C’est l’heure de l’apéro

Voici venue la saison des apéros dinatoires entre copains, des longues soirées passées à refaire le monde en profitant de la douceur de l’air autour d’une table bien garnie. On vous a sélectionné nos recettes favorites.

 

Vous adorez recevoir de grandes tablées de copains et profiter ensemble des longues soirées d’été ? Pas question de passer trois heures en cuisine alors que le soleil brille : on se lance dans la préparation d’un apéro dinatoire facile et savoureux qui régalera vos convives et réjouira leurs papilles. On a flashé sur les idées recettes proposées dans un livre qui va vite vous devenir indispensable : UNE TERRASSE, DU SOLEIL ET DES COPAINS  d’Aimery Chemin (éditions Larousse, juin 2018, 112 pages, 9,95€), et on vous a sélectionné nos chouchoutes. À vous de jouer !

 

Les différentes formes de prostatite

Caractérisée par une infection aigüe de la prostate, la prostatite peut être aigüe ou chronique. Le point sur ses causes, symptômes et les traitements pour en venir à bout.

 

La prostate est une glande masculine, située sous la vessie, au carrefour entre les voies urinaires et génitales des messieurs. On parle de prostatite en cas d’infection de la prostate. Dans certains cas, les analyses permettent d’identifier le germe responsable de cette infection, mais souvent, aucun n’est identifié. La prostatite aigüe affecte environ 1% des hommes au cours de leur vie, avec des symptômes allant des « simples » brûlures à la miction à un risque de septicémie. Il faut donc la prendre au sérieux et la traiter rapidement, car les complications peuvent être sévères, et elle peut déboucher sur une prostatite chronique.

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Les causes de la prostatite

Elle peut découler d’une infection de l’urètre, voire d’une infection de tout l’appareil urinaire. Les prostatites chroniques résultent quant à elles d’infections urinaires à répétition ayant fragilisé l’ensemble de la zone. Chez les personnes âgées, l’hypertrophie de la prostate peut entraîner des difficultés à uriner : la stagnation des urines provoque alors une infection urinaire qui débouche sur une prostatite.

La prostatite peut aussi résulter d’une transmission sexuelle, notamment après des rapports anaux.

 

Les symptômes de la prostatite aigüe

La sensation de brûlure en urinant est l’un des symptômes caractéristiques de la prostatite, tout comme la difficulté à uriner (dysurie) et la polliakurie (envie d’uriner trop souvent). Ils s’accompagnent de fièvre (au-delà de 38,5°), d’une sensation de fatigue, et dans certains cas, d’un écoulement au niveau du méat urinaire. Les urines peuvent être troubles. Certains patients ressentent aussi des douleurs musculaires évoquant les symptômes grippaux, et des douleurs lombaires.

 

Les symptômes de la prostatite chronique

A ces différents symptômes, plus ou moins intenses selon les périodes, s’ajoutent des douleurs périnéales chroniques, qui s’étendent parfois jusque dans la région anale. Certains patients se plaignent de brûlures à la miction présentes depuis plusieurs années.

 

Les complications fréquentes de la prostatite

Non traitée, la prostatite peut déboucher sur une septicémie, avec le passage du germe responsable de l’infection dans le sang, entraînant un risque de choc septique nécessitant une réanimation. Elle provoque aussi une rétention d’urine, obligeant à poser un cathéter pour vidanger la vessie par la peau. Autre complication fréquente, l’apparition d’un abcès de la prostate ou d’une infection testiculaire : en cas de symptômes, il est donc important de consulter afin de poser un diagnostic rapidement.

 

Le diagnostic de la prostatite

En cas de douleurs à la miction, une bandelette urinaire est réalisée, qui indique une infection si elle réagit aux leucocytes. Le toucher rectal confirme le diagnostic en révélant l’inflammation de la prostate, chaude et douloureuse à la palpation. Dans les cas de prostatite chronique, le toucher rectal ne dévoile pas toujours d’inflammation, mais peut dévoiler des calcifications dans la prostate.

Cet examen clinique peut aussi révéler une orchiépididymite associée. Sous ce nom compliqué se cache une infection d’un testicule et d’un épididyme, petit organe accolé au testicule, fréquemment associée à la prostatite.

