Tout savoir sur la hernie inguinale

La hernie inguinale est la plus fréquente des hernies. Elle doit être surveillée attentivement et peut entraîner des urgences chirurgicales. Symptômes, traitement et chirurgie de la hernie inguinale : on vous explique l’essentiel à connaître sur cette pathologie.

 

Une hernie correspond au déplacement d’un organe, ou d’une partie d’un organe, par un orifice naturel intérieur de l’organisme. L’hernie inguinale est la plus fréquente. Elle correspond à une grosseur qui apparaît sous la peau, au niveau de l’aine, qui survient lorsque les viscères de l’abdomen (le plus souvent l’intestin) traversent la paroi abdominale au niveau du canal inguinal. Cet orifice situé au niveau du pli de l’aine permet le passage du cordon spermatique chez Monsieur, et du ligament rond de l’utérus chez Madame. Selon l’importance des symptômes, le traitement n’est pas le même.

 

À quoi ressemble une hernie inguinale ?

On la repère par une boursouflure au niveau de l’aine, parfois douloureuse. Elle se manifeste souvent auparavant par une gêne, une sensation de pesanteur. Elle peut grossir lorsqu’on se penche, plie les jambes, porte un poids lourd, etc., autant de gestes qui créent une compression au niveau de l’abdomen. Elle se développe plus facilement en cas de faiblesse musculaire.

Bon à savoir : cette grosseur peut être absente le matin et apparaître au fil des efforts fournis dans la journée.

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Quelles complications pour une hernie inguinale ?

La hernie inguinale peut grossir au point de devenir gênante et entraîner des troubles du transit en comprimant les tissus environnants. Chez l’homme, elle peut provoquer aussi un gonflement autour des testicules et une douleur au niveau du scrotum.

Si l’on ne fait rien, la hernie inguinale peut s’étrangler. Elle devient alors très douloureuse, et impossible à manipuler pour la faire rentrer dans la cavité abdominale : on parle d’hernie irréductible. L’intestin est comprimé au niveau de l’orifice de la hernie, créant une occlusion intestinale qui constitue une urgence chirurgicale. Mais ces cas restent rares : le plus souvent, la hernie inguinale reste bénigne et se traite facilement.

 

Hernie inguinale, quel traitement ?

On parle d’hernie réductible lorsqu’une « simple » manipulation permet de faire rentrer la partie d’intestin qui s’était carapatée. Le patient reste ensuite sous surveillance, et doit rester prudent dans ses gestes du quotidien. Pour les hernies inguinales plus avancées, la chirurgie est le seul recours.

 

Comment se passe l’opération d’une hernie inguinale ?

L’objectif de la chirurgie est de remettre les viscères à leur place, et éventuellement, de placer une plaque qui réduit l’orifice inguinal afin d’éviter les récidives. Il existe plusieurs techniques chirurgicales. Le chirurgien peut opérer en ouvrant l’abdomen pour réaliser un travail global. La laparoscopie, préconisée en cas d’hernie récidivante ou bilatérale, est moins invasive. Le chirurgien opère sous anesthésie générale, en réalisant trois petites incisions, ce qui favorise une récupération rapide du patient. Toutefois, le taux de récidive est plus élevé. Le choix se fait selon l’âge du patient et de son état général. Si tout se passe bien, le patient peut reprendre une activité physique progressivement au bout d’un mois.

La hernie inguinale chez le nourrisson

La hernie inguinale chez le nourrisson

Oui, même les nourrissons peuvent souffrir d’hernies. La hernie inguinale est plus fréquente chez les garçons que les filles, et devient visible lorsque le bébé fournit un effort de poussée (selle, pleurs, cris, etc.). Le traitement chirurgical est nécessaire afin d’éviter un risque d’étranglement de la hernie.

 

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La fièvre chez les petits

« Ma fille de 2 ans a de la température, mais sans dépasser 38°C. Que dois-je faire contre cette petite fièvre ? » Magalie, 24 ans, Golfe-Juan

 

Commencez par ne pas vous inquiéter ! Ces petites fièvres sont courantes chez les enfants et ne durent pas en général plus de deux ou trois jours. Il faut savoir que la température normale du corps oscille autour de 37°C. On parle d’état fiévreux lorsque la température rectale dépasse 38°C chez un enfant qui ne sort pas d’un bain chaud, qui ne vient pas de faire du sport ou qui n’est pas dans un intérieur surchauffé. Ces facteurs peuvent en effet augmenter légèrement la chaleur corporelle.

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La fièvre, un système de défense efficient

La fièvre est une réaction naturelle de l’organisme. Elle signifie le bon fonctionnement des mécanismes de défense qui s’activent sous l’effet d’une présence virale ou bactérienne. Déclenchée par une affection ORL, une poussée dentaire ou une vaccination, elle n’est pas forcément proportionnelle à la gravité de la pathologie. Comprenez que son intensité ne reflète pas la dangerosité de la situation et la nécessité de la traiter.

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Quand consulter en cas de fièvre chez bébé ?

Elle peut être momentanément élevée sans être alarmante pour autant. Si elle ne grimpe pas au-dessus de 38,5°C et ne dure pas plus de 72 heures, il est inutile de donner des médicaments à votre enfant pour la faire baisser. Pour son confort, habillez-le avec des vêtements légers, donnez-lui à boire souvent pour éviter qu’il se déshydrate et lavez-le à l’eau tiède. Normalement, la fièvre partira d’elle-même. Pas d’inquiétude à une seule condition : que la fièvre ne persiste pas au-delà de 3 jours. Attention aussi si votre petit, même atteint d’une fièvre légère, change de comportement dès le premier jour. S’il se montre irritable, est somnolent ou s’il perd l’appétit, une consultation médicale s’impose dans ces cas sans tarder.

