La scarlatine, une maladie infantile bénigne mais spectaculaire

Plaques de boutons écarlates sur le corps et le visage, forte fièvre, amygdales douloureuses : ces symptômes sont ceux de la scarlatine, une maladie infantile plutôt rare et qui reste bénigne malgré une éruption spectaculaire. Comment la reconnaître ? Quel est le bon traitement ? Peut-on attraper la scarlatine à l’âge adulte ? Réponses.

 

La scarlatine est une maladie infantile plutôt rare de nos jours. Elle est d’origine bactérienne : en cause, un vilain streptocoque du groupe A. Elle provoque dans un premier temps des symptômes d’angine, avant de se manifester par une éruption cutanée caractéristique. Elle touche essentiellement les enfants âgés de 5 à 10 ans. Les bébés de moins de 2 ans, encore protégés par les anticorps maternels, y sont peu sensibles. Les adultes n’ayant pas été exposés à la maladie, enfants, peuvent contracter la scarlatine : les symptômes sont identiques, et le suivi médical important en raison du risque accru de complications touchant les articulations.

 

Transmission et incubation de la scarlatine

L’infection se manifeste essentiellement l’hiver, et souvent de manière épidémique dans les collectivités accueillant des enfants. La bactérie se transmet par voie aérienne (toux, éternuements, postillons, etc.) ou par voie indirecte via des objets contaminés par la personne malade (doudou, poignée de porte, feutre, etc.) L’incubation dure de 1 à 4 jours, et le petit malade reste contagieux entre deux à trois semaines s’il n’est pas traité. Avec un traitement antibiotique adapté, il n’est plus contagieux après 24 à 48 heures.

 

Les premiers symptômes de la scarlatine

La maladie se manifeste de manière soudaine, avec une fièvre grimpant au-delà de 38°5 et de fortes douleurs à la gorge. Certains enfants souffrent de douleurs abdominales et de vomissements. Tous ces symptômes évoquent une angine. Le médecin s’assure d’ailleurs de la présence du streptocoque avec un test de diagnostic rapide de l’angine : à l’aide d’un écouvillon, il réalise un prélèvement sur les amygdales, qu’il place dans un tube contenant un réactif et une bandelette qui change de couleur en présence d’un streptocoque de groupe A.

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L’état de la langue est aussi caractéristique de la scarlatine : blanche au début, elle devient ensuite progressivement rouge.

L’éruption cutanée caractéristique de la scarlatine

Environ deux jours après ces premiers signes, survient une éruption cutanée, souvent carabinée. Elle est due à la présence dans le corps d’une toxine secrétée par la bactérie. On parle d’exanthème pour les plaques visibles sur le corps, et d’enanthème pour les boutons qui touchent l’intérieur de la bouche et la gorge.

Elle apparaît d’abord dans les plis du corps (aisselle, coude, aine), puis s’étend sur le torse et les extrémités (exceptées les paumes des mains et plantes des pieds). Sur le visage, elle a souvent la forme d’un masque, car elle épargne le pourtour de la bouche. Elle peut s’accompagner de démangeaisons.

 

Traitement et suivi de la scarlatine

L’origine étant bactérienne, le médecin prescrit un antibiotique anti-streptococcique (amoxicilline, pénicilline) pendant 10 jours. Le soulagement est ressenti au bout de 48 heures. L’éviction de la vie scolaire est généralement maintenue pendant plusieurs jours afin de limiter tout risque de contagion et favoriser le repos du jeune malade. Comme la rougeole ou les oreillons, la scarlatine est une maladie que l’on n’attrape qu’une seule fois dans sa vie, sauf cas rarissimes.

 

Quelles sont les complications à surveiller ?

Même si les complications sont très rares depuis la généralisation des traitements antibiotiques, il convient de surveiller les jeunes malades pendant quelques jours. Comment ? On surveille les oreilles, les sinus et les ganglions du cou, où une surinfection peut survenir. Il faut également être attentif aux reins et aux articulations, la toxine pouvant les affecter dans les premiers stades de la maladie.

Elle peut aussi entraîner des rhumatismes articulaires aigus, et dans de rares cas, des atteintes cardiaques. Ces complications tardives sont plutôt le lot des adultes touchés par la scarlatine sans être diagnostiqués, et les sujets les plus fragiles.

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Quand faut-il s’inquiéter ?

