Cake de Noël léger marbré à la vanille et au chocolat

Fondant et savoureux, vos invités en redemanderont !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 25 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

 

Les ingrédients pour 8 convives

Pour le cake :
Farine : 250 grammes
Sucre de canne : 200 grammes
Beurre allégé (type Bridelight ou St Hubert) : 100 grammes
Fromage blanc 0% : 100 grammes
Œufs : 4
Levure chimique : ½ sachet
Arôme naturel de vanille : 1 cuillère à café
Sel : 1 pincée

Pour la ganache :
Chocolat noir 70% de cacao : 150 grammes
Crème liquide 0% : 15 centilitres

La préparation

1/ Faites préchauffer votre four à 180°C (th 7), et faites fondre le beurre au bain marie.

2/ Mélangez ensemble les œufs entiers, le sucre de canne et le sucre vanillée, le fromage blanc, le beurre fondu. Ajoutez ensuite la farine et la levure.

3/ Séparez votre pâte en deux parts égales, et disposez-la dans deux moules à cake de même taille. Enfournez et laissez cuire 15 minutes.

4/ Laissez les gâteaux refroidir avant de les démouler.

5/ Pour la ganache, faites chauffer la crème liquide et amenez-la jusqu’à ébullition.

6/ Dans un bol, cassez le chocolat en petits morceaux. Recouvrez-les de crème liquide bouillante, et mélangez jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène. Laissez refroidir à température ambiante.

7/ Quand vos gâteaux et votre ganache ont bien refroidi, assemblez votre cake. Placez une couche de gâteau, puis une couche de ganache, puis une couche de gâteau.

8/ Placez au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

9/ Quelques minutes avant de servir, sortez votre cake, et décorez-le avec des petits accessoires de Noël : mini sapins, père Noël et autres mignonneries du moment !

Dégustez bien frais.

Mauvais sommeil ou insomnie ?

« Quand parler d’insomnie ? Quelles sont les phases de sommeil, à quoi correspondent-elles ? », Damien, 42 ans

 

L’insomnie est définie comme un sommeil considéré comme insuffisant ou non réparateur. Elle associe diversement des difficultés d’endormissement, de maintien du sommeil avec des éveils nocturnes, un réveil précoce avec impossibilité de se rendormir.

Les trois types d’insomnies

L’insomnie occasionnelle est liée à une circonstance particulière (hospitalisation, douleur), elle disparaît avec la suppression de la cause. L’insomnie courte (une à quatre semaines) est en rapport avec un problème familial ou professionnel passager. L’insomnie est dite chronique quand elle dure plus d’un mois. Elle peut être secondaire à une maladie, à une cause toxique (alcool, drogue) ou iatrogène (effet rebond à l’arrêt brutal de certains médicaments) ou être d’origine dépressive.

 À lire aussi : Sommeil : quelle est la meilleure position pour dormir ?

 

Sommeil lent et paradoxal

Une nuit « normale » comporte de 3 à 5 cycles de sommeil. Durant près de 90 minutes, chaque cycle se subdivise lui-même en 5 phases. Les 4 premières correspondent au sommeil lent (léger ou profond), celui qui permet la « récupération physique ». La 5e phase correspond au sommeil dit paradoxal ; c’est la phase du rêve par excellence. Lors du sommeil lent, les mouvements sont rares. Le sommeil paradoxal est, lui, caractérisé par des mouvements de la face, des extrémités des membres et des globes oculaires et une hypotonie musculaire.

 À lire aussi : Les clés d’un vrai sommeil réparateur

 

Bûche de Noël légère au cheesecake et à la framboise

Une recette délicieuse pour terminer votre repas de fête en beauté.

Difficulté : 12-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de réfrigération : 10 heures

 

Les ingrédients pour 8 convives

Fromage frais allégé : 180 grammes
Sucre de canne : 60 grammes
Crème fraîche liquide allégée : 20 centilitres
Œufs : 2
Feuilles de gélatine : 3
Framboises (fraîches ou surgelées): 300 grammes
Boudoirs : 150 grammes

La préparation

1/ Dans un grand saladier d’eau froide, plongez les feuilles de gélatine.