Un examen cytobactériologique des urines (ECBU) complète cette première étape afin d’identifier la ou les germes responsables, et d’établir un antibiogramme. En cas de forte fièvre, le médecin pourra prescrire une analyse sanguine pour s’assurer que le germe en question n’est pas passé dans le sang.

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Le traitement de la prostatite aigüe

Il peut démarrer dès l’ECBU réalisé, sans attendre les résultats. On recourt aux antibiotiques pour une durée de deux à trois semaines, en privilégiant la famille des fluoroquinolones. Lorsque la gêne et les douleurs urinaires sont trop importantes, le traitement inclut la prise d’un antalgique et / ou d’un anti-inflammatoire le temps que la situation se normalise. Il est préférable d’éviter les rapports sexuels non protégés pendant toute la durée du traitement. Un ECBU de contrôle sera réalisé après quelques jours afin de s’assurer de l’efficacité du traitement et le réévaluer le cas échéant, puis dans le mois qui suit l’arrêt des antibiotiques.

 

Le traitement de la prostatite chronique

Cette forme de prostatite est difficile à traiter. La disparition ou l’atténuation des symptômes repose sur la prise d’antalgiques lors des pics douloureux, et la mise en place d’un régime alimentaire adapté, supprimant les irritants comme le vin blanc, les épices, les sodas, et privilégiant des aliments diurétiques. Des massages prostatiques sont parfois associés à ces nouvelles règles diététiques.

 

Le suivi après une prostatite

Une fois que l’épisode infectieux est terminé, le médecin recherche des facteurs de risques avec le patient. Pratiques sexuelles, alimentation, comportement mictionnel et débimétrie… divers paramètres sont passés au peigne fin pour prévenir une nouvelle infection. L’objectif : éviter que des prostatites aigües à répétition ne débouche sur une prostatite chronique.

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5 sports d’été pour tonifier sa silhouette

Quel meilleur moment que les vacances pour reprendre une activité sportive ou découvrir une nouvelle activité. A la plage, à la montagne ou après le bureau si vous bossez pendant que les autres bronzent, on vous présente les meilleurs sports à tester cet été et leurs bénéfices pour votre silhouette. Enfilez vos baskets, c’est parti.

 

Le soleil est là, les longues journées aussi, et avec l’arrivée des vacances, on peut enfin en profiter. Vous qui ramez pour trouver le temps de faire de l’exercice pendant l’année, l’été constitue le moment idéal pour tester une nouvelle activité ou vous remettre en selle avec un sport ludique. Selon vos envies, on vous décrypte les bienfaits des meilleurs sports d’été à découvrir sans attendre.

 

1 – Gainez-vous des pieds à la tête avec le surf

Devenue discipline olympique en 2016, le surf est LE sport tendance du moment sur les plages hexagonales où la houle est reine. Cette discipline très physique mais accessible à tous sollicite les jambes (pour se maintenir en équilibre sur la planche), les bras (pour ramer jusqu’à la barre de vagues), les abdos et le dos (pour se mettre debout en un éclair). En plus de pouvoir vous la raconter en surfant sur la vague (après une petite semaine de cours, tout de même, ne rêvons pas), effet gainant garanti !

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2 – Affinez vos cuisses et vos bras avec le beach tennis

Le beach tennis est la version plagiste du tennis classique. A mi-chemin entre le beach volley et le tennis, on y joue par équipe, en utilisant un terrain de 8 mètres de largeur sur 16 mètres de longueur, de préférence sur du sable plutôt que sur des galets qui pourraient blesser les joueurs, et avec un filet placé en hauteur. Les joueurs utilisent des raquettes en bois et des balles orange, plus souples que les balles de tennis classiques. Voici à quoi ça ressemble :

Comme le tennis « terrestre », le beach tennis sollicite à fond les bras, le dos, les abdos, les jambes et les fessiers : la totale. Les courses rapides dans le sable affinent les cuisses, tandis que les frappes successives tonifient les bras tout en finesse. Si vous pratiquez le tennis le reste de l’année, vous serez surpris de l’aisance que le beach tennis va vous apporter : après le sable, courir sur d’autres surfaces vous semblera un jeu d’enfant.

