Attention, la lumière bleue donne des rides précoces

Vous pensiez être à l’abri de la pollution, des rayons UV et du vieillissement cutané précoce, caché derrière l’écran de votre ordinateur ? Raté. Des études ont montré que les effets de la lumière bleue sur la peau étaient aussi néfastes, voire pires, que les rayons du soleil… et provoquaient un vieillissement accéléré du derme. Que faire ? Existe-t-il un filtre anti-lumière bleue pour la peau ? On vous explique.

 

Ah, elle cache bien son jeu, la sournoise. On connaît désormais bien les effets nocifs de la lumière bleue sur les yeux et le sommeil, mais on découvre tout juste ses conséquences sur notre peau. Oui, vous avez bien lu, la peau !

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Comment la lumière bleue abîme notre peau

La lumière émise par nos écrans à LED (smartphones, ordinateurs, tablettes, et autres appareils high-tech), a une longueur d’onde supérieure à celles des UVA et UVB, et pénètre plus profondément la peau, où elle provoque du stress oxydatif et endommage l’ADN des cellules. Et qui dit stress oxydatif dit radicaux libres, dit vieillissement accéléré de la peau, perte de souplesse, teint brouillé et apparition de rides précoces.

Certains tests ont même montré que l’exposition (prolongée) à une (très forte) quantité de lumière bleue provoquait l’apparition de taches pigmentaires. Rangez ce tube de crème solaire : les écrans SPF actuels ne protègent pas (encore) de la lumière bleue. Mais les scientifiques y travaillent !

 

Une exposition croissante à la lumière bleue

Les études n’arrêtent pas de tirer la sonnette d’alarme : nous consacrons un temps fou à nos écrans. 60%1 des adultes passeraient plus de six heures par jour devant un appareil numérique, et 43% utilisent de manière prolongée une tablette ou un ordinateur dans le cadre de leur travail. Alors, même si la perspective de collectionner les rides précoces vous incite à limiter votre usage des écrans, ces derniers font tellement partie de notre vie privée et professionnelle qu’il est difficile de les éviter totalement.

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Les bons réflexes pour contre les effets de la lumière bleue

Cela peut sembler évident, mais le meilleur moyen de préserver sa peau (et ses yeux, et son sommeil, et l’équilibre de son humeur), reste de limiter le temps passé devant les écrans en dehors des tâches « obligatoires ». Lancez-vous donc dans une digital detox à double objectif : retrouver du temps pour regarder le monde qui vous entoure plutôt que les photos Instagram de semi-inconnus, et préserver le capital jeunesse de votre peau et vos yeux.

Pour limiter les dégâts, apposez un filtre anti lumière bleue sur vos écrans utilisés au quotidien : il bloquera une partie des rayons nocifs, mais pas tous. Et installez sur tous vos appareils le logiciel gratuit F.Lux, qui gère la luminosité de vos écrans pour réduire la lumière bleue émise.

Puisque la lumière bleue a un effet oxydant sur nos cellules, privilégiez les aliments qui contrent l’action des radicaux libres grâce à leurs vitamines antioxydantes, justement, comme les vitamines A, C et E. Fruits, légumes, huiles végétales et poissons gras sont nos meilleurs alliés dans ce combat.

 

Des soins beauté à l’effet filtre anti-lumière bleue

Les laboratoires sont sur le coup, et certains ont déjà sorti des produits qui bloquent les rayons de la lumière bleue et les empêchent de venir mettre la pagaille dans la structure de notre derme.

Uriage a notamment déposé un brevet « Barrière Lumière Bleue », que l’on retrouve dans la formule de base des produits de la gamme Age Protect. Ces soins agissent contre les agressions quotidiennes subies par la peau : pollution, UV… et lumière bleue.

Pour renforcer le bouclier au cours de la journée, on adopte la Brume Hydra Défense de Patyka qui protège, hydrate et détoxifie la peau, tout en constituant une bonne base de maquillage. On met aussi son contour des yeux sous protection rapprochée avec la Crème Comblante Correctrice de Liérac, un soin anti-lumière bleue aussi.

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1 – Source : Bleu en lumière

7 astuces pour chasser le gras hors de vos assiettes

Présents dans les aliments et dans les matières grasses utilisées pour cuisiner, les lipides jouent un rôle important dans notre équilibre physiologique. Mais l’alimentation moderne nous conduit souvent à des excès de lipides, qui sont alors néfastes pour notre santé. Comment faire la chasse à la matière grasse ? Découvrez nos conseils et bons réflexes.

 

Comme les protéines et les glucides, les lipides sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme : ils stockent l’énergie et participent à de nombreux mécanismes de régulation. Mais… mais ça, c’est quand on est raisonnables. L’excès de graisses dans l’alimentation augmente le risque de maladies cardio-vasculaires et d’obésité. Alors comment manger moins gras sans renoncer (complètement) aux aliments qui nous font plaisir ?

 

1 – Burgers et frites, le duo gras qui fâche

Oui, on est bien d’accord, un bon burger se savoure avec une bonne assiette de frites. Mais quand on cherche à réduire ses apports en gras, manger deux aliments riches en lipides au même repas revient à trucider votre équilibre alimentaire en quelques coups de fourchette. On écoute donc la voix de la raison, et si on tient absolument à croquer dans un burger, on l’accompagne de salade verte ou de légumes cuits à la vapeur. Si on préfère la pizza, on privilégie la quatre saisons à la quatre fromages, et la regina à la chorizo. Et évidemment, après le burger ou la pizza, on fait une croix sur le dessert, particulièrement les mousses au chocolat, tiramisu et autres douceurs… très grasses !

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2 – Dans la chasse à la matière grasse, toutes les cuissons ne se valent pas

Dans votre course aux matières grasses, n’oubliez pas celles utilisées pour la cuisson. Comment les limiter au strict minimum ? En privilégiant les cuissons à la vapeur, au four ou à l’étouffée : vos aliments y gagneront en saveur et vos plats en finesse. Cerise sur le gâteau pour les cuisiniers(ères) peu expérimentés : vous avez moins de risque de faire brûler votre dîner qu’en le cuisant à la poêle.

