La surdité ne touche pas que les seniors

Trop de jeunes souffrent de déficience auditive en France. Quoi, comment ? Bilan de l’état de nos tympans et des menaces qui pèsent sur notre audition.

 

Contrairement à ce que l’on s’imagine volontiers, les problèmes d’audition touchent toutes les tranches de la population, des jeunes aux seniors. D’après une étude menée par JNA-Ipsos*, 49%, oui vous avez bien entendu, 49% des jeunes interrogés ont déjà ressenti une douleur aux oreilles qu’on appelle Otalgie et qui est dû à un bruit qualifié de très intense. Encore plus préoccupant : plus de la moitié attend que cela passe plutôt que de consulter… Alors que les seniors subissent des pertes d’audition « naturelles » liées au vieillissement, le développement de ces pathologies précoces semble lié aux habitudes d’écoute de musique au casque ou, plus généralement, d’une écoute de musique amplifiée avec une intensité sono élevée, et / ou à un environnement professionnel bruyant pour certains salariés.

 

Les causes de la déficience auditive

Commençons par établir la différence entre des sons et du bruit. Un son devient un bruit lorsqu’il est gênant ou que son niveau trop élevé devient nocif pour nos oreilles. En effet, un son fort détruit les cellules sensorielles, ce qui conduit à la surdité à terme car ces cellules ne se renouvellent pas. Rappelons que la surdité est irréversible et évolutive. Ces bruits nocifs pour nos tympans n’existent pas à l’état naturel (oui, la Nature est bien faite) mais sont créés par l’activité humaine : musique, bruit de climatiseur, marteaux piqueurs, klaxons, enceintes de concert…

 À lire aussi : Les solutions à la presbyacousie

 

Les premiers signes d’une déficience auditive

La déficience auditive se traduit de trois manières : la surdité totale ou partielle, les acouphènes et l’hyperacousie. Lorsque l’on devient sourd, la perception des sons est atténuée, comme si on évoluait sous l’eau ou la tête enfouie sous un coussin. Des examens menés par un ORL permettent d’établir le diagnostic de manière certaine et mesurée. Ces tests peuvent être pratiqués à tout âge, des bébés aux personnes âgées. Les acouphènes, ces sensations auditives non liées à un son généré par une vibration extérieure à l’organisme, sont des bourdonnements, des sifflements, voire même des tintements ressentis dans le crâne ou dans l’oreille. En France, 65% des cas d’acouphènes sont liés à un traumatisme sonore : concert, discothèque, pétard…. Ces acouphènes peuvent cohabiter avec un autre symptôme de déficience auditive : l’hyperacousie. Ce dysfonctionnement se traduit par une intolérance à certains sons ou environnements bruyants, en raison d’une baisse du seuil de tolérance à l’intensité acoustique et à certaines fréquences. Lorsque l’on expérimente l’un de ces troubles, associé ou pas à une perte d’équilibre, il est urgent de consulter : ce sont des signes de dégâts de l’oreille.

 À lire aussi : J’ai les oreilles qui sifflent !

 

Comment protéger nos tympans ?

La surdité liée au vieillissement est un processus naturel. Il est en revanche possible de se prévenir de l’apparition de déficiences précoces en respectant quelques règles simples. La musique est l’une des principales sources de gêne, et de nombreux musiciens souffrent de troubles auditifs. Les spécialistes conseillent d’éviter les lieux où la musique est très forte, de s’éloigner des enceintes acoustiques, de toujours contrôler le niveau sonore de son baladeur ou de sa chaîne hifi. Quelques chiffres pour se repérer et savoir quand couper le son : 20 heures maximum par semaine à 93 dBa (volume d’un baladeur ou d’un auto-radio), 4 heures maximum à 100 dBA (baladeur à volume maximum), et 2 heures maximum à 103 dBA (discothèque). Pour les personnes exposées à des bruits très forts (chantiers, concerts, etc…), le port de bouchons en mousse, en silicone, ou sur mesure pour les professionnels bouchons est indispensable pour atténuer l’impact de ces sons sur l’oreille.

* Enquête JNA IPSOS sur la santé auditive des jeunes – Mars 2015

 

Info

Info

La 22e  Journée Nationale de l’Audition se tiendra partout en France, le 14 mars 2019.

 

 

Recettes en prévision des beaux jours

Pour être en forme quand les beaux jours reviendront, on prend les choses en main à table, en choisissant les bons aliments !

 

On attend l’arrivée du printemps avec impatience… Mais le froid est encore là, et notre organisme est fatigué. Alors, pas question de laisser des bobos s’installer ; on passe à l’attaque pour éviter à notre corps d’être affaibli. Et une fois de plus, les fruits et les légumes de saison nous apportent ce qu’il faut quand il le faut.

