Carence en fer : les signes à surveiller

Fatigue, teint pâle, irritabilité, essoufflement, chute de cheveux : ces symptômes évoquent une anémie provoquée par une carence en fer, aux conséquences néfastes à long terme. Comment la détecter ? Quels aliments privilégier pour l’éviter et renflouer ses réserves ? Suivez le guide.

 

Le fer ne sert pas qu’à fabriquer des objets du quotidien, c’est aussi l’un des minéraux essentiels au fonctionnement de l’organisme. Il est présent en très petite quantité dans l’organisme : 4 grammes pour l’homme et 2,5 grammes pour la femme. Nous éliminons chaque jour une partie de ce stock, et si l’alimentation n’équilibre pas en fournissant des apports équivalents aux pertes, une carence s’installe, qui met en péril notre équilibre physique et psychique.

 

À quoi sert le fer ?

Pour bien comprendre l’importance de son rôle, sachez que le fer participe à de nombreux mécanismes physiologiques, et notamment la fabrication de l’hémoglobine, des globules rouges et de la myoglobine. La première transporte l’oxygène depuis l’appareil respiratoire vers le reste de l’organisme, et la seconde stocke l’oxygène dans les muscles pour le libérer pendant l’effort. Un manque de fer impacte donc directement ces fonctions vitales et affecte nos capacités physiques mais aussi intellectuelles.

 À lire aussi : Comment faire face aux coups de fatigue ?

 

Les conséquences d’une carence en fer

Qui dit carence en fer dit anémie ferriprive. Lorsqu’on est en anémie, on se fatigue plus vite, on est souvent essoufflé, on résiste moins bien aux infections, on se sent ralenti intellectuellement, on perd ses cheveux et l’on arbore un teint pâlichon. Autant de signes qui se confondent aisément avec les petits maux de l’hiver, ce qui peut retarder une prise de conscience du patient.

Les femmes et les enfants sont les plus touchées par l’anémie. Ces dames en raison des pertes de sang lors des règles, et des besoins du fœtus pendant la grossesse, et les plus jeunes en raison de besoins exponentiels liés à leur croissance rapide. Pendant la grossesse, l’anémie augmente le risque de mortalité et de morbidité chez le nouveau-né : elle ne doit pas être prise à la légère.

 

Comment détecter une carence en fer ?

Si vous présentez un ou plusieurs des signes cliniques évoqués ci-dessus, consultez votre médecin qui vous prescrira des analyses sanguines. On mesure le niveau d’hémoglobine, mais aussi les réserves et éventuelles déficiences en fer de l’organisme. Si l’anémie se confirme, le médecin vous prescrira alors une cure de fer afin de reconstituer vos réserves et reprendre du poil de la bête. Mais cela ne suffit pas : pour éviter que cela se reproduire, votre alimentation doit être revue afin d’augmenter vos apports en fer.

 

Quels aliments privilégier pour couvrir ses besoins en fer ?

Oubliez la légende de Popeye et des épinards : les légumes verts contiennent en réalité peu de fer (rien ne vous oblige à en informer vos enfants tout de suite, hein). On trouve deux sortes de fers dans les aliments : le fer héminique dans les abats, viandes et poissons, dont 20 à 30% sont absorbés par l’organisme, et le fer non héminique, présent dans les céréales, légumes secs, fruits et légumes et produits laitiers, absorbé seulement jusqu’à 5%.

 À lire aussi : Vitamine D : trop de personnes carencées !

 

Comment favoriser l’absorption du fer ?

Si vous vous gavez de rognons ou de boudin noir (superstars des apports en fer), levez le pied sur le thé et le café qui freinent l’absorption du fer. Veillez à faire cuire longtemps vos légumes secs, et laissez-les tremper pendant toute une nuit avant de les cuisiner : s’ils ne sont pas suffisamment cuits, ils détruisent le fer contenu dans votre bol alimentaire. Attention aussi aux excès de fibres qui nuisent à l’absorption du fer : on en mange évidemment (c’est important), mais pas d’excès pour autant.

 

La vitamine C, alliée d’une bonne absorption du fer

Privilégiez la vitamine C, connue pour aider à l’assimilation du fer. Il est d’ailleurs recommandé d’accompagner votre cure de fer d’une cure de vitamine C pour optimiser son efficacité. Pour cela, on mise sur le cassis, les agrumes, le kiwi, les poivrons… en gardant à l’esprit que la vitamine C est sensible à la lumière et à la chaleur. On mange donc ses fruits et légumes le jour même de leur achat, et on n’hésite pas à les acheter surgelés : ils sont congelés pile à maturité, ce qui préserve leurs vitamines. Attention toutefois à ne pas les faire réchauffer trop longtemps : l’idéal, c’est une cuisson à la vapeur ou des recettes mi-cuites.

 À lire aussi : 5 conseils pour résister au manque de soleil

 

La scarlatine, une maladie infantile bénigne mais spectaculaire

Plaques de boutons écarlates sur le corps et le visage, forte fièvre, amygdales douloureuses : ces symptômes sont ceux de la scarlatine, une maladie infantile plutôt rare et qui reste bénigne malgré une éruption spectaculaire. Comment la reconnaître ? Quel est le bon traitement ? Peut-on attraper la scarlatine à l’âge adulte ? Réponses.