Si la scarlatine présentait autrefois des formes très virulentes, ses formes atténuées sont les plus fréquentes aujourd’hui. Toutefois, il faut consulter sans attendre si :

  • la fièvre dépasse les 40°C
  • des tâches violacées apparaissent sur la peau
  • le malade se plaint de douleurs dans la nuque ou de maux de tête importants
  • il éprouve des difficultés à respirer
  • vous constatez des signes de déshydratation
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Lutter contre l’incontinence

« Pourquoi devient-on incontinent ? Comment prévenir les fuites urinaires ? », Annie, 61 ans

 

La vessie assure deux fonctions : contenir et expulser l’urine. Elle est fermée par un double verrouillage : le sphincter interne maintient fermé le col de la vessie, sa contraction assure une parfaite étanchéité du système. Le sphincter externe entoure l’urètre et permet sa fermeture. Au moment de la miction, les muscles de la vessie (détrusor) se contractent, le sphincter interne se relâche et permet l’écoulement de l’urine et la vidange de la vessie. Après la miction, le détrusor se relâche et les sphincters se resserrent immédiatement. Lorsque le système de continence est mis en défaut c’est la fuite, soit parce que la vessie est anormalement excitable ou paresseuse, soit parce que les sphincters manquent de puissance, soit parce que la perception du besoin d’uriner est perturbée.

 

Des périodes critiques

À la ménopause, la disparition des œstrogènes touche la sphère urogénitale, le plancher pelvien (périnée) et la vessie. Il en résulte une perte d’élasticité et une atrophie des muscles.

Lors de la grossesse, le périnée est malmené par le poids du bébé exercé au niveau abdominal et de la vessie. Un tiers des femmes sont incontinentes pendant la grossesse et 10 à 20 % immédiatement après l’accouchement, cette incontinence peut persister plusieurs mois.

Chez les hommes, la prostate est souvent en cause. Avec l’âge, elle grossit (adénome prostatique), comprime la vessie et gêne l’évacuation d’urine. Celle-ci s’accumule dans la vessie qui se met à fuir en permanence. Les fuites urinaires sont associées à des troubles liés à la miction.

Certaines maladies sont des situations aggravantes : la bronchite chronique, les infections urinaires récurrentes, les calculs rénaux, le cancer de la vessie, l’accident vasculaire cérébral, les affections neurologiques.

La rééducation vésicale

Elle aide à retrouver le contrôle de la vessie en apprenant à résister à l’envie d’uriner, ce qui a par conséquence d’augmenter la capacité vésicale. Elle est utile dans l’incontinence par impériosité, ce que la personne décrit comme une impossibilité « à se retenir » lorsqu’elle amoxil-info.net l’envie d’uriner. La tenue d’un calendrier mictionnel journalier guide le rééducateur et favorise l’observance.

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La rééducation périnéale

Cette rééducation renforce les muscles et permet de retrouver un périnée tonique. Elle est particulièrement conseillée en post-partum, mais on peut y recourir à tout âge : il suffit d’en parler à son médecin. Elle se fait soit de façon manuelle soit par électrothérapie, à l’aide d’une sonde vaginale qui envoie des stimulations électriques provoquant des contractions réflexes du muscle. La rééducation avec biofeedback est réalisée à partir d’un appareil permettant de visualiser l’intensité de la contraction sous le contrôle d’un kinésithérapeute spécialisé ou d’une sage-femme.

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Idée

Idée

Pour limiter les facteurs de risque, il faut :

  • lutter contre la constipation chronique, source de pression sur la vessie ;
  • bannir la pratique de sports qui favorisent des hyperpressions abdominales violentes comme les sauts et la course (l’incontinence est fréquente chez les sportives de haut niveau) ;
  • répartir les apports liquidiens tout long de la journée (1,5 litre) et aller aux toilettes régulièrement ;
  • réduire la prise de boissons après 18 heures ainsi que la prise de boissons excitantes pour la vessie (thé, café, alcool) ;
  • limiter la consommation de tabac car la nicotine est un irritant de la vessie ;
  • éviter le port de talons très hauts qui déséquilibrent la statique pelvienne ;
  • prendre garde au surpoids qui multiplie par trois les risques.

 

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Les régurgitations, souvent banales

Avant 6 mois, la plupart des nourrissons régurgitent. Il ne faut pas confondre ces régurgitations physiologiques avec un réel reflux gastro-œsophagien (RGO), très rare.

