Tartelettes aux cerises parfumées aux amandes

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 25 minutes
Temps de cuisson : 30 à 35 minutes

 

Les ingrédients pour 6 tartelettes :

Cerises bien mûres : 800 grammes
Pâte brisée : 2
Œufs frais : 4
Sucre blanc : 200 grammes
Poudre d’amandes : 150 grammes
Sucre vanillée : 1 sachet
Lait concentré non sucré : 30 centilitres
Beurre demi-sel : 50 grammes

La préparation :

1/ Faites préchauffez votre four à 201°C (th. 7).2/ Après avoir lavé vos cerises, ouvrez-les en deux et dénoyautez-les.

3/ A l’aide d’un emporte-pièce, découpez des ronds de 10 cm de diamètre environ dans votre pâte brisée. Beurrez et farinez le fond de vos moules à tartelettes, et disposez vos ronds de pâte à l’intérieur.

4/ Garnissez le fond de chaque tarte de cerises, puis enfournez 10 minutes. Faites fondre le reste du beurre au bain-marie.

5/ Pendant la cuisson, battez les œufs entiers, puis incorporez le sucre vanillé et le sucre blanc. Continuez à battre énergiquement jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

6/ Ajoutez la poudre d’amande, le lait concentré et le beurre fondu, et fouettez jusqu’à obtenir un mélange bien lisse.

7/ Retirez vos tartelettes du four, et recouvrez les fruits de votre mélange à la poudre d’amandes. Enfournez de nouveau et laissez cuire encore 20 à 25 minutes, en surveillant bien la cuisson. Lorsque vos tartelettes sont bien dorées (mais pas trop !), sortez-les du four.

8/ Laissez refroidir et servez vos tartelettes froides.

 

Contraception d’urgence : mode d’emploi de la pilule du lendemain

Accident de préservatif ? Oubli de pilule contraceptive ? Rapport non protégé ? Il est possible de réduire le risque de grossesse non désirée grâce à la pilule du lendemain. On vous explique quand et comment recourir à cette contraception d’urgence, et les précautions qui doivent l’accompagner.

 

En matière de contraception, même lorsqu’on est vigilant, des accidents sont possibles. Le préservatif, méthode de contraception efficace à 95%, peut se déchirer, être mal positionné, rester dans le vagin lors du retrait, ou tout bêtement être périmé… Il y a alors un risque de grossesse non désirée, sans parler du risque de transmission d’IST (infections sexuellement transmissibles). Un oubli de pilule contraceptive, s’il est suivi de rapports non protégés, peut également entraîner une grossesse.
En cas de doute, le recours à la contraception d’urgence permet de réduire fortement le risque de grossesse non désirée, mais doit rester exceptionnel et occasionnel. Elle ne remplace en aucun cas une contraception classique.

 

Qu’appelle-t-on la pilule du lendemain ?

Cette contraception d’urgence s’utilise après un rapport sexuel non protégé ou un accident de préservatif. Deux sont reconnues en France : EllaOne et NorLevo, qui contiennent une hormone progestative. N’importe quelle pharmacie peut (et doit) vous la délivrer sans ordonnance et sur simple demande. Son prix oscille entre 4 et 10 euros.

Elle est délivrée de manière gratuite et anonyme pour les mineur(e)s, sur simple présentation d’un justificatif d’âge. Ils/elles peuvent la demander dans les pharmacies, les pharmacies scolaires et les centres de planning familial.

La pilule du lendemain réduit le risque de grossesse non désirée uniquement pour les rapports survenus dans un délai de trois ou cinq jours avant la prise, mais pas les précédents ni les suivants. En cas d’oubli de pilule, il est important de ne pas interrompre sa plaquette pour autant, et le port d’un préservatif est indispensable jusqu’au démarrage de la suivante.

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Quand prendre la pilule du lendemain ?

Mieux vaut prendre le comprimé le plus rapidement possible. NorLevo est efficace jusqu’à 72 heures (3 jours) après le rapport non protégé, et EllaOne jusqu’à 120 heures (5 jours).

La pilule du lendemain sera inefficace pour stopper une grossesse déjà implantée, même avec plusieurs prises. La consultation médicale est indispensable si vous avez constaté un début de grossesse et que vous souhaitez l’interrompre. Pour en discuter, vous pouvez prendre rendez-vous avec un médecin généraliste, votre gynécologue ou encore un centre de planning familial.