 

La scarlatine est une maladie infantile plutôt rare de nos jours. Elle est d’origine bactérienne : en cause, un vilain streptocoque du groupe A. Elle provoque dans un premier temps des symptômes d’angine, avant de se manifester par une éruption cutanée caractéristique. Elle touche essentiellement les enfants âgés de 5 à 10 ans. Les bébés de moins de 2 ans, encore protégés par les anticorps maternels, y sont peu sensibles. Les adultes n’ayant pas été exposés à la maladie, enfants, peuvent contracter la scarlatine : les symptômes sont identiques, et le suivi médical important en raison du risque accru de complications touchant les articulations.

 

Transmission et incubation de la scarlatine

L’infection se manifeste essentiellement l’hiver, et souvent de manière épidémique dans les collectivités accueillant des enfants. La bactérie se transmet par voie aérienne (toux, éternuements, postillons, etc.) ou par voie indirecte via des objets contaminés par la personne malade (doudou, poignée de porte, feutre, etc.) L’incubation dure de 1 à 4 jours, et le petit malade reste contagieux entre deux à trois semaines s’il n’est pas traité. Avec un traitement antibiotique adapté, il n’est plus contagieux après 24 à 48 heures.

 

Les premiers symptômes de la scarlatine

La maladie se manifeste de manière soudaine, avec une fièvre grimpant au-delà de 38°5 et de fortes douleurs à la gorge. Certains enfants souffrent de douleurs abdominales et de vomissements. Tous ces symptômes évoquent une angine. Le médecin s’assure d’ailleurs de la présence du streptocoque avec un test de diagnostic rapide de l’angine : à l’aide d’un écouvillon, il réalise un prélèvement sur les amygdales, qu’il place dans un tube contenant un réactif et une bandelette qui change de couleur en présence d’un streptocoque de groupe A.

 À lire aussi : A quoi sont dus les maux de gorge, et quand consulter ?

 

L’état de la langue est aussi caractéristique de la scarlatine : blanche au début, elle devient ensuite progressivement rouge.

L’éruption cutanée caractéristique de la scarlatine

Environ deux jours après ces premiers signes, survient une éruption cutanée, souvent carabinée. Elle est due à la présence dans le corps d’une toxine secrétée par la bactérie. On parle d’exanthème pour les plaques visibles sur le corps, et d’enanthème pour les boutons qui touchent l’intérieur de la bouche et la gorge.

Elle apparaît d’abord dans les plis du corps (aisselle, coude, aine), puis s’étend sur le torse et les extrémités (exceptées les paumes des mains et plantes des pieds). Sur le visage, elle a souvent la forme d’un masque, car elle épargne le pourtour de la bouche. Elle peut s’accompagner de démangeaisons.

 

Traitement et suivi de la scarlatine

L’origine étant bactérienne, le médecin prescrit un antibiotique anti-streptococcique (amoxicilline, pénicilline) pendant 10 jours. Le soulagement est ressenti au bout de 48 heures. L’éviction de la vie scolaire est généralement maintenue pendant plusieurs jours afin de limiter tout risque de contagion et favoriser le repos du jeune malade. Comme la rougeole ou les oreillons, la scarlatine est une maladie que l’on n’attrape qu’une seule fois dans sa vie, sauf cas rarissimes.

 

Quelles sont les complications à surveiller ?

Même si les complications sont très rares depuis la généralisation des traitements antibiotiques, il convient de surveiller les jeunes malades pendant quelques jours. Comment ? On surveille les oreilles, les sinus et les ganglions du cou, où une surinfection peut survenir. Il faut également être attentif aux reins et aux articulations, la toxine pouvant les affecter dans les premiers stades de la maladie.

Elle peut aussi entraîner des rhumatismes articulaires aigus, et dans de rares cas, des atteintes cardiaques. Ces complications tardives sont plutôt le lot des adultes touchés par la scarlatine sans être diagnostiqués, et les sujets les plus fragiles.

 À lire aussi : Savoir surveiller la fièvre

 

Quand faut-il s’inquiéter ?

Si la scarlatine présentait autrefois des formes très virulentes, ses formes atténuées sont les plus fréquentes aujourd’hui. Toutefois, il faut consulter sans attendre si :

  • la fièvre dépasse les 40°C
  • des tâches violacées apparaissent sur la peau
  • le malade se plaint de douleurs dans la nuque ou de maux de tête importants
  • il éprouve des difficultés à respirer
  • vous constatez des signes de déshydratation
 À lire aussi : Prévenir la myopie chez les enfants, c’est possible

 

Lutter contre l’incontinence

« Pourquoi devient-on incontinent ? Comment prévenir les fuites urinaires ? », Annie, 61 ans

 

La vessie assure deux fonctions : contenir et expulser l’urine. Elle est fermée par un double verrouillage : le sphincter interne maintient fermé le col de la vessie, sa contraction assure une parfaite étanchéité du système. Le sphincter externe entoure l’urètre et permet sa fermeture. Au moment de la miction, les muscles de la vessie (détrusor) se contractent, le sphincter interne se relâche et permet l’écoulement de l’urine et la vidange de la vessie. Après la miction, le détrusor se relâche et les sphincters se resserrent immédiatement. Lorsque le système de continence est mis en défaut c’est la fuite, soit parce que la vessie est anormalement excitable ou paresseuse, soit parce que les sphincters manquent de puissance, soit parce que la perception du besoin d’uriner est perturbée.