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3 – Bye bye crème fraîche, bonjour fromages frais

La crème fraîche, sauf si on la choisit allégée en matières grasses, est aussi délicieuse… que calorique. Et vient alourdir sévèrement l’addition lipidique de nos repas si on a tendance à l’utiliser comme sauce pour nos pâtes et viandes. Astuce de chef : remplacer la crème fraîche par des fromages frais ! Ils sont bien moins gras et caloriques que leurs équivalents à pâte dure. Eh oui, ils contiennent davantage d’eau, et à volume égal, représentent des apports en calories et en graisses inférieurs. Attention toutefois, tous ne se valent pas. On évite par exemple le mascarpone et le Boursin, très gras, au profit de brousse, cancoillotte ou fromage de chèvre frais, peu caloriques. Et qui apporteront de surcroît un supplément de goût intéressant.

 

4 – Apéro ci, apéro ça

A l’heure de l’apéritif, proposez plutôt des légumes crus à croquer (chou-fleur, concombres, carottes, tomates cerises) aux chips, pistaches et autres biscuits apéro. Servez des sauces à base de yaourt ou fromage blanc allégé, assaisonnée au citron et aux herbes aromatiques. On proscrit les charcuteries, le fromage à pâte dure (le comté contient environ 30% de matières grasses !), et on compose plutôt des mini brochettes de jambon blanc accompagné de brousse ou de fromage de chèvre frais.

 

5 – Mieux doser la matière grasse

Plutôt que de verser directement un (généreux) filet d’huile dans votre poêle ou sauteuse, versez la matière grasse sur du papier absorbant que vous passez ensuite sur toute votre surface de cuisson. Pour aller encore plus loin, pourquoi ne pas investir dans un embout spray à placer sur votre bouteille d’huile de cuisson ? Cet ustensile optimise la quantité de matière grasse utilisée et la limite ainsi au strict minimum. Des gestes tout simples, mais très efficaces !

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6 – Préparer ses propres cubes de bouillon

On les utilise dans de nombreuses recettes, et on choisit souvent la facilité en les achetant tout prêts en grandes surfaces. Mais comme la plupart des produits transformés, ils contiennent beaucoup de gras, de sel et même de sucres superflus : vous avez tout à gagner à préparer les vôtres. Pour cela, rien de plus simple ! Faites bouillir ensemble plusieurs légumes (carottes, navets, poireaux, oignons, etc.), assaisonnez d’une pointe de sel et de beaucoup d’aromates. Réservez les légumes, et versez le bouillon de cuisson dans le bac à glaçons de votre congélateur. Vous n’aurez plus qu’à les ressortir un par un selon vos besoins.

 

7 – Ramène ta compote dans les desserts

Vous adorez préparer des délicieux desserts, préparés avec art… et une bonne dose de matières grasses. Le beurre représente souvent un poids calorique et lipidique non négligeable dans nos assiettes à dessert : vous avez le pouvoir de changer cela. Comment ? En le remplaçant par de la compote de pommes ou du yaourt nature allégé. Oui, vous avez bien lu. Alors attention, cela ne fonctionne pas tout le temps, mais l’astuce sera très efficace dans des pâtes à muffins ou des gâteaux moelleux.

Une pointe de matière grasse reste nécessaire : optez alors pour une huile végétale (tournesol, noix de coco, pépins de raisin, etc.). Pour vous donner une idée des proportions, ½ tasse de beurre équivaut à 3 cuillères à soupe d’huile végétale, et 4 cuillères à soupe de compote ou yaourt. Pour une tasse complète de matière grasse solide, comptez 8 cuillères à soupe de compote / yaourt et 7 cuillères à soupe d’huile végétale. Essayez, vous nous en direz des nouvelles.

Un remède miracle contre la constipation

Entre 10 et 30% de la population adulte des pays occidentaux souffriraient de constipation chronique et occasionnelle. Des chercheurs israéliens ont mis au point une capsule vibrante capable d’activer le transit dans le gros intestin, qui améliore l’évacuation des selles : une invention qui pourrait changer le quotidien des personnes concernées !

 

La constipation toucherait près de 25% des Français1. En cause, des apports insuffisants en fibres, une alimentation déséquilibrée et une sédentarité croissante dans les pays développés, qui provoquent une paresse intestinale occasionnelle ou chronique. Ce mal, bénin dans la majorité des cas, pèse sur le quotidien des personnes concernées. Ballonnements, flatulences, maux de ventre causés par des distensions, etc. sont autant de conséquences désagréables d’un transit au ralenti.

 

La constipation chronique, résultat d’un gros intestin paresseux

La constipation résulte de plusieurs facteurs : alimentation déséquilibrée, manque de boissons, mais aussi des contractions insuffisantes au niveau de l’intestin grêle et du gros intestin, qui ne favorisent pas la progression du bol alimentaire et des selles vers la sortie. Il existe de nombreux traitements contre la constipation, peu satisfaisants toutefois en raison de leurs effets secondaires à long terme et parfois, de leur inefficacité. Une équipe de chercheurs de Tel Aviv est partie de ces constats pour imaginer un procédé laxatif révolutionnaire2.

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Une capsule vibrante qui réveille le gros intestin

Ce dispositif a été développé en Israël, puis testé aux Etats-Unis, dans l’université de Géorgie. Leur idée ? Faire ingérer aux personnes souffrant de constipation chronique ou passagère une capsule équipée d’un mini mécanisme électrique, cinq fois par semaine juste avant le coucher. Six à huit heures après avoir été ingérée, la capsule émet des vibrations trois fois par minute, qui stimulent les contractions naturelles de l’intestin et favorisent l’émission des selles. La capsule est ensuite évacuée par le même chemin.

 

Des résultats prometteurs

Un total de 245 personnes a testé la capsule vibrante au cours de deux études. Ces essais ont montré une augmentation des selles spontanées, de 2 à 4 fois par semaine, et une diminution des symptômes liés à la constipation. Autre bonne nouvelle : les effets secondaires constatés avec l’utilisation de la capsule restent minimes, et les testeurs ont déclaré ne ressentir aucune gêne provoquée par les vibrations, contrairement aux effets secondaires entraînés par la consommation régulière de laxatifs.

La date de commercialisation de ce laxatif « mécanique » n’est pas encore annoncée, mais les patients atteints de constipation chronique l’espèrent proche. Une étude de plus grande ampleur doit être menée aux Etats-Unis courant 2019 : affaire à suivre !