 

Les régurgitations consistent en de petits rejets par la bouche de lait plus ou moins caillé, involontaires, après la tétée ou la prise d’un biberon. Ce reflux est un phénomène normal, physiologique, dû à l’immaturité du sphincter (cardia) séparant l’œsophage de l’estomac qui se relâche pour laisser passer le lait mais ne se referme pas toujours complètement. De plus, l’estomac du nourrisson, de faible capacité, est distendu à chaque tétée par d’importants volumes de lait et de gaz (air dégluti en tétant).

 

Un trop-plein qui fait régurgiter bébé

Il se crée ainsi un trop-plein gastrique qui favorise le reflux. Les régurgitations semblent plus importantes chez les bébés nourris au biberon et elles apparaissent immédiatement ou dans l’heure qui suit le biberon. Leur fréquence et leur abondance ne sont pas un signe de gravité à partir du moment où l’appétit de l’enfant est conservé, où il grandit bien et grossit régulièrement. Courantes avant 4 mois, favorisées par l’alimentation liquide et la position allongée, les régurgitations disparaissent spontanément entre 6 mois et 1 an. C’est-à-dire lorsque le système digestif est mature, que l’alimentation s’épaissit et que l’enfant fait l’apprentissage de la posture debout et de la marche.

Un réel RGO pathologique, parfois compliqué d’œsophagite, est rare chez le nourrisson. Une allergie aux protéines de lait de vache existe parfois.

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Des laits épaissis pour moins de régurgitations

Bon à savoir

Bon à savoir

Les signes du RGO compliqué sont les vomissements, les régurgitations tardives après les repas, des pleurs ou un refus d’alimentation, une perte de poids… Une consultation médicale s’impose.
En ce qui concerne les régurgitations banales n’entraînant pas de douleurs, si les astuces rappelées en encadré s’avèrent inopérantes, une prise en charge diététique est généralement suffisante. Elle consiste à remplacer le lait standard par un lait épaissi par ajout d’amidon de riz ou de maïs ; le lait antirégurgitations ou anti-reflux (AR) est disponible en pharmacie en version bio ou non. Il existe aussi des épaississants (caroube…) à ajouter dans le lait classique.

Pour les enfants à risque allergique et qui régurgitent, on trouve des laits AR de type HA (hypoallergénique) et pour les enfants allergiques aux protéines du lait de vache, on dispose de laits AR dont la fraction protéique est un hydrolysat poussé de protéines.

Lorsque ces mesures diététiques sont insuffisantes, et que l’enfant présente un RGO mal supporté, un traitement médical (après examens complémentaires) peut être ajouté (inhibiteurs de la pompe à protons). Les médicaments anti-acides d’action locale comme les alginates formant un gel visqueux dans l’estomac sont inutiles au long cours.

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Astuces et mesures simples

  • Garder l’enfant en position verticale pendant et après les tétées ou le biberon.
  • Fractionner les repas : donner de plus petites quantités plus fréquemment.
  • Si bébé prend le biberon, vérifier que les tétines et les débits sont bien adaptés à son âge.
  • Lors de la prise de biberon comme lors de la tétée, faire des pauses pour laisser l’enfant évacuer les gaz.
  • Éviter les compressions abdominales par des couches ou des vêtements trop serrés.
  • Bannir les jus de fruits acides.
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Bienfaits des eaux thermales en stomatologie

Saviez-vous que certaines eaux thermales améliorent la santé bucco-dentaire ? Et qu’une cure peut vous être prescrite par un chirurgien-dentiste ?

 

Parodontopathie chronique, aphtes récurrents, mycoses buccales et linguales récidivantes ou rebelles, lichen plan, glossite, glossodynie, gingivite, sécheresse buccale (syndrome de Gougerot-Sjögren), séquelles buccales dans les traitements du cancer (mucites bucco-linguales chimio- ou radio-induites)… Telles sont les principales affections des muqueuses bucco-linguales (AMB) pouvant être traitées par des cures thermales. Les problèmes « strictement » dentaires (détartrage, traitement des caries, pose ou adaptation de prothèses ou de bridges…) étant bien sûr soignés au préalable. À noter, une cure thermale permet également d’optimiser les résultats de l’implantologie dentaire.

 

Diminution des inflammations

De nombreuses études ont démontré l’intérêt des eaux thermales. Grâce à leurs propriétés cicatrisantes et désinfectantes, elles permettent de diminuer les états inflammatoires des gencives, de diminuer les douleurs ainsi que l’inconfort et d’améliorer l’état des muqueuses et de la langue. La cure thermale permet de renforcer le tissu de soutien de la dent et aide à rétablir l’équilibre bucco-dentaire. Elle a un effet favorable sur la flore buccale et la reconstitution du microbiote bucco-lingual et permet ainsi de lutter contre les bactéries qui prolifèrent dans la bouche des personnes malades. Les bains alcalins de certaines eaux rétablissent le pH de la bouche. La chaleur de l’eau thermale crée une vasodilatation des vaisseaux. Enfin, les sels minéraux et les oligoéléments contenus dans les eaux thermales ont une action bénéfique au niveau de la dent.