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Jane Birkin : « J’ai une confiance aveugle en la médecine d’aujourd’hui ! »

Actuellement sur les routes avec la tournée Gainsbourg symphonique, Jane Birkin publie aujourd’hui Munkey Diaries, un journal intime adressé à son singe en peluche. Rencontre – entre grâce et émotion.

 

Qu’est-ce qui vous a poussée à écrire ce journal intime ?

Toute jeune déjà, ma mère m’avait encouragée à écrire un journal. Vers l’âge de 12 ans, ma sœur m’a offert un carnet dans lequel, le soir, je notais tout ce qui me rendait heureuse ou malheureuse. Cela me permettait de m’estimer et de mieux dormir ensuite. Je l’adressais à Munkey, mon confident, un singe en peluche habillé en jockey qui a dormi à mes côtés, partageant la mélancolie de l’internat, les lits d’hôpitaux et ma vie avec John Barry, Serge Gainsbourg, Jacques Doillon. Il a été le témoin de toutes les joies et toutes les tristesses, doté d’un pouvoir magique. Par la suite, j’ai décidé de faire une sorte d’autobiographie avec des anecdotes qui me sont revenues à l’esprit en relisant ces notes.

Quel effet cela vous fait-il de le relire ?

Au départ, je n’écrivais pas pour être lue donc je ne m’autocensurais pas. Il y a un an, quand je l’ai relu, j’avais une trouille bleue que cela sorte. J’avais peur de décevoir les gens. Et puis tout d’un coup, je me suis dit que si je faisais des commentaires entres les différents épisodes de mon journal, ce serait mieux. Je me suis laissée prendre au jeu. Il me semble flagrant qu’on ne change pas. Ce que j’étais à 12 ans, je le suis encore aujourd’hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n’ont pas résisté…

Qu’est devenu votre singe en peluche ?

Je l’ai déposé à côté de Serge dans le cercueil où il reposait, tel un pharaon, afin que Munkey le protège dans l’après-vie. Mon singe est, lui, immortalisé sur la pochette de l’album Melody Nelson. Le journal Munkey Diaries regroupe les années 1957 à 1982. Un second journal sortira l’année prochaine et comprendra les années 1983 à 2013 qui correspond à la mort de ma fille Kate. Là, j’ai décidé de l’arrêter complètement.

Vous êtes actuellement en tournée avec Gainsbourg symphonique ?

Suite à la sortie de l’album Birkin/Gainsbourg, le symphonique dans lequel je reprends les plus grands tubes de Serge, j’ai entrepris une tournée mondiale intitulée Gainsbourg symphonique. Partout où nous passons, la musique de Serge transmet une émotion à couper le souffle. Je me sens le messager des belles paroles de Serge et je me sens forcément protégée. Curieusement, je pense que l’on entend mieux les mots dans cette version-là. Pour la plupart, ce sont des chansons que Serge m’a écrites lorsque je suis partie et ce sont mes favorites. Certaines comme les Dessous chics, Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve ou Amour des feintes sont en quelque sorte une réponse aux questions que je me pose dans mon journal. Ces poèmes, notamment Lost Song, sont d’une très grande élégance sur la séparation. Serge chante ses douleurs et ses sentiments à lui. C’est autre chose que Ex-fan des sixties. Il y a une densité de tragédie personnelle et de beauté des paroles. Quand je chante ces chansons, j’ai l’impression d’être lui.

Vous avez participé à de nombreuses actions humanitaires. Lesquelles vous ont le plus touchée ?

J’ai été marraine du Téléthon en 2001. Je me suis investie pour Amnesty International et j’ai participé également plusieurs fois au concert des Enfoirés. Je soutiens La Maison de Kate – fondée par Kate Barry, ma fille, et gérée par l’association Aurore –, qui accueille des personnes dépendantes aux produits psychoactifs. Aujourd’hui, les actions qui me tiennent le plus à cœur sont celles que je n’ai pas encore faites. Je suis horriblement mal à l’aise devant l’accueil des migrants. Je trouve que les Allemands leur ont donné les moyens pour apprendre la langue, l’histoire de l’art (pass gratuit pour le festival du film de Berlin) avec la sensation qu’ils vont rester pour toujours. La surpopulation dans les prisons me touche beaucoup. Comment trouver la bonne solution ? Le sort que l’on réserve aux animaux m’attriste. On devrait mettre des caméras dans les abattoirs.

Êtes-vous prévoyante pour votre santé ?

Je suis très vigilante au sujet de ma voix. C’est le désespoir des chanteurs. Je prends du miel avec du thym mais il m’arrive de prendre des choses beaucoup plus radicales : cortisone et antibiotiques parce que j’ai une forte grippe et que cela fait une semaine que cela dure. Sinon, en général, je ne fais pas très gaffe ! Quand la maladie vous tombe dessus, chacun réagit à sa manière. Lorsque j’ai appris que j’étais atteinte d’une leucémie, pendant des mois, les couloirs des hôpitaux ont fait partie de mon quotidien. Je tiens d’ailleurs à remercier le corps médical. Il a fait un fabuleux travail. J’ai une confiance aveugle en la médecine d’aujourd’hui et je n’ai jamais eu peur des cliniques et des hôpitaux. Le système médical français est reconnu dans le monde entier car chez vous la médecine est à la portée de tous. Je soutiens les infirmières à fond car elles rendent l’hôpital le plus humain possible. Si le Louvre – cela a été réalisé à Avicenne, mon hôpital préféré – pouvait faire une copie de tous ses tableaux (Goya, Rembrandt, Picasso…) pour tapisser les murs des hôpitaux, cela égayerait le quotidien des malades. Des professeurs à la retraite pourraient venir dans les chambres pour parler des peintres en question aux malades. Une fois guéris, ceux-ci auraient envie de visiter les musées. Il faudrait aussi mettre des copies de statues afin que les gens puissent les toucher. C’est un apaisement que de pouvoir toucher l’art du bout de ses doigts.