 

3 – Tonifiez vos bras et votre dos avec le rafting

Amateurs de sensations fortes et de fun, le rafting est fait pour vous. Il se pratique sur des cours d’eau vive comportant des rapides, obligeant à ramer avec vigueur pour maintenir le cap de son radeau pneumatique jusqu’à l’arrivée. Ce sport est idéal pour s’affiner pendant l’été car il fait travailler en profondeur 70% de votre masse musculaire : dorsaux, pectoraux, abdominaux, cuisses, biceps et triceps sont sollicités tout au long de votre navigation. En bonus, vous entraînez votre système cardio vasculaire. Ce sport se pratique encadré par des moniteurs et avec un matériel adapté.

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4 – Sculptez votre silhouette avec la slackline

Discipline idéale pour gainer en profondeur tout le corps, la slackline est un sport ludique à pratiquer en famille ou entre amis. L’objectif ? Jouer les funambules et avancer sur une sangle élastique tendue entre deux arbres sans perdre l’équilibre et en tentant de conserver un semblant de dignité. Faites l’essai, et vous comprendrez qu’un gainage béton est nécessaire pour y parvenir. Variante pour les débutants qui ne sont pas encore capables de faire des postules de yoga ou des sauts sur leur slackline : affinez vos cuisses en plaçant un pied sur la slackline pour faire des fentes. L’équilibre précaire de votre pied d’appui multiplie les effets de l’exercice et renforce les fessiers, les cuisses et les abdos.

 

5 – Développez votre musculature avec l’escalade

Ce sport réjouira les amateurs d’effort et de concentration. Il se pratique aussi bien en intérieur que sur des parois naturelles en extérieur, encadré par un moniteur pour les débutants, et avec un matériel adapté à la pratique. L’escalade fait travailler tous les muscles du corps, constamment en tension jusqu’au bout de l’ascension. Si les bras et les muscles dorsaux sont les plus sollicités, les jambes, les abdominaux, les pectoraux et les fessiers sont aussi à la manœuvre pour conserver son équilibre et se hisser jusqu’à la prise suivante. Avantage : si vous accrochez – sans mauvais jeu de mots –, vous trouverez sans problème un club d’escalade proche de chez vous pour continuer après la rentrée, ce sport étant en plein essor depuis qu’il est au programme des jeux olympiques de 2020.

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Les secrets du régime Okinawa

Manger moins pour vieillir mieux, ce serait le secret de longévité des habitants de l’île d’Okinawa au Japon, où les centenaires sont presque quatre fois plus nombreux qu’en France. Décryptage de ce régime qui suscite la curiosité des scientifiques du monde entier.

 

Okinawa est une île japonaise située dans la mer de Chine, remarquable par ses paysages somptueux, ses monuments à foison… et l’espérance de vie de ses habitants, la plus élevée au monde. Au dernier recensement, on comptait 400 centenaires pour 1,3 millions d’habitants1. En sus de cette espérance de vie remarquable (86 ans pour les femmes, 78 ans pour les hommes), les scientifiques s’étonnent de la bonne santé des habitants de l’île, où les maladies liées à l’âge, comme les maladies cardio-vasculaires, infarctus et cancers ont une prévalence très basse par rapport au reste du monde. Ainsi, le pourcentage de maladies cardio-vasculaires est 5 fois plus bas sur l’île que dans la population américaine2… Ils sont aussi épargnés par le diabète, l’obésité, et moins touchés par l’ostéoporose, l’hypertension artérielle et autres joyeusetés du grand âge.

 

Le mystère des centenaires se cache dans l’assiette

Une telle longévité intrigue et agite la communauté scientifique, qui mise sur une combinaison de facteurs héréditaires et environnementaux, un mode de vie très sain et un régime alimentaire propre à l’île, baptisé par les Occidentaux le régime Okinawa. L’adopter permettrait de perdre du poids, mais aussi et surtout de prévenir les maladies chroniques et vieillir en bonne santé. Tentant, n’est-ce pas ?

 

Le régime Okinawa : manger moins pour vieillir mieux

En observant les assiettes des habitants de l’île, les chercheurs ont identifié les piliers de leur régime alimentaire. Le régime Okinawa repose sur des apports très faibles en matières grasses, qui représentent mois d’un quart des apports journaliers, et très riches en légumes.