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1 – Source : Association Française de Formation médicale en Hépato-Gastro-Entérologie.

2 – Source : Digestive Disease Week® (DDW) Vibrating Capsule for the Treatment of Chronic Idiopathic Constipation (CIC) and Constipation Predominant Irritable Bowel Syndrome (C-IBS) – Safety and Efficacy

Se protéger de la Grippe

« Comment éviter “d’attraper” la grippe et de la transmettre à mes proches ? », Samantha, 45 ans

 

Généralement bénigne, la grippe n’en est pas moins potentiellement grave et les mesures de prévention restent essentielles. Les Français ont dans l’ensemble une bonne connaissance de la maladie, de sa prévention et de ses complications, mais beaucoup d’idées reçues subsistent. Elles concernent en majorité les effets indésirables du vaccin.

Protéger les personnes fragiles de la grippe

Se faire vacciner ou pas contre la grippe ? Une question que beaucoup se posent à l’approche de l’hiver. Par négligence ou par crainte, les Français restent en majorité réfractaires mais les risques encourus ne sont pas négligeables. Actuellement, il n’existe pas de traitement curatif, la vaccination est le seul moyen efficace de prévention même si elle ne protège pas à 100% (certains sujets vaccinés feront malgré tout un épisode viral). L’immunité procurée n’apparaît que 10-15 jours après l’injection et dure de 9 à 12 mois. Les populations à risque, notamment les personnes âgées ou celles atteintes de maladies chroniques (diabète, asthme, insuffisance cardiaque, hypertension, obésité…), ont intérêt à se faire vacciner idéalement dès le mois d’octobre. Leur prise en charge est de 100% ainsi que celle des sujets âgés de 65 ans et plus. Il faut refaire la vaccination tous les ans car les souches virales varient chaque année. Désormais, les Français ont le choix de se faire vacciner par leur médecin, un infirmier ou leur pharmacien. Cette dernière option fait partie des nouvelles missions accordées aux officinaux qui participent à l’expérimentation dans plusieurs régions de France.

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Réduire la propagation des virus de la grippe saisonnière

On est contagieux avant d’être symptomatique et il faut cesser de considérer que le mode de transmission est uniquement respiratoire. C’est par l’intermédiaire des mains que les germes se transmettent le plus facilement ; il faut donc respecter des règles d’hygiène élémentaires : lavage des mains, aération et désinfection des locaux… La transmission peut être directe (poignée de mains, baisers) ou indirecte par l’intermédiaire d’objets souillés (jouets, poignées de porte, téléphones). Le lavage des mains avec de l’eau et du savon peut être complété par une friction du dos des mains et des espaces interdigitaux avec des solutions hydro-alcooliques. En revanche, ces produits ne sont d’aucune utilité pour la désinfection de surfaces. L’opération est renouvelée après un contact avec un malade, un mouchage, un éternuement, avant un contact avec un nourrisson ou une personne à la santé fragile. Tout malade devra, autant que possible, être isolé pour éviter la propagation du virus à l’entourage ou porter un masque.

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Vaccination contre la grippe : les futures mamans et les enfants aussi

Chez la femme enceinte, la grippe augmente le risque d’avortement spontané au cours du premier trimestre et présente un risque de formes potentiellement létales. La vaccination doit être encouragée, elle a été étendue aux femmes enceintes quel que soit le terme. Elle protège la maman mais aussi le nourrisson de moins de six mois grâce aux anticorps maternels passivement transmis. Les enfants plus âgés sont un vecteur majeur du virus et jouent un rôle dans sa dissémination lors des épidémies. D’autre part, l’enfant est contagieux plus longtemps que l’adulte car le virus a une vie plus longue au sein de son organisme. La vaccination antigrippale est autorisée à partir de l’âge de six mois. En France, elle n’est recommandée que pour les enfants à risque.

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Stop à la somnolence au bureau

Vous avez une fâcheuse tendance à piquer du nez en réunion et à ronfloter dans l’open space ? Sans aller jusqu’à souffrir d’hypersomnie, qui est une véritable maladie, nombre de travailleurs ressentent des coups de mou au cours de leur journée. On vous explique comment lutter contre la somnolence et retrouver vigilance et productivité !

 

Que celui ou celle qui n’a jamais senti ses paupières devenir lourdes, très lourdes… au milieu d’une réunion post-déjeuner nous jette le premier Powerpoint. Car la somnolence au travail est une réalité (discrète) mais bien réelle. L’IFOP a révélé qu’un tiers des cadres s’assoupissaient en réunion1, et une autre étude qu’un actif sur 42 souffrait de somnolence dans la journée. Oups. Eh oui, la digestion entraîne un état d’hypovigilance qui peut conduire à la somnolence, voire carrément au sommeil si les conditions sont réunies.
À moins que vous ne travailliez pour une entreprise qui a compris les multiples bienfaits d’une courte sieste (20 minutes suffisent à récupérer), et propose aux salariés une salle réservée à ce temps de pause, il va falloir résister ! Comment lutter contre cette pressante envie d’attraper le premier oreiller venu et de se caler confortablement dans le canapé du couloir ? On vous dévoile plusieurs astuces et exercices qui donnent un coup de fouet à l’organisme et stimulent notre vigilance.

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Mollo sur les desserts et les frites

Vous avez tendance à piquer du nez après le déjeuner ? Allégez votre addition calorique et lipidique, et privilégiez des aliments pauvres en graisses et en sucres. En clair, on choisit le poisson plutôt que la côte de bœuf, et les haricots plutôt que les frites. Les matières grasses et les sucres sont plus difficiles à digérer pour l’organisme : l’énergie utilisée pour la digestion sera utilisée au détriment de votre concentration.

 

Faites des bulles

Une astuce utilisée par les routiers pour éviter de s’endormir au volant : mâcher un chewing-gum, de préférence au goût prononcé. L’effet est double : le goût mentholé stimule vos papilles, et la mastication réveille vos muscles en cours d’assoupissement. On évite toutefois de mâchouiller toute la journée, sinon gare aux ballonnements.