2/ Dans un autre saladier, fouettez ensemble le fromage frais et le sucre, de préférence au batteur électrique pour un résultat plus ferme.

3/ Ajoutez la moitié des framboises (que vous aurez fait décongeler au préalable si vous avez opté pour cette formule).

4/ Egouttez bien la gélatine, et diluez-la dans une cuillère à soupe d’eau chaude. Ajoutez-la à votre mélange, puis réservez au frais.

5/ Montez en chantilly votre crème fraîche tout juste sortie du réfrigérateur. A côté, montez les blancs d’œufs en neige.

6/ Incorporez successivement ces deux éléments dans votre préparation, puis ajoutez les framboises en dernier, en mélangeant délicatement pour ne pas les écraser.

7/ Emiettez les boudoirs.

8/ Versez votre pâte dans un moule à bûche. Sur la pâte, disposez les boudoirs écrasés, puis recouvrez de film étirable, et placez au frais au moins 10 heures.

9/ Démoulez juste avant de servir et servez bien frais. Ajoutez quelques framboises sur le dessus juste avant de servir pour la décoration.

Bûche de Noël light, roulée à la confiture

Un basique des fêtes revisité en version allégée.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 10 minutes

 

Les ingrédients pour 10 convives

Confiture de fruits sans sucres ajoutés : 1 pot
Farine : 150 g
Fromage frais 0% : 220 g
Œufs : 6
Sucre : 30 g
Sucre vanillé : ½ sachet
Paillettes de chocolat noir : 100 grammes

La préparation

1/ Faites préchauffer votre four à 180°C (th. 6).

2/ Isolez les blancs des jaunes d’œufs.

2/ Mettez les jaunes d’œufs dans un saladier, ajoutez le sucre, et fouettez jusqu’à les faire blanchir.

3/ Intégrez la farine, et continuez à fouetter jusqu’à obtention d’une pâte homogène.

4/ Dans un autre saladier, faites monter en neige les blancs d’œuf en leur adjoignant une pincée de sel.

5/ Une fois vos blancs bien fermes, incorporez-les délicatement dans votre pâte et mélangez jusqu’à obtenir un résultat bien lisse.

6/ Disposez du papier sulfurisé sur la plaque du four, puis étalez la pâte sur environ 1 cm d’épaisseur.

7/ Enfournez pendant 10 minutes. Pendant ce temps, mélangez le fromage allégé avec le sucre vanillé.

8/ Dès la sortie du four, glissez la génoise dans un torchon humide et propre, et roulez le torchon, sans trop serrer. Laissez refroidir.

9/ Déroulez doucement le biscuit, et tartinez généreusement de confiture l’une de ses faces avant de l’enrouler de nouveau.

10/ Badigeonnez le roulé de votre mélange au fromage frais, puis saupoudrez généreusement de paillettes de chocolat (pour les enfants, vous pouvez les remplacer par des paillettes de couleur). Réservez au moins deux heures au frais avant de servir.

Un dessert à déguster bien frais !

Mesdames, et si on arrêtait de s’excuser ?

On le constate au quotidien : nombre de femmes éprouvent le besoin de s’excuser à longueur de journée. Pour un oui, pour un non, et le plus souvent pour rien. D’où leur vient cet irrépressible besoin de demander pardon ? Pourquoi les hommes ne font-ils pas de même ? Les excuses ont-elles des bienfaits ? On fait le tour du sujet, sans s’excuser.