Le brocoli est disponible en plein hiver et c’est tant mieux car, cru ou cuit, il est riche en vitamine C, qui participe notamment à la réduction de la fatigue et au bon fonctionnement du système immunitaire. En protégeant nos cellules contre le stress oxydatif, cette vitamine aide aussi notre organisme à lutter contre les agressions.

Que ce soit en tant qu’aliment (farci par exemple) ou en tant que condiment, il est aussi pertinent d’inviter l’oignon à table. Il ne se contente pas de parfumer les plats ; il est source de cuivre et de sélénium, qui participent au système de défense et protègent les cellules de l’oxydation.

Enfin, comment combattre les méfaits de l’hiver sans l’aide du kiwi ? Après la goyave et le cassis, ce fruit à la peau duveteuse compte parmi les plus riches en vitamine C. Il en contient 93 mg aux 100 g, détrônant les agrumes qui affichent entre 20 et 50 mg.

 

Votre marché en février

Votre marché en février

Les légumes : avocat, betterave, blette, brocoli, carotte, céleris branche et rave, champignon de Paris, chicorée, chou-fleur, chou pommé, cresson, endive, épinard, mâche, navet, oignon, panais, poireau, pomme de terre.

Les fruits : ananas, anone, banane, carambole, citrons jaune et vert, grenade, kiwi, noix de coco, orange, physalis, poire, pomelo, pomme.

 

Découvrez nos recettes pour garder la forme :

Réponses d'expert : Un super héros, le kiwi

Réponses d'expert : Un super héros, le kiwi

SAVÉRIA GARCIASavéria GARCIA
Diététicienne-nutritionniste à Nice et Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), et membre actif de l’AFDN (Association française des diététiciens-nutritionnistes)

Ce fruit à la fois acide et sucré est source de cuivre et de vitamine B9, et très riche en vitamine C. Un kiwi pèse en moyenne 100 g et permet à lui seul de couvrir la totalité des apports quotidiens conseillés en vitamine C, que ce soit pour les enfants, les adolescents, les adultes ou les seniors. Consommer un kiwi par jour peut donc être un bon réflexe tout au long de l’hiver. Il peut être mangé au petit déjeuner, ou en dessert lors du déjeuner ou du dîner. Et même dans le cadre d’un goûter équilibré, seul entier, sous forme d’une purée fraîche ou encore intégré dans une salade de fruits frais. Le cuivre et les vitamines B9 et C jouent certains rôles communs. Présents simultanément dans le kiwi, ils sont ainsi particulièrement efficaces pour réduire la fatigue, protéger les cellules contre l’oxydation, permettre des fonctions psychologiques normales et contribuer au bon fonctionnement des systèmes nerveux et immunitaire.

 

Vers la zen attitude avec la relaxation

Méditation, sophrologie, cohérence cardiaque… Trois techniques pour apprendre à baisser la pression et lâcher prise. Laquelle est pour vous ?

 

Dans une société hyperconcurrentielle, pas facile de garder notre paix intérieure et d’éviter les conséquences néfastes du stress. Réaction physiologique normale de l’organisme, le danger du stress vient de sa trop grande répétition. À la longue, il crée un déséquilibre. L’organisme entre dans une phase de résistance devant laquelle nous ne sommes pas tous égaux. Tout dépend de l’histoire de chacun, de son environnement, de son caractère ou de sa sensibilité. La sophrologie, la méditation et la cohérence cardiaque sont autant de méthodes pour retrouver une certaine sérénité et un mieux-être.

 À lire aussi : Bien respirer, la clef pour conserver la forme

 

Plutôt actif ou passif ?

Désirez-vous connaître les causes de votre stress ? Pourquoi vous êtes tendu ou en colère ? Souhaitez-vous fouiller dans le passé, quitte à rouvrir quelques cicatrices ? Ou bien voulez-vous juste appliquer une méthode de relaxation ? Comme l’explique Jean-Pascal Cabrera, sophrologue praticien, spécialiste du sommeil, du stress et de la performance, certaines techniques sont recouvrantes et d’autres découvrantes. « Par exemple, avec la cohérence cardiaque, on ne se pose pas de question. On exécute des exercices de respiration sous forme de jeu que l’on peut intégrer dans son ordinateur ou son smartphone. En sophrologie, selon l’intention de départ, il peut y avoir les deux. Lorsque l’on allonge le temps d’expiration mais que l’on conserve la même durée d’inspiration, c’est une technique recouvrante. En essayant de visualiser les éléments qui stressent, on commence à aller découvrir… D’où le terme de sophrothérapie. Il en va de même avec la méditation. »