 

Et tu tapes, tapes, tapes, c’est ta façon de te réveiller

Vous sentez arriver le coup de barre de l’après-midi ? Laissez votre bras droit reposer sur votre accoudoir, et fermez votre poing gauche en plaçant le pouce bien au centre de la paume. Utilisez-le ensuite comme un marteau en tapant sur votre bras, en remontant du poignet jusqu’au biceps. Faites cela une minute environ, puis changez de côté. Cette routine relance la circulation sanguine et l’énergie qui va avec, tout en relâchant les muscles crispés.

 

Pince-mi et pince-moi sont en réunion

Vous n’en pouvez plus de cette présentation interminable ? Vous êtes à deux doigts de glisser sous la table et de vous allonger aux pieds de votre patron ? Donnez-vous un coup de fouet en pinçant fortement la peau entre chacun de vos doigts, main après main. Ce geste provoque à la fois une sensation de détente et un afflux sanguin qui booste la circulation pour relancer l’énergie.

 

Promenons-nous dans les bois, pendant que le patron n’y est pas

Rien de pire pour la vigilance que de rester assis toute la journée derrière son bureau. Le corps s’engourdit, et votre attention s’en ressent à la longue. Toutes les 30 minutes (minimum), relancez votre circulation sanguine en faisant quelques pas jusqu’à l’imprimante, la machine à café, le bureau de votre copine Sophie. Et au moins une fois dans la journée, sortez marcher d’un bon pas pendant 10 à 15 minutes pour profiter de la lumière du jour. L’exercice relance la circulation sanguine, et la lumière active la production de sérotonine, adrénaline et cortisol, des hormones qui contribuent à notre vitalité et vivacité.

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Dodo, l’enfant do

L’un des meilleurs moyens d’éviter la somnolence au bureau, c’est aussi de dormir suffisamment dans son lit. Les adultes ont besoin de 7 à 9 heures de sommeil. Or les Français dorment en moyenne la semaine 6h55 minutes2, et 20% sont insomniaques… ce qui entraîne forcément une importante somnolence dans la journée. Que faire ? Avancer l’heure de son coucher si vous ne pouvez retarder celle de votre réveil, et proscrire les écrans au moins deux heures avant l’extinction des feux. Si vos problèmes de sommeil et de somnolence persistent, n’hésitez pas à recourir aux médecines douces pour favoriser votre endormissement et retrouver un sommeil récupérateur.

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1 – Etude IFOP, avril 2014.
2 – Etude Opinion Ways et Institut National du Sommeil et de la Vigilance, 2014.

5 légumes verts à consommer sans modération

On leur préfère souvent les féculents, mais les légumes verts sont pourtant de précieux alliés de notre santé. Qui sont les stars des micro-nutriments, anti-oxydants et autres vitamines qui aident à lutter contre les maladies cardio-vasculaires, boostent notre système immunitaire et combattent les inflammations ? Artichauts, asperges, and cie : voici le top 5 des légumes verts à manger sans aucune modération.

 

1 – Miam, des épinards

Même si, contrairement à la légende entretenue par Popeye, les épinards ne sont pas les légumes verts les plus riches en fer, ils regorgent de nutriments bénéfiques. Ils sont ainsi riches en antioxydants, qui neutralisent les radicaux libres, et préviennent le développement de certains cancers, maladies cardiovasculaires ou maladies chroniques. Ils contiennent notamment une quantité intéressante de caroténoïdes, et plus précisément en lutéine et zéaxanthine, qui préservent l’œil du stress oxydatif et ainsi réduisent les risques de DMLA (dégénérescence maculaire) et de cataracte.

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Bon à savoir

Bon à savoir

La manière dont les épinards sont cuisinés impacte leurs apports nutritionnels. Globalement, mieux vaut les manger bouillis pour tirer le meilleur parti des vitamines A, B, C et K et nutriments qu’ils renferment. Dernière précision pour la route : les personnes souffrant d’un transit paresseux n’hésiteront pas à mettre des épinards dans leur assiette, leur richesse en fibres aidant à la progression du bol alimentaire dans le tube digestif.

 

2 – Brocoli, oh oui

Ah, le brocoli… Sa silhouette arrondie cache une importante quantité de vitamine C, B et K, d’antioxydants, et de sels minéraux, sans oublier les fibres. Sa composition en fait un aliment réputé pour ses vertus « anti-cancer », et particulièrement ceux du côlon, de la vessie, de l’estomac et de la prostate. Il contient en effet des glucosinolates, qui se transforment au contact de la flore intestinale, et contribuent à prévenir le développement de certains cancers. Comme les épinards, les brocolis regorgent de lutéine et zéaxanthine, aux vertus protectrices pour nos yeux.

Important, le stockage et la cuisson dégradent les vertus nutritives du brocoli. Il est préférable de le consommer cru, ou légèrement cuit à la vapeur pour bénéficier de tous ses bienfaits.

 

3 – Chic, du persil !

Il a fait son apparition dans nos assiettes au Moyen-Âge, et ne les a plus quittées depuis. Le persil est réputé pour ses vertus dépuratives et stimulantes pour l’organisme. Bien plus qu’un simple assaisonnement, c’est un allié santé à part entière. Il contient beaucoup d’acide folique, très important en début de grossesse et lors de l’allaitement. Le persil frais est bourré de vitamines et de minéraux, ainsi que de flavonoïdes aux effets anti-inflammatoires et antioxydants reconnus.

Il figure d’ailleurs sur le podium des aliments les plus riches en caroténoïdes, de puissants antioxydants, juste après le cresson et la carotte. Petite astuce, déjà utilisée par les Romains : mâcher des feuilles de persil frais purifie l’haleine… et masque les odeurs d’alcool ! Vous l’aurez compris, ne lésinez pas sur le persil (frais, pour profiter de tous ses bienfaits) pour accompagner vos plats du quotidien.

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4 – Chauds pour les artichauts

L’artichaut est un aliment intéressant dans le cadre d’un régime : pauvre en calories, il est réputé pour ses vertus dépuratives. Il stimule la production de bile dans le foie, ainsi que son élimination. Petit bémol toutefois, la cynarine qui provoque ces réactions bénéfiques est surtout stockées dans la tige et les feuilles de l’artichaut… qui sont les parties que nous consommons le moins. Riche en polyphénols, ce légume vert préviendrait aussi les cancers du foie.