Avez-vous des astuces pour rester en forme ?

Quand je suis en tournée et qu’il m’arrive de chanter du jour au lendemain dans des endroits très éloignés géographiquement, je me couche tard mais, comme je suis insomniaque, ce n’est pas grave. Cela correspond à ma nature et je ne veux pas la contrarier. Quand je ne suis pas en tournée et que je peux me le permettre, je m’assomme ! Dormir, c’est pour moi le meilleur des remèdes !

Surveillez-vous de près votre alimentation ?

Cela dépend des périodes. Je n’ai pas très faim en ce moment. Je me pousse à manger mais je ne suis pas un très bon exemple. J’aime faire la cuisine pour mes filles et pour les gens que je reçois à la maison. Bien les nourrir m’apporte une grande satisfaction. Toutefois, si je fais des excès, le lendemain c’est soupe de légumes et tisane. J’ai suivi, il y a une vingtaine d’années, la méthode Clémenceau [NDLR : une méthode de remise en forme] mais j’ai dû arrêter car je me suis cassé cinq vertèbres en tombant dans l’escalier. Aujourd’hui, mon dos est bloqué et je ne peux plus faire ces exercices de musculation indispensables. Le Pilates fait certainement beaucoup de bien.

Le fait de vieillir vous inquiète-t-il ?

À 37 ans, j’avais peur d’avoir dix ans de plus. Aujourd’hui, à 71 ans, la trouille n’existe plus. Je me sens soulagée. Tant que l’on reste curieux, on est bien vivant. La curiosité est une motivation qui n’a pas d’âge. Je ne suis pas toujours très sûre de mon chemin mais le fait de pouvoir soutenir les autres m’aide à avancer. Je me rends compte tout de même de ma chance d’être toujours là !

À lire

À lire

Munkey Diaries, le premier journal intime de Jane Birkin, aux éditions Fayard. Il regroupe la période entre 1957 et 1982. Un second volet sortira en 2019.

 

7 gestes naturels pour dire stop à la transpiration excessive

Votre chemise ne tient pas dix minutes sans auréoles, vos chaussures ne font pas long feu, vous appréhendez de devoir tendre votre main moite pour saluer quelqu’un, vous avez toujours un mouchoir pour vous tamponner le visage en douce… ? Vous êtes sujet à l’hypersudation, phénomène fort désagréable. Découvrez des astuces naturelles pour améliorer votre quotidien et contrer votre sudation excessive.

 

La transpiration est un phénomène physiologique naturel, sain et indispensable pour réguler la température corporelle et éliminer les toxines. Elle est provoquée par la chaleur, l’effort physique, le stress ou encore l’émotivité. Mais sous sa forme décuplée, appelée aussi hyperhidrose, la sudation excessive est réellement gênante, physiquement et socialement. Auréoles disgracieuses, inconfort… La suractivité des glandes sudoripares peut aussi entraîner des désagréments comme la déshydratation, le développement de mycoses, verrues, eczéma. L’hyperhidrose touche davantage les aisselles chez les femmes, tandis que les hommes connaissent une transpiration excessive des mains et des pieds. Ce trouble, parfois lié à des maladies hormonales (hyperthyroïdie, diabète), peut perdurer de la puberté jusqu’à la quarantaine. Il existe des bonnes habitudes à adopter pour lutter naturellement contre l’hypersudation.

 

1 – Une hygiène irréprochable et un anti transpirant naturel

Tout d’abord, on procède à une toilette au savon doux matin et soir des zones concernées, en les séchant bien ensuite. Vous pouvez aussi adopter un soin anti-transpirant naturel. Notre préféré est la pierre d’alun : une fois humidifiée, vous la passez sous l’aisselle. Elle laisse un film invisible de sels minéraux, sans alcool et sans parfum, qui fait barrière à la formation des bactéries.

Vous pouvez aussi utiliser le bicarbonate de sodium, en y ajoutant quelques gouttes d’eau pour pouvoir facilement appliquer la texture sur la peau, ou encore du vinaigre (blanc ou vinaigre de cidre), en tamponnant l’aisselle avec un coton imbibé. N’ayez crainte, l’odeur du vinaigre s’estompe rapidement. Vous pouvez tester ces anti-transpirants naturels et choisir le plus adapté à votre épiderme !

 

2 – Des vêtements en fibres naturelles contre l’hypersudation

Dites adieu au synthétique et aux habits trop serrés qui favorisent la transpiration excessive ! La peau a besoin de respirer. On privilégie donc les fibres naturelles. A même la peau, on porte du lin ou du coton. Et pour se tenir chaud, on mise tout sur la pure laine.

 

3 – L’homéopathie contre l’hyperhidrose chronique

Thuya, Sepia, Chamomilla, Sticta, Jaborandi… Il existe différentes souches homéopathiques efficaces en traitement de fond pour soigner l’hyperhidrose chronique. Faites-vous conseiller par votre pharmacien ou un homéopathe. Il pourra vous prescrire le traitement homéopathique adapté en ciblant les causes (sensation permanente de chaleur, transpiration abondante nocturne, hypersudation liée à une hyperémotivité) et les zones (pieds, mains, aisselles, têtes…) concernées par la transpiration excessive.

