5 cures naturelles contre les virus de l’automne

Nez qui coule, éternuments, mal de crâne, état grippal, gastro-entérite… autant de virus qui reviennent toquer à notre porte avec le retour de l’automne ! Découvrez les bienfaits de la gelée royale, de l’echinacea, de l’extrait de pépin de pamplemousse et autres alliés naturels pour donner un coup de fouet à votre organisme et résister aux virus de saison.

 

Qu’il semble loin déjà le soleil estival et la grande forme qui va avec ! Avec le retour des journées frisquettes, des trajets en transport en commun et de la vie au bureau et à l’école, les virus s’en donnent à cœur joie. Et entre les jours qui raccourcissent et la fatigue qui s’accumule, notre organisme a bien du mal à résister à ces casse-pieds. On vous a sélectionné cinq cures naturelles à faire cet automne pour renforcer vos défenses immunitaires et aider l’organisme à retrouver de l’énergie.

 

L’EPP, star des cures saisonnières

On raffole de l’extrait de pépin de pamplemousse, très efficace contre moult virus et autant de bactéries. Bourré de vitamine C et d’antioxydants, c’est aussi un antibiotique naturel très efficace. Vous pouvez l’utiliser en prévention, sous forme de cure saisonnière, ou en traitement lorsque vous ressentez de premiers symptômes. Attention toutefois de bien le choisir, car toutes les formules d’EPP ne se valent pas. Optez pour l’extrait de Citrus paradisi, plus efficace que le Citrus maxima ou grandis. Privilégiez les formules liquides les plus naturelles possibles, sans alcool, pulpe ou péricarpe, ni ajout de flavonoïdes ou de vitamine C, et de préférence avec de la glycérine végétale et de l’acide ascorbique comme anti-oxydant.

On recommande de prendre 15 à 20 gouttes d’EPP trois fois par jour, diluées dans une boisson froide. Evitez les boissons chaudes qui dégradent ses propriétés antioxydantes.

 

Gelée royale, bienfaits et posologie

Comme son nom l’indique, c’est la nourriture réservée à la reine de la ruche et aux larves, secrétée par les abeilles ouvrières. On l’appelle aussi « lait des abeilles ». Riche en protéines, vitamine B, magnésium et acides aminés, la gelée royale aide à résister à la fatigue, réduit le stress et fortifie l’immunité. C’est aussi une bonne alliée pour lutter contre la dépression saisonnière qui nous guette à mesure que la lumière se fait plus rare. Selon les maux à traiter, les doses recommandées ne sont pas les mêmes : il est donc préférable de prendre conseil auprès de votre médecin ou votre pharmacien. Elle peut s’acheter fraîche directement chez un apiculteur (et être congelée pour la conserver), ou en pharmacie sous forme d’ampoule ou de pâte.

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Contre la fatigue et le stress, prenez entre 100 et 300 mg de gelée royale lyophilisée, ou 300 à 750 mg de gelée royale fraîche pendant un mois. En cas de grande fatigue, vous pouvez faire une cure d’attaque pendant 10 jours en prenant jusqu’à 1 g de gelée fraîche pas jour (ou 400 mg de gelée lyophilisée). Attention, la gelée royale a un fort potentiel allergène, il est donc préférable de commencer par de petites doses puis d’augmenter si tout va bien. Sa consommation est déconseillée aux femmes enceintes.

 

La propolis, l’autre cure naturelle venue de la ruche

Décidemment, les abeilles ont bien des bienfaits à partager avec nous ! Autre produit de l’apithérapie, la propolis, un mix entre une matière produite par les abeilles à partir de leurs sécrétions salivaires et de résines récupérée lors du butinage. Elles l’utilisent pour assainir la ruche. La propolis contient de la résine et de la cire, mais aussi des huiles essentielles, du pollen et différents minéraux. Son effet est le même sur notre organisme que sur la ruche : riche en antioxydants, elle possède des vertus antiseptiques et prévient la prolifération des germes, virus et bactéries. Elle est efficace contre les infections ORL, les mycoses, les infestions respiratoires ou intestinales, et même en usage externe contre la vaginite ou l’herpès génital.

Pour profiter de ses bienfaits protecteurs, faites une cure préventive de propolis lors des changements de saison (automne et printemps). On recommande d’en prendre deux gélules de 400 mg matin et soir, pendant trois semaines. Vous trouverez sans difficulté des gélules de propolis en pharmacie. La propolis peut aussi être donnée aux enfants sous forme de sirop. Attention toutefois à ne pas en consommer trop : l’excès de propolis peut entraîner des problèmes au foie et aux reins.

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Une cure d’echinacea pour stimuler les défenses immunitaires

Utilisées par les Amérindiens pour soigner les infections des voies respiratoires, les échinacées sont aussi reconnues pour leur efficacité comme traitement d’appoint contre les infections urinaires. Elles sont recommandées en prévention du rhume et des infections des voies respiratoires supérieures. Elles permettent aussi de limiter l’intensité et la durée des symptômes si le virus est déjà installé. L’efficacité de l’échinacée diminue avec le temps, il est donc préférable d’opter pour des cures coup de poing.