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Hygiène bucco-dentaire revisitée

Les soins thermaux locaux reposent sur des bains de bouche, des gargarismes, des douches gingivales, des douches filiformes buccales, des pulvérisations d’eau minérale sur les parois de la cavité buccale… Ils sont associés à des soins généraux (cure de boisson, bains et pulvérisations d’eau thermale…) qui apportent des effets bénéfiques (myorelaxants, déstressants…) sur le plan physique.

Parallèlement aux soins, l’éducation thérapeutique vise à acquérir les bons gestes d’hygiène bucco-dentaire : techniques de brossage des dents en fonction de l’implantation, utilisation du fil dentaire…

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Des cures thermales aux produits d’hygiène

Des cures thermales aux produits d’hygiène

Aix-les-Bains-Marlioz, Avène-les-Bains, La Bourboule, Castéra-Verduzan, Les Fumades-les-Bains, Molitg-les-Bains, Rochefort, La Roche-Posay, Saint-Gervais-les-Bains, Uriage-les-Bains sont les principales stations spécialisées dans le traitement thermal des affections des muqueuses bucco-linguales (AMB). Castéra-Verduzan est l’une des plus réputées dans cette orientation ; une gamme de produits d’hygiène bucco-dentaire y a vu le jour (Buccotherm). Cette station propose aussi l’orientation « Affections digestives et métaboliques » dont les liens avec les AMB sont fréquents.

Pour en savoir plus : www.medecinethermale.fr

 

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5 remèdes naturels et efficaces contre les poux

« Papa, Maman, ça me gratte la tête ! » Avec la reprise de la vie en collectivité pour nos bambins, les poux aussi font leur rentrée et s’en donnent à cœur joie. Comment se débarrasser des poux et des lentes sans agresser le cuir chevelu des enfants ? On vous dévoile nos remèdes naturels et imparables pour les bouter hors de leurs petites têtes.

 

Quel parent n’a pas frémi en découvrant le fameux panneau sur la porte de l’école ou de la crèche : « Les poux sont de retour ! Merci de vérifier les cheveux de vos enfants et de les traiter si nécessaire ». Ces parasites qui se nourrissent du sang de leurs hôtes (le nôtre, donc) se reproduisent très rapidement, et leurs lentes sont particulièrement difficiles à éliminer, même avec les produits chimiques vendus en pharmacie.
Avec un peu de chance, ils ne sont pas encore arrivés jusqu’au crâne de votre progéniture, et vous pourrez jouer la carte de la prévention. S’ils sont déjà installés, notre arsenal de remèdes naturels vous aidera à les vaincre en douceur, mais pour de bon quand même.

 

Avec les poux, mieux vaut prévenir que guérir

Si vous avez un ou plusieurs enfants en collectivité, jouez la carte de la prévention tout au long de l’année. Misez sur les huiles essentielles. Les poux détestent tout particulièrement l’odeur de la lavande : vaporisé chaque matin sur la nuque, le blouson et le bonnet de votre enfant.

Vous pouvez aussi opter pour deux gouttes d’huile essentielle de lavande derrière chaque oreille, mais attention, l’huile de lavande aspic est déconseillée avant 6 ans, et le lavandin avant 3 ans. La lavande fine, elle, peut s’appliquer chez des bébés de plus de 3 mois. Les poux aiment bien aussi les têtes d’adulte : utilisez aussi ce remède préventif afin d’éviter d’être colonisé(e) à votre tour.

L’huile essentielle de citron ou d’eucalyptus fonctionne également, à raison d’une goutte le matin derrière chaque oreille.

Les parents de jeunes filles aux cheveux longs penseront à leur attacher en nattes bien serrées, afin de compliquer l’ascension des poux téméraires qui voudraient s’y installer.

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Une fois installés, comment se débarrasser des poux et des lentes ?

Trop tard, votre examen minutieux révèle des poux qui cavalent sur le crâne de votre enfant et des lentes accrochées près de la racine des cheveux ? Respirez un grand coup, cela va bien se passer. Lavez à 60°C tous les vêtements et tissus qui ont été en contact avec votre enfant (c’est-à-dire la moitié de votre maison, on sait). Les tissus trop fragiles pour supporter le lavage en machine peuvent être mis au congélateur pendant trois jours, les poux n’y résisteront pas.