 

« Excusez-moi ». « Désolée ». « Oh, pardon ». Si vous êtes une femme, combien de fois vous êtes-vous excusée… après avoir été bousculée dans la rue ? Quand on vous a demandé quelque chose que vous n’étiez pas censée délivrer et que, forcément, vous n’aviez pas ? Quand vous voulez demander une autre taille à la vendeuse ?   Des psychologues canadiens se sont penchés sur le sujet dès 2010, en menant une étude1 sur un échantillon d’étudiants. Le panel n’est pas forcément représentatif de la population, mais a tout de même mis en lumière le décalage entre les hommes et les femmes sur leur propension à s’excuser. Pour les chercheurs, ce décalage vient d’une sensibilité accrue des femmes aux situations et comportements qui peuvent offenser, et une volonté de ménager autrui. Cette tendance à adoucir leur discours, au détriment de leur posture de leadership, trouve selon eux ses racines dans une enfance où elles ont été encouragées à faire preuve de retenue, de féminité et de politesse dès leurs premiers pas.

 

Femme, être une femme, un poids difficile à porter

Les femmes ont davantage peur de déranger, s’excusent de poser une question, d’arriver avec trois minutes de retard : on a parfois l’impression qu’elles s’excusent d’exister. Cette attitude est beaucoup plus rare chez les hommes, qui s’excusent aussi, mais uniquement lorsqu’ils ont réellement commis une mauvaise action.

Les psychologues qui s’intéressent à cette propension féminine à s’excuser pour un rien relèvent un sentiment d’illégitimité répandu chez le beau sexe, et l’expliquent par des stéréotypes véhiculés depuis l’enfance. Quand les garçons sont encouragés à être autonomes, forts, affirmés, les filles sont davantage poussées vers des postures de compréhension d’autrui, de retenue, d’élégance. C’est le plus souvent inconscient chez les parents, qui répètent des schémas ancrés depuis leur propre enfance.

Les petites filles devenues femmes poursuivent sur cette lancée dans le monde de l’entreprise, et même dans leur vie personnelle. Cet effacement permanent affecte la perception de leur capacité de leadership par leurs collègues et peut nuire à leur progression professionnelle. Il peut même conduire à des situations proches du harcèlement, où les autres s’habituent à cette posture d’éternelle coupable et la considèrent comme une réalité.

Alors que faire ?

 À lire aussi : Finissez-en avec les relations toxiques !

 

Faut-il arrêter de s’excuser ?

Oui, disent avec force certaines voix, qui militent pour une meilleure perception d’elles-mêmes des femmes et la fin des clichés. La marque de shampooing en a même fait une campagne « Just Not Sorry ». Le film montre les mêmes situations où les femmes s’excusent, et ne s’excusent pas, mettant en évidence combien elles semblent plus fortes dans le deuxième cas. Surfant sur la même vague, la start-up américaine Cyrus Innovation a lancé en 2016 une extension pour la messagerie Gmail, appelée « Just Not Sorry ». Lors de la rédaction d’un e-mail, ce plug-in surligne en rouge les formules qui affaiblissent le message, comme « Je ne suis pas sûre », « Désolée », « juste », etc. Un vrai coach en affirmation de soi !

 À lire aussi : Mesdames, mettez votre charge mentale sur la table

 

Comment entamer sa sorry detox

Une méthode de « sorry detox » a été imaginée outre-Atlantique, et propose en 21 jours de se sevrer de cette mauvaise habitude de s’excuser à tout bout de champ.

La première semaine, les participantes sont invitées à ne plus s’excuser du tout. DU TOUT ? Du tout. Vous écrasez le pied de quelqu’un dans le métro à cause d’un freinage trop brutal ? Vous lui souriez, sans plus. Votre chien / enfant a déchiqueté le rapport que vous deviez rendre demain ? Vous vous contentez de dire qu’il arrivera après-demain, sans vous étendre davantage. Essayez : vous verrez qu’il n’est pas si facile de se débarrasser de cet envahissant tic de langage. Mais réconfortez-vous, comme pour l’arrêt de la cigarette, ce sont les trois premiers jours les plus difficiles.