 

4 – La phytothérapie à la rescousse

Attaquez-vous à votre problème de transpiration excessive avec comme armes… les plantes ! La prêle et la sauge notamment ont des propriétés anti-sudoripares. Consommez-les en infusion. Leur goût n’est pas forcément très agréable, mais elles sont très efficaces pour réguler votre transpiration.

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5 – L’aromathérapie

Les huiles essentielles de palmarosa, de ciste, de menthe poivrée, de sauge sclarée, de géranium rosa, ou encore de lavande aspic, ont des vertus bénéfiques pour lutter contre l’hypersudation. Elles ont une triple action : elles éliminent les bactéries responsables des mauvaises odeurs, elles préviennent la transpiration et absorbent l’humidité. Et en plus, elles sentent bon ! Vous pouvez au choix diluer ces huiles essentielles dans une crème, une huile végétale, ou vous plonger dans un bain parfumé aux huiles essentielles.

 

6 – Des aliments qui réfrènent la transpiration excessive

Eh oui, la régulation de la transpiration passe aussi par l’assiette. Notamment en mangeant de la tomate et du raisin, riches en antioxydants. Vous pouvez aussi les boire sous forme de jus. L’eau de coco est également recommandée car elle contient des électrolytes qui aident à lutter contre la déshydratation et donc la transpiration excessive.

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7 – Et les aliments à bannir

L’alcool, la caféine et les épices stimulent les glandes sudoripares et font « chauffer » l’organisme : elles accentuent donc la transpiration ! A éviter à tout prix si l’on souffre d’hyperhidrose. De même, les boissons glacées et les boissons trop chaudes provoquent des changements brutaux de température corporelle, ce qui active en réaction la transpiration. On privilégie des boissons à température ambiante ou tièdes.

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Booster sa sérotonine pour résister à la déprime saisonnière

La bonne humeur, c’est l’une des clés du bien-être. Plusieurs facteurs extérieurs entrent en jeu pour garder le moral, et bien sûr, notre organisme a son rôle à jouer, et pas des moindres. Dans la famille des hormones du bonheur, on demande la sérotonine, qui agit sur notre sentiment de bonheur. On vous explique le fonctionnement de cet anti-dépresseur naturel, son rôle et les astuces pour la stimuler.

 

La sérotonine est une des quatre substances chimiques produites par l’organisme ayant une incidence sur le bonheur. Ce « quatuor de la chimie du bonheur » est formé par la sérotonine, la dopamine, l’endorphine et l’ocytocine. On les appelle aussi les « hormones du bonheur », bien que la sérotonine et la dopamine ne soient pas à proprement parler des hormones (produites par des glandes) mais des neurotransmetteurs.

 

Le rôle de la sérotonine dans l’organisme

Neurotransmetteur ou neuromodulateur, la sérotonine permet à différents neurones de communiquer entre eux. Elle est en partie sécrétée par les neurones mais il est important de noter que 95 % de la sérotonine produite dans le corps est fabriquée dans l’intestin ! Elle circule ensuite dans le sang (les plaquettes) avant d’être recapturée par les neurones, et ainsi transmettre une information. Après avoir effectué ce processus, la sérotonine est transformée en acide 5-hydroxyindole, et éliminée sous cette forme dans les urines.

Les effets de la sérotonine sont complémentaires avec ceux de la dopamine. Ils agissent sur l’humeur, le sentiment d’estime de soi, le bien-être. C’est lorsque la sérotonine circule dans le sang que l’on parle de sérotonine disponible et qu’elle produit ses effets bénéfiques.

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La sérotonine : un antidépresseur naturel ?

Chez certaines personnes, les neurones recapturent trop vite la sérotonine, ce qui fait baisser son taux. On mesure le taux de sérotonine dans le sang par un dosage sérique dont les valeurs usuelles sont comprises entre 50 et 300 microgrammes par litre. Les personnes en manque de sérotonine sont bien souvent sujettes à la dépression. 5 à 10% de la population Française est concernée par cette maladie. Les médicaments antidépresseurs agissent contre les mécanismes de recapture de la sérotonine, ce qui augmente la sérotonine disponible… et donc le sentiment de bonheur. Magique. On retrouve des taux de sérotonine faibles dans les cas de dépression, mais aussi des pathologies comme la maladie de Parkinson.

Certaines drogues comme l’ecstasy donnent une impression éphémère de bonheur en faisant brutalement grimper le taux de sérotonine. Mais cet effet est suivi par un contrecoup tout aussi brutal, et une diminution drastique des taux normaux de sérotonine de plus de 50%, provoquant une « descente » difficile à supporter.

Une carence en sérotonine entraine des troubles sur le moral et, par effet domino, sur le comportement : désinhibition, agressivité, rapport à la douleur modifié, impulsivité, pessimisme, irritabilité, sentiment de solitude et d’inutilité, etc.

 

Les aliments pour booster sa sérotonine

Pour booster son taux de sérotonine, il faut miser le tryptophane, un acide aminé essentiel qui est naturellement transformé en sérotonine (et également en mélatonine, hormone du sommeil). On trouve le tryptophane directement dans certains aliments, bien qu’il soit rare et en petite quantité. Voici des mets à privilégier si votre taux de sérotonine est bas.

Côté mer, cap sur la morue salée, les œufs de poisson, la seiche, le thon, le poulpe, l’araignée de mer, les anchois, ou même le caviar si c’est jour de fête !

