec sa gamme PranaBB ou Naturactive avec les Gouttes aux Essences, ou encore Aboca avec le sirop GrinTuss dès 1 an.

 

Troubles digestifs

• Pour atténuer les coliques et apaiser l’agitation du bébé, masser son ventre avant le repas avec l’Huile de massage Confort digestif PranaBB, composée de camomille, lavande vraie, petit grain bigaradier. Dès 3 kg, 4 applications par jour maximum.

• En cas d’inconfort digestif, avant 3 ans : Calmosine digestion Laudavie, aux extraits aqueux de 3 plantes (fenouil, tilleul et fleur d’oranger) réputées pour leurs vertus apaisantes et digestives ; unidose de 5 ml à boire pure avant le repas.

 À lire aussi : 5 remèdes naturels et efficaces pour traiter les poux

 

Affections ORL

• Dès 3 mois, pour décongestionner les voies respiratoires et renforcer les défenses naturelles : Baume respiratoire bio Pranarôm ; une noisette de gel à appliquer en massant 1 à 2 fois par jour sur le thorax et le dos.

• De 30 mois à 6 ans, en cas d’affections bronchiques aiguës bénignes : Gouttes aux essences Naturactive (à base d’HE : menthe poivrée, girofle, thym, lavande, cannelle de Ceylan) ; 5gouttes3 à 4 fois par jour à mélanger dans un yaourt ou une compote.

• À partir de 3 ans, en cas de congestion et d’irritation de la muqueuse : Fitonasal pediatric Aboca, sans vasoconstricteurs.

À lire aussi : Nausées, vomissements… votre enfant a le mal des transports, comment l’aider ?

 

Troubles mineurs du sommeil

• À partir de 3 ans, pour apaiser les enfants nerveux et favoriser leur sommeil : Babibad Docteur Valnet, un bain aromatique composé d’HE bio (orange, lavande, thym, pin et romarin). À diluer dans l’eau à 36-37 °C.

• Dans la chambre de l’enfant, créer une ambiance olfactive propice au sommeil, en versant dans un bol d’eau chaude 2 à 3 gouttes d’HE de mandarinier, bergamote, oranger ou lavande vraie ou 3 gouttes dans un diffuseur. Laisser agir pendant son absence, 5 à 10 minutes, pas plus, et penser à retirer le dispositif lorsque l’enfant se couche. Ne pas utiliser des senteurs de synthèse qui n’ont aucune vertu thérapeutique.

Gare aux cheveux dans les chaussettes de Bébé

Le syndrome du tourniquet, ou «cheveu étrangleur », bien que rare, peut s’avérer très dangereux pour les bébés s’il n’est pas diagnostiqué rapidement.

 

La médiatisation via Internet du cas de la petite Molly en début d’année 2016, a fait découvrir à beaucoup de familles les risques du syndrome du tourniquet, aussi appelé syndrome du cheveu étrangleur. On vous arrête tout de suite, rien à voir avec un problème survenu dans un vrai tourniquet au square. Ses parents ont posté sur Facebook une photo de l’orteil droit de leur bébé, présentant un œdème impressionnant, et comme cisaillé en son milieu. Inquiets à cause des pleurs incessants de leur fille, les parents avaient fini par se rendre compte qu’un cheveu s’était enroulé autour de son doigt de pied et avait créé un effet de striction, coupant le retour veineux et entraînant un œdème qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques.

 À lire aussi : Bébé : Grandir en bonne santé

 

 

Naissance d’un syndrome du tourniquet

Il touche principalement les bébés entre 5 et 7 mois : même s’il reste rare, mieux vaut être averti de ses causes et effets possibles pour le détecter à temps. Comment tout cela démarre-t-il ? Il suffit d’un cheveu oublié dans une chaussette ou un pyjama de bébé, qui s’enroule autour de son orteil au niveau du pli inter-phalangien, et, au gré de ses mouvements, va tourner sur lui-même et s’enfoncer dans la peau. Plus rarement, cela peut se produire avec un fil de chaussette.

À lire aussi : Peau de bébé : prévention et soins

 

 

Evolution et détection du syndrome du tourniquet

Une fois le cheveu (ou le fil) en place, il continue à s’enrouler sournoisement, et finit par provoquer un effet de strangulation. Le retour veineux est alors coupé, entraînant une inflammation et un œdème qui peut aller jusqu’à la nécrose voire l’amputation dans les cas les plus graves. Vous frémissez, et c’est bien normal… Comment le détecter à temps ? Si un bébé subit une poussée de fièvre inexpliquée et pleure sans raison, il est essentiel de contrôler chacun de ses doigts et orteils – et même le pénis pour les petits garçons –, afin de s’assurer qu’aucune extrémité n’est anormalement gonflée. Si vous constatez une anomalie, tentez d’ôter le cheveu à l’aide d’une pince à épiler, comme l’a fait la maman de la petite Molly, et courez chez le médecin si vous n’y parvenez pas.