Vous en trouverez sous forme de gélule ou comprimés pour les adultes, et sirop pour les enfants. Pour prévenir le rhume ou soigner celui que vous avez, faites une cure de trois semaines, avec une prise matin et soir.

 

L’acérola pour un effet coup de fouet immédiat

Ce petit fruit rouge venu d’Amérique du Sud et des Caraïbes regorge de vitamines, minéraux et anti-oxydants. Les populations locales l’utilisent pour combattre la dysenterie, l’anémie et le scorbut. Très riche en vitamine C (l’acérola en contient en moyenne 3 fois plus que l’orange !), il renforce le système immunitaire et prévient les affections hivernales.

Choisissez l’acérola de préférence sous forme naturelle. Pour une cure efficace, on recommande d’en consommer 1 g / jour jusqu’au retour du printemps. Attention, les patients souffrant de la goutte ou ayant des antécédents de calculs rénaux ne doivent pas consommer d’acérola.

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Comment bien se laver les mains

Comment font les virus de la grippe, gastro-entérite, rhume et autres germes pour se répandre comme une traînée de poudre ? Ils profitent d’une hygiène insuffisante des mains chez bon nombre de personnes pour passer d’une main à l’autre, justement. Faites-leur barrage en apprenant les règles d’un lavage des mains efficace.


En période d’épidémie, vous pouvez vous lancer dans des cures aidant votre organisme à repousser les virus. Vous pouvez aussi et surtout adopter un réflexe de prévention simple en vous lavant les mains à plusieurs reprises dans la journée, d’une manière – vraiment – efficace. Hormis les médecins opérant au bloc, rares sont les personnes qui se lavent correctement les mains. Résultat : les germes s’y installent, et se transmettent à chaque poignée de main, ouverture de porte et autres gestes du quotidien.

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Quand se laver les mains ?

Première règle : ne pas attendre que vos mains soient sales. On entend par là visiblement sales, après une séance de jardinage ou la réparation de votre chaîne de vélo. Il est important de vous laver les mains chaque fois que vous rencontrez l’une des situations suivantes :

  • Avant les repas… mais aussi après ! Certains germes peuvent se trouver sur les fruits et légumes, par exemple, et se retrouver sur vos mains.
  • Avant et après avoir pris soin d’un malade.
  • Après avoir sorti les poubelles, ou manipulé des déchets, quels qu’ils soient.
  • Après avoir passé du temps dans un lieu public : restaurant, transports en commun, magasins, etc.
  • Après avoir caressé un animal.
  • Après avoir changé une couche ou assisté un enfant aux WC.
  • Avant et après avoir posé vos lentilles de contact (enfin, si vous tenez à vos yeux).
  • Après vous être mouché, avoir éternué ou toussé dans vos mains.

 

Eau et savon ou gel hydroalcoolique ? comment garantir une bonne hygiène des mains ?

On a envie de vous répondre : les deux, mon capitaine. Le mieux est d’utiliser de l’eau courante et du savon pour le lavage des mains, mais si vous n’en avez pas sous la main (sans mauvais jeux de mots), il est préférable d’utiliser un gel hydroalcoolique désinfectant plutôt que rien du tout. Sachez toutefois que le gel ne lave pas les mains : il tue 99% des germes et bactéries présentes sur la peau, sans éliminer ni la saleté, ni la graisse, ni les produits chimiques. Un nouveau lavage de mains s’impose dès que vous retrouverez un point d’eau.

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Combien de temps dure un bon lavage des mains ?

Soyez honnêtes, on est entre nous : en moyenne, combien de secondes y consacrez-vous ? Cinq, six secondes maximum, rinçage inclus ? Pour être efficace, un lavage de mains doit durer entre 20 et 30 secondes, soit le temps de fredonner (pour vous-même ou à voix haute, on vous laisse juge) la chanson « Joyeux anniversaire » deux fois, sans vous presser.

 

Les bons gestes pour un lavage des mains efficace au savon

Pour être assuré d’éliminer tous les virus, germes et autres saletés logés sur nos mains baladeuses, voici les étapes d’un lavage de main efficace.

1 – On les mouille avec l’eau du robinet. Froide ou chaude, peu importe, mais évitez l’eau brûlante. Eteignez l’eau afin de ne pas la gaspiller.

2 – Appliquez une noix de savon à l’intérieur de vos paumes et frottez vos mains pour bien le répartir. Peu importe qu’il soit antibactérien ou pas.

3 – En faisant mousser le savon, frottez l’avant ET l’arrière – trop souvent négligé – de vos mains.

4 – Croisez les doigts pour bien les laver, n’oubliez pas le contour des ongles, et frottez le bout de vos ongles sur la paume opposée. Si vous disposez d’une brosse à ongles, c’est encore mieux.

5 – Frottez aussi vos poignets.

6 – Rincez soigneusement vos mains.

7 – Eteignez le robinet sans le toucher, en utilisant par exemple votre coude.

8 – Séchez bien vos mains avec une serviette à usage unique ou un sèche main. Assurez-vous qu’aucune zone humide ne subsiste.