 

Des périodes critiques

À la ménopause, la disparition des œstrogènes touche la sphère urogénitale, le plancher pelvien (périnée) et la vessie. Il en résulte une perte d’élasticité et une atrophie des muscles.

Lors de la grossesse, le périnée est malmené par le poids du bébé exercé au niveau abdominal et de la vessie. Un tiers des femmes sont incontinentes pendant la grossesse et 10 à 20 % immédiatement après l’accouchement, cette incontinence peut persister plusieurs mois.

Chez les hommes, la prostate est souvent en cause. Avec l’âge, elle grossit (adénome prostatique), comprime la vessie et gêne l’évacuation d’urine. Celle-ci s’accumule dans la vessie qui se met à fuir en permanence. Les fuites urinaires sont associées à des troubles liés à la miction.

Certaines maladies sont des situations aggravantes : la bronchite chronique, les infections urinaires récurrentes, les calculs rénaux, le cancer de la vessie, l’accident vasculaire cérébral, les affections neurologiques.

La rééducation vésicale

Elle aide à retrouver le contrôle de la vessie en apprenant à résister à l’envie d’uriner, ce qui a par conséquence d’augmenter la capacité vésicale. Elle est utile dans l’incontinence par impériosité, ce que la personne décrit comme une impossibilité « à se retenir » lorsqu’elle amoxil-info.net l’envie d’uriner. La tenue d’un calendrier mictionnel journalier guide le rééducateur et favorise l’observance.

 À lire aussi : Fuites urinaires, les différents types de protection

 

La rééducation périnéale

Cette rééducation renforce les muscles et permet de retrouver un périnée tonique. Elle est particulièrement conseillée en post-partum, mais on peut y recourir à tout âge : il suffit d’en parler à son médecin. Elle se fait soit de façon manuelle soit par électrothérapie, à l’aide d’une sonde vaginale qui envoie des stimulations électriques provoquant des contractions réflexes du muscle. La rééducation avec biofeedback est réalisée à partir d’un appareil permettant de visualiser l’intensité de la contraction sous le contrôle d’un kinésithérapeute spécialisé ou d’une sage-femme.

 À lire aussi : Après l’accouchement, direction rééducation périnéale

 

Idée

Idée

Pour limiter les facteurs de risque, il faut :

  • lutter contre la constipation chronique, source de pression sur la vessie ;
  • bannir la pratique de sports qui favorisent des hyperpressions abdominales violentes comme les sauts et la course (l’incontinence est fréquente chez les sportives de haut niveau) ;
  • répartir les apports liquidiens tout long de la journée (1,5 litre) et aller aux toilettes régulièrement ;
  • réduire la prise de boissons après 18 heures ainsi que la prise de boissons excitantes pour la vessie (thé, café, alcool) ;
  • limiter la consommation de tabac car la nicotine est un irritant de la vessie ;
  • éviter le port de talons très hauts qui déséquilibrent la statique pelvienne ;
  • prendre garde au surpoids qui multiplie par trois les risques.

 

 À lire aussi : 5 bonnes raisons pour se mettre au gainage

 

Les régurgitations, souvent banales

Avant 6 mois, la plupart des nourrissons régurgitent. Il ne faut pas confondre ces régurgitations physiologiques avec un réel reflux gastro-œsophagien (RGO), très rare.

 

Les régurgitations consistent en de petits rejets par la bouche de lait plus ou moins caillé, involontaires, après la tétée ou la prise d’un biberon. Ce reflux est un phénomène normal, physiologique, dû à l’immaturité du sphincter (cardia) séparant l’œsophage de l’estomac qui se relâche pour laisser passer le lait mais ne se referme pas toujours complètement. De plus, l’estomac du nourrisson, de faible capacité, est distendu à chaque tétée par d’importants volumes de lait et de gaz (air dégluti en tétant).

 

Un trop-plein qui fait régurgiter bébé

Il se crée ainsi un trop-plein gastrique qui favorise le reflux. Les régurgitations semblent plus importantes chez les bébés nourris au biberon et elles apparaissent immédiatement ou dans l’heure qui suit le biberon. Leur fréquence et leur abondance ne sont pas un signe de gravité à partir du moment où l’appétit de l’enfant est conservé, où il grandit bien et grossit régulièrement. Courantes avant 4 mois, favorisées par l’alimentation liquide et la position allongée, les régurgitations disparaissent spontanément entre 6 mois et 1 an. C’est-à-dire lorsque le système digestif est mature, que l’alimentation s’épaissit et que l’enfant fait l’apprentissage de la posture debout et de la marche.

Un réel RGO pathologique, parfois compliqué d’œsophagite, est rare chez le nourrisson. Une allergie aux protéines de lait de vache existe parfois.