La deuxième semaine, continuez sur votre lancée, et profitez du vide laissé par la disparition de vos excuses pour vous interroger en profondeur sur les causes de cette tendance compulsive à être désolée. Sentiment d’illégitimité ? Manque de confiance en soi ? Peur de décevoir ? Quand vous aurez posé le doigt sur la crainte profonde qui vous fait craindre de déranger, vous pourrez commencer à travailler dessus et renforcer votre confiance en vous.

La troisième semaine, accrochez-vous pour ne pas replonger. Maintenant que vous avez fait le ménage dans vos craintes profondes, travaillez sur votre manière de réagir en cas d’imprévu (bousculade, retard, etc.). Cessez d’anticiper la réaction des autres, de vous mettre à leur place. Wait and see (attendez et avisez), comme disent nos amis anglo-saxons. Prenez aussi conscience de vos automatismes de langage, et attachez-vous à en changer. Ne dites plus « Je peux te déranger une minute ? » mais « Tu as une minute ? ». Ne dites plus « Pardon de te demander cela », mais « Je peux te demander cela ? ». Ne dites plus « Désolée, je suis en retard », mais « Fichu métro, jamais à l’heure ». Ou encore mieux : ne dites rien.

 

De l’art de s’excuser sans trop s’excuser

Attention toutefois à ne pas tomber dans l’excès inverse. Certaines personnes ne s’excusent jamais, même lorsqu’elles sont en faute. Si ce trait de caractère contribue à renforcer leur estime de soi, il dégrade leur image aux yeux des autres, et est perçu comme une marque d’insensibilité, voire de mépris pour autrui.

Dans son ouvrage Politesse, savoir-vivre et relations sociales (éditions PUF, 2014), Dominique Picard, professeur de psychologie sociale, rappelle que « La vie collective offre de fréquentes occasions de se gêner mutuellement. Le code de politesse exige alors qu’on répare le préjudice subi (…) et à présenter ses excuses. » Si l’on sait avoir, volontairement ou pas, lésé ou blessé quelqu’un, s’excuser est une marque de considération, et même un moyen d’alléger sa culpabilité (qui a de bonnes raisons d’être, cette fois-ci).On vous laisse méditer sur tout cela, et découvrir l’amusant Au diable la culpabilité, de Yves-Alexandre Thalmann (éditions Jouvence, 2014) pour explorer de nouveaux horizons intérieurs.

 À lire aussi : La lenteur, clé du bonheur

 

1 – Etude du College of Louisiana, publiée en 2010 dans la revue Psychological Science

Endométriose, des complications diverses

«Je souffre d’endométriose. Quelles peuvent être les complications ?», Agathe, 33 ans

 

On appelle endomètre la muqueuse recouvrant la face interne de la cavité utérine. Au début de chaque cycle menstruel, l’endomètre s’épaissit pour faciliter l’éventuelle nidation d’un ovule fécondé. À la fin du cycle, s’il n’y a pas eu fécondation,une grande partie de l’endomètre se nécrose et est évacuée : ce sont les règles. L’endométriose correspond à la présence de muqueuse utérine en dehors de l’utérus, le plus souvent sur les ovaires, les trompes ou le péritoine(membrane qui tapisse abdomen, pelvis et viscères). Les raisons de cette« migration » ne sont pas encore élucidées. Une des hypothèses :des fragments d’endomètre refluent vers le haut via les trompes, se fixent sur certains organes et y prolifèrent.Tout comme l’endomètre, ces fragments colonisateurs sont régis par les hormones. Le hic : lors des règles, ils ne trouvent pas de sortie. Ils peuvent alors constituer des kystes ou des adhérences. Les principales conséquences sont des douleurs, parfois très fortes mais non spécifiques, et des problèmes de fertilité.

 À lire aussi : Qu’est-ce que l’endométriose ?