 

Les bons gestes pour un lavage des mains efficace au gel hydroalcoolique

La méthode est peu ou prou la même. Versez une noix de gel au creux de vos mains, et frottez vos mains entre elles en appliquant les mêmes gestes que si vous les laviez avec du savon. Doigts, ongles, dos de la main, poignets… rien ne doit être oublié ! Frottez jusqu’à ce que le gel soit complètement évaporé.

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La cosmétique bio : une solution pour tous ?

« Que penser de la cosmétique bio ? Les produits sont-ils vraiment meilleurs pour ma peau ? », Silvana, 41 ans

 

La cosmétique traditionnelle recourt à des actifs chimiques dont certains peuvent être nocifs pour la peau. Tout comme les produits cosmétiques dits « naturels » : leurs formulations mixent des extraits de plantes et des ingrédients synthétiques de type parabènes, silicones, parfums ou solvants. Les cosmétiques labellisés bio sont soumis à des règles de fabrication si strictes qu’ils garantissent une consommation plus sûre, autant pour l’écosystème cutané que pour celui de la planète. Sachez qu’un pesticide utilisé en agriculture peut se retrouver dans les extraits végétaux intégrés dans les cosmétiques. Or, un pesticide peut être absorbé par la peau puis stocké dans le foie et provoquer, par exemple, des changements hormonaux.

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En labels et en couleurs

Plusieurs labels se portent garants des produits bio : Ecocert, Cosmébio, Cosmos organic… Leur présence sur une étiquette gage que la formulation contient au minimum 95% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, qu’elle est exempte de tout conservateur chimique, que les emballages sont biodégradables et qu’aucun test n’a été effectué sur les animaux.

Les progrès du marché de la beauté bio permettent aujourd’hui de proposer des produits qui n’ont rien à envier à ceux de la cosmétique traditionnelle en matière de packaging, de texture, de couleur, de parfum ou de conservation. Les fabricants ont en effet adopté les conditionneurs airless. Ce système à pompe ne laisse pas entrer d’air dans le flacon, évitant ainsi les risques de contamination bactérienne et l’oxydation.

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Testé et approuvé ?

Comme pour la cosmétique « traditionnelle », les personnes dotées d’une peau sensible ou intolérante doivent redoubler de prudence. Si elles sont réactives à certains actifs chimiques, elles peuvent aussi mal supporter, par exemple, des huiles essentielles contenues dans certains produits cosmétiques bio. Ce n’est pas parce qu’un produit est labellisé bio qu’il constitue une panacée ! Mieux vaut donc prendre de bonnes habitudes : lire la liste des ingrédients, repérer ceux qui ne nous conviennent pas, procéder à un test sur une petite zone cutanée avant d’adopter (ou non) le produit concerné.

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Passer à l’automne

Les passages de saison ne sont pas toujours aisés à vivre mais des coups de pouce peuvent venir en soutien.

 

L’automne est souvent synonyme de coups de blues voir même de déprime automnale : les bienfaits de l’été s’éloignent, les jours raccourcissent, la pluie et le froid arrivent. Si le coup de blues automnal est passager, la dépression saisonnière est plus profonde. Ce mal qui touche essentiellement les femmes (75% des personnes touchées sont des femmes), frappe également les enfants (2 à 3% des personnes atteintes).
Les principaux symptômes sont : tristesse intense, perte d’intérêt et fatigue mais ils peuvent s’accompagner de perte ou prise de poids, troubles du sommeil, irritabilité, troubles de la libido… Il est donc important de repérer les premiers symptômes et d’agir au plus vite pour éviter de sombrer dans la dépression saisonnière.

 

Agir plutôt qu’attendre

Des pratiques naturelles peuvent être mises en place pour aborder le changement de saison et prévenir le coup de blues saisonnier.

Deux pratiques sont intéressantes :

La sophrologie

La sophrologie qui est une méthode douce basée sur des exercices respiratoires et des visualisations d’images positives. Elle permet de changer en profondeur notre façon de réagir émotionnellement aux changements de saison, de gérer notre humeur et notre sommeil.

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Les fleurs de Bach

Les Fleurs de Bach, teinture-mères végétales sans effets secondaires ni contre-indications, peuvent aider à gérer nos émotions négatives. Les Fleurs de Bach sont au nombre de 38 (plus 1 mélange : Rescue) chacune agit sur une émotion négative précise.

Il peut cependant être difficile d’identifier ses propres émotions, dans ce cas un praticien conseil en Fleurs de Bach saura vous aider et vous recommander les fleurs de Bach adaptées.

Dans tous les cas, l’utilisation des fleurs de Bach ne dispense pas de la consultation de votre médecin pour s’assurer qu’il ne s’agit que d’un épisode saisonnier et non d’une dépression profonde.