 À lire aussi : Reconnaître e soigner le muguet de bébé

 

Des laits épaissis pour moins de régurgitations

Bon à savoir

Bon à savoir

Les signes du RGO compliqué sont les vomissements, les régurgitations tardives après les repas, des pleurs ou un refus d’alimentation, une perte de poids… Une consultation médicale s’impose.
En ce qui concerne les régurgitations banales n’entraînant pas de douleurs, si les astuces rappelées en encadré s’avèrent inopérantes, une prise en charge diététique est généralement suffisante. Elle consiste à remplacer le lait standard par un lait épaissi par ajout d’amidon de riz ou de maïs ; le lait antirégurgitations ou anti-reflux (AR) est disponible en pharmacie en version bio ou non. Il existe aussi des épaississants (caroube…) à ajouter dans le lait classique.

Pour les enfants à risque allergique et qui régurgitent, on trouve des laits AR de type HA (hypoallergénique) et pour les enfants allergiques aux protéines du lait de vache, on dispose de laits AR dont la fraction protéique est un hydrolysat poussé de protéines.

Lorsque ces mesures diététiques sont insuffisantes, et que l’enfant présente un RGO mal supporté, un traitement médical (après examens complémentaires) peut être ajouté (inhibiteurs de la pompe à protons). Les médicaments anti-acides d’action locale comme les alginates formant un gel visqueux dans l’estomac sont inutiles au long cours.

 À lire aussi : Mon bébé a des coliques

 

Astuces et mesures simples

  • Garder l’enfant en position verticale pendant et après les tétées ou le biberon.
  • Fractionner les repas : donner de plus petites quantités plus fréquemment.
  • Si bébé prend le biberon, vérifier que les tétines et les débits sont bien adaptés à son âge.
  • Lors de la prise de biberon comme lors de la tétée, faire des pauses pour laisser l’enfant évacuer les gaz.
  • Éviter les compressions abdominales par des couches ou des vêtements trop serrés.
  • Bannir les jus de fruits acides.
 À lire aussi : 5 situations qui peuvent être améliorées par la consommation de probiotiques

 

Bienfaits des eaux thermales en stomatologie

Saviez-vous que certaines eaux thermales améliorent la santé bucco-dentaire ? Et qu’une cure peut vous être prescrite par un chirurgien-dentiste ?

 

Parodontopathie chronique, aphtes récurrents, mycoses buccales et linguales récidivantes ou rebelles, lichen plan, glossite, glossodynie, gingivite, sécheresse buccale (syndrome de Gougerot-Sjögren), séquelles buccales dans les traitements du cancer (mucites bucco-linguales chimio- ou radio-induites)… Telles sont les principales affections des muqueuses bucco-linguales (AMB) pouvant être traitées par des cures thermales. Les problèmes « strictement » dentaires (détartrage, traitement des caries, pose ou adaptation de prothèses ou de bridges…) étant bien sûr soignés au préalable. À noter, une cure thermale permet également d’optimiser les résultats de l’implantologie dentaire.

 

Diminution des inflammations

De nombreuses études ont démontré l’intérêt des eaux thermales. Grâce à leurs propriétés cicatrisantes et désinfectantes, elles permettent de diminuer les états inflammatoires des gencives, de diminuer les douleurs ainsi que l’inconfort et d’améliorer l’état des muqueuses et de la langue. La cure thermale permet de renforcer le tissu de soutien de la dent et aide à rétablir l’équilibre bucco-dentaire. Elle a un effet favorable sur la flore buccale et la reconstitution du microbiote bucco-lingual et permet ainsi de lutter contre les bactéries qui prolifèrent dans la bouche des personnes malades. Les bains alcalins de certaines eaux rétablissent le pH de la bouche. La chaleur de l’eau thermale crée une vasodilatation des vaisseaux. Enfin, les sels minéraux et les oligoéléments contenus dans les eaux thermales ont une action bénéfique au niveau de la dent.

 À lire aussi : Conseil de pharmacien : Que faire en cas de gingivite ?

 

Hygiène bucco-dentaire revisitée

Les soins thermaux locaux reposent sur des bains de bouche, des gargarismes, des douches gingivales, des douches filiformes buccales, des pulvérisations d’eau minérale sur les parois de la cavité buccale… Ils sont associés à des soins généraux (cure de boisson, bains et pulvérisations d’eau thermale…) qui apportent des effets bénéfiques (myorelaxants, déstressants…) sur le plan physique.

Parallèlement aux soins, l’éducation thérapeutique vise à acquérir les bons gestes d’hygiène bucco-dentaire : techniques de brossage des dents en fonction de l’implantation, utilisation du fil dentaire…

 À lire aussi : Notre dossier sur les bons gestes pour de belles dents

 

Des cures thermales aux produits d’hygiène

Des cures thermales aux produits d’hygiène

Aix-les-Bains-Marlioz, Avène-les-Bains, La Bourboule, Castéra-Verduzan, Les Fumades-les-Bains, Molitg-les-Bains, Rochefort, La Roche-Posay, Saint-Gervais-les-Bains, Uriage-les-Bains sont les principales stations spécialisées dans le traitement thermal des affections des muqueuses bucco-linguales (AMB). Castéra-Verduzan est l’une des plus réputées dans cette orientation ; une gamme de produits d’hygiène bucco-dentaire y a vu le jour (Buccotherm). Cette station propose aussi l’orientation « Affections digestives et métaboliques » dont les liens avec les AMB sont fréquents.