Les aliments sont mangés, frais de préférence, cuits à feu doux, et servis en petites portions, selon le principe du kuten gwa. Ils privilégient la variété et la couleur dans l’assiette, et n’ajoutent pas de sel ou de sucre (ou très peu) à leurs plats. Ils ont également pour habitude de manger lentement, en faisant des pauses entre chaque bouchée, et cessent de manger avant d’être complètement rassasiés, appliquant le principe du Hara Hachi Bu, clé de voûte des habitudes alimentaires de l’île. Résultat : ils consomment en moyenne 1 800 calories par jour, contre 2 500 pour un Américain et 2 300 pour un Français…

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La densité énergétique, secret de l’équilibre alimentaire à Okinawa

Mais comment font les habitants de l’île pour ressentir de la satiété alors qu’ils n’ont pas mangé à satiété ? Ils misent sur des aliments à très basse densité calorique (légumes, riz complet, soupe, etc.) qu’ils consomment en grande quantité et en mêlant de nombreuses variétés. Les méga stars de ce régime à basse densité énergétique sont les légumes, qui se glissent dans tous les plats et sous toutes les formes : crus, cuits ou en soupe, et cuits très peu de temps à la vapeur afin de préserver leurs qualités nutritionnelles.

Les aliments à faible densité énergétique du régime Okinawa

Concombre, courgette, radis, endive, asperge, citrons, champignons, haricots verts, pastèque, oignon, frais, lait de soja, betterave, algues fraîches, ananas, melon, pêche, potiron… figurent parmi les aliments à plus faible densité calorique, que l’on peut consommer à volonté en faisant de joyeux mélanges dans son assiette. Sont intéressants aussi pour leurs propriétés rassasiantes couplées à une faible densité caloriques la banane, les avocats, les pommes de terre, les poissons blancs (maigres), les coquillages, le riz et les légumineuses.

Les aliments à haute densité énergétique, à éviter dans le régime Okinawa

Les aliments suivants sont rares, voire très rares, dans les assiettes des Okinawaïens. Les sucreries, poissons gras, pain, viandes maigres, fruits secs, glaces… sont consommés à de rares occasion. Encore plus rares, les oléagineux comme les noisettes, pistaches et noix, le fromage, la charcuterie, le beurre ou l’huile.

Soja, riz et thé vert, piliers de l’alimentation à Okinawa

Sur l’île, le soja se consomme sous toutes ses formes, et au moins deux fois par jour. Tofu, shôyu, soupe miso… ces différentes recettes lui permettent de remplacer la viande et les produits laitiers, néfastes pour la santé lorsqu’ils sont consommés en excès. Ainsi, sur Okinawa, les habitants consomment jusqu’à 18 fois moins de viande qu’en France !

Le riz est aussi décliné dans de nombreuses préparations, et consommé à tous les repas, du petit déjeuner au dîner. Il ne contient aucune graisse et constitue une bonne source d’énergie grâce à ses glucides complexes. On privilégie plutôt le riz complet, riche en fibres.

Enfin, les Okinawaïens consomment tout au long de la journée du thé vert, célèbre pour ses vertus antioxydantes et détoxifiantes, et boivent très peu d’alcool.

 

Quels sont les bienfaits démontrés du régime Okinawa ?

Les restrictions caloriques aident à perdre du poids, et permettent de lutter contre le mauvais cholestérol. Une étude menée sur 36 ans a montré que les hommes consommant moins de calories que la moyenne réduisaient leur risque de mortalité, toutes causes confondues. Par quel miracle ? Manger moins réduit le nombre de déchets produits par l’organisme et donc le nombre de radicaux libres. En effet, le processus de transformation des aliments en énergie suscite la production de radicaux libres, qui détruisent au fil des années les mitochondries responsables de la production d’énergie dans les cellules, et accélèrent le vieillissement de l’organisme.

 

Le régime Okinawa peut-il avoir des effets négatifs ?