5 fleurs de Bach à utiliser pour échapper aux effets négatifs du changement de saison

5 fleurs de Bach à utiliser pour échapper aux effets négatifs du changement de saison

  • Walnut ( Noyer) est LA fleur de Bach des personnes sensibles aux changements de saison. Elle est la fleur de Bach à utiliser lorsque nous sommes sensibles aux influences négatives lors des périodes de changement (professionnel, personnel et saisonnier), déstabilisés par un changement.
  • Mustard (Moutarde) pour chasser la mélancolie, la tristesse lorsqu’elle s’abat sur nous sans raison, sans cause apparente tel un nuage noir.
  • Olive (Olivier) dans les cas de fatigue intense, d’épuisement, d’insomnie. Lorsque l’on se sent vidé de son énergie, qu’on a besoin de sommeil réparateur.
  • Hornbeam (Charme) lorsqu’on se sent découragé avant même que la journée ait commencé, à l’idée de ce qu’il y a à faire. Perte de joie, procrastination, lassitude sont également soulagés grâce à Hornbeam.
  • Scleranthus (Scleranthe annuel) pour gérer l’humeur instable, les sautes d’humeur, l’irritabilité transitoire.

 

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Les fleurs de bac, une utilisation simple

Les fleurs de bac, une utilisation simple

Simples à utiliser, par voie orale, il suffit de mettre 2 gouttes de la fleur de Bach dans un verre d’eau ou encore de déposer les 2 gouttes directement en bouche, 4 fois par jour pendant 3 semaines. Il existe également des fleurs de Bach en granulés dans ce cas il faudra prendre 3 à 4 granulés en bouche 4 fois par jour. Vous pouvez utiliser plusieurs fleurs de Bach en même temps si vous retrouver plusieurs émotions négatives à gérer. Pour cela, préparez un flacon de 30ml contenant de l’eau de source et ajoutez 2 gouttes de chacune des fleurs de Bach choisies (maximum 7). Dans ce cas, vous prendrez 4 gouttes du mélange dans un verre d’eau 4 fois par jour.

 

Par Caroline Richard, praticienne certifiée et validée du réseau Medoucine.

Comment soigner un cor douloureux

« J’ai un cor douloureux au-dessus d’un orteil, des pansements peuvent-ils aider à le soigner ? », Morgan, 28 ans

 

Le secret des pansements dits anti-cors réside dans l’acide salicylique qu’ils contiennent. Cette substance végétale, issue généralement du saule, est aussi à l’origine de l’aspirine. Mais l’acide salicylique n’a pas que des propriétés antalgiques et on l’utilise aussi à des fins cosmétiques pour ses propriétés kératolytiques. Il ramollit en effet la couche cornée de l’épiderme pour favoriser la desquamation. Les cors sur les orteils sont, par définition, une hyperkératinisation – à savoir une accumulation de cellules de kératine – sur une zone de frottement ou de pression excessive. En forme de cône, la zone épaissie est poussée vers le bas dans la peau. Et c’est en appuyant sur les nerfs que la pointe du cône provoque une douleur. Cet amas de cellules mortes qui forment la corne ne part jamais de lui-même. D’où l’intérêt des pansements anti-cors. D’un côté, par leur petite forme ergonomique, ils entourent l’orteil et protègent la zone du frottement. De l’autre, ils la traitent pour l’éliminer.

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Des soins à faire soi-même

Avant d’appliquer le premier pansement, tremper le pied dans de l’eau chaude pendant une vingtaine de minutes permet à la corne qui recouvre le cor de se ramollir en se gorgeant d’eau. La couche superficielle peut alors être éliminée si elle est frottée avec une serviette propre et sèche. Il est également possible de frotter délicatement avec une pierre ponce, mais les lames sont à proscrire au risque de se blesser. Ensuite, une fois le pied séché, la pose du pansement peut être réalisée. Généralement, le pansement tombe de lui-même au bout de deux ou trois jours. Il doit alors être jeté et l’opération renouvelée jusqu’à ce que le cor disparaisse.

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Agir vite pour éviter le cor installé

On distingue deux types de cors. Ceux dits « naissants », situés à la surface de la peau, et les autres appelés « installés ». Ce sont les seconds qui s’avèrent douloureux car ils se sont développés en profondeur et appuient sur des terminaisons nerveuses. Dès l’apparition d’une callosité, les bons gestes doivent être appliqués. Il existe des pansements spécifiques, appelés pansements hydrocolloïdes. Leur action n’est pas de desquamer mais d’humidifier, d’hydrater et de cicatriser la zone concernée grâce à leur principe actif : un gel synthétique appelé carboxyméthylcellulose auquel est ajoutée de la glycérine. Ultra-fins et transparents, ils agissent en toute discrétion sur le cor naissant en le maintenant dans un milieu chaud et humide favorable à la cicatrisation.

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Éviter les frottements en prévention

Les cors se forment à cause de frottements répétés sur une zone précise. Pour prévenir le mal, il faut en éliminer la cause. À savoir des chaussures trop hautes, trop pointues, trop serrées… Pour éviter les récidives, le choix de chaussures assez larges et sans coutures internes, susceptibles de frotter les orteils à chaque pas, s’impose. Quant à la semelle, elle ne doit pas être trop fine ou trop souple. Une épaisseur convenable amortit par exemple la pression que doit absorber la plante du pied.

Les bons gestes contre le rhume et la sinusite

Lorsqu’un rhume pointe le bout de son nez, avez-vous le réflexe de laver le vôtre (de nez) ? Si oui, êtes-vous sûr d’avoir la bonne technique ? On vous explique comment éviter qu’un banal rhume se transforme en pénible sinusite en appliquant les bons gestes au quotidien.