Pour en savoir plus : www.medecinethermale.fr

 

 À lire aussi : Dossier – Thermale ou marine, la cure est un allié santé

 

5 remèdes naturels et efficaces contre les poux

« Papa, Maman, ça me gratte la tête ! » Avec la reprise de la vie en collectivité pour nos bambins, les poux aussi font leur rentrée et s’en donnent à cœur joie. Comment se débarrasser des poux et des lentes sans agresser le cuir chevelu des enfants ? On vous dévoile nos remèdes naturels et imparables pour les bouter hors de leurs petites têtes.

 

Quel parent n’a pas frémi en découvrant le fameux panneau sur la porte de l’école ou de la crèche : « Les poux sont de retour ! Merci de vérifier les cheveux de vos enfants et de les traiter si nécessaire ». Ces parasites qui se nourrissent du sang de leurs hôtes (le nôtre, donc) se reproduisent très rapidement, et leurs lentes sont particulièrement difficiles à éliminer, même avec les produits chimiques vendus en pharmacie.
Avec un peu de chance, ils ne sont pas encore arrivés jusqu’au crâne de votre progéniture, et vous pourrez jouer la carte de la prévention. S’ils sont déjà installés, notre arsenal de remèdes naturels vous aidera à les vaincre en douceur, mais pour de bon quand même.

 

Avec les poux, mieux vaut prévenir que guérir

Si vous avez un ou plusieurs enfants en collectivité, jouez la carte de la prévention tout au long de l’année. Misez sur les huiles essentielles. Les poux détestent tout particulièrement l’odeur de la lavande : vaporisé chaque matin sur la nuque, le blouson et le bonnet de votre enfant.

Vous pouvez aussi opter pour deux gouttes d’huile essentielle de lavande derrière chaque oreille, mais attention, l’huile de lavande aspic est déconseillée avant 6 ans, et le lavandin avant 3 ans. La lavande fine, elle, peut s’appliquer chez des bébés de plus de 3 mois. Les poux aiment bien aussi les têtes d’adulte : utilisez aussi ce remède préventif afin d’éviter d’être colonisé(e) à votre tour.

L’huile essentielle de citron ou d’eucalyptus fonctionne également, à raison d’une goutte le matin derrière chaque oreille.

Les parents de jeunes filles aux cheveux longs penseront à leur attacher en nattes bien serrées, afin de compliquer l’ascension des poux téméraires qui voudraient s’y installer.

 À lire aussi : Contre les poux, opération prévention !

 

Une fois installés, comment se débarrasser des poux et des lentes ?

Trop tard, votre examen minutieux révèle des poux qui cavalent sur le crâne de votre enfant et des lentes accrochées près de la racine des cheveux ? Respirez un grand coup, cela va bien se passer. Lavez à 60°C tous les vêtements et tissus qui ont été en contact avec votre enfant (c’est-à-dire la moitié de votre maison, on sait). Les tissus trop fragiles pour supporter le lavage en machine peuvent être mis au congélateur pendant trois jours, les poux n’y résisteront pas.

Remède n°1 : étouffez les poux dans un bain d’huile

L’objectif ici est d’asphyxiez les bestioles en les privant d’oxygène. Pour cela, badigeonnez généreusement le crâne de votre enfant et ses cheveux d’huile de coco ou d’huile d’olive, en y ajoutant 4 gouttes d’huile essentielle de bergamote, jasmin ou arbre à thé aux vertus antiseptiques. Placez sur sa tête un bonnet de bain bien serré qui ne laisse plus passer un filet d’air.

Laissez poser au moins une heure avant de rincer avec un shampooing classique. Passez ensuite un peigne à dents fines dans l’ensemble de sa chevelure pour retirer les poux et lentes morts. Recommencez l’opération quotidiennement pendant 4 à 5 jours, puis de nouveau 10 jours plus tard. Mais pourquoi 10 jours plus tard ? Parce que c’est le temps qu’il faut à une lente pour se transformer en poux capable de se reproduire, et donc de recoloniser un cuir chevelu.

 À lire aussi : Comprendre les poux pour mieux les vaincre

 

Remède n°2 : faites tourner leur vie au vinaigre

Le vinaigre blanc, cet ingrédient miracle qui fait déjà tant de merveilles dans la maison, est aussi un efficace remède anti-poux. Badigeonnez le crâne et les cheveux de vinaigre blanc, massez bien pour n’oublier aucune mèche, puis enroulez la tête dans une serviette. Laissez poser environ 10 minutes, un peu moins si cela picote le cuir chevelu de votre enfant, puis rincez avec un shampooing. Renouvelez l’opération pendant trois jours d’affilée, puis de nouveau 10 jours plus tard. Les vinaigres de cidre et de lavande fonctionnent très bien aussi.