Remède n°1 : étouffez les poux dans un bain d’huile

L’objectif ici est d’asphyxiez les bestioles en les privant d’oxygène. Pour cela, badigeonnez généreusement le crâne de votre enfant et ses cheveux d’huile de coco ou d’huile d’olive, en y ajoutant 4 gouttes d’huile essentielle de bergamote, jasmin ou arbre à thé aux vertus antiseptiques. Placez sur sa tête un bonnet de bain bien serré qui ne laisse plus passer un filet d’air.

Laissez poser au moins une heure avant de rincer avec un shampooing classique. Passez ensuite un peigne à dents fines dans l’ensemble de sa chevelure pour retirer les poux et lentes morts. Recommencez l’opération quotidiennement pendant 4 à 5 jours, puis de nouveau 10 jours plus tard. Mais pourquoi 10 jours plus tard ? Parce que c’est le temps qu’il faut à une lente pour se transformer en poux capable de se reproduire, et donc de recoloniser un cuir chevelu.

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Remède n°2 : faites tourner leur vie au vinaigre

Le vinaigre blanc, cet ingrédient miracle qui fait déjà tant de merveilles dans la maison, est aussi un efficace remède anti-poux. Badigeonnez le crâne et les cheveux de vinaigre blanc, massez bien pour n’oublier aucune mèche, puis enroulez la tête dans une serviette. Laissez poser environ 10 minutes, un peu moins si cela picote le cuir chevelu de votre enfant, puis rincez avec un shampooing. Renouvelez l’opération pendant trois jours d’affilée, puis de nouveau 10 jours plus tard. Les vinaigres de cidre et de lavande fonctionnent très bien aussi.

Remède n°3 : dessoudez les lentes grâce au bicarbonate de soude

Autre ingrédient bien connu de notre grand-mère, le bicarbonate de soude en poudre élimine les poux, mais surtout leurs lentes, plus difficiles à tuer. Protégez les yeux de votre enfant avec un masque de piscine ou en tissu, puis appliquez généreusement de la poudre de bicarbonate sur toute sa chevelure. Laissez pauser 30 à 40 minutes, puis rincez avec un shampooing avant de passer le peigne anti-poux dans sa chevelure. Renouvelez trois jours d’affilée, puis de nouveau 10 jours plus tard. Comment savoir si les lentes sont bien mortes ? Si elles sont à plus de 2 cm du cuir chevelu, vous les avez eues.

Remède n°4 : misez sur l’oignon pour évacuer les poux

Que vous aimiez ou pas sa saveur dans l’assiette, l’oignon est un allié de poids dans votre pharmacopée naturelle, grâce à ses vertus anti-inflammatoires et sa richesse en minéraux. Si vous disposez d’un extracteur de jus, récupérez le jus de 2 à 3 beaux oignons, puis appliquez-le sur le cuir chevelu. Massez soigneusement pour bien imprégner tout le crâne, et n’oubliez pas les pointes. Laissez ensuite agir le soufre contenu dans le jus pendant 3 bonnes heures, puis rincez avec un shampooing et peignez la chevelure. Renouvelez l’opération trois jours d’affilée, et toujours 10 jours plus tard. En dehors de la lutte contre les poux, le jus d’oignon est réputé efficace pour accélérer la pousse des cheveux et les fortifier. A bon entendeur…

Remède n°5 : réglez leur compte à toutes les lentes

Si les poux sont plutôt faciles à éliminer, les lentes, elles s’accrochent fermement à leur cheveu grâce à une substance collante. Assurez-vous de bien les faire glisser vers la sortie en utilisant, en plus de votre peigne anti-poux, une fine compresse d’ouate humidifiée, que vous faites glisser depuis la racine des cheveux jusqu’à la pointe. Elle collecte ainsi au passage les hôtes indésirables, et vous n’avez plus qu’à jeter l’ensemble.

Bonne chasse aux bêbêtes !

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La lumière bleue est-elle dangereuse pour nos yeux ?

« Mon fils passe beaucoup de temps devant des écrans. Il paraît que la lumière bleue qu’ils émettent est dangereuse ? », Denis, 47 ans

 

Pour bien comprendre ce qu’est la lumière bleue, il faut savoir que la lumière, naturelle ou artificielle, est composée de particules électromagnétiques qui se déplacent par ondes. Plus ces dernières sont courtes, plus elles produisent d’énergie. Partie intégrante du spectre lumineux, la lumière bleue a une des ondes les plus courtes. Elle produit donc beaucoup d’énergie.