À lire aussi : Les bonnes idées pour favoriser l’éveil de Bébé

 

 

Comment prévenir le syndrome du cheveu étrangleur

En plus de cette surveillance attentive au quotidien, inspectez avant de les ranger l’intérieur des petites chaussettes de votre bébé : lors du lavage en machine, l’un de vos cheveux peut s’y glisser sans mauvaise intention de départ, et s’y transformer en dangereux criminel. Faites de même avec ses pyjamas et ses chaussons, s’il les porte souvent pieds nus.  Lorsque vous donnez un bain à votre enfant, un contrôle attentif permet en général d’identifier la présence d’un cheveu avant que la situation n’empire. Si votre bébé pleure de manière inexpliquée, déshabillez-le entièrement et assurez-vous que rien ne comprime ses extrémités.

Vous voici maintenant informé de l’existence de ce syndrome : comme chacun le sait, un parent averti en vaut deux !

 

Mission : préparation bronzage

Offrir sa peau dénudée aux faveurs du soleil se prépare comme un rendez-vous galant. Programme glamour en attendant les vacances…

 

Plus la peau est préparée à recevoir les caresses du soleil, moins elle pâtira des morsures des ultraviolets. Voilà la consigne principale que vous devez avoir en tête avant tout corps à corps avec le soleil. Certes, le soleil est l’allié de vos jolies couleurs épicées, mais il n’est pas celui de vos cellules cutanées. Elles flambent vitesse grand V si elles sont exposées sans être préalablement renforcées. Malmenée pendant l’hiver et un début de printemps frisquet par la fatigue, le stress, l’inactivité, la pollution…, la peau s’est en effet chargée de toxines et fait grise mine à l’arrivée des beaux jours. Brouillée en surface, asphyxiée en profondeur, elle réclame une remise en état d’urgence afin de pouvoir bronzer sereinement. Ou plus exactement, uniformément et durablement.

 À lire aussi : Mode d’emploi pour un bronzage réussi

 

Grains bienfaisants pour exfolier

On sait que pour ôter le voile occlusif qui empêche l’épiderme de respirer, il faut passer par l’étape gommage. Et recourir à des textures contenant des particules solides qui, frottées délicatement sur le visage et le corps, détachent les impuretés collées en surface. Cependant, les exfoliations ne se contentent pas d’assainir et de lisser le grain de peau. Leur action douce mais décapante favorise aussi le renouvellement cellulaire et stimule la microcirculation sanguine. Partant de là, le rituel de séduction estival s’inaugure par un gommage complet du corps et du visage une semaine, puis trois jours avant le premier bain de soleil. Effectuée en amont des premières expositions, cette action permet un bronzage plus rapide et surtout uniforme.

 À lire aussi : À chaque âge son bronzage

 

Hydratation maximale

Riche de cellules toutes neuves, un peau gommée et oxygénée n’est pourtant pas à l’abri des assauts du vent chaud, du chlore des piscines, du sel de la mer et des brûlures du soleil. De concert, ces détracteurs environnementaux dessèchent l’épiderme à l’extrême. Il s’agit donc là aussi de faire preuve de prévoyance et d’apporter à la peau une hydratation maximale. En effet, plus les cellules sont gorgées d’eau, moins elles pâtissent des morsures de l’été. Deux semaines avant de partir, enduisez-vous matin et soir de laits nourrissants.

 À lire aussi : Nourrir sa peau de l’intérieur comme de l’extérieur

 

Coup de pouce à la mélanine

Coup de pouce à la mélanine

Anticiper pour optimiser son bronzage, c’est aussi favoriser sa production de mélanine. La mélanine est un pigment naturel que la peau produit en quantité pour se prémunir des ultraviolets. Même si c’est celui qui nous intéresse le plus, son but n’est pas tant de colorer la peau, mais de l’épaissir pour mieux se défendre. Pour booster sa fabrication au moindre rayon, les gélules solaires sont toutes désignées. Pris au minimum quinze jours avant les premières expositions, ces compléments alimentaires contiennent des caroténoïdes naturels qui pigmentent l’épiderme et facilitent la production de mélanine. Résultat, il faut s’exposer moins pour avoir plus de jolies couleurs.

Les solutions contre le mal des transports

« En voiture, mon fils de 8 ans est souvent malade. Comment expliquer cette réaction et que faire ? » Charlotte, 35 ans

 

 

Tout le monde peut être concerné par le mal des transports, encore appelé cinétose, mais les enfants y sont particulièrement sensibles. Sans être grave, ce mal au cœur est très pénible mais des moyens de prévention existent.