Remède n°3 : dessoudez les lentes grâce au bicarbonate de soude

Autre ingrédient bien connu de notre grand-mère, le bicarbonate de soude en poudre élimine les poux, mais surtout leurs lentes, plus difficiles à tuer. Protégez les yeux de votre enfant avec un masque de piscine ou en tissu, puis appliquez généreusement de la poudre de bicarbonate sur toute sa chevelure. Laissez pauser 30 à 40 minutes, puis rincez avec un shampooing avant de passer le peigne anti-poux dans sa chevelure. Renouvelez trois jours d’affilée, puis de nouveau 10 jours plus tard. Comment savoir si les lentes sont bien mortes ? Si elles sont à plus de 2 cm du cuir chevelu, vous les avez eues.

Remède n°4 : misez sur l’oignon pour évacuer les poux

Que vous aimiez ou pas sa saveur dans l’assiette, l’oignon est un allié de poids dans votre pharmacopée naturelle, grâce à ses vertus anti-inflammatoires et sa richesse en minéraux. Si vous disposez d’un extracteur de jus, récupérez le jus de 2 à 3 beaux oignons, puis appliquez-le sur le cuir chevelu. Massez soigneusement pour bien imprégner tout le crâne, et n’oubliez pas les pointes. Laissez ensuite agir le soufre contenu dans le jus pendant 3 bonnes heures, puis rincez avec un shampooing et peignez la chevelure. Renouvelez l’opération trois jours d’affilée, et toujours 10 jours plus tard. En dehors de la lutte contre les poux, le jus d’oignon est réputé efficace pour accélérer la pousse des cheveux et les fortifier. A bon entendeur…

Remède n°5 : réglez leur compte à toutes les lentes

Si les poux sont plutôt faciles à éliminer, les lentes, elles s’accrochent fermement à leur cheveu grâce à une substance collante. Assurez-vous de bien les faire glisser vers la sortie en utilisant, en plus de votre peigne anti-poux, une fine compresse d’ouate humidifiée, que vous faites glisser depuis la racine des cheveux jusqu’à la pointe. Elle collecte ainsi au passage les hôtes indésirables, et vous n’avez plus qu’à jeter l’ensemble.

Bonne chasse aux bêbêtes !

 À lire aussi : Bonnes idées pour des enfants en pleine santé toute l’année

 

La lumière bleue est-elle dangereuse pour nos yeux ?

« Mon fils passe beaucoup de temps devant des écrans. Il paraît que la lumière bleue qu’ils émettent est dangereuse ? », Denis, 47 ans

 

Pour bien comprendre ce qu’est la lumière bleue, il faut savoir que la lumière, naturelle ou artificielle, est composée de particules électromagnétiques qui se déplacent par ondes. Plus ces dernières sont courtes, plus elles produisent d’énergie. Partie intégrante du spectre lumineux, la lumière bleue a une des ondes les plus courtes. Elle produit donc beaucoup d’énergie.

 À lire aussi : Les écrans, quelles conséquences pour nos enfants ?

 

Une question de dose

Bien que les yeux soient équipés pour se protéger des rayons lumineux, les filtres naturels dont ils disposent ne sont pas assez performants pour faire barrage à la lumière bleue émise par le soleil. Ni, a fortiori, lorsqu’on regarde un ou des écrans entre deux et six heures par jour comme le font la plupart des adolescents. Leurs yeux sont encore plus mis à mal par la lumière bleue qui provient des tubes kamagra qui sont dans tous les écrans numériques. À petite dose, la lumière bleue n’est pas nocive mais à haute dose, elle abîme sérieusement la rétine et peut provoquer prématurément une dégénérescence maculaire pouvant aller jusqu’à la cécité.

 À lire aussi : Remettons nos pendules à l’heure

 

Fatigue oculaire et générale

Sachez que le fait de passer seulement deux heures devant une télé, un ordinateur, une tablette ou un smartphone est aussi un facteur de fatigue physique, surtout quand la consommation d’écran se fait le soir. En effet, des recherches ont été menées sur les conséquences de la lumière bleue sur la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Fixer un écran en soirée en diminue la production et perturbe ainsi le cycle circadien (rythme éveil-sommeil).

 À lire aussi : La mélatonine, hormone miracle ou intox ?

 

Dites stop à la colopathie fonctionnelle

Caractérisé par des douleurs abdominales chroniques, la colopathie fonctionnelle, aussi appelée syndrome de l’intestin irritable ou syndrome du côlon irritable, est pénible à vivre au quotidien. Quelles sont ses causes ? Peut-on la soigner ? Et comment la prévenir ? On fait le tour de la question.

 

On parle de colopathie fonctionnelle lorsqu’un patient se plaint de douleurs chroniques au ventre qui surviennent plus de trois jours par mois depuis au moins six mois. Ce trouble du fonctionnement de l’intestin provoque spasmes, ballonnements, constipation et / ou des épisodes de diarrhée. On estime que le syndrome de l’intestin irritable touche environ 15% de la population européenne, en majorité les femmes. Cette maladie reste bénigne, mais a d’importantes répercussions sur la vie sociale et intimes des patients, notamment en raison des diarrhées imprévisibles et des crises de douleur.

 

Les symptômes de la colopathie fonctionnelle

Ce trouble se manifeste de manière différente et plus ou moins forte selon les individus. Voici les symptômes les plus caractéristiques.