Sur les effets à long terme de ces restrictions caloriques, il n’existe pas encore de travaux scientifiques. Certains chercheurs s’inquiètent toutefois du risque de carences nutritionnelles. Après 60 ans, il est conseillé d’augmenter ses apports en oméga 3 et en protéines afin de lutter contre le risque de sarcopénie (fonte musculaire) et d’ostéoporose. L’application du régime d’Okinawa ne doit donc pas se faire sans avis médical. Gare aussi à l’effet boomerang provoqué par les restrictions alimentaires, engendrant ensuite des excès alimentaires difficiles à maîtriser.

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Comment se mettre au régime Okinawa ?

Vous avez envie de tenter l’expérience ? Faites le plein de brocolis, courgettes, tofu, radis, champignons, fraises, pastèques, etc. et plongez-vous dans la lecture de différents ouvrages consacrés au sujet :

Le régime Okinawa – les secrets de la longévité de Sibylle Naud et Coralie Ferreira, Coll. « Manger mieux pour vivre mieux », éditions Hachette cuisine, mars 2018.
Un livre de recettes qui présente également quelques explications très claires sur les raisons de tels bienfaits

Le grand livre du régime Okinawa d’Anne Dufour et de Carole Garnier, éditions Leduc, 2013.
Ce livre décortique les secrets du mode de vie de cette île pas comme les autres, et propose des idées pour adapter leur régime alimentaire à nos habitudes occidentales, avec des menus et recettes, et un programme coaching sur 30 jours.

Okinawa : un programme global pour mieux vivre, du Dr Jean-Paul Curtay, éditions Anne Carrière, 2009.
Le Dr Curtay, membre de l’Académie des sciences de New York, chantre de la nutrithérapie, adapte dans ce livre les onze préceptes de la réussite des anciens d’Okinawa et propose un programme pratique pour les mettre en application.

 

Un régime, certes, mais bien plus encore

On conclura sur l’idée que le terme de « régime » est assez réducteur par rapport à la philosophie particulière qui règne sur l’île d’Okinawa et imprègne le mode de vie de ses habitants. Leur bonne santé repose sur un équilibre global, une vie saine, active et en harmonie avec la nature, et des liens sociaux forts entre les habitants, qui évitent de manger seuls lorsqu’ils le peuvent. Profiter de tous les bienfaits de leur alimentation démarre donc par une démarche d’introspection sur votre mode de vie et doit s’envisager sur la durée.

Si vous y arrivez, on vous souhaite une longue et surtout belle vie !

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1 – Source : The Okinawa Centenarian Study
2 – Source : World Health Organization 1996; Japan Ministry of Health and Welfare 1996.
3 – Source : Willcox BJ, Yano K, et al.
How much should we eat? The association between energy intake and mortality in a 36-year follow-up study of Japanese-American men. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2004 Aug;59(8):789-95.

 

Tarte aux pêches parfumée aux amandes

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes

 

Les ingrédients pour 6 gourmands

Pêches bien mûres (ou une boîte de pêches au sirop) : 5
Pâte feuilletée : 1
Œufs : 2
Sucre blanc : 70 grammes
Poudre d’amande : 1 sachet
Crème fraîche : 15 centilitres
Beurre : 1 noix

La préparation

1/ Faites préchauffez votre four à 210°C (th 7).2/ Dans un moule à tarte, étalez votre pâte et n’oubliez pas de la piquer avec une fourchette, puis enfournez-la 10 minutes.

3/ Dans un saladier, mélangez la crème, la poudre d’amande, les œufs et le sucre en fouettant énergiquement. Si vous aimez, vous pouvez ajouter une cuillère à café de cannelle.

4/ Pelez les pêches, et coupez-les en fins quartiers.

5/ Sortez votre pâte du four, laissez refroidir deux minutes, puis disposez les tranches de pêches en étoile.

6/ Recouvrez de votre crème à base d’œufs, parsemez de quelques brisures de beurre, puis enfournez de nouveau pendant 15 minutes, à mi-hauteur pour que la pâte ne brûle pas.

7/ Laissez bien refroidir avant de servir, les pêches vous brûleraient la langue si vous êtes trop pressés !