Il apporte aussi de nombreux minéraux (calcium, potassium, magnésium, phosphore) et favorise la sensation de satiété grâce à sa teneur élevée en fibres alimentaires, aussi bien solubles qu’insolubles. Bon à savoir, les feuilles d’artichauts soulagent efficacement les ballonnements et aide à réguler le transit.

 

5 – Asperges à croquer

Peu importe sa couleur, l’asperge constitue une bonne source de folate (B9), une vitamine indispensable aux femmes enceintes et allaitantes. C’est même l’un des aliments les plus riches en folate ! Et bonne nouvelle, cette vitamine n’est (presque) pas altérée par le stockage en conserve. Ce légume est aussi très riche en vitamine K, aux intéressantes propriétés anticoagulantes.

L’asperge contient aussi des flavonoïdes et des acides phénoliques, des antioxydants qui luttent contre les radicaux libres et préviennent l’apparition de cancers, de maladies dégénératives ou cardiovasculaires.

Bon à savoir, peler les asperges n’altère pas leur teneur en antioxydants… sauf si on les pèle avant de les stocker. Gare aussi à ne pas les oublier dans la casserole : une cuisson trop prolongée fait disparaître jusqu’à 60% de leurs composés phénoliques.

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Comment les hormones influent sur notre beauté

Acné hormonale à l’âge adulte, chute de cheveux, teint terne, prise de poids : comment les hormones féminines impactent-elles notre apparence ? Est-il possible d’agir sur leur production en modifiant ses habitudes de vie ou son alimentation ?

 

Les hormones sont des piliers de notre équilibre, aussi bien psychique que physique. Ces messagers biochimiques agissent sur le sommeil, régulent l’appétit, freinent ou provoquent des prises de poids, modifient nos émotions, déclenchent le désir, entretiennent l’amour maternel, etc. Puberté, cycles menstruels, grossesse, ménopause, puberté : chez les femmes, leur production fluctue tout au long de la vie, avec parfois des effets visibles sur notre apparence.
Si le teint radieux et les cheveux éclatants des femmes enceintes sont légendaires, la peau sèche et les hanches arrondies qui accompagnent la ménopause le sont tout autant. Les deux phénomènes résultent de modifications hormonales naturelles, auxquelles s’ajoutent parfois des facteurs extérieurs (pollution, stress, fatigue) qui accentuent leur effet.

 

L’œstrogène, quintessence de la féminité

 Les œstrogènes jouent un rôle central dans la fertilité féminine. Cette hormone naturellement présente chez la femme provoque le développement des organes sexuels (seins et parties génitales) à la puberté. Elle influe sur le désir, le cycle menstruel, les mécanismes de régénérescence osseuse et l’hydratation de la peau. C’est en effet à l’œstrogène que les jeunes filles en fleur doivent leur teint frais et leur peau éclatante, résultat d’une excellente hydratation de la peau. Idem pour les femmes enceintes, souvent qualifiées de rayonnantes. Les œstrogènes agissent aussi sur la qualité des cheveux en leur donnant un volume inédit. Autre bénéfice : les œstrogènes stimulent notre métabolisme et donc notre consommation d’énergie au repos, ce qui favorise l’élimination des stocks indésirables.
Mais quand leur taux chute, après la grossesse ou lors de la ménopause, l’effet inverse se produit. Les cheveux tombent, la peau devient sèche, marque davantage et tiraille. A la ménopause, cette raréfaction provoque aussi une prise de poids difficile à enrayer, notre métabolisme consommant moins d’énergie au repos. Seule solution : modifier son régime alimentaire pour réduire ses apports, et / ou se mettre au sport de manière intensive.

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La progestérone, effet coup de fouet et domino sur la peau

Cette hormone régule le cycle menstruel, mais impacte aussi la qualité de la peau et des cheveux. Elle favorise la rétention d’eau par la peau, et par là même son éclat et son élasticité. Mais lorsqu’elle est produite en grande quantité, la progestérone stimule la production de sébum, entraînant parfois l’apparition d’imperfections. Certaines femmes savent ainsi que leurs règles approchent en constatant que leur peau est plus grasse qu’à l’ordinaire.
Autre bénéfice beauté : la progestérone contrebalance l’effet des androgènes, une hormone masculine présente aussi chez les femmes, ce qui favorise la pousse des cheveux et laisse la peau douce, lisse, élastique, et moins sujette à l’acné. Cette hormone diminue progressivement avec l’âge, entraînent une perte d’élasticité de la peau, une sécheresse globale, des tiraillements, et une peau qui marque plus facilement. La texture des cheveux se modifie aussi : ils sont plus fins, plus cassants, moins souples.

 

L’insuline, gendarme du sucre

Cette hormone unisexe, secrétée par le pancréas, a pour mission de réguler le taux de sucre dans l’organisme. Plus on consomme du sucre, et plus le corps produit de l’insuline. Au-delà de la prise de poids inévitable, une quantité importante d’insuline provoque une surproduction de sébum et un épaississement de la peau, qui devient grasse, terne, sujette aux imperfections.

Autre méfait du sucre : par le phénomène de la glycation, il se fixe sur les protéines qui participent au renouvellement des tissus. Le corps ne peut alors plus les détruire, ce qui dégrade l’élastine et le collagène qui contribuent à l’aspect « jeune » de la peau. Cerise sur le gâteau (trop sucré) : un régime trop riche en sucres favoriserait le risque d’acné. On l’aura compris : la mousse au chocolat n’est pas une alliée de la beauté de notre peau.

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Le cortisol, pourvoyeur d’imperfections et inflammations pour la peau

Le cortisol est une hormone secrétée par l’organisme en cas de stress. Aux origines de l’humanité, elle servait, avec l’adrénaline, à réagir vite en cas d’apparition de prédateurs. A petites doses, elle est bénéfique et importante dans notre équilibre. Le hic, c’est que le mode de vie moderne, générateur de stress, provoque une production élevée et constante de cortisol. Et ça se voit sur la peau. Un taux important et chronique de cortisol favorise l’apparition d’acné, laisse le teint terne, et entraîne à la longue l’apparition d’affections comme le psoriasis ou l’eczéma. Vous cherchez une autre raison de lever le pied et de vous accorder des temps de respiration pour faire redescendre la pression ? Sachez que le cortisol, au même titre que le tabac ou la pollution, accélère le vieillissement cutané. Alors, à quand votre prochaine séance de méditation ? 