 À lire aussi : Se relaxer avec le Watsu

 

La méditation aux observateurs

Vous êtes attentif aux phénomènes du monde extérieur mais aussi à votre monde intérieur : sensations, pensées, émotions… L’introspection représente un moyen de connaître vos forces et vos faiblesses. Cette prise de conscience vous aide à prendre du recul et mieux gérer vos réactions. Idéale pour les personnes qui ruminent ou qui se sentent « bouffées » par le stress, l’initiation à la méditation apprend à se détacher des pensées qui traversent l’esprit. « On va essayer de les dépolluer – car il est impossible de les éliminer. Ne pouvant arrêter notre cerveau, on va donc lui demander de ne pas réfléchir mais de ressentir – grâce au Mindfulness où l’on prend conscience des sensations qui viennent ici et maintenant, et pas ailleurs. Cette technique permet de s’extirper des pensées négatives pour aller vers du concret. »

 

La sophrologie aux explorateurs

Pour vous, chaque être est unique et doit être maître de ses actes comme de son destin. Vous aimez avoir la liberté d’essayer différents chemins. Chez vous, le « soi » prime. Vous êtes dans la sensation, le ressenti corporel. Tournez-vous vers la sophrologie. Avec sa méthodologie plus « existentielle », elle s’adresse à toute personne souhaitant résoudre une problématique comme le stress, le sommeil, les troubles alimentaires (boulimie, anorexie…). À la fois différente et complémentaire des thérapies plus profondes (psychothérapie, psychanalyse…), la sophrologie est parfaite pour ceux qui cherchent des solutions non médicamenteuses. « Son principe est de faire travailler une personne en état de conscience modifiée pour qu’elle se construise des outils et qu’elle dépasse ses propres barrières pour affronter les éléments extérieurs. »

 

La cohérence cardiaque aux pragmatiques

Si vous aimez mesurer et contrôler – sur votre montre, téléphone ou ordinateur –, la technique de la fréquence cardiaque est pour vous. Sans compter que l’évaluation de votre capacité à ralentir votre cœur est instantanée. Si vous avez un esprit « gamer », vous pouvez passer des « niveaux » de difficulté : le 2 travaille sur les émotions, le 3 sur le mode de vie. L’objectif ? Apprendre à contrôler son rythme cardiaque par la respiration et d’atteindre par exemple 6 cycles respiratoires par minute. En stabilisant de manière presque réflexe les battements du cœur – qui est, rappelons-le, un muscle – nous envoyons un signal, un leurre au cerveau. Tel un funambule, plus ces mouvements seront lents et amples, plus il restera facilement sur son fil d’acier. Neutre sur le plan émotionnel, la cohérence cardiaque est une méthode ponctuelle, qui privilégie l’efficacité aux questions existentielles.

 À lire aussi : Adoptez la cohérence cardiaque

 

Réponses d'expert : le bon guide en 5 conseils

Réponses d'expert : le bon guide en 5 conseils

JEAN-PASCAL CABRERA
Sophrologue, spécialiste sommeil, stress, performance, Société française de sophrologie, European Sleep Center, Centre du sommeil Hôtel-Dieu (Paris)

  1. Demandez-vous si vous voulez une technique recouvrante ou découvrante. Si vous êtes dans la découverte, préférez un sophrothérapeute.
  2. Comme vous le faites pour un médecin, kiné, ostéo…, parlez-en à votre entourage : qui connaît un sophrologue dont il est content ?
  3. Consultez des sites identifiés de manière sérieuse avec un label. Le praticien doit être inscrit au Répertoire national de la certification professionnelle (RNCP).
  4. Lisez avec attention l’intitulé du praticien et son cursus : formations suivies, école effectuée, domaines de compétences…
  5. Écoutez bien son discours. S’il vous dit : « Moi, j’ai une méthode infaillible… », faites demi-tour !

En finir avec les ongles cassants

« Fragiles, mes ongles se cassent facilement. Comment les renforcer ? », Christelle, 39 ans

 

Des ongles affaiblis, minces et cassants peuvent signer une carence en nutriments, en particulier en fer, zinc ou silicium. Cette carence peut être due à une alimentation inadaptée, n’apportant pas les apports indispensables à une formation normale des phanères (ongles et cheveux). Un surmenage ou tout simplement le vieillissement naturel induisent également une diminution de la formation et de la vitesse de pousse des ongles. Enfin, un certain nombre de maladies – psoriasis, hypothyroïdie, mycoses – peuvent aussi affecter la bonne santé des ongles.