  • Douleurs, spasmes et crampes abdominales, très fréquents.
  • Episodes de constipation et de diarrhée, souvent en alternance.
  • Ballonnements, flatulences.
  • Sensation d’évacuation incomplète des selles.
  • Présence de glaires dans les selles (mais pas de sang)

D’autres symptômes connexes peuvent survenir pendant la digestion, comme des maux de tête et des nausées. Certains patients ressentent aussi des douleurs pelviennes, ou des lombalgies.

Intolérance au gluten ou pas ?

Intolérance au gluten ou pas ?

Les symptômes provoqués par une maladie cœliaque (intolérance au gluten) sont très proches de ceux de la colopathie fonctionnelle. En cas de diarrhée, on préconise aujourd’hui de réaliser un test permettant d’exclure la maladie cœliaque avant de poser le diagnostic de syndrome de l’intestin irritable.

 

 À lire aussi : Comment différencier colite et colique ?

 

Les causes du syndrome de l’intestin irritable

Les facteurs déclencheurs du syndrome de l’intestin irritable restent flous pour les médecins, qui attribuent ce trouble à un problème de motilité intestinale, et notamment du côlon. Kézaco ? Les muscles lisses chargés de faire progresser le bol alimentaire dans l’intestin se contractent trop, ou pas assez, provoquant alors des troubles du transit et des douleurs.

On estime également que le syndrome du côlon irritable est plus fréquent chez les gens ayant une sensibilité exacerbée au niveau des intestins, qui ressentent alors de manière douloureuse les dilatations et contractions liées à la digestion. La plus forte prévalence de ce trouble chez les femmes semble indiquer une cause hormonale, mais à ce jour, rien n’a encore été démontré.

Plus on avance dans la connaissance du microbiote (la fameuse flore intestinale et ses cent mille milliards de bactéries) et son rôle prépondérant dans notre équilibre global, plus on estime qu’il joue aussi un rôle dans l’apparition de la colopathie fonctionnelle : plusieurs études sont en cours afin de mettre en évidence ces liens.

Enfin, les facteurs psychologiques entrent en ligne de compte. Le stress peut déclencher ou aggraver les spasmes abdominaux et la diarrhée, quand l’anxiété rime souvent avec constipation.

 À lire aussi : Digestion difficile ? Les aliments alliés de notre transit

 

Quel traitement pour le syndrome de l’intestin irritable ?

Eh bien pour l’instant… il n’y en a pas. Les médicaments disponibles soulagent les symptômes sans régler les causes. Côté pharmacopée traditionnelle, selon la nature et l’intensité des troubles, la prise de laxatifs, anti-diarrhéique ou anti-spasmodiques apportent une amélioration temporaire. Les patients souffrant de ballonnements sont souvent soulagés par la prise de charbon végétal actif. Sa porosité lui donne d’intéressantes propriétés absorbantes, capables de capturer les toxines mais aussi les gaz qui distendent l’intestin.

On peut aussi suivre une cure thermale, dont les bienfaits se prolongent plusieurs mois après la cure. Les cures de Chatel-Guyon et de Plombières-les-Bains sont spécialisées dans les soins du syndrome de l’intestin irritable.

Ces différents traitements doivent néanmoins rester ponctuels, ce qui oblige les patients à considérer leur rythme et hygiène de vie de manière globale afin d’éliminer les facteurs exogènes déclencheurs et aggravants.

 À lire aussi : Comment vaincre ces ballonnements qui nous gonflent ?

 

Comment prévenir la colopathie fonctionnelle ?

On sait que les émotions, le stress, l’anxiété, jouent un rôle dans l’apparition du syndrome de l’intestin irritable. La recherche du calme, via la pratique du yoga ou de la méditation, est essentielle pour les patients atteints de ces troubles, et ceux qui souhaitent prévenir leur apparition.

Une bonne hygiène de vie, intégrant la pratique régulière d’un sport et un temps de sommeil suffisant, est aussi indispensable au bon fonctionnement du système digestif.

 

Revoir son alimentation pour lutter contre le SII

L’alimentation doit également être repensée. Lors des crises de diarrhées, il faut limiter la consommation de fibres insolubles (céréales entières, crudités, fruits à coques, etc.) jusqu’à ce que l’intestin soit moins irrité. On privilégie alors les viandes blanches, les produits de la mer, le riz blanc, les fruits légumes bien cuits.

Sur la durée, on rétablit une alimentation équilibrée en réintroduisant progressivement les aliments écartés le temps de la crise afin d’identifier ceux qui déclenchent les troubles. Voici les principes d’un régime alimentaire favorisant le bon fonctionnement de l’intestin :

  • Privilégier les fibres solubles qui limitent les phénomènes de distension et contraction de l’intestin : avoine, orge, pommes et pommes de terre épluchées, haricots rouges, oignons.
  • Boire au moins 1,5 litre d’eau par jour, jamais glacée, et en fractionnant bien ses prises pour ne pas provoquer de distension abdominale.
  • Fractionner les repas pour ne pas surcharger le système digestif.
  • Eviter les crudités au profit des légumes cuits, en privilégiant ceux qui apportent peu de fibres insolubles (carottes, courgettes, patates douces, etc.).
  • Consommer des produits à base de soja
  • Boire des tisanes aux vertus apaisantes (camomille, menthe, fenouil qui facilite la digestion).