Tiramisu aux pêches et aux amandes

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de réfrigération : 3 heures (minimum)

 

Les ingrédients pour 4 gourmands

Pêche : 3
Mascarpone : 250 grammes
Biscuits boudoirs : 15
Jaunes d’œuf : 4
Sucre en poudre : 50 grammes
Cacao en poudre : 2 cuillères à café

La préparation

1/ Dans un saladier, mélangez les jaunes d’œufs et le sucre jusqu’à obtenir un mélange blanc.

2/ Incorporez délicatement le mascarpone sans cesser de fouetter le mélange, jusqu’à obtenir une pâte lisse. Réservez au frais.

3/ Pelez vos pêches, en récupérant le jus dans un bol à part. Si vous utilisez des pêches au sirop, conservez le jus.

4/ Coupez les fruits en dés de petite taille avant de les mixer en purée.

5/ Trempez vos boudoirs dans le jus de pêches et disposez deux biscuits au fond de chaque verrine, en les écrasant bien.

6/ Recouvrez de purée de fruit jusqu’à mi-hauteur, puis disposez une nouvelle couche de biscuits.

7/ Recouvrez avec le mélange au mascarpone jusqu’en haut de vos verrines, puis réservez au frais 4 heures.

8/ Juste avant de servir, saupoudrez de cacao, puis dégustez bien frais !

10 essentiels à connaître sur la maladie de Lyme

Comment attrape-t-on la maladie de Lyme ? Pourquoi est-elle associée à la piqûre des tiques ? Quels sont les symptômes associés à ses différentes phases ? Comment s’en prémunir ? On vous explique les points clés à connaître sur cette maladie qui continue de progresser.

 

La maladie de Lyme, aussi appelée borréliose de Lyme, est une maladie bactérienne transmise à l’homme par la bactérie Borrelia burgdorferi, après une piqûre de tique infestée. Elle est aujourd’hui présente dans 65 pays, et continue à s’étendre. Elle se développe par phases dans les semaines, voire les années, qui suivent l’infestation, et reste difficile à diagnostiquer en raison de la ressemblance de ses symptômes avec ceux d’autres maladies chroniques. Si elle n’est pas traitée rapidement, ses conséquences peuvent être lourdes sur la santé.

 

1 – Une maladie causée par les tiques

Les tiques peuvent être infestées par la bactérie Borrelia après un contact avec des mammifères domestiques ou sauvages porteurs du germe. Elles la transmettent ensuite aussi bien aux hommes qu’aux animaux qu’elles attaquent.

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2 – Les facteurs de transmission de la maladie de Lyme à l’homme

Les tiques sont le seul facteur connu de transmission de cette maladie à l’homme, d’où la nécessité d’être très vigilant après des promenades en forêt ou des travaux agricoles. Le pic de contamination en France survient entre mars et septembre, où l’on se promène plus volontiers jambes et bras nus.

 

3 – Reconnaître une tique

On appelle aussi la tique « le pou des bois ». Cet acarien de la famille des ixodes se nourrit du sang de ses proies en s’accrochant à leur peau. Sa tête est enfouie dans la peau, seul son corps dépasse. Elle a une prédilection pour les zones de plis (genoux, aine, aisselles, coudes, oreilles, etc.) où l’on peut la remarquer en cherchant un point noir inhabituel. Elle grossit au fil des jours et du sang dont elle se gorge. Après chaque promenade dans la nature, notamment les herbes hautes, il est important de faire une inspection générale des plis et replis de toute la famille !

 

4 – Quand faut-il enlever la tique ?

Le risque de contamination augmente avec le temps où elle est en contact avec l’organisme, aussi il est important de s’en débarrasser au plus vite. Sa morsure provoque des démangeaisons importantes après quelques heures, mais pas forcément de douleur.

 

5 – Le tire tique : une technique d’extraction bien particulière

Le principal risque lorsqu’on enlève une tique est de la retirer « à moitié », en séparant son corps de la tête, qui reste alors sous la peau et poursuit son travail. Il est largement préférable d’utiliser un tire-tique ou de demander l’aide d’un pharmacien ou d’un médecin. Sinon, munissez-vous d’une pince à épiler et tirez doucement sur la tique en effectuant des rotations, comme si vous vouliez la dévisser. N’oubliez pas de désinfecter la zone de la morsure ensuite.