 

Hiver comme été, le rhume nous guette au détour d’une clim mal réglée ou d’une écharpe mal ajustée. Aussi casse-pied soit-il, le rhume reste bénin et passe tout seul en quelques jours si l’on applique la bonne méthode. Mais il arrive qu’il se transforme en sinusite, et là, cela devient tout de suite plus désagréable.

 

Les symptômes caractéristiques du rhume

Reprenons depuis le commencement. Le commun des mortels nomme rhume ce que les professionnels de santé appellent rhinopharyngite ou nasopharyngite (ça fait quand même plus sérieux, n’est-ce pas ?). Quel que soit le nom qu’on lui donne, cette infection des voies aériennes supérieures (sinus et pharynx) est due à un virus qui vient agresser les muqueuses. Ses symptômes sont bien connus : rhinite (congestion nasale et écoulement de mucus), pharyngite, doublées d’une fatigue importante, de maux de tête, et parfois d’une conjonctivite. Même si l’on se sent congestionné, le rhume ne s’accompagne pas de fièvre.

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Comment passe-t-on du rhume à la sinusite ?

Lorsque les muqueuses du nez sont agressées par le virus du rhume, elles s’enflamment et enflent, ce qui provoque une obstruction gênante des sinus. Cela entraîne une possible stagnation du mucus, qui reste bloqué au lieu de s’écouler, et favorise la prolifération de virus ou bactéries. Une sinusite démarre donc souvent par une bonne petite rhinopharyngite virale, qui se transforme en sinusite bactérienne par le développement de bactéries dans les sinus congestionnés.

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Les symptômes de la sinusite

On parle de sinusite lorsque l’un ou plusieurs des quatre types de sinus sont inflammés. Les patients se plaignent de douleurs faciales parfois très intenses et une congestion au niveau d’une ou deux fosses nasales. La sinusite provoque aussi de la fièvre, des maux de tête et de gorge. On parle de sinusite aiguë lorsqu’elle dure plus de quatre semaines, et de sinusite chronique si elle dure plus de trois mois. La sinusite aiguë se soigne normalement entre 7 et 12 jours. Une sinusite insuffisamment traitée ou un terrain allergique peuvent entraîner des sinusites à répétition, que l’on considère comme chroniques si elles se répètent plus de trois fois dans la même année.

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Le nettoyage du nez, arme secrète contre la sinusite

Puisque c’est la stagnation du mucus qui favorise la prolifération bactérienne et donc la sinusite, il est essentiel de procéder à des lavages de nez au moins deux fois par jour. Et ceci, dès les premiers symptômes de rhinopharyngite. Pour cela, il vous faudra du sérum physiologique ou un spray nasal, comme le spray nasal URIAGE à l’eau thermale, très riche en minéraux et en oligo-éléments. Il nettoie en douceur les parois nasales et évacue les mucosités. Le spray Sterimar prend soin aussi de l’hygiène et du confort du nez en éliminant les impuretés et en restaurant l’humidité naturelle de la muqueuse nasale. Les patients souffrant de sinusite chronique peuvent même investir dans une poire de lavage adaptée, qui permet de laver plus complètement les cavités sinusiennes.

 

La bonne technique ORL pour le lavage du nez

Mais gare à utiliser le spray nasal correctement, sous peine d’empirer la situation au lieu de l’améliorer. Par exemple, interdiction de mettre la tête en arrière, sous peine d’ajouter du liquide dans les cavités nasales plutôt que d’évacuer le mucus. Le bon geste ? On penche la tête à l’horizontal sur un côté, on vaporise doucement le spray (ou la poire, ou le sérum physiologique) dans la narine du dessus, et on veille à ce que le produit s’écoule de l’autre côté. On attend quelques secondes et on renouvelle de l’autre côté, avant de se moucher pour terminer la routine de lavage.

 

Le nettoyage du nez, efficace pour prévenir les infections ORL

Même en dehors d’un épisode viral ou infectieux, il est recommandé de se laver le nez régulièrement pour évacuer pollen, pollution, agents irritants et autres éléments qui fragilisent les muqueuses. Si vous souffrez régulièrement de troubles ORL, sachez que des études ont prouvé que l’utilisation régulière de l’irrigation nasale réduisait de manière significative la fréquence et la gravité des infections des sinus1. N’attendez plus, à vos mouchoirs !

 

1 – Mayo Clinic – Neti Pot – Can it clean your nose ?

L’Ayurveda, au nom du corps et de l’esprit


COMMUNIQUÉ

 

Pratiquée depuis plus de 5000 ans, l’Ayurveda est une médecine traditionnelle indienne qui se consacre à unifier et équilibrer le corps avec l’esprit. Plus qu’une simple médecine venue d’ailleurs, découvrez les nombreux bienfaits de ce mode de vie. Voyage initiatique au cœur d’une méthode curative aussi intrigante que puissante.