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Une question de dose

Bien que les yeux soient équipés pour se protéger des rayons lumineux, les filtres naturels dont ils disposent ne sont pas assez performants pour faire barrage à la lumière bleue émise par le soleil. Ni, a fortiori, lorsqu’on regarde un ou des écrans entre deux et six heures par jour comme le font la plupart des adolescents. Leurs yeux sont encore plus mis à mal par la lumière bleue qui provient des tubes kamagra qui sont dans tous les écrans numériques. À petite dose, la lumière bleue n’est pas nocive mais à haute dose, elle abîme sérieusement la rétine et peut provoquer prématurément une dégénérescence maculaire pouvant aller jusqu’à la cécité.

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Fatigue oculaire et générale

Sachez que le fait de passer seulement deux heures devant une télé, un ordinateur, une tablette ou un smartphone est aussi un facteur de fatigue physique, surtout quand la consommation d’écran se fait le soir. En effet, des recherches ont été menées sur les conséquences de la lumière bleue sur la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Fixer un écran en soirée en diminue la production et perturbe ainsi le cycle circadien (rythme éveil-sommeil).

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Rendre ses cicatrices moins visibles

« J’ai une cicatrice sur le visage, et cela me complexe. Existe-t-il des moyens pour la faire disparaître ? », Isabelle, 51 ans

 

Tout dépend de l’âge de la cicatrice, de sa catégorie et de ce qui l’a engendrée… Consécutive à une blessure, une brûlure, un acte chirurgical, ou encore séquelle d’acné ou de varicelle, une cicatrice résulte d’un processus de réparation qui requiert entre 18 à 24 mois. On peut favoriser cette réparation et minimiser les traces inesthétiques de plusieurs façons. Tout d’abord par une alimentation variée et suffisante qui apportera les vitamines et les protéines nécessaires au bon déroulement de ce processus de réparation. On réduit en revanche les apports de sucre ! Et on dit adieu au tabac qui réduit la circulation dans les capillaires (les plus petits vaisseaux sanguins), empêchant ainsi une bonne oxygénation de la peau.

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Protection solaire impérative

Pour rappel, seules les blessures ne présentant aucun signe de gravité seront prises en charge à domicile. Il faut parfaitement désinfecter la plaie après l’avoir lavée à l’eau et au savon. Quand une croûte de protection s’est formée, il faut la laisser tomber d’elle-même. Une fois la cicatrisation achevée, on peut limiter les éventuelles irritations en utilisant un savon surgras pour la toilette. Une hydratation convenable assouplit la peau et diminue les rougeurs. Des massages contribuent également à la souplesse de la zone lésée. Prenez soin de ne pas exposer la cicatrice au soleil pendant plusieurs mois, voire pendant les deux premières années. Pour une cicatrice sur le visage ou toute autre zone non couverte par des vêtements, il vous faut donc appliquer une protection solaire SPF50.

Des soins locaux : masser les cicatrices

En pommade, en gel, en crème, des produits à visée cicatrisante, à appliquer en massage une à deux fois par jour, réduisent le risque de cicatrice. Dédiés à stimuler le renouvellement cellulaire, à prévenir l’épaississement cutané, à apaiser les sensations d’inconfort ou à éviter l’infection, ils recourent à des agents antibactériens, du zinc, du collagène ou de l’acide hyaluronique.

Les pansements ou gels de silicone peuvent aussi bien être utilisés en prévention pour accélérer la cicatrisation d’une plaie récente que pour traiter une cicatrice hypertrophique (présentant des boursouflures par exemple).

À lire aussi : Comment favoriser la cicatrisation des plaies superficielles ?

 

Des lasers à la reprise chirurgicale

Atténuer une cicatrice ancienne peut requérir les compétences d’un dermatologue. Des produits topiques plus concentrés que ceux disponibles en pharmacie à la reprise chirurgicale de la cicatrice, en passant par les différents lasers disponibles aujourd’hui, des solutions existent.

Miel en pansement

Miel en pansement

Aromathérapie, homéopathie ou phytothérapie ont également un rôle à jouer pour favoriser la cicatrisation ou réduire une cicatrice. Et même le miel ! Ce remède de grand-mère a depuis quelques années prouvé son efficacité en milieu hospitalier dans la prise en charge de certaines plaies post-opératoires notamment. Bactéricide, antiseptique, il est aussi doté de propriétés cicatrisantes. Des pansements imprégnés de miel à usage médical existent d’ores et déjà en pharmacie. Demandez conseil !