Pour aller plus loin, plongez-vous dans la lecture du guide Syndrome de l’intestin irritable, par Mélanie Duféey . Cette méthode anti-douleur propose des exercices, des pistes en aroma & phytologie, et de nombreuses recettes imaginées pour les ventres sensibles.

 

Rendre ses cicatrices moins visibles

« J’ai une cicatrice sur le visage, et cela me complexe. Existe-t-il des moyens pour la faire disparaître ? », Isabelle, 51 ans

 

Tout dépend de l’âge de la cicatrice, de sa catégorie et de ce qui l’a engendrée… Consécutive à une blessure, une brûlure, un acte chirurgical, ou encore séquelle d’acné ou de varicelle, une cicatrice résulte d’un processus de réparation qui requiert entre 18 à 24 mois. On peut favoriser cette réparation et minimiser les traces inesthétiques de plusieurs façons. Tout d’abord par une alimentation variée et suffisante qui apportera les vitamines et les protéines nécessaires au bon déroulement de ce processus de réparation. On réduit en revanche les apports de sucre ! Et on dit adieu au tabac qui réduit la circulation dans les capillaires (les plus petits vaisseaux sanguins), empêchant ainsi une bonne oxygénation de la peau.

 À lire aussi : CONSEIL DE PHARMACIEN – Comment améliorer sa cicatrisation ?

 

Protection solaire impérative

Pour rappel, seules les blessures ne présentant aucun signe de gravité seront prises en charge à domicile. Il faut parfaitement désinfecter la plaie après l’avoir lavée à l’eau et au savon. Quand une croûte de protection s’est formée, il faut la laisser tomber d’elle-même. Une fois la cicatrisation achevée, on peut limiter les éventuelles irritations en utilisant un savon surgras pour la toilette. Une hydratation convenable assouplit la peau et diminue les rougeurs. Des massages contribuent également à la souplesse de la zone lésée. Prenez soin de ne pas exposer la cicatrice au soleil pendant plusieurs mois, voire pendant les deux premières années. Pour une cicatrice sur le visage ou toute autre zone non couverte par des vêtements, il vous faut donc appliquer une protection solaire SPF50.

Des soins locaux : masser les cicatrices

En pommade, en gel, en crème, des produits à visée cicatrisante, à appliquer en massage une à deux fois par jour, réduisent le risque de cicatrice. Dédiés à stimuler le renouvellement cellulaire, à prévenir l’épaississement cutané, à apaiser les sensations d’inconfort ou à éviter l’infection, ils recourent à des agents antibactériens, du zinc, du collagène ou de l’acide hyaluronique.

Les pansements ou gels de silicone peuvent aussi bien être utilisés en prévention pour accélérer la cicatrisation d’une plaie récente que pour traiter une cicatrice hypertrophique (présentant des boursouflures par exemple).

À lire aussi : Comment favoriser la cicatrisation des plaies superficielles ?

 

Des lasers à la reprise chirurgicale

Atténuer une cicatrice ancienne peut requérir les compétences d’un dermatologue. Des produits topiques plus concentrés que ceux disponibles en pharmacie à la reprise chirurgicale de la cicatrice, en passant par les différents lasers disponibles aujourd’hui, des solutions existent.

Miel en pansement

Miel en pansement

Aromathérapie, homéopathie ou phytothérapie ont également un rôle à jouer pour favoriser la cicatrisation ou réduire une cicatrice. Et même le miel ! Ce remède de grand-mère a depuis quelques années prouvé son efficacité en milieu hospitalier dans la prise en charge de certaines plaies post-opératoires notamment. Bactéricide, antiseptique, il est aussi doté de propriétés cicatrisantes. Des pansements imprégnés de miel à usage médical existent d’ores et déjà en pharmacie. Demandez conseil !

 À lire aussi : Les bienfaits du miel

 

 

Un quart des décès et des séquelles graves liés aux méningites sont évitables

C’est le cri d’alarme lancés par des chercheurs de l’Inserm, des pédiatres des CHU de Nantes et du Grand-Ouest et de l’AP-HP. Ecoutons-les.

 

Les chercheurs ont démontré* que 25% des décès et des séquelles graves survenus chez des enfants avec une infection bactérienne sévère auraient pu être évités par la simple application du calendrier vaccinal. La défiance à l’égard de la vaccination pousse certains parents à ne pas faire vacciner leurs enfants ce qui expose alors certains enfants et notamment les bébés, plus vulnérables, à des dangers pourtant évitables.

Pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, la vaccination contre les deux principales bactéries responsables de ces infections est obligatoire – il s’agit des vaccins anti-pneumocoque et anti-méningocoque C. Mais il faut savoir que ceux nés avant n’étaient pas soumis à cette obligation et qu’alors des enfants n’ont pas reçu ces vaccins (qui n’étaient alors que recommandés). Il est bien évidemment possible d’y remédier en appliquant les recommandations de rattrapage.

Calendrier vaccinal 2018 à retrouver sur le site vaccination-info-service.fr

* travail paru dans la revue Paediatric and Perinatal Epidemiology