Jetez-vous sur des graines rôties de courge, soja, sésame, et tournesol. Vous êtes plutôt team fromage : foncez sur le parmesan, la mozzarella, le gruyère, l’emmental, le gouda, l’edam, le port-salut, le brie, le fromage de chèvre… vous avez l’embarras du choix !

Pour les carnivores, on privilégie le lapin, le sanglier, le veau, la dinde et le poulet rôtis, ou encore l’agneau. Les végétariens préféreront les légumineuses : pois cassés, lentilles, haricots secs.

Quant à l’avoine, la banane et les œufs, ils favorisent la production de tryptophane. Il existe également des compléments alimentaires riches en tryptophane, qui vont donc aider à booster le taux de sérotonine.

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Les astuces pour doper son taux de sérotonine

Pour faciliter la circulation du tryptophane présent dans l’organisme vers le cerveau, il est conseillé de pratiquer une activité physique, d’éviter de consommer de la viande ou des produits laitiers le soir, et de privilégier les glucides lents.

Enfin, l’exposition à la lumière du jour aide aussi à synthétiser la sérotonine, donc n’hésitez pas à prendre votre pause déjeuner en extérieur si les températures le permettent ! Notamment en période hivernale où l’on a tendance à moins voir le soleil.

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Le yoga facial, votre nouvelle routine jeunesse !

Contre les rides et signes du temps, pléthore de soin anti-âge existent sur le marché, et certains vont jusqu’à passer par la case bistouri… Pour faire la chasse aux marques du temps, le yoga facial constitue une alternative naturelle, économique et surtout durable. Ces exercices vous aident à muscler votre visage en profondeur.

 

Pour lutter contre les signes de l’âge visibles sur votre visage, vous aimeriez une solution plus concrète que la crème antirides ? Vous n’êtes pas tenté par la chirurgie esthétique ou les injections, et préféreriez une méthode plus naturelle ? Le yoga facial est la solution qu’il vous faut pour ralentir l’apparition des signes de vieillissement. Moins cher, moins invasif, moins coûteux… il a tout bon ! Attention, il faut quand même être assidu ! On compte sur vous.

 

Le yoga facial, c’est quoi ?

Le yoga facial s’apparente à de la gymnastique du visage. Cette pratique est destinée à maintenir les tissus du visage en forme et retarder le relâchement cutané en travaillant sur l’élasticité de la peau, et en stimulant la microcirculation sanguine. On fait travailler les muscles du visage en douceur et en profondeur, tout en se relaxant. C’est une précieuse aide pour estomper les marques de stress et de tension, atténuer les cernes et les pattes d’oie, les ridules au coin des lèvres.

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Comment pratiquer le yoga facial ?

Si vous le pouvez, consacrez au yoga facial 5 minutes par jour, en prenant un vrai moment à vous. Par exemple, juste après avoir appliqué votre crème hydratante, matin ou soir, c’est idéal (plutôt le soir si vous êtes du genre pressé le matin !). Vous êtes alors seul et tranquille dans la salle de bain, face au miroir. Ce sera encore plus facile en voyant ce que vous faites.

Voici quelques exemples d’exercices pour en fonction des zones ciblées.

Pour cibler la bouche

Pour prévenir les marques de l’âge autour de la bouche, formez un O (un cul-de-poule !) avec la bouche et maintenez cette position plusieurs instants. De même, faites comme si vous vouliez sourire sans montrer les dents.

Pour le contour de yeux

Formez des lunettes avec vos doigts autour de vos yeux. En maintenant une légère pression, vous retenez vos paupières en haut et en bas. Essayez alors plusieurs fois de fermer les yeux tout en maintenant la pression sur les paupières.

Autre exercice, posez vos mains sur vos joues, le haut des doigts sur la tempe et le pouce sur la mâchoire. Tandis que vous tirez légèrement la peau du visage vers l’arrière du crâne, fermez les yeux à plusieurs reprises. Pour finir, tapotez avec le bout des doigts le coin externe des yeux.

Pour les rides du front

Pour les rides du front : fixez un point à l’horizon, et simulez un effet de surprise en ouvrant grands les yeux tout en essayant de ne pas plisser le front !

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Les vertus des automassages

Vous pouvez également pratiquer plusieurs automassages du visage. En vous servant de la pulpe de vos doigts, délicatement, par des pressions légères, massez vos pommettes, ou encore lissez le contour de la bouche de l’intérieur vers l’extérieur. Autre massage, avec le poing fermé, dessinez un 8 autour des yeux en passant par l’arête nasale, et répétez le mouvement.

Astuce : avant de pratiquer un automassage, frottez vos mains l’une contre l’autre pour les réchauffer et que leur contact sur votre visage soit plus agréable et relaxant.

 

Le prana yoga ou l’importance de la respiration

Le mot prana désigne l’énergie vitale basée sur le souffle, en sanskrit (langue indienne). Le prana yoga associe les principes de sophrologie au yoga. Au cours de chaque exercice de yoga facial, il est primordial de bien veiller à sa respiration, qu’elle soit profonde et utilise le diaphragme, pour bénéficier de tous les effets positifs des exercices.

Ne soyez pas trop impatient. Le yoga facial portera ses fruits doucement mais sûrement. Les premiers résultats seront visibles après trois à quatre mois de pratique quotidienne

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À lire

À lire

LE YOGA DES YEUX de Kiran Vyas et Danielle Belforti (Editions Marabout, 255 pages, 19,90 €, paru en septembre 2018).