 

Une sollicitation trop intense

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’origine du mal des transports se situe dans l’oreille. En fait, les mouvements imposés lors des trajets sollicitent fortement l’organe de l’équilibre situé dans l’oreille interne. Celui-ci perd alors ses capacités d’adaptation et ne parvient plus à compenser les déséquilibres induits par les secousses et les stimulations excessives provoquées lors des déplacements. Parallèlement, les mouvements des yeux censés maintenir l’image fixe ne parviennent pas à compenser les mouvements du corps. Les images se brouillent, d’où la sensation de vertiges et de nausées.

 À lire aussi : Nausée, vomissement… Comment l’aider ?

 

Quel que soit le moyen de transport

Tous les types de transport sont concernés mais l’automobile occasionne 54 % des cas. En voiture, le malaise est déclenché par le confinement, le manque d’aération, les odeurs, la fatigue. Des accélérations ou des freinages brusques augmentent aussi le malaise. Le mal de mer est la conséquence directe des mouvements lents du bateau ou du tangage et du roulis en cas de mer agitée. En train, c’est la très grande vitesse ou la position assise en sens contraire de la marche qui peut incommoder.

 À lire aussi : 10 jeux pour occuper les enfants sur la route des vacances

 

Les solutions naturelles

Chez l’enfant, l’homéopathie est une alternative intéressante pour prévenir la cinétose car elle est dénuée d’effets secondaires. Les granulés sont à prendre avant le départ et à renouveler au cours de voyage si nécessaire. Il existe aussi des présentations à base d’huiles essentielles ou d’extraits de plantes dont l’action est rapide (inhalateurs de poche, sprays buccaux). Des bracelets antinauséeux s’appliquent sur les points d’acupuncture du vomissement au niveau du poignet. Les autres recommandations sont d’éviter de jeûner ou de trop manger avant le départ, de ne pas lire en voiture ni d’utiliser de jeux vidéo.

 À lire aussi : L’homéopathie est-elle vraiment efficace ?

 

La cure détox, c’est maintenant !

Il est encore temps de détoxifier votre organisme avant l’été. Autrement dit de le décrasser et de le purifier pour qu’il retrouve un fonctionnement optimal.

 

Autrefois, au sortir de l’hiver, on procédait à un grand nettoyage de printemps dans toute la maison. C’est moins vrai de nos jours, mais pour l’organisme c’est plus que jamais d’actualité. Une ou deux fois par an, il est bon de nettoyer son corps pour éliminer les excès de graisses, d’hydrates de carbone et autres toxines accumulées qui gênent le bon fonctionnement des organes.

 À lire aussi : La détox : Faux régime ou vraie intox ?

 

Stimuler les émonctoires

Sous l’effet d’une alimentation trop riche ou déséquilibrée, d’une vie sédentaire et de la pollution, le corps peine. Les organes appelés émonctoires (foie, vésicule biliaire, reins, intestins, voies urinaires) et la peau, chargés de filtrer ou d’éliminer les différents déchets corporels, sont malmenés et débordés. Résultat, teint brouillé, digestion lente ou difficile, fatigue…

Le moyen d’aider les émonctoires à jouer pleinement leur rôle et, par voie de conséquence, de se sentir mieux : faire une petite cure à base de plantes. Attention à ne pas confondre cure détox et régime amaigrissant. L’objectif est de purifier l’organisme et non pas de perdre du poids, même si la cure détox peut, dans un premier temps, « dégonfler » et affiner la silhouette.

 À lire aussi : 8 aliments spécial détox

 

Cures de plantes de 15 jours

Certaines plantes médicinales ont des effets dépuratifs et améliorent le fonctionnement du foie et de la vésicule biliaire en augmentant l’écoulement de la bile et stimulent les reins paresseux. Par exemple, le chardon-marie que les Grecs anciens utilisaient déjà pour soigner les troubles hépatiques et biliaires. D’autres plantes facilitent le travail des reins pour nettoyer le sang de ses toxines comme les queues de cerises que nos grands-mères prenaient en tisanes pour leurs propriétés drainantes. Mais aussi le bouleau, le sureau et le fenouil. D’autres encore stimulent le transit : le psyllium, l’ispaghul, le fenouil.

Quelques plantes, qui agissent sur plusieurs organes, sont particulièrement conseillées en cures d’au moins deux semaines pour assurer un bon drainage et permettre aux organes de reprendre une activité optimale. Notamment le pissenlit, surnommé le « grand nettoyant », connu pour ses propriétés diurétiques. Très riche en flavonoïdes et en potassium, il contribue au bon fonctionnement des mécanismes d’élimination des reins, du foie et de la vésicule biliaire. Le radis noir, depuis toujours réputé pour ses effets sur la sphère digestive dus à ses concentrations en dérivés soufrés, est à la fois drainant et purgatif. L’artichaut, utilisé couramment pour tous les problèmes de digestion, aide les organes à éliminer toxines et déchets. La reine-des-prés stimule à la fois les fonctions rénales, urinaires et digestives.

 À lire aussi : Médecine naturelle : comment se soigner avec les plantes