 À lire aussi : Les bienfaits du miel

 

 

Un quart des décès et des séquelles graves liés aux méningites sont évitables

C’est le cri d’alarme lancés par des chercheurs de l’Inserm, des pédiatres des CHU de Nantes et du Grand-Ouest et de l’AP-HP. Ecoutons-les.

 

Les chercheurs ont démontré* que 25% des décès et des séquelles graves survenus chez des enfants avec une infection bactérienne sévère auraient pu être évités par la simple application du calendrier vaccinal. La défiance à l’égard de la vaccination pousse certains parents à ne pas faire vacciner leurs enfants ce qui expose alors certains enfants et notamment les bébés, plus vulnérables, à des dangers pourtant évitables.

Pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, la vaccination contre les deux principales bactéries responsables de ces infections est obligatoire – il s’agit des vaccins anti-pneumocoque et anti-méningocoque C. Mais il faut savoir que ceux nés avant n’étaient pas soumis à cette obligation et qu’alors des enfants n’ont pas reçu ces vaccins (qui n’étaient alors que recommandés). Il est bien évidemment possible d’y remédier en appliquant les recommandations de rattrapage.

Calendrier vaccinal 2018 à retrouver sur le site vaccination-info-service.fr

* travail paru dans la revue Paediatric and Perinatal Epidemiology

Son nez coule !

Le rhume, dû à des virus très contagieux, est une infection inévitable durant l’enfance, du fait de l’immaturité des défenses naturelles des tout-petits.

 

Très fréquent, le rhume est un mal nécessaire pour la future immunité de bébé. Jusqu’à l’âge de 6 mois, bébé est en principe à l’abri des petites infections car il est protégé par les anticorps maternels transmis pendant la grossesse, puis éventuellement, pendant l’allaitement. 

 

Le rhume, facile à reconnaître

Les symptômes du rhume sont très faciles à reconnaître. Bébé éternue, son nez coule, puis les sécrétions peuvent s’épaissir et une fièvre apparaître, ainsi qu’une toux. Il est gêné pour téter ou boire son biberon ; il pleure souvent et dort mal. Bénin, le rhume devrait disparaître au bout d’une dizaine de jours.

 

Nettoyer le nez de bébé encore et encore

Chez le nourrisson et le petit enfant, le lavage de nez avec du sérum physiologique est essentiel pour réduire l’encombrement nasal. Il doit être régulièrement répété, de préférence avant chaque biberon. Lorsque le nourrisson est âgé de moins de 6 mois, cette opération peut s’avérer délicate, mais il faut savoir qu’elle est indolore pour bébé. Comment faire ? Allonger bébé sur le dos et maintenir sa tête sur le côté. Placer l’embout de la dosette de sérum physiologique à l’entrée de la narine supérieure ; appuyer sur le corps de la dosette pour introduire son contenu dans la narine. En même temps, fermer la bouche de l’enfant afin que les sécrétions ressortent par l’autre narine. Répéter cette opération pour l’autre narine en lui tournant la tête de l’autre côté. À partir de l’âge de 6 mois, vous pouvez utiliser toujours les dosettes de sérum physiologique ou un pulvérisateur contenant une solution saline à base d’eau de mer.

Le lavage de nez est préférable à l’utilisation du mouche-bébé, moins efficace. En outre, le mouche-bébé ne doit s’utiliser qu’après le lavage pour aspirer les sécrétions restantes.

 À lire aussi : Nettoyer les dents de bébé

 

Quand consulter un médecin ?

Consultez un médecin si votre bébé a moins de 3 mois pour éviter une bronchiolite ou une insuffisance respiratoire.

Après 3 mois, consultez si la fièvre dépasse 38°C, s’il a du mal à respirer, à manger, s’il tousse, s’il se frotte les oreilles et est grognon, si ses yeux sont collés au réveil ou coulent beaucoup.

En cas de fièvre, du paracétamol peut être prescrit (lire encadré « À savoir »). Faites boire régulièrement bébé.

Avant l’âge de 2 ans, ne lui donnez jamais de sirop contre la toux ni de produits à base de camphre, de menthol ou d’huiles essentielles.