 

L’Inde et son Dehli de sale gueule

Surpeuplée, polluée, malpropre, les habituels poncifs occidentaux mènent la vie dure à l’Inde. Les pieds dans l’océan et la tête dans l’Himalaya, ce pays qui flirte avec le 1,5 milliard d’habitants, arbore fièrement comme devise « Seule la vérité triomphe ». Et la vérité, c’est que la plus grande démocratie du monde ne propose pas que l’agitation bouillonnante de ses mégalopoles Mumbai ou Kolkata. En effet, à plus de 2000 kilomètres au sud de la gigantesque fourmilière humaine de Delhi, la province de Kerala nous offre un tout autre spectacle. Une nature luxuriante, tropicale et généreuse où s’entremêlent harmonieusement les cocotiers, les rizières et les plantations de thé. Le bleu du ciel y plonge dans celui des backwaters environnants. Dans cette région, autrefois passage obligatoire des cargaisons d’épices en direction de l’Occident, est devenue un fief de la médecine ayurvédique. Alimentation sélective, méditation, massages énergiques, lecture, silence puis orchestre de la nature… l’Ayurveda est pratiquée sur ces terres depuis des millénaires et réparerait n’importe quel européen angoissé. Mais quelle est cette médecine holistique dont les bienfaits rééquilibrent notre nature profonde ?

 

Je pense et je suis

Créée par les Rishis, sages de l’Inde classique, la tradition ayurvédique a traversé plus de cinq millénaires. Reconnue en 1982 par l’Organisation Mondiale de la Santé elle est considérée comme la plus ancienne médecine holistique du monde. L’Ayurveda envisage, n’en déplaise à René Descartes, l’homme comme un ensemble unique et global, regroupant le corps et l’esprit. Pour comprendre l’essence même de la médecine ayurvédique, il faut se plonger dans son étymologie. En langue sanskrit, « Ayurveda » est une association de deux mots – « ayur » et « veda – qui se traduisent littéralement par « vie » et « science ». L’Ayurveda est donc une science de la vie. De ce postulat fondateur, cette médecine inscrit l’être humain comme un infime élément de l’univers tutoyant d’égal à égal les cinq éléments suivants : l’air, le feu, l’espace, l’eau et la terre. Appelés mahabhuta, ces éléments composent les énergies qui traversent le corps humain, mais à des degrés différents selon les individus. Ce sont ces différences et les infinies interactions possibles entre ces cinq éléments qui forgent la nature profonde de chacun des êtres vivants. Le but de la médecine ayurvédique consiste alors à rétablir et maintenir l’équilibre entre trois éléments clés de l’organisme : les Doshas.

 

Vata, PittaKapha, mais c’est quoi ?

Pour l’Ayurveda, l’être humain est constitué nécessairement de trois Doshas :

  • Vata, composé d’air et qui signifie « ce qui fait bouger les choses ». Il correspond aux mouvements vitaux involontaires (rythme cardiaque, respiratoire) et il gère l’influx nerveux
  • Pitta, compose de l’élément feu et qui signifie « ce qui digère les choses ». Il gère le feu digestif, les émotions, la jalousie, la haine ou encore la colère
  • Kapha, constitué d’eau et de terre, il signifie « ce qui lie les choses ». Il nourrit et gère les tissus. Il assure l’endurance et la force physique.

Selon les principes de la médecine ayurvédique, l’humain tombe malade quand ses Doshas sont déséquilibrés. Les équilibrer, c’est donc la clé d’une bonne santé. Dans chaque corps d’un être humain, les Doshas ne sont jamais présents en proportions purement égales : chacun nait avec sa propre combinaison et c’est ce qui compose le Prakruti. Généralement, l’un (plus rarement deux) des Doshas domine : cela indique quel est le Dosha majeur, et donc quels sont les Doshas qu’il faut particulièrement soigner pour maintenir l’équilibre. Pour résumer l’Ayurveda cible le malade plutôt que la maladie.

 

Le secret : des Doshas équilibrés

L’équilibre nécessaire des Doshas est rompu, mais alors comment le rétablir ? Au terme d’un diagnostic précis, le médecin organise un traitement adapté et individualisé qui s’articule autour de quatre grands principes :

  • Shodan (désintoxication) : purification de l’organisme de ses toxines. La diététique occupe une place primordiale. Chaque aliment possède des propriétés particulières qui permettent de rééquilibrer les Doshas.
  • Shaman (atténuation) : Ici on rééquilibre les Doshas en pratiquant le jeûne, le yoga, le chant, la lecture ou encore la méditation.
  • Rasayana (rajeunissement) : l’objectif est de tonifier l’organisme grâce à l’ingestion de différentes herbes, minéraux et avec la pratique d’exercices physiques.
  • Satvajaya (hygiène et guérison mentale) : il permet d’élever la spiritualité afin de conduire les flux énergétiques dans le corps et libérer la pensée grâce à des massages ayurvédiques.

Prévenir plutôt que guérir. Se préoccuper du terrain avant de traiter la maladie en elle-même. Dialoguer avec la personne plutôt qu’avec son corps. L’Ayurveda s’y attache depuis des millénaires, pour trouver l’équilibre entre le traitement de l’âme et du corps.

Retrouvez une sélection de cures ayurvédiques sur Thalasseo.com

Gabrielle Lazure : « Mes blessures sont devenues une force ! »

Dans son récit intime Maman… cet océan entre nous, l’actrice Gabrielle Lazure dévoile sa relation difficile avec sa mère. En même temps, elle illumine de sa présence le nouveau feuilleton quotidien de France 2, Un si grand soleil.