 

6 – Le premier symptôme de la maladie de Lyme : l’érythème migrant

La maladie de Lyme se manifeste par trois phases successives, entrecoupées de périodes asymptomatiques. C’est ce qui rend son diagnostic difficile dans de nombreux cas. La première phase débute rapidement, mais n’est pas toujours identifiée correctement par le patient.

Dans les heures et les jours qui suivent la morsure de tique, vous pouvez voir apparaître une lésion cutanée, sous forme d’érythème. Cette rougeur n’apparaît pas de manière systématique. Elle peut aussi apparaître plusieurs semaines ou mois après la morsure. Consultez immédiatement si c’est le cas, et / ou si vous ressentez une légère fièvre, une sensation de raideur dans la nuque, des maux de tête et / ou un gonflement au niveau des ganglions dans les 30 jours après avoir enlevé la tique.

 

7 – Les symptômes de la phase 2 de la maladie de Lyme

Ils se manifestent dans les semaines ou mois après l’infestation par la tique. Cette deuxième phase est caractérisée par des lésions cutanées de type érythème migrant (ECM), des douleurs articulaires, des syncopes, palpitations cardiaques, douleurs thoraciques, des manifestations neurologiques, le tout s’accompagnant d’une grande fatigue, de douleurs maxillaires et dans les membres.

 

8 – Les symptômes de la phase 3 de la maladie de Lyme

Ici aussi, pas de règle sur le délai d’apparition de ces symptômes. Quelques mois ou plusieurs années après les premières manifestations, la maladie de Lyme devient chronique et provoque des troubles de santé importants chez le patient. Arthrite, troubles gastro-intestinaux, douleurs articulaires invalidantes, sinusites à répétition, atteintes neurologiques du cerveau ou de la moelle épinière, lésions cutanées importantes… constituent le tableau clinique de la maladie de Lyme, mais aussi d’autres maladies chroniques, ce qui rend le diagnostic souvent long.

 

9 – Effectuer le diagnostic de la maladie de Lyme

La recherche de diagnostic commence par un interrogatoire du patient et un examen clinique complet, en n’oubliant pas de mentionner toute exposition à des piqûres de tiques, même anciennes. Lors de la phase 1, si l’examen montre un érythème migrant de 5 cm ou plus, le diagnostic est posé sans recourir à la sérologie, inutile à ce stade, les anticorps détectés par les tests n’apparaissant qu’environ six semaines après l’infestation par la bactérie.

Si la phase primaire est passée inaperçue, on peut recourir à la sérologie du sang ou du liquide céphalo-rachidien en cas de suspicion de maladie de Lyme. Le médecin la demande si le tableau clinique du patient réunit un certain nombre de symptômes caractéristiques de la borréliose de Lyme. La sérologie permet d’identifier des anticorps spécifiques produits par l’organisme en réaction à la bactérie. En cas de résultat négatif, un deuxième examen peut être mené 15 jours plus tard.

Certains professionnels de santé estiment toutefois que l’arsenal de dépistage reste insuffisant, les techniques à leur disposition ne permettant pas toujours de diagnostiquer la maladie de Lyme. Ils pointent aussi du doigt d’autres infections transmissibles par les tiques, aux symptômes proches, qui ne sont pas identifiées par les tests actuels.

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10 – Le traitement de la maladie de Lyme

Il diffère selon la phase à laquelle la maladie est identifiée.

Traitement de la phase primaire

Dans les quatre semaines qui suivent la piqûre de tique, les médecins utilisent l’antibiothérapie, jugé seul traitement efficace, et prescrivent de l’amoxicilline et des cyclines pendant deux semaines. Le traitement se fait par voie orale dans la très grande majorité des cas.

Traitement de la phase secondaire

Une fois que la maladie s’est propagée dans tout le corps, le médecin prescrit des antibiotiques à dosage élevé pendant plusieurs semaines – environ 4. Le traitement s’arrête lorsque les symptômes disparaissent. 

Traitement de la phase tardive

Si la maladie n’a pas été diagnostiquée ni traitée dans ses deux premières phases, la situation devient difficile pour le patient qui souffre de nombreux maux depuis des mois, voire des années. La liste de symptômes objectifs, identiques à la phase 2, s’allonge de symptômes subjectifs, comme l’asthénie, la dépression, les maux de tête, etc. Après une série d’examens visant à éliminer d’autres possibilités de maladies, un traitement antibiotique de 28 jours est proposé. Une antibiothérapie de longue durée peut être envisagée dans certaines conditions.