Ce livre écrit par Kira, Vyas, maître de yoga et d’Ayurvéda, propose de nombreux exercices oculaires, mais aussi des postures de yoga et des habitudes de vie issues de l’Ayurvéda qui permettent une amélioration de la vue, la disparition de maux de tête, des irritations et autres problèmes liés aux yeux.

 

Les différents types d’acnés

Que faire en cas d’acné ? Les traitements locaux sont-ils suffisants ? Nathan, 15 ans

 

L’acné est liée à une production anormale de sébum (hyperséborrhée) qui résulte d’une hypersécrétion des glandes sébacées sous le contrôle des hormones mâles. La testostérone est celle qui joue le plus grand rôle, que vous soyez fille ou garçon. Ensuite le sébum s’accumule dans le follicule pilo-sébacé et des micro-organismes prolifèrent dans le pore bouché. Cette kératinisation anormale obstrue l’ouverture du canal excréteur et forme soit des comédons ouverts (points noirs), soit des comédons fermés ou microkystes.

 

Des formes plus ou moins sévères

Les comédons peuvent s’accompagner de lésions inflammatoires superficielles : les papules (rouges), les pustules (recouvertes de pus) et les nodules, plus profonds. Chez l’adolescent les deux formes d’acné les plus fréquentes sont l’acné rétentionnelle (comédons et microkystes), non inflammatoire, et l’acné papulo-pustuleuse qui peut laisser des séquelles cicatricielles. La forme nodulaire est rare chez l’adolescent. On parle d’acné minime ou modérée si les problèmes se limitent à quelques comédons sur les ailes du nez ou le front, et d’acné sévère si des placards acnéiques se forment sur le dos ou le thorax.

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Beaucoup de patience et d’assiduité

Les traitements locaux sont suffisants si les lésions sont superficielles, peu inflammatoires et bien localisées. Ils agissent sur les trois composantes de l’acné : la séborrhée avec les antiséborrhéiques, l’hyperkératinisation avec les kératolytiques et l’inflammation avec les anti-inflammatoires et antibactériens. Les traitements sont longs, leurs effets ne sont pas immédiats et les symptômes peuvent s’aggraver en début de traitement. C’est normal et cela ne doit pas faire abandonner le traitement. Quand l’acné se complique, le médecin prescrit un traitement oral en complément du traitement local. Certains produits prescrits sont irritants et, pour prévenir leurs inconvénients, il convient de diminuer leur concentration, d’espacer les applications (un jour sur deux ou un jour sur trois), ou d’utiliser des crèmes émollientes pour atténuer la sécheresse cutanée.

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Les règles d’hygiène au quotidien

Malheureusement il n’y a aucun moyen de prévenir l’acné ou de modifier le terrain.

Toutefois, une toilette quotidienne faite avec précaution et des soins appropriés peuvent améliorer une acné débutante. Le premier geste consiste à nettoyer la peau avec des produits doux ne contenant ni alcool ni savon comme les gels nettoyants moussants, véritables shampooings cutanés. Il est déconseillé de frotter ou d’abraser la peau et encore moins de tripoter et de percer les boutons. L’autre précaution consiste à apaiser et hydrater la peau avec des soins adoucissants et équilibrants. La tendance est aux formules qui combinent plusieurs soins.

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Les gestes complémentaires

Les pulvérisations d’eaux thermales soulagent et hydratent instantanément. Les masques purifiants absorbent l’excès de sébum et les impuretés, les exfoliants doux réalisent un peeling superficiel et éliminent les cellules mortes. On peut les utiliser une ou deux fois par semaine. Le délicat problème du rasage peut être résolu par l’emploi de mousses à raser anti-irritantes et antiseptiques. Pour les jeunes filles coquettes, le maquillage n’est pas interdit à condition d’utiliser des fonds de teint non gras, non comédogènes. Il existe des soins teintés spécifiques qui couvrent les boutons. Les produits matifiants sont aussi une bonne solution pour masquer les imperfections et empêcher la peau de briller.

Tout savoir sur la rougeole

Tout le monde connaît la rougeole de nom, mais savez-vous vraiment à quoi correspond cette maladie ? Très contagieuse, la rougeole touche le plus souvent les jeunes enfants. Elle se guérit bien dans de nombreux cas, mais ses complications peuvent être très sérieuses. On fait le point sur cette maladie.

 

La rougeole est une fièvre éruptive qui touche principalement des enfants en âge préscolaire, les bébés de moins de 6 mois étant encore protégés par les anticorps maternels (si la mère a eu la rougeole ou a été vaccinée). Très contagieuse, chaque malade peut contaminer entre 15 et 20 personnes ! Cette maladie virale est la fièvre éruptive qui touche (encore) le plus grand nombre d’enfants dans le monde, malgré des campagnes de vaccination importantes. Le principal risque n’est pas tant la maladie en elle-même que les complications qu’elle génère parfois, qui génèrent une forte mortalité dans les pays du Tiers-Monde.

 

Brève description de la rougeole

Provoquée par un paramyxovirus, la rougeole se manifeste par une éruption cutanée importante, précédée d’une conjonctivite, d’une rhinite, parfois d’une toux accompagnée d’une fièvre importante et d’une grande sensation de fatigue. Le virus se transmet via la salive des sujets infectés, et l’incubation dure dix jours. Le malade est contagieux environ cinq jours jours avant l’éruption, et le virus disparaît du sang quatre jours après le début de l’éruption.

Si elle n’entraîne pas de complication, la maladie guérit en une dizaine de jours. La rougeole étant très contagieuse, le médecin qui pose le diagnostic est tenu de signaler chaque cas aux autorités sanitaires.