 

Pourquoi ce titre Maman… cet océan entre nous ?

Il vient tout simplement de la réalité. Je suis américaine du côté de ma mère et québécoise du côté de mon père. Lorsque je suis venue vivre à Paris, les personnes qui savaient que je n’étais pas française me demandaient pourquoi j’avais décidé de rester en France et je leur répondais qu’il me fallait au minimum un océan entre ma mère et moi.

Au fil des pages, on comprend que cet océan n’est pas que géographique…

Ma mère a fait des enfants uniquement pour quitter le domicile familial parce que c’était ce qui se faisait dans les années 50, mais ce n’était pas du tout son truc. Elle ne m’a pas donné beaucoup de signes d’amour. L’instinct maternel n’est pas automatique pour tout le monde, je pense. C’était quelqu’un de très libre, en avance sur son temps. Elle a quitté mon père à une époque où personne ne divorçait au Québec. C’était une femme forte qui m’a ouvert l’esprit et a fait en quelque sorte celle que je suis aujourd’hui. Malgré le manque d’amour dont j’ai souffert, je comprends aujourd’hui que sa soif d’indépendance et d’autonomie a été pour moi un formidable exemple. Grâce à elle, je suis d’abord et avant tout une femme libre. Elle m’a appris cette force que je n’ai pas réussi à m’approprier tout de suite. Il m’a fallu attendre de nombreuses années puisque l’absence d’amour maternel engendre insécurité, manque de confiance en soi et une mélancolie sous-jacente qui m’a habitée toute ma jeunesse.

Serait-ce cela qui vous a poussée vers une carrière artistique ?

Je me sentais complètement transparente en présence de ma mère qui faisait comme si je n’étais pas là. Il n’est donc pas étonnant que j’aie choisi un métier où l’on me regarde et qui me permette d’aller vers les gens. Cela demande une sensibilité particulière et le goût du risque. Comme le métier ne fait rien pour nous stabiliser, cette fébrilité peut devenir ingérable. J’ai, depuis l’enfance, l’habitude de la solitude. Peut-être est-ce l’état qui m’est le plus familier. L’avantage, c’est que je suis indépendante. Je n’ai besoin de personne, et surtout pas d’exister à travers le regard d’un homme. Je ne m’ennuie jamais quand je suis seule. Mon imaginaire et mon état intérieur me portent.

Avez-vous suivi une thérapie ?

Et je regrette de ne pas l’avoir fait plus tôt ! Il y a des gens qui vont voir un psy quand ils sont adolescents parce qu’ils ont des soucis. Quand j’avais 20 ans, je construisais ma vie, j’étais concentrée sur mon travail et sur l’avenir. Je n’étais pas du tout d’humeur à me pencher sur mon passé. Il a fallu que j’attende d’avoir une trentaine d’années pour me sentir prête à entamer cette démarche. Après 30 ans, on est plus apte à se pencher sur son enfance. On se connaît mieux, on a compris plus de choses et on est capable de regarder dans le rétroviseur, histoire de mieux continuer d’avancer. On se dit qu’il est temps que quelqu’un nous aide à ouvrir les yeux sur les schémas qui se répètent. Ma thérapie m’a été très utile. Je l’ai suivie pendant six ans. Je pense que je n’aurais pas été capable d’avoir un enfant si je n’avais pas appris à gérer d’abord mes problèmes émotionnels.

En 2009, votre mère se bat contre un cancer, sa fin approche. Avez-vous eu le temps de lui pardonner ?

Je suis désolée de ne pas avoir pu tout lui dire avant. Peut-être, avec le recul, maintenant que j’ai 60 ans, il m’est plus facile de lui pardonner. Grâce à tout ce que j’ai appris à ses côtés, j’ai su transformer l’ombre en lumière.

Écrire ce livre est-il libérateur ?

Même si ma mère ne m’a pas donné beaucoup d’amour, elle m’a ouvert la voie de l’émancipation. Cela m’a donné envie d’être mère à mon tour, mais différemment. Je pense que ce livre peut toucher d’autres personnes qui ont vécu des histoires similaires. Donc, oui, il est libérateur en quelque sorte. Ce récit intime, sans filtre, m’a permis de transcender mes blessures d’enfance en force.

Vous vous trouvez aujourd’hui dans une situation inverse avec votre fille ?

Ma fille, Emma, va traverser la Manche pour suivre ses études à Londres. J’ai écrit ce livre pour elle. Je l’ai eue tard, à 43 ans. Donc j’avais déjà beaucoup vécu avant. Et il y a tout un pan de ma vie qu’elle ne connaît pas. J’ai donné de l’amour à ma fille, mais je l’ai laissée assez libre et je ne suis pas collée à elle. Ça va créer un manque de ne pas l’avoir à mes côtés cette année, et le rôle dans le feuilleton de France 2, Un si grand soleil, me permettra de combler son absence. J’ai également en projet pour l’automne 2019 Majorette, un one-woman-show coécrit avec Steve Catieau, qui sera mis en scène par Pierre Notte.