Une femme avertie en vaut deux : pour prendre soin de votre beauté, privilégiez un mode de vie sain, dormez suffisamment pour laisser œuvrer les mécanismes de régénération de la peau et ne pas bouleverser vos cycles hormonaux naturels. En cas de fort déséquilibre (perte de cheveux soudaine, crise d’acné massive et tardive), n’hésitez pas à en parler à votre pharmacien ou à votre médecin traitant qui saura vous conseiller.

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Les maladies articulaires

« Quelles sont les causes des maladies articulaires ? Comment différencier arthrose et arthrite ? », Tina, 61 ans

 

L’articulation résulte de la réunion par les ligaments de deux ou plusieurs os revêtus de cartilage. L’espace compris entre les deux surfaces s’appelle la cavité articulaire. Les grandes articulations mobiles (genou, cheville, coude, épaule, hanche) permettent des mouvements étendus ; d’autres sont fixes (sacrum) ou semi-mobiles (vertèbres).

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Des dizaines d’arthropathies

Les maladies articulaires (arthropathies) touchent toutes les articulations et concernent toutes les tranches d’âges – y compris les enfants –, les hommes comme les femmes, des sportifs aux sédentaires. Le sujet peut se plaindre d’une douleur dans l’articulation, d’une raideur ou d’un blocage lors des mouvements. L’articulation peut être froide ou chaude, gonflée et rouge. Parmi ces pathologies plus ou moins invalidantes, les deux principales sont l’arthrose et l’arthrite. Elles ont des origines diverses : il peut s’agir d’un traumatisme, d’une dégénérescence, d’un virus, d’une inflammation (rhumatisme inflammatoire), de surpoids voire un héritage génétique.

L’arthrose, une maladie par usure mécanique

L’arthrose se traduit par la destruction du cartilage, des remaniements osseux et la dégradation mécanique de l’articulation. Ce sont surtout les articulations des membres inférieurs qui sont atteintes à partir de 50 ans, mais la maladie n’est pas seulement liée à l’âge. Le premier signe de l’arthrose est une douleur diffuse et intermittente lors de la mobilisation de l’articulation – elle cède au repos. Plus tard, la douleur peut devenir plus sévère et persister au repos. Près de 30% des patients arthrosiques se plaignent de douleurs nocturnes. Une sensation de raideur est également très présente. Au début elle est limitée à certains mouvements et aux changements de position. Contrairement à l’arthrite, l’arthrose attaque le cartilage sans inflammation ou infection.

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Les arthrites aiguës ou évolutives

L’arthrite est une affection inflammatoire siégeant dans une ou plusieurs articulations. Elle concerne surtout les adultes à partir de 40 ans mais aussi les enfants. L’ensemble de l’articulation (cartilages, tendons, os) est agressé par des substances anomales. Les symptômes les plus courants sont les douleurs aiguës ou chroniques, la raideur ou la limitation des mouvements, un gonflement, une sensation de chaleur au niveau des membres. Sans traitement, les articulations se déforment progressivement. L’arthrite fait mal la nuit, les douleurs réveillent le matin souvent en deuxième partie de nuit. Les causes sont des facteurs génétiques, biologiques, traumatiques, infectieux ou environnementaux. La polyarthrite rhumatoïde (PR) est la plus fréquente des arthrites chroniques. Elle touche plusieurs articulations à la fois. Il s’agit souvent des poignets et des articulations des doigts. Les autres arthrites les plus connues sont la goutte, la spondylarthrite ankylosante, le lupus.

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Mobilisation en douceur

Mobilisation en douceur

Le patient doit adopter toute une stratégie pour « économiser » ses articulations. Il doit éviter les mouvements répétitifs, les microtraumatismes, les sports intensifs, tout en conservant une activité physique régulière mais douce. La sédentarité est à proscrire. En cas de surpoids, l’amaigrissement est une priorité pour mettre les articulations au repos. Parmi les mesures orthopédiques, le port de talonnettes et de chaussures souples à semelles épaisses qui amortissent l’onde de choc liée à la marche est recommandé. Des orthèses et des protections diverses protègent les articulations contre les traumatismes.

 

5 huiles essentielles pour assainir la maison

Avec le retour du froid, on « oublie » souvent d’aérer sa maison, ce qui fait le bonheur des virus, microbes et autres indésirables de la saison. Antifongiques, antibactérienne et antiseptiques, certaines huiles essentielles comme le citron, l’arbre à thé ou l’eucalyptus radiata vous aident à garder une maison saine de manière naturelle. Découvrez comment les utiliser.

 

Si leurs propriétés cosmétiques et thérapeutiques sont bien connues, les vertus purifiantes des huiles essentielles restent peu exploitées. Et c’est bien dommage, car elles sont très efficaces pour entretenir votre maison au naturel. Elles s’utilisent aussi bien dans des recettes de produits ménagers qu’en diffusion aérienne. Voici nos favorites pour garder une maison saine même lorsqu’il fait trop froid pour aérer longuement chaque jour.

 

1 – L’huile essentielle d’arbre à thé contre les moisissures et les acariens

 Le Tea Tree est un puissant antifongique et antibactérien, et a en bonus une action dynamisante et immunostimulante sur l’organisme. Vous pouvez l’utiliser dans votre lessive pour assainir le linge de maison et éliminer les acariens, et dans vos produits d’entretien du sol pour les laisser vraiment impeccables. Appliquée directement sur une vieille brosse à dents, l’huile essentielle d’arbre à thé sera parfaite pour nettoyer les moisissures des joints dans vos pièces d’eau.

Le mode d’emploi ?

– Pour la lessive ou le nettoyage du sol : versez 5 à 10 gouttes d’huile essentielle dans votre produit d’entretien.
– Pour aseptiser les surfaces de la maison : versez 2 gouttes d’arbre à thé pour deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude, à appliquer ensuite avec une éponge.
– Pour purifier votre literie et éloigner les mites : mélangez 5 à 10 gouttes de Tea Tree dans un bol de vinaigre de blanc et vaporisez sur votre matelas et vos oreillers. Vaporisez aussi le fond de vos placards, après avoir enlevé vos vêtements. Rassurez-vous, l’odeur de vinaigre disparaît rapidement.