 

Quels sont les effets secondaires de la contraception d’urgence ?

La pilule du lendemain n’est pas dangereuse, mais peut parfois perturber le cycle. Dans les heures qui suivent la prise du comprimé, 25% à 50% des femmes ressentent des nausées, qui conduisent parfois à des vomissements. Maux de ventre, vertiges, céphalées tensions mammaires sont aussi fréquemment cités. Des saignements surviennent dans les 5 à 10 jours après la prise. Ce ne sont pas des règles, mais un effet secondaire : ils ne sont donc pas incompatibles avec un début de grossesse… Dès le premier jour de ces saignements, les femmes qui prennent une contraception orale classique doivent recommencer une nouvelle plaquette.

 

La pilule du lendemain est-elle toujours efficace ?

Elle ne garantit pas une fiabilité à 100%, mais plutôt à 75%, et qui diminue plus on attend. C’est pourquoi il est conseillé de faire un test de grossesse trois semaines après le rapport non protégé, et de consulter s’il s’avère positif et que vous ne souhaitez pas poursuivre cette grossesse. Vous pourrez alors procéder à une interruption volontaire de grossesse.

 

Le stérilet au cuivre, l’autre contraception d’urgence

On y pense moins spontanément, mais la pose d’un stérilet au cuivre dans les cinq jours suivant le rapport non protégé réduit quasiment à néant le risque de grossesse. Ce dispositif intra-utérin, dont on pense souvent à tort qu’il est réservé aux femmes ayant déjà eu un enfant, peut être posé en urgence après un rapport non protégé, et peut ensuite rester en place entre 5 et 10 ans, selon les modèles. Ce dispositif, qui ne rend pas stérile contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, constitue une alternative intéressante pour les étourdies de la pilule.

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Quid des maladies et infections sexuellement transmissibles ?

Ni le stérilet ni la pilule du lendemain ne protègent contre elles. La seule contraception efficace contre la transmission des IST est le préservatif… non périmé, non déchiré et correctement utilisé, vous l’aurez compris. Après un rapport non protégé, il est vivement recommandé de faire un test de dépistage du VIH. Ce test est gratuit et anonyme dans les centres de planification familiale.

 

La cerise dans tous ses états

Recette de clafoutis cerise de grand-mère, tartelette ou poêlée, découvrez notre sélection de recettes estivales pour savourer ce fruit délicat sans risquer de vous lasser.

 

Je suis rouge, je suis joufflue, je vais souvent par paire, je suis à point entre mai et juillet, je suis, je suis… la cerise, bien sûr ! En confiture, en tartes ou en boucles d’oreilles, la cerise s’accorde à toutes nos envies et se décline en une foultitude de recettes qui fleurent bon le début de l’été.

 

Au moment de les choisir, assurez-vous que les fruits aient la peau lisse et tendue, et la tige bien verte. Une robe couleur marron ou une tige flétrie indiquent un fruit qui attend déjà depuis trop longtemps sur l’étalage du primeur. Elles se conservent jusqu’à quatre jours dans un endroit frais et aéré, mais pas au réfrigérateur si vous voulez préserver leur saveur. Elles supportent bien la congélation à condition de les dénoyauter au préalable.

Délicieuses en clafoutis, les cerises se dégustent aussi en tartelettes ou même en poêlée ! Démonstration pour en profiter tout au long de l’été.

Prébiotiques et probiotiques, le duo gagnant

Quand et comment prendre des prébiotiques et des probiotiques ? Quels sont leurs bienfaits respectifs ? On vous donne le mode d’emploi pour optimiser leurs bienfaits.

 

Comme vous le savez (ou le saurez après la lecture de ce paragraphe), notre flore intestinale, aussi appelée microbiote, se compose de milliards de micro-organismes du type bactéries, levures, etc. de centaines d’espèces différentes. Son poids ? Entre 1,5 et 3 Kg.
Un allié de poids, qui joue un rôle clé dans notre immunité, régule de nombreuses fonctions de notre organisme, et participe à la synthèse de vitamines et molécules. Cet écosystème, propre à chaque individu, est en évolution permanente tout au long de la vie, au gré des changements dans notre alimentation, dans notre hygiène de vie… Et des bactéries que nous croisons au fil de nos pérégrinations. 