 À lire aussi : Mycoses cutanées, des orteils aux ongles

 

Des traumatismes répétés

Cependant, leur fragilité peut simplement résulter de « mauvais traitements ». Les ronger, faire des travaux ménagers ou bricoler sans porter de gants protecteurs, voire les utiliser comme outils (tournevis, décapsuleur, grattoir…), tout cela a des conséquences néfastes. Leur sont également dommageables le fait de les garder longtemps dans l’eau, de les exposer à des produits chimiques agressifs, d’abuser de certains vernis à ongles ou dissolvants (formaldéhyde) ainsi que la pose de faux ongles.

 À lire aussi : Cheveux, peau, ongles, protégez-les !

 

Alimentation et soins locaux

Pour garder des ongles sains, l’alimentation doit leur apporter des nutriments essentiels comme des acides aminés dont la kératine, des minéraux (zinc, calcium), des vitamines C et du groupe B. Pour les hydrater et les assouplir, il est conseillé de masser leur pourtour après avoir appliqué une des nombreuses huiles ou crèmes « spéciales cuticules ». Des cures de compléments alimentaires à base de biotine, cystine, méthionine favorisent leur croissance et leur dureté.

 À lire aussi : Prendre soin de ses mains

 

Zoom sur...  Ongles et cheveux, des phanères riches en kératine

Zoom sur...  Ongles et cheveux, des phanères riches en kératine

Les phanères sont produits par notre peau : poils, cheveux et ongles sont chez l’Homme les 3 représentants (si on regarde du côté des animaux, on peut ajouter les plumes, griffes, pelage, écailles, cornes, etc.). Qu’ont-ils en commun ? Un taux élevé de kératine.

Le rôle de la kératine

La kératine est une protéine riche en cystine. Elle est un composant majeur des phanères et représente plus de 95 % de la matière du cheveu (qui contient également de la mélanine à l’origine de la couleur des cheveux) et leur assure protection et imperméabilité. Les ongles en sont eux constitués à 100 %. De fait, si la kératine est de moins bonne qualité, cheveux et ongles perdront en vigueur et en beauté. Pour soigner la production d’une kératine de qualité, il faut éviter les travaux fréquents avec l’eau (ou porter des gants imperméables), les substances chimiques, autrement dit, agir sur les facteurs de fragilité.

Des solutions anti fragilités

L’hydratation de vos mains sera particulièrement bénéfique, comme de se couper court les ongles et de les limer. Laisser respirer les ongles entre 2 manucures et ne pas oublier d’apposer une base avant le vernis permettra aux ongles de gagner en force.

 

Gâteau de pommes de terre

• Préparation : 20 min
• Cuisson : 1 h 05

 

Les ingrédients pour 6 personnes

  • 1 kg de pommes de terre (type agria ou charlotte)
  • 30 g de morilles séchées
  • 3 gousses d’ail
  • 20 g de beurre
  • 25 cl de crème fraîche épaisse
  • 125 g de beaufort râpé
  • 1 pincée de noix de muscade
  • Sel et poivre du moulin

 

1. Plongez les morilles dans de l’eau pour les réhydrater. Épluchez les pommes de terre, puis coupez-les en rondelles de 3 mm d’épaisseur. Lavez-les et essuyez-les dans un torchon. Pelez les gousses d’ail, puis dégermez-les et hachez-les finement. Égouttez les morilles et faites-les blondir dans une poêle avec le beurre.

2. Étalez 2 c. à soupe de crème sur le fond de la poêle. Déposez-y une couche de rondelles de pommes de terre en les faisant se chevaucher légèrement. Parsemez de beaufort râpé, d’ail haché, des morilles et de muscade. Salez et poivrez. Renouvelez l’opération en terminant par une couche de beaufort.

3. Couvrez et faites cuire 30 min à feu très doux, puis retirez le couvercle et laissez cuire encore 30 min. Retournez le gâteau sur un plat et servez aussitôt.

Extrait de...

Extrait de...

 

LA CUISINE MÈRE FILLE

Par Sandrine Giacobetti, Jeanne B., éd. Larousse, coll. « Beaux livres Larousse Pratique », 192 p., 19,95 €.

Peut-on survivre sans câlin ?

La privation de câlin est plus mortelle que la privation de nourriture. En plus d’être vital, le câlin est source de bien-être : anti-stress, anti-déprime, il cimente les couples.