Parlez-nous de votre rôle dans Un si grand soleil…

Cette saga quotidienne raconte le retour à Montpellier de Claire, après dix-sept ans d’absence, afin de faire découvrir à Théo, son fils adolescent, sa ville natale. Quelques heures plus tard, elle est accusée du meurtre d’un ami d’enfance et sera placée en garde à vue. Pour se disculper, Claire n’aura d’autre choix que de percer tous les secrets du passé, notamment celui de la mort de sa sœur Angèle. Moi, je suis Marie Estrella et je dirige un salon d’esthétique alors que mon mari possède une oliveraie. Nous sommes les parents de Claire et d’Angèle. L’intrigue réserve plein de surprises… Mais, chut !, je ne vous en dis pas plus !

Surveillez-vous de près votre santé ?

Tout dépend du mal dont je souffre. Si cela me paraît sérieux, je consulte d’abord mon médecin. Si c’est un simple mal de gorge ou pour me supplémenter en vitamines, je vais directement chez ma pharmacienne que je considère comme une amie qui me veut du bien ! Pour les artistes, la santé mentale ou émotionnelle est aussi importante que la santé physique. Aussi, je fais tout pour être bien dans ma peau.

Avez-vous une hygiène alimentaire précise ?

Ma mère était végétarienne et obnubilée par tout ce qui touche à la santé. Donc, héréditairement, cela m’est resté. Je pense qu’il faut avoir une alimentation équilibrée mais pas restrictive et j’arrive à faire mon choix en fonction de mes goûts tout en réussissant à allier santé et plaisir. Je n’ai pas de problèmes de ligne, je fais même plutôt attention à ne pas maigrir. J’aime bien manger, mais j’ai une hygiène de vie qui fait que je mange à heures fixes et je ne grignote pas entre les repas.

Que représente la beauté pour vous ?

Autrefois, j’étais mal dans ma peau pour plein de raisons, maintenant j’ai appris à apprivoiser les miroirs. J’ai la chance de bien vieillir – je dois avoir de bons gènes ! La beauté, c’est ce qui se passe à l’intérieur de soi, ça vient de l’énergie. J’ai 60 ans et je ne le cache pas. J’ai envie d’en être fière pour montrer aux autres que la confiance en soi est le meilleur des produits de beauté !

À lire

À lire

Dans ce récit en forme de lettre à une mère fantasque et distante, Gabrielle Lazure raconte son enfance au Québec, ses parents séparés, son départ vers la France pour exercer le métier de mannequin puis d’actrice, ses rencontres dans le milieu du cinéma… Et son envie d’être mère à son tour,
mais différemment.

Maman… cet océan entre nous, par Gabrielle Lazure, éditions L’Archipel.

 

Avez-vous les bons réflexes pour améliorer votre digestion ?

Ballonnement, remontées acides, crampes d’estomac… Face à une digestion difficile, il faut s’interroger sur ses habitudes. Testez en 10 questions vos idées reçues sur la digestion et améliorez votre confort  intestinal !

Les solutions en cas de constipation occasionnelle

« Je suis parfois constipé. Comment y remédier sans avoir recours aux laxatifs ? », Marie 48 ans

 

La constipation occasionnelle est le plus souvent un symptôme consécutif à des erreurs alimentaires, il faut commencer par modifier les habitudes hygiéno-diététiques. Classiquement, on parle de constipation lorsque la fréquence d’émission des selles est inférieure à trois par semaine. C’est en général l’activité motrice intestinale, indispensable pour amener les selles jusqu’au rectum, qui est prise en défaut.

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Rechercher la ou les causes, revoir son hygiène de vie

Les trois facteurs mis en cause sont le bol fécal, la musculature abdominale et le réflexe sphinctérien (muscle qui commande l’ouverture ou la fermeture anale). Il faut bien distinguer les constipations passagères et les constipations chroniques installées qui nécessitent un avis médical. Votre première démarche est de vous interroger sur les conditions d’apparition des troubles : Sautez-vous des repas ? Suivez-vous un régime alimentaire restrictif ? Êtes-vous stressé, contrarié ? Prenez-vous des médicaments (codéine, antidépresseurs, antiacides, sels de fer…) ? Avez-vous cessé vos activités physiques ?

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Rétablir le transit en douceur avec des fibres et du mucilage

La première mesure est de remédier à la faiblesse de la motricité intestinale. Vous devez enrichir votre alimentation en fibres alimentaires contenant de la pectine, de la cellulose et des mucilages (céréales complètes, prune, figue, rhubarbe). Il est préférable de consommer les légumes cuits, les fruits épépinés et épluchés, cuits ou en compote. Essayez d’aller aux toilettes à heures régulières. Parallèlement, la motricité intestinale peut être ralentie en raison d’un manque d’activité physique ou de perturbations psychologiques. Faites trois repas quotidiens équilibrés, si possible dans le calme, et pratiquez des activités comme la marche, la gymnastique, le vélo ou la natation. Elles renforcent la ceinture abdominale et améliorent le transit intestinal. La constipation bénigne peut aussi être due à une insuffisance d’hydratation des selles. Pensez à boire suffisamment : de 1,5 à 2 litres d’eau par jour. Un verre d’eau fraîche le matin dès le réveil déclenche les sécrétions biliaires et peut provoquer la selle.

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