 

Les symptômes de l’endométriose sont multiples

Cette pathologie est souvent diagnostiquée après une longue période d’évolution car les symptômes sont très hétérogènes. Troubles digestifs et urinaires (dont des douleurs à la défécation ou à la miction), crampes intenses, maux de dos au niveau des vertèbres lombaires ou sacrées… Le diagnostic est rendu difficile par la présence de ces manifestations « non gynécologiques ». Les douleurs pelviennes chroniques, entre les règles, constituent le critère principal pour le poser.

 À lire aussi : Le fibrome utérin, ce grand inconnu

 

Des conséquences parfois graves à commencer par l’infertilité

L’accolement des organes par des cellules endométriales peut provoquer une infertilité – l’endométriose est d’ailleurs souvent diagnostiquée au décours d’un bilan ayant l’infertilité pour motif. Ces tissus anormaux empêchent en particulier le bon fonctionnement des ovaires et y favorisent la formation de kystes. Lesquels peuvent se rompre, occasionnant de violentes douleurs nécessitant une consultation en urgence. Les manifestations au niveau de la vessie se traduisent dans certains cas par la présence de sang dans les urines ou des accès de coliques néphrétiques. Les atteintes rectales ou intestinales provoquent parfois des rectorragies ou des constipations rebelles. Plus rarement, peuvent survenir des épisodes d’occlusion intestinale et de péritonite.

 À lire aussi : 10 ennemis de la fertilité du couple

 

À lire

À lire

DES BARBELÉS DANS MON CORPS de Virginie Durant aux éditions du rocher.

Comment avoir de belles boucles sans abîmer ses cheveux ?

Qui se met sur son 31, ne laisse pas sa coiffure en reste ! Pour changer de style le temps d’une soirée, fer à lisser et fer à boucler sont nos meilleurs amis. Mais attention à bien les utiliser pour que notre chevelure conserve tonus et brillance, et ne pas abîmer leurs fibres. Mode d’emploi et conseils de pro pour une crinière au top.

 

1- Bien choisir ses instruments

Fer à lisser ou lisseur pour… lisser, fer à boucler, boucleur ou styler pour boucler ? Vous ne voyez pas la différence, et pourtant, il existe des dizaines de modèles différents, chacun ayant des spécificités.  Certains par exemple proposent plusieurs embouts pour plusieurs rendus. Bon à savoir (et votre coiffeur le sait) : un seul instrument peut s’utiliser de différentes manières. Lisser ou onduler avec un fer à lisser, par exemple, c’est possible si vous avez l’art et la manière (on vous l’explique plus loin).

 

2- L’importance du revêtement

Le revêtement du fer, directement au contact du cheveu, est essentiel. Céramique, titane ou tourmaline, on dit oui à ce trio ! Ces matières respectent la fibre du cheveu. En détail : la céramique est conseillée pour les cheveux fins et fragiles, naturellement disciplinés (que l’on coiffe facilement). Le revêtement titane est idéal pour les cheveux rebelles, épais, crépus. Enfin le fer en tourmaline est le moins agressif, il est préconisé pour les cheveux abimés et fragilisés par des teintures, ou des abus de fer utilisés à forte chaleur…

 

3- Chaud devant… mais pas trop !

Un fer à cheveux, ça chauffe fort, et se manie donc avec précaution. La chaleur est habituellement comprise entre 120 et 220 degrés, et réglable… Un peu comme un fer à repasser, finalement. L’idéal est de régler la chaleur sur 180 degrés, une température efficace pour coiffer sans endommager la fibre capillaire.

Astuce de coiffeur : vous pouvez faire un premier passage assez rapide pour définir les boucles, puis repasser une deuxième fois à basse température pour les finitions. Testé et approuvé ! Evidemment, on fait attention à son cuir chevelu et à ses oreilles, et on ne reste pas trop longtemps au même endroit sous peine de « cuire » ses cheveux. 

 

4- J’utilise le fer sur cheveux secs et hydratés

On proscrit absolument le passage du fer chaud sur cheveux mouillés ou humides si l’on tient à sa fibre capillaire ! Mieux vaut se boucler les cheveux à distance du shampooing, par exemple un ou deux jours plus tard : vous n’en obtiendrez que de meilleurs résultats ! On s’assure d’un résultat impeccable en préparant ses cheveux avec un masque hydratant. 