Rappel sur les précautions à prendre lors d’usage des huiles essentielles

Rappel sur les précautions à prendre lors d’usage des huiles essentielles

Selon l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), il est recommandé de demander conseil au pharmacien.
– L’utilisation des huiles essentielles chez la femme enceinte  et chez l’enfant  nécessite un avis médical préalable particulièrement lorsqu’elles sont utilisées par voie orale.
– Les huiles essentielles présentent un risque accru de toxicité en cas de mésusage  : respectez les consignes d’utilisation.
– Les huiles essentielles ne doivent pas être utilisées de façon prolongée  (au-delà de quelques jours) sans avis médical.

 

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2 – L’huile essentielle de lavande, super-héroïne de notre intérieur

Puissant antibactérien, l’huile essentielle de lavande se mélange bien avec vos produits ménagers naturels pour augmenter leur efficacité. En diffusion, elle prévient les infections, et favorise la guérison des petits maux de l’hiver grâce à ses propriétés antiseptiques et antivirales. On connaît son efficacité pour repousser les poux : sachez qu’elle est aussi détestée par les mites !

Le mode d’emploi ?

– Pour assainir le réfrigérateur : versez une goutte d’HE de lavande et une goutte de citron sur une éponge neuve avant de nettoyer votre frigo.
– Pour éloigner les mites de vos pulls en cachemire : versez 10 gouttes d’HE de lavande sur un carré de tissu et disposez-le dans votre armoire.
– Pour éloigner les virus : diffusez de l’huile essentielle de lavande dans la maison. Elle favorise un sommeil de bonne qualité et aide l’organisme à récupérer plus rapidement.

 

3 – L’huile essentielle de ravintsara pour faire la guerre aux virus de l’hiver

Venue de Madagascar, l’huile essentielle de ravintsara possède de puissantes propriétés antivirales et antibactérienne. Elle constitue une alliée de poids pour lutter contre les infections de la sphère respiratoire (toux, rhumes, bronchites, sinusites, etc.) et autres épidémies hivernales. Elle s’applique au creux des poignets de toute la famille dès qu’une maladie pointe le bout de son nez (qui coule), et fonctionne aussi en diffusion aérienne pour purifier l’air de la maison.

Le mode d’emploi ?

– Pour assainir l’air de la maison : versez 5 gouttes d’HE de ravintsara dans un diffuseur à froid ou un bol d’eau froide.
– Pour bénéficier de son action antivirale pendant la nuit : mélangez 4 gouttes de ravintsara à de l’eau, et pulvérisez sur les draps.

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4 – L’huile essentielle d’eucalyptus radiata, immunostimulante et antibactérienne

On adore l’huile essentielle d’eucalyptus radiata pour lutter contre les rhumes, rhinites et autres sinusites qui nous pourrissent la vie. Cette HE a surtout une action antivirale, due à sa richesse en eucalyptol et alpha-pinène. On l’utilise essentiellement en diffusion aérienne. En bonus, elle a une action dynamisante et relaxante sur l’organisme. Bonne nouvelle, toute la famille peut l’utiliser. On proscrit en revanche l’eucalyptus radiata si l’on souffre d’asthme ou de toux sèche.

Le mode d’emploi ?

Pour faire la guerre aux virus : diluez 10 gouttes d’HE d’eucalyptus radiata dans 30 gouttes d’une huile végétale, et diffusez par chaleur douce en gardant la pièce fermée.

 

5 – L’huile essentielle de citron, pro de la désinfection

Son délicat arôme fruité cache des propriétés fortifiantes, antivirales et assainissantes lorsqu’on l’utilise en diffusion. Elle est très efficace en période d’épidémie pour purifier l’air de la maison, et participe au bon fonctionnement du système immunitaire. Bactéricide, on peut aussi l’utiliser comme nettoyant ménager en la mélangeant à du vinaigre blanc.

Le mode d’emploi ?

– Pour assainir l’air d’une pièce : 3 gouttes d’HE de citron, mélangées à une huile végétale en diffusion douce, en gardant la porte fermée.
– Pour nettoyer les surfaces de la maison : 10 gouttes d’HE de citron, mélangées à un bol de vinaigre blanc. Vous pouvez nettoyer le frigo et le micro-ondes avec cette préparation.

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11 conseils pour chasser le teint gris

Manque de soleil ou de sommeil, le résultat est le même : vous avez le teint terne, voire gris, des cernes sous les yeux et l’air fatigué. Ras-le-bol de cette petite mine ? On vous dévoile nos conseils pour modifier vos habitudes de vie, et les bonnes techniques de maquillage pour retrouver un teint aussi frais que parfait.

 

Tous les pros du make up s’échinent à nous le dire : en matière de beauté, avoir un teint parfait vaut tout l’or du monde. Enfin, presque. Et on rêve toutes (et tous !) d’un teint éclatant, naturel et plein de santé tout au long de l’année. Hélas, ce n’est pas (du tout) l’image que nous renvoie notre miroir. Teint terne, mine grisâtre, cernes sombres autour des yeux : on fait clairement grise mine. On ne se laisse pas abattre et on adopte illico ces réflexes qui vont redonner un coup de fouet à notre teint. Vous êtes fumeur(se) ? On vous laisse arrêter de fumer, et revenir à cet article si votre teint gris persiste malgré l’élimination de la nicotine et du goudron.

 

Chouchouter sa peau pour chasser le teint terne

Etouffée par les impuretés de la journée, la pollution, les toxines générées par le stress, notre peau suffoque, et cela se voit. La nettoyer avec soin et délicatesse lui offre un nouveau souffle. Matin et soir, on applique donc un soin nettoyant, du bout des doigts, ou avec un disque de démaquillage.

On choisit un soin adapté à son type de peau (huile démaquillante, lait apaisant, gel purifiant, etc.), qui n’altère pas le film protecteur de la peau. Si vous ressentez des tiraillements ou des échauffements après avoir nettoyé votre peau, c’est peut-être que votre produit ne vous convient pas : demandez alors conseil à votre pharmacien. Et évidemment, le soir, pas question de se coucher sans avoir soigneusement démaquillé son visage, puis tamponné ses joues d’un tonique apaisant pour se réveiller fraîche comme la rosée du matin.