Vous l’aurez compris, la maladie de Lyme peut se transformer en calvaire pour les patients diagnostiqués tardivement. Soyez donc vigilants pour vous et vos proches après chaque excursion dans la nature !

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Cake aux pêches

Sans œufs ni produits laitiers, ce dessert séduira les gourmands avec son moelleux incomparable !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes

 

Les ingrédients pour 6 gourmands

Pêches : 6
Farine : 200 grammes
Huile de tournesol : 50 grammes
Sucre de canne : 80 grammes
Levure chimique : 2 cuillères à café

La préparation 

1/ Epluchez vos fruits puis coupez-les en gros morceaux. Faites préchauffer votre four à 180 °C.

2/ Mixez-les en purée.

3/ Mélangez ensemble le sucre, la levure et la farine.

4/ Intégrez doucement la purée de fruits, puis l’huile. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène.

5/ Dans un moule à cake préalablement beurré, versez votre pâte.

6/ Enfournez à mi-hauteur et laissez cuire environ 40 minutes, en vérifiant régulièrement la cuisson avec la pointe d’un couteau. S’il ressort sec, votre cake est prêt !

Laissez refroidir 15 à 30 minutes avant de servir.

Des pêches pour avoir la pêche

Juteuse, sucrée et fondante, la pêche se déguste avec bonheur tout au long de l’été. Découvrez nos délicieux desserts qui la déclinent avec gourmandise.

 

Fruit favori de Louis XIV, qui en faisait cultiver trente-trois variétés dans les jardins du château de Versailles, la pêche se savoure tout au long de l’été. Bien juteuse, sa chair sucrée et fondante rafraîchit le palais. Jaune, blanche ou rouge, elle se déguste aussi bien nature qu’en tarte, tiramisu & cie. La preuve en trois recettes !

 

Soigner l’halitose

« Je me brosse régulièrement les dents et pourtant j’ai une mauvaise haleine. Comment y remédier ? » Clarisse, 29 ans

 

Dans la plupart des cas, la mauvaise haleine (halitose) est causée par une hygiène dentaire déficiente. Ce sont les bactéries présentes sur la langue ou les dents qui produisent des odeurs incommodantes en libérant des substances soufrées volatiles. Une infection bucco-dentaire ou une sécheresse de la bouche peuvent aussi être en cause. Quelques médicaments (antidépresseurs, anxiolytiques) diminuent également la production salivaire.

L’halitose peut cependant cacher des problèmes ORL et pulmonaires (angine, sinusite ou rhinite infectieuse) ou digestifs (reflux, ulcère d’estomac, maladie du foie). D’autres causes ne sont pas à négliger comme l’alcoolisme et le tabagisme. Enfin, certains aliments (café, ail, oignons ou épices) contiennent des substances qui, une fois digérées, dégagent une odeur particulière.

Un brossage dans les règles en cas d’halitose d’origine buccale

Si l’origine est buccale, un brossage des dents s’impose après chaque repas. Les espaces interdentaires sont nettoyés avec des brossettes ou du fil dentaire. On conseille aussi un grattage de la langue. Un bain de bouche associant antiseptiques et agents neutralisants complète les soins. Les sprays, pastilles, chewing-gums à base de menthol ou de chlorophylle masquent la mauvaise odeur… sans traiter la cause.

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Des fibres et de l’eau en cas d’halitose d’origine digestive

Si le problème est d’origine digestive, commencez par surveiller vos apports alimentaires… et votre façon de mâcher. Nous l’oublions trop souvent : la digestion commence dans la bouche – prenez le temps de mastiquer ! Il convient d’éviter la cuisine à base d’ail et d’oignons, ainsi que les aliments protéiques (produits lactés et viande) dont le métabolisme aggrave l’halitose. Il faut leur préférer une alimentation riche en fibres, assortie d’une bonne hydratation. Si le trouble persiste, l’avis du chirurgien-dentiste ou du médecin généraliste s’impose.

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