 À lire aussi : Nourrir ses cheveux avec les bons nutriments

 

5- Des soins anti-chaleur avant de définir ses boucles !

Utiliser un produit qui fait office de barrière entre la fibre capillaire et les agressions de la chaleur est indispensable ! Vous pouvez utiliser un spray thermo-protecteur. A vaporiser sur l’ensemble de la chevelure avant d’utiliser le fer à lisser ou le styler pour un résultat très glossy et qui tient dans la durée.

 

6- Définir ses boucles en fonction du diamètre

A chaque boucle son diamètre. Selon votre nature de cheveux,leur longueur, et le résultat attendu, le diamètre de votre fer à boucler varie, tout comme son résultat. Par exemple, un fer plus fin sera idéal pour des boucles serrées et des cheveux courts. Plus le diamètre est grand,plus les boucles seront détendues : parfait pour les longues chevelures auxquelles on veut apporter un mouvement glamour.

 

 7- Créer des boucles avec un fer à lisser

Oui, c’est possible ! Pour cela, pincez des mèches dans votre fer à lisser, descendez de la racine vers la pointe. A mi-hauteur, tournez votre fer à lisser vers l’arrière de manière à créer une torsion dans votre mèche. Maintenez quelques secondes, puis relâchez doucement en ouvrant le fer.Peaufinez l’effet en tournant la boucle sur vos doigts avant de la reposer délicatement : la boucle se fixe en refroidissant. A l’arrivée, effet wavy garanti ! Si vous avez des cheveux longs, répétez la manœuvre plusieurs fois par mèche en descendant le fer à chaque fois un peu plus bas.

 

8- Point trop souvent !

Même en prenant toutes les précautions évoquées plus haut, l’utilisation du fer ne doit pas être quotidienne, au risque d’abîmer, dessécher, et ternir vos cheveux. Au-delà de deux fois par semaine, vous altérez rapidement la qualité de votre fibre : mieux vaut réserver cette manipulation aux grandes occasions !

Tout est noté ? Cascade d’ondulations wavy, fouillis de boucles élastiques, chevelure archi lisse… à vous de jouer, maintenant que vous savez comment manier le fer sans risques pour vos crinières !

 À lire aussi : Mon programme vitalité pour de beaux cheveux

 

 

L’ocytocine, remède contre l’infidélité masculine ?

Et s’il existait une substance magique pour éviter les écarts des hommes volages ? Figurez-vous que des chercheurs ont constaté que l’ocytocine rendait l’homme plus fidèle. On vous éclaire sur le rôle de cette « hormone de l’amour » et cette intéressante découverte scientifique au service de la monogamie.

 

L’ocytocine, vous connaissez ? Il s’agit d’une hormone, synthétisée par une glande nichée dans notre cerveau, l’hypothalamus, puis sécrétée par le lobe postérieur de l’hypophyse. Etymologiquement,le terme ocytocine vient du grec ancien, et signifie « accouchement rapide ». Quel est le rapport avec la fidélité ? Patience, on y vient.

 

Le rôle primordial de l’ocytocine dans l’accouchement

Lors de l’accouchement, l’organisme en libère en grande quantité. Et pour cause : cette hormone joue un rôle clé dans le processus en induisant les contractions utérines ! D’ailleurs, lorsque l’accouchement doit être déclenché médicalement, l’une des techniques utilisées passe par la perfusion d’ocytocine,pour faire démarrer le travail et les contractions.

Ensuite, l’ocytocine favorise la production de lait maternel pour nourrir l’enfant qui vient au monde. La stimulation du mamelon active la sécrétion d’ocytocine, qui permet à son tour de produire du lait. Plus le bébé tète, plus la mère produit du lait : c’est une mécanique savamment orchestrée !