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Gommer régulièrement pour évacuer les indésirables

Exfolier supprime les cellules mortes et unifie le teint. Une fois par semaine (maximum), on pratique donc un gommage du visage en choisissant un produit adapté à son type de peau. Pas question de l’agresser en la frottant : on la masse délicatement du bout des doigts, et on rince à l’eau tiède en s’aidant d’un coton doux.

 

Hydrater sans lésiner pour avoir un teint parfait

Un teint parfait passe par une hydratation irréprochable. Matin et soir, on applique sur la peau propre un soin nourrissant. Formule pour peaux sèches, peaux grasses ou peaux sensibles, à vous de choisir celle qui correspond à votre nature de peau et vous procure une sensation de confort tout au long de la journée. Le soir, n’hésitez pas à utiliser un soin de nuit plus riche qui aidera votre peau à se régénérer, et offrez-lui un masque hydratant au moins une fois par semaine. Coup d’éclat garanti au réveil !

 

Gommer les cernes qui nous vieillissent

La faute à la fatigue, aux journées passées devant un écran d’ordinateur : la circulation sanguine autour de vos yeux est ralentie. Résultat, des auréoles sombres ternissent votre regard et assombrissent votre visage. Vous paraissez vieilli(e), fatigué(e). Il suffit ! Commencez par dormir, c’est la base si vous voulez atténuer progressivement ces cernes. On rappelle qu’un adulte a besoin en moyenne de 7h à 9h de sommeil pour récupérer de la fatigue accumulée pendant la journée. On vous laisse donc avancer l’heure de votre coucher en conséquence.

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Une fois votre routine de sommeil remise sur de bons rails, pratiquez des massages qui relanceront la circulation sanguine. Matin et soir, appliquez un soin formulé pour le contour de l’œil, en tapotant pendant une à deux minutes avec la pulpe de l’annulaire la paupière inférieure de l’œil, depuis le coin interne jusqu’au coin externe pour relancer la microcirculation.

Pour décongestionner votre regard, mettez des petites cuillères au réfrigérateur toute la nuit, et appliquez-les sur vos yeux au réveil pendant dix minutes : radical pour relancer la circulation lymphatique et sanguine et apporter un coup d’éclat. Le soir, appliquez des rondelles de concombre sur vos yeux : très riches en eau, elles repulpent le contour de l’œil. Dernière astuce : rafraîchir le contour de vos yeux avec un coton imbibé d’eau de Bleuet, à l’effet apaisant et décongestionnant.

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Revoir son alimentation pour chasser le teint gris

Le contenu de votre assiette influe directement sur l’état et l’éclat de votre peau. Eh oui, une alimentation trop grasse ou trop riche pèse sur notre foie, et cela se voit à notre mine. On mise donc sur les vitamines C, B et E pour redonner du pep’s à notre teint, notamment en croquant dans les fruits et légumes oranges qui contiennent du bêta-carotène. Carotte, potiron, patate douce en hiver, abricot et melon en été, sont de vrais alliés d’un teint frais. On mise aussi sur le citron, à boire avec de l’eau chaude. Non seulement sa richesse en vitamine C contribue à l’élasticité de la peau, mais en plus il nettoie le foie. Côté détox, on complète avec des brocolis (cuits à la vapeur), des betteraves, des avocats, de l’ail… qui aident le foie à éliminer les toxines qui l’encrassent.

 

Se faire suer pour chasser les toxines

Tout comme le foie, la peau est encrassée de toxines diverses et variées. Les mécanismes de transpiration servent à réguler notre température corporelle, mais aussi à nettoyer la peau en charriant vers l’extérieur ces hôtes indésirables. Pour transpirer vite et bien, direction le sauna pour les plus paresseux, et la salle de sport pour les autres, au moins une fois par semaine pour garder un teint frais.

 

Choisir les bonnes couleurs

Si vous avez le teint gris, on évite l’aubergine, le beige, le saumon, le jaune, ou le vert d’eau qui accentuent l’effet petite mine. Les couleurs vives, comme le rouge écarlate, l’orange ou le corail ne sont pas conseillées non plus lorsqu’on a le teint terne. Elles durcissent le visage et accentuent les cernes. On opte plutôt pour un rose délicat, du vert émeraude, du bordeaux, du bleu roi , des couleurs profondes qui réhaussent l’éclat du visage sans trop en faire.

 

Tricher oui, mais bien

Pour accompagner vos efforts, adoptez un maquillage naturel et bien travaillé qui redonnera de l’éclat à votre visage.

Bien choisir son fond de teint

Choisissez un fond de teint adapté à votre carnation et à votre type de peau, en gardant la main légère pour éviter l’effet plâtré. Faites chauffer votre fond de teint au creux de vos mains, il sera plus facile à répartir. Appliquez-le toujours en l’étirant depuis le centre du visage vers l’extérieur, vers le haut et le bas, en réalisant plusieurs passages pour bien fondre le produit. L’astuce de pro ? Estompez à l’aide d’un mouchoir ou d’une éponge les démarcations au niveau de la racine des cheveux, des ailes du nez, des oreilles et du cou pour un résultat très naturel.

Vive l’anti-cernes

Demandez conseil pour choisir la couleur qui vous convient. Elle doit être plus claire que votre peau, et d’une teinte adaptée à vos cernes. On l’applique depuis le coin intérieur de l’œil en l’étirant vers l’extérieur, et on tapote du bout des doigts pour bien répartir. Veillez à ne pas mettre trop de produit, sous peine d’obtenir un regard figé aux ridules plus marquées.

La poudre pour matifier, le blush ou la terre de soleil pour la couleur

On finalise son maquillage en appliquant sur tout le visage une petite quantité de poudre, toujours en étirant depuis l’intérieur vers l’extérieur. A l’aide d’un pinceau rond, on dépose une touche de blush sur les pommettes avec des mouvements circulaires. Pour être sûre de l’appliquer au bon endroit, souriez et déposez-le sur la partie saillante de vos joues. Vous préférez la terracota au blush ? A l’aide d’un gros pinceau, sculptez votre visage et dessinez un 3 en partant du front jusqu’au bas du visage, en passant par les pommettes.

Et maintenant, à vous le teint de pêche et la mine éclatante de santé !15