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Les symptômes de la rougeole

 

La maladie se manifeste en deux temps. D’abord par une rhinite, une conjonctivite, une forte toux, une asthénie (grande fatigue) et une forte fièvre, pouvant monter jusqu’à 40°C. Pendant cette première phase, le malade peut aussi se plaindre de douleurs abdominales, de difficultés à manger, de vomissements et de diarrhée. Le signe de Köplik permet de poser un diagnostic de rougeole dès ce stade. Il correspond à de petites tâches blanches à l’intérieur des joues au niveau des prémolaires, qui disparaissent avec l’éruption cutanée.

Au bout de trois à quatre jours apparaît l’éruption cutanée caractéristique de la rougeole. Elle consiste en de petites taches très rouges, plus ou moins en relief, qui laissent visibles des plages de peau saines. Elles apparaissent d’abord sur le visage, derrière les oreilles, puis descendent progressivement sur le corps pour atteindre les pieds après trois jours. Elle disparaît en six à huit jours environ.

Jusqu’à la guérison, le malade reste fébrile et ressent une intense fatigue. La rhinite et la conjonctivite disparaissent progressivement, mais la toux peut persister jusqu’à la fin de la rougeole. Tout au long de la convalescence, les malades restent plus exposés à d’autres virus, leur système immunitaire ayant été mis à rude épreuve par la rougeole.

Une fois guéri, le malade est immunisé à vie contre le virus de la rougeole.

 

Les complications les plus fréquentes de la rougeole

Ce sont malheureusement elles qui font de la rougeole une maladie parfois mortelle. Elles se développent dans environ 30% des cas, et surviennent le plus souvent chez les nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés, les adolescents et les adultes.

Les complications sans gravité de la rougeole

Le virus peut provoquer des complications qui restent bénignes comme :

  • Des troubles O.R.L : otite aiguë, laryngite,
  • Des diarrhées prolongées
  • Des bronchites

Les complications sérieuses de la rougeole

Parfois, le virus provoque l’apparition de pathologies très sévères pouvant conduire à une hospitalisation et mettre en péril la vie du malade.

  • Une pneumonie (dans 6% des cas).
  • Une kératoconjonctivite avec possible perte de la vue.
  • Des lésions au foie ou aux reins.
  • Des complications neurologiques, comme l’encéphalite, qui survient dans un cas sur mille. Elle entraîne une forte fièvre, des maux de tête, des troubles de la conscience, et peut provoquer de graves séquelles irréversibles (troubles mentaux, paralysie, épilepsie), voire entraîner le décès du malade.
Bon à savoir

Bon à savoir

On constate une recrudescence des cas de rougeole en France depuis 2017. 913 cas ont été déclarés, qui ont entraîné 201 hospitalisations et un décès. Entre 2008 et 2016, sur les 24 000 cas de rougeole déclarés en France, 1 500 ont présenté une pneumopathie grave, 34 une complication neurologique, et 10 sont décédés. Les autorités de santé publique rappellent que la vaccination est la seule protection efficace contre le virus.

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Les complications selon le terrain

Les patients les plus fragiles courent davantage de risques de développer des complications, et notamment les enfants souffrant de mucoviscidose, d’insuffisance respiratoire ou de malformations cardiaques. Les nourrissons nés de mères non protégées contre la rougeole sont également davantage à risque.

Chez les femmes enceintes, contracter la rougeole est grave. La maladie peut provoquer une pneumopathie chez la mère, des anomalies fœtales, une naissance prématurée voire le décès du fœtus, et une rougeole néonatale chez le nouveau-né si la future mère attrape la rougeole en fin de grossesse.

 

Le vaccin, seul barrage à l’épidémie de rougeole

Le vaccin contre la rougeole est devenu obligatoire depuis le 1er janvier 2018. Il protège de la maladie dans près de 100% des cas après administration de deux doses de vaccin entre 12 et 18 mois. Le vaccin peut provoquer une réaction bénigne dans les 8 jours suivant son administration, avec une fièvre modérée et une éruption cutanée.

Le taux de couverture vaccinale reste insuffisant en France chez les nourrissons et les 15-35 ans, ce qui explique la récente recrudescence de cas de rougeole. Une vaccination de rattrapage est proposée à tous les citoyens nés depuis 1980 : et si vous jetiez un coup d’œil à votre carnet de santé ?

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10 astuces pour avoir de beaux cils

Les cils jouent un rôle clé dans la beauté de notre regard et l’équilibre du visage. Mais ils sont fragiles et nécessitent des soins particuliers. Comment faire pousser les cils, bien les démaquiller, les renforcer et les sublimer ? La réponse en 7 conseils de pro pour avoir de beaux cils.

 

Règle n°1 : se démaquiller les cils tous les soirs

La journée (ou la soirée) a été longue, et la tentation de zapper cette étape avant le coucher est forte ? N’y cédez pas, sous peine de voir vos cils faire grise mine. Dormir avec son mascara les fragilise, les rend cassants, et favorise leur chute. Sans oublier que vous exposez vos yeux à des risques d’infection (conjonctivite, blépharite, etc.) en les laissant mariner dans le maquillage.

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Règle n°2 : se démaquiller en douceur

Surtout, on ne frotte jamais ses cils, sous peine de les voir se raréfier au fil des semaines. Le bon geste : apposez délicatement un côté imbibé de produit démaquillant sur chacun de vos yeux, et comptez (lentement) jusqu’à 10. Le contact du produit avec les cils et la paupière dissout le maquillage, qui est ensuite absorbé par le coton. Faites glisser délicatement de la racine vers les pointes pour enlever l’excédent de produit. Si nécessaire, renouvelez deux fois. Utilisez un coton différent pour chaque œil.