 À lire aussi : Fiche santé – La Bronchiolite : symptômes et traitement

 

La prévention avant tout

La prévention avant tout

  • Les virus se transmettent de façon directe ou indirecte par la salive, les éternuements, la toux, les mains et les objets contaminés. Il faut donc se laver soigneusement les mains avant de toucher bébé. Ne pas l’embrasser en cas de rhume, se protéger avec un masque si besoin. Le tenir éloigné des personnes enrhumées et des lieux enfumés.
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  • La chambre de bébé doit être régulièrement aérée, pas trop chauffée (moins de 20 °C) et humidifiée.
À savoir

À savoir

Bien respecter la posologie et la présentation de paracétamol pour un enfant de moins de 50 kg. Ne pas dépasser 60 mg/kg/j à répartir en 4 à 6 prises – c’est-à-dire environ 10 mg/kg à renouveler si besoin toutes les 4 heures ; ou environ 15 mg/kg à renouveler si besoin toutes les 6 heures.

 

Combattre le stress avec la phytothérapie

« Que penser de la phytothérapie pour faire baisser mon stress persistant ? », Martin, 49 ans

 

Ne pensez que du bien des effets de la phytothérapie contre les différents stress. Vous vous sentez déprimé sans raison particulière, vous êtes anxieux à cause d’une situation momentanée, surmené par le quotidien, ou angoissé et épuisé à cause d’insomnies à répétition ? Les plantes sont une aide précieuse. Elles contiennent en effet des principes actifs connus pour faire baisser dans l’organisme les hormones responsables du stress.

Une agression permanente ?

En temps normal, votre système endocrinien produit cortisol et adrénaline par pics pour vous permettre de réagir tout de suite lors d’une situation stressante, une agression physique ou émotionnelle. Ces hormones boostent l’énergie, accélèrent les battements du cœur et la respiration… Une fois le « danger » passé, leur sécrétion revient à la normale et tout rentre dans l’ordre. Le problème se pose quand l’agression que vous subissez est permanente. Les hormones sont alors fabriquées en quantité telle que leur taux reste élevé. Résultat, vous êtes tout le temps stressé. Pour faire baisser les hormones du stress, la phytothérapie est une alliée idéale car dénuée de risque d’accoutumance.

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Question de sevrage

Les molécules des plantes présentent peu de problèmes de dépendance, contrairement à certains médicaments allopathiques destinés à soulager les états d’anxiété. En outre, quand on prend ces derniers régulièrement, il peut être difficile de se sevrer si on estime ne plus en avoir besoin. Pour rappel, il est fortement déconseillé d’arrêter un traitement par anxiolytiques sans en parler avec le médecin prescripteur : il faut parfois diminuer la posologie par paliers.

En relais d’un traitement allopathique ou en première intention, il existe de nombreuses plantes aux propriétés antistress. Trois exemples.

La passiflore, idéale pour retrouver le sommeil

Vous vous sentez tendu, oppressé, vous avez du mal à trouver le sommeil parce que votre cerveau bouillonne en permanence… Il est clair que vous avez besoin de détendre votre corps comme votre esprit. En favorisant le sommeil, Passiflora incarnata, en infusion ou en gélules, y concourt. Et son usage traditionnel est reconnu par les autorités de santé.

L’aubépine et la valériane en renfort

Ces plantes sont souvent utilisées pour compléter les bénéfices de la passiflore. Particulièrement efficace pour réduire les palpitations liées au stress, l’aubépine (Crataegus laevigata, C. monogyna ou C. oxyacantha) contribue à diminuer les angoisses nocturnes et les insomnies. Quant à la valériane (Valeriana officinalis), son usage contre la « nervosité » remonte à l’antiquité ! Et si vous avez décidé d’arrêter de fumer – avec raison, le tabac entretenant et aggravant le stress – la valériane vous aidera à mieux vivre la période de sevrage.

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À bon escient

Naturelles mais actives, les plantes exigent un usage raisonné. Par exemple, en raison même de leur action sédative, les plantes citées ci-dessus peuvent provoquer une baisse de la vigilance diurne : attention si vous devez prendre le volant ! Et certaines, dont la valériane, augmentent les effets des autres plantes ou interagissent avec des médicaments. Et gare à la prise concomitante de boissons alcoolisées !

Sachez aussi que les effets sédatifs ne sont pas obtenus aussi rapidement en phytothérapie qu’avec les médicaments allopathiques, et que la prise de certaines plantes doit se faire sur une période limitée. En l’absence d’amélioration après quatre semaines de traitement, mieux vaut consulter votre médecin afin d’envisager un autre type de traitement.

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