Outre ces actions physiologiques sur le sein et l’utérus, l’ocytocine influe aussi sur le comportement et les émotions. Avec l’accouchement, elle fait naître l’instinct maternel, l’amour et l’attachement pour le nouveau-né, et le besoin de le protéger du monde extérieur.

 

 L’ocytocine, l’hormone de l’amour

L’ocytocine fait partie ce qu’on surnomme les « hormones du bonheur » avec la sérotonine, la dopamine et l’endorphine (bien que dopamine et sérotonine soient en réalité des neurotransmetteurs et non pas des hormones). Ces substances chimiques produites par l’organisme entrent en compte dans nos émotions positives ! L’ocytocine, souvent surnommée « hormone de l’amour », entre en jeu dans plusieurs formes d’amour et d’attachement :

  • Le lien mère-enfant (voir ci-dessus) ;
  • Le lien social : l’ocytocine favorise la socialisation, elle intervient dans la reconnaissance des visages, la générosité, la confiance, l’empathie, l’altruisme ;
  • La confiance en soi, la réduction du stress, le bien-être ;
  • Le lien conjugal : le taux d’ocytocine influe sur le sentiment d’attachement amoureux. Cette hormone est d’ailleurs associée au désir et à la sexualité : l’organisme en sécrète en quantités importantes lors d’un orgasme.
 À lire aussi : Boostez votre taux de sérotonine pour résister à la déprime saisonnière

 

Une étude menée sur les liens entre ocytocine et homme infidèle

L’ocytocine joue un rôle important dans la construction du lien d’attachement conjugal, certes, mais ce n’est pas tout. Elle participerait aussi à la solidité du couple également en favorisant la fidélité.

Le phénomène a d’abord été étudié sur des rongeurs, les campagnols des prairies. Il a été observé que cet animal mâle, qui sécrète de l’ocytocine en grande quantité, était fidèle à sa compagne, contrairement à son cousin des montagnes dépourvu de récepteurs à ocytocine, et extrêmement volage ! En est-il de même pour l’homme ? Serait-il, à l’image du campagnol, moins volage lorsque son taux d’ocytocine grimpe ? Des scientifiques de l’université de Bonn en Allemagne se sont penchés sur la question.

 À lire aussi : L’infidélité menace-t-elle votre couple ?

 

Une expérience qui met à l’épreuve la fidélité masculine

L’étude1 a été menée sur un groupe de 57 hommes hétérosexuels, dont certains étaient en couple et d’autres non. Ils ont reçu une solution par spray nasal : pour certains, il s’agissait d’ocytocine, tandis que les autres recevaient un placebo. 45 minutes après la prise, chaque participant se voyait mis en présence d’une femme qu’il jugeait attirante et séduisante. Cette femme au physique avantageux se plaçait à moins de 60 cm de l’homme, la limite entre la « distance sociale » à respecter entre individus, et une distance plus intime.

Si quelqu’un, autre qu’une personne avec qui on entretient ou on aimerait entretenir une relation intime, franchit cette limite, on se sent naturellement mal à l’aise. C’est exactement ce qui a été observé pour les hommes en couple ayant reçu de l’ocytocine. Gênés, ils se sont spontanément éloignés de la femme pour réinstaurer entre eux une distance socialement acceptable et non ambiguë. A l’inverse, les participants en couple ayant reçu le placebo, n’ont pas cherché à s’éloigner, satisfaits par cette opportunité de flirt. L’ocytocine joue donc en faveur de la fidélité et de la monogamie. Les célibataires des deux groupes, eux, ont eu un comportement similaire, appréciant la proximité avec la représentante du sexe opposé.

 À lire aussi : Les secrets des couples heureux

 

Pourquoi une hormone qui favorise la monogamie ?