 

Règle n°3 : chouchouter ses cils avec les bons produits

Vous pouvez utiliser votre lait ou lotion démaquillante habituels… sauf si vous ressentez des picotements aux yeux après vous être démaquillée, utilisez des produits waterproof, ou si vous constatez que le démaquillage n’est pas parfait. Les pros conseillent toutefois de choisir un démaquillant spécial yeux, spécialement formulé pour ne pas agresser cette zone délicate. Afin de laisser vos cils bien hydratés, on vous recommande un démaquillant biphasé, mi-huile mi-eau, que vous reconnaîtrez à son look « bigoût ». On aime le démaquillant au bleuet apaisant de Klorane, qui vient à bout des mascaras les plus costauds, ou le démaquillant yeux intenses d’Avène. Terminez le démaquillage par un spray d’eau thermale qui éliminera le voile gras.

Si vous portez des lentilles ou avez des yeux sensibles, choisissez un démaquillant formulé pour une tolérance optimale, comme le Démaquillant Yeux Physiologique de la Roche Posay.

 

Règle n°4 : Stimuler la croissance des cils

Bonne nouvelle pour celles qui rêvent de cils plus longs et fournis, vous pouvez booster leur croissance. Pour cela, entamez une cure de gélules de levure de bière, riches en vitamines B, et complétez avec des massages au sérum sur les cils le soir matin et soir.

On aime le soin revolumateur global du cil et sourcil imaginé par Embryolisse, qui stimule leur pousse en 28 jours, et s’applique avant votre mascara habituel. Filorga propose un effet deux en un avec son Cils et Sourcils Optim pour cils et sourcils. On applique matin et soir un sérum puis un soin gainant qui renforce et stimule nos cils pour un résultat visible après quelques semaines.

 

Règle n°5 : L’huile de ricin, meilleure amie des cils en bonne santé

Les adeptes de méthodes naturelles peuvent aussi opter pour une cure de massages à l’huile de ricin. Très riche en acides gras, cette huile nourrit les cils en profondeur et favorise leur pousse et leur densité. Chaque soir pendant six à huit semaines (oui, il va falloir tenir !), appliquez de l’huile de ricin à la base de vos cils : soit au doigt – avec les mains propres évidemment, soit au coton tige, soit avec une brosse de mascara propre que vous trempez dans l’huile de ricin. Vous massez de la racine aux pointes pour bien imbiber les cils, et vous laissez les actifs agir toute la nuit. Effets garantis… mais il faudra être patiente !

 

Règle n°6 : Bien poser son mascara pour sublimer ses cils

Sublimez la courbure de vos cils en appliquant votre mascara depuis les racines jusqu’aux pointes en effectuant des mouvements de « z ». Le produit se répartit mieux et les cils sont bien gainés. Appuyez doucement sur la brosse comme si vous vouliez fermer l’œil pour accentuer la courbure. Repassez une deuxième couche sans attendre que la première soit sèche pour éviter l’effet « paquet ». La journée promet d’être longue et vous craignez que votre mascara ne montre des signes de faiblesse ? Appliquez une couche de mascara waterproof au-dessus de votre mascara habituel pour une tenue impeccable.

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Règle n°7 : Faire une cure beauté des cils de l’intérieur

On travaille aussi son capital « cils » de l’intérieur en privilégiant des aliments qui participent à la pousse et repousse des cils. Les naturopathes recommandent de consommer des aliments riches en vitamines B et acides aminés essentiels. Levure de bière, graines germées, légumes secs, abats, champignons, spiruline, quinoa, sarrasin… vous avez l’embarras du choix.

Il ne vous reste plus qu’à peaufiner vos techniques de maquillage, et à vous le regard de gazelle.

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Le don d’organes, y pense-t-on assez suffisamment ?

Le don d’organes et de tissus est un acte de solidarité et si l’on est tous des donneurs potentiels d’organes et de tissus, on pense moins à un don de notre vivant.

 

L’agence nationale de la biomédecine nous sensibilise cet automne au don du rein de son vivant au travers d’une histoire, celle de Gil et Sylvain, deux frères. Dans un mini-documentaire en deux parties, on rencontre d’abord Gil qui a reçu un rein de son frère puis on découvre Sylvain, le donneur. Ce documentaire, un témoignage touchant, a le mérite d’apporter des réponses aux questions que l’on pourrait se poser.

 

Si l’agence de biomédecine choisit cette année de communiquer sur ce type de don c’est parce que, lorsqu’elle est possible, la greffe rénale est le meilleur traitement de l’insuffisance rénale chronique terminale, et ce, d’autant plus lorsque la greffe est envisageable grâce au don d’un proche. Elle permet de restituer toutes les fonctions rénales et améliore considérablement la qualité de vie du patient ainsi que son espérance de vie.

Pour en savoir plus sur le cadre légal du don du vivant, c’est ici www.dondorganes.fr

 

Les dons et greffes en quelques chiffres

Les dons et greffes en quelques chiffres

En France, plus de 57 000 personnes vivent grâce à un organe greffé et plus de 75% des personnes greffées vivent bien avec leur greffon après 10 ans post-greffe. La greffe est de mieux en mieux maitrisée et ses résultats ne cessent de s’améliorer. En 2017, en France, ce sont plus de 6 100 greffes d’organes qui ont été réalisées. Cette progression a été possible grâce à la générosité des donneurs, à la mobilisation quotidienne des professionnels de santé impliqués dans la chaine du don à la greffe et au soutien des associations.