 

C’est l’expérience d’un psychologue américain, Harry Harlow, qui a démontré l’importance de l’affection et de l’accompagnement dans les premiers stades du développement. Il avait pour cela usé de méthodes peu louables (qui avaient été condamnées à l’époque) en isolant de jeunes macaques rhésus. Et la conclusion était sans appel : le petit singe privé uniquement de contacts physiques meurt avant celui privé uniquement de lait. Dans le registre du câlin maternel, nous voilà face à un besoin d’ordre vital. Mais cela fonctionne avec un substitut maternel. C’est donc le câlin lui-même qui est vital. Mais il n’est pas que cela, notre câlin, il est aussi source de bienfaits.

 À lire aussi : La lenteur, clé du bonheur

 

Des couples qui durent, des couples heureux et amoureux

Nous sommes à l’approche de la Saint Valentin. Il s’agit de célébrer l’amour partagé, et donc les couples. Pour être en couple, il faut s’aimer – c’est mieux –, et pour s’aimer au long cours, la science a tranché : il faut se faire des câlins. Il n’y a pas que le sexe dans la vie et les câlins ne sont pas nécessairement à associer à l’érotisme ou la sensualité. Le câlin apporte ses notes de douceur et de tendresse et participent alors à l’équilibre du couple.

 À lire aussi : Couple : comment échapper à la lassitude ?

 

Pro endorphine et Anti-stress

Nous sommes tous des petites boules de nerfs qui font des pelotes. Il nous faut une dose d’endorphine, ce presque opiacé naturel secrété par notre cerveau qui nous fait tant de bien. On peut partir faire un jogging d’une heure (ce qui permet de libérer un peu de ladite endorphine)… ou faire un câlin (plus simple et moins fatigant). Prenez votre fiancé(e), votre petit(e) ami(e), votre femme, votre mari, votre enfant, votre collègue de bureau, votre chien, votre chat et CÂLINEZ.

 À lire aussi : L’ocytocine, remède contre l’infidélité masculine ?

 

Anti-déprime

Le câlin un antidépresseur ? Hé oui. Et pour des raisons simples : l’endorphine agit sur notre stress, mais le câlin, c’est surtout et avant tout un contact physique chaleureux, du réconfort, du baume au cœur. Comment se sentir abandonné (et donc déprimé) quand on est dans les bras de quelqu’un ? Un article publié dans la très sérieuse revue Psychological Sciences affirme même que le toucher peut atténuer les angoisses existentielles, qui sont, rappelons-le, souvent à l’origine de nos coups de déprime. Cerise sur le gâteau, si vous n’avez personne sous la main, l’article susmentionné nous dit qu’un câlin à une peluche et/ou un animal de compagnie peut faire sensiblement le même effet.

Comment soulager un rhume ?

« Hormis les gouttes nasales, quelles sont les solutions locales pour soulager un rhume ? », Clémence, 38 ans

 

Le nettoyage des fosses nasales est le premier geste indispensable pour désencombrer les narines et ainsi faciliter l’action des autres traitements. Le lavage se fait avec des solutions d’eau de mer stérilisées ou du soluté physiologique en dosette. Il est conseillé de laver le nez, une narine après l’autre, au moins deux ou trois fois par jour, et de faire suivre le lavage d’un mouchage correct. Les présentations en spray sont idéales pour débarrasser le nez des mucosités gênantes, à condition de ne pas se contenter d’une pression douce, seul un vrai « ramonage » des narines est efficace. La force du jet (spray) est adaptée aux muqueuses du nourrisson, de l’enfant ou de l’adulte. Les présentations isotoniques permettent de laver tous les nez à tous les âges. Les solutés hypertoniques sont conseillés en cas de nez bouché pour une décongestion rapide. Par souci d’hygiène, les présentations multidoses sont accompagnées d’embouts personnalisés pour pouvoir être utilisées par plusieurs personnes.

 À lire aussi : Maux de l’hiver

 

Les inhalations sèches ou humides

« Vieux » remède de grand-mère, les inhalations chaudes n’ont rien perdu de leur efficacité. Elles décongestionnent, stimulent la production et le drainage des sécrétions et exercent une action apaisante et antiseptique. Les inhalateurs de poche sont très pratiques, ils permettent d’aseptiser et de dégager le nez à tout moment de la journée. Il existe aussi des sprays contenant une solution filmogène qui dépose sur les muqueuses nasales une pellicule protectrice empêchant la pénétration des micro-organismes. Pour un rhume simple ou un début d’état grippal, l’aromathérapie utilise les huiles essentielles (HE) en inhalations sèches sur un mouchoir ou un oreiller, ou en inhalations humides. Les frictions cutanées sur le thorax, le dos ou la nuque avec quelques gouttes d’huiles essentielles sont aussi une solution efficace pour dégager les voies respiratoires.

 À lire aussi : Les 5 plantes incontournables de l’hiver