Les fonctions premières de l’ocytocine apparaissent comme majeures pour la survie de l’espèce : accouchement, instinct maternel, attachement, socialisation, etc. Selon les chercheurs, les résultats de cette expérience sur la fidélité masculine abonderaient dans le même sens. En favorisant la monogamie, l’ocytocine renforce encore la sécurité des petits, en leur offrant un couple parental uni et solide, un foyer stable pour assurer leur bon développement dans les meilleures conditions. C’est beau, non ?

Mais l’ocytocine n’a pas fini de révéler ses secrets… Des étudessont en cours sur le rôle de l’ocytocine dans l’autisme, la dépression, la schizophrénie,et même dans la spiritualité ! Cette hormone regorge de ressources.

 1 – Oxytocin Modulates Social Distance between Males and Females
Dirk Scheele, Nadine Striepens, Onur Güntürkün, Sandra Deutschländer, Wolfgang Maier, Keith M. Kendrick and René Hurlemann. Journal of Neuroscience 14 November 2012, 32 (46) 16074-16079; DOI: https://doi.org/10.1523/JNEUROSCI.2755-12.2012

 

Financiers citron vert

Temps de préparation : 30 min
Temps de cuisson : 16 min
Temps de repos : 30 min

5 g de glucides pour 1 financier
CG : 2

 

Les ingrédients pour 24 financiers

  • 50 g de blancs d’œufs
  • 50 g de beurre
  • 25 g de poudre d’amandes
  • 25 g de sucre de coco
  • 20 g de farine T80
  • 1 citron vert
  • 4 g de miel
  • 1/2 sachet de levure chimique

La préparation

1 / Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).

2 / Rincez soigneusement le citron vert, séchez-le, puis râpez le zeste. Faites fondre le beurre. Réservez.

3 / Dans un cul-de-poule, mélangez la poudre d’amandes, le sucre de coco, la farine, le miel et la levure. Ajoutez ensuite les blancs d’œufs et le zeste de citron.

4 / Versez la préparation dans de petits moules à financiers et enfournez pour 16 minutes.

5 / À la sortie du four, démoulez les financiers et laissez refroidir.

 

À lire

À lire

DESSERTS ET PÂTISSERIES SANS SUCRE de Anissa aux éditions Solar. Préface de Christophe Felder, Introductions de Laure Rocher, diabétologue et Katy Boissier, diététicienne. (152 pages, 19,95€, octobre 2018)

Bounty®

Temps de préparation : 30 min
Temps de réfrigération : 12h30
Temps de congélation : 20 min

8 g de glucides pour 1 Bounty®
CG : 2

 

Les ingrédients pour 15 Bounty® environ

  • 300 g de chocolat noir sans sucre
  • 200 g de lait concentré non sucré
  • 200 g de noix de coco en poudre
  • 60 g de sucre de coco

La préparation

1 / La veille, versez dans une casserole 100 g de lait et le sucre de coco sur feu doux, juste pour faire dissoudre le sucre. Laissez refroidir.

2 / Dans un saladier, versez les 100 g restants de lait concentré, la noix de coco en poudre, puis le mélange lait-sucre de coco. Mélangez rapidement à l’aide d’une Maryse, puis formez une boule. Étalez le mélange sur 3 cm d’épaisseur.

Recouvrez au contact et placez le tout au frais pour la nuit.

3 / Le jour même, sortez la pâte du réfrigérateur, détaillez-la en rectangles et placez-les 20 minutes au congélateur.

4 / Pendant ce temps, hachez le chocolat et faites-le fondre au bain-marie.

5 / Sortez les rectangles d’appareil à la noix de coco et trempez-les dans le chocolat noir.

6 / Pour l’illusion parfaite, à l’aide d’une fourchette reproduisez les petites entailles du véritable Bounty®. Placez au frais le temps que le chocolat fige.

À lire

À lire

DESSERTS ET PÂTISSERIES SANS SUCRE de Anissa aux éditions Solar. Préface de Christophe Felder, Introductions de Laure Rocher, diabétologue et Katy Boissier, diététicienne. (152 pages, 19,95€, octobre 2018)