 

Comment la flore intestinale protège-t-elle notre intestin ?

La flore intestinale préserve l’intégrité de la paroi intestinale, en absorbant les toxines et en favorisant le passage des « bons » nutriments dans l’organisme. Soumises aux mêmes processus de vieillissement que le reste de l’organisme, les cellules de la paroi se renouvellent toutes les 24 à 36 heures afin de maintenir un bon niveau de protection contre les substances toxiques.

Lorsqu’elles sont altérées, elles jouent moins bien leur rôle de barrière contre ces toxines qui, au lieu d’être évacuées dans les selles, pénètrent alors dans l’organisme, provoquant une réaction inflammatoire, à l’origine de nombreuses maladies : cutanées, digestives, musculaires, ostéo-articulaires, neurologiques, cardio-vasculaires, métaboliques, etc.

Assurer un bon équilibre de sa flore intestinale contribue ainsi à un bon état de santé général. Mais la flore est fragile, et certaines perturbations, comme la prise d’antibiotiques ou une chimiothérapie, viennent bouleverser son équilibre et réduire son efficacité.

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Côté vagin, le fragile équilibre de la flore de Döderlein

Le vagin de ces dames renferme lui aussi des milliards de micro-organismes, qui empêchent le passage de bactéries pathogènes pouvant causer des infections, ou la prolifération de champignons, comme le candida albicans. Cet écosystème composé en majorité de lactobacilles, ou bacilles de Döderlein, est très sensible aux perturbations comme le stress, un hygiène intime excessive ou la prise d’antibiotiques. Son déséquilibre peut entraîner des cystite, vaginite, mycose, etc..

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Prébiotiques, probiotiques : quelle est la différence ?

Les probiotiques les plus connus sont des micro-organismes vivants naturellement présents dans la flore intestinale ou vaginale, selon les souches. En cas de déséquilibre, par exemple après un traitement antibiotique qui décime les bonnes bactéries en même temps que les mauvaises, la prise de probiotiques apporte de nouveaux germes qui reconstituent l’équilibre global et restaurent les fonctions immunitaires de notre flore bactérienne.

Les prébiotiques, eux, sont des sucres, comme l’inuline, le plus courant, la cellulose ou encore le lactose, nourriture favorite des « bonnes » bactéries intestinales. Ils sont présents dans les fruits et légumes, et dans le lait maternel. Ces sucres ne sont pas digérés dans l’estomac, ni utilisés comme carburant par les cellules : les « bonnes » bactéries de notre gros intestin les digèrent par fermentation, ce qui favorise leur prolifération au détriment des mauvaises.

 

Peut-on associer prébiotique et probiotique ?

Oui, mais pas n’importe comment, le timing est important. Il est préférable de commencer par une cure de probiotiques afin de réensemencer la flore intestinale ou vaginale, puis de compléter par une cure de prébiotiques qui favorisera leur croissance.

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La recette d’une cure réussie aux probiotiques et prébiotiques

Vous trouverez en pharmacie de nombreux probiotiques différents, chaque gélule renfermant des milliards de germe. Après un traitement antibiotique, une chimiothérapie ou encore une gastroentérite sérieuse, lancez-vous dans une cure de 4 à 6 semaines afin de restaurer l’équilibre de votre flore. Attention, pour que les probiotiques soient efficaces, ils doivent survivre à l’acidité de l’estomac qui en tue la très grande majorité. Afin d’éviter cette destruction, prenez plutôt vos compléments en probiotiques sous forme de capsules entérosolubles, conçues pour se dissoudre dans l’intestin.

Vous pourrez ensuite entamer une cure de prébiotiques qui optimisera la croissance de vos « bébés » bactéries pendant 3 à 4 semaines.

Au quotidien, il est indispensable de s’assurer de bons apports en prébiotiques en consommant des céréales complètes, des légumineuses, des légumes et fruits frais. Votre intestin vous dira merci !

À savoir : Un bon équilibre de la flore intestinale favorise la perte de poids

À savoir : Un bon équilibre de la flore intestinale favorise la perte de poids

Mais non ? Et si ! Plus la fore intestinale est performante, et plus elle facilite l’absorption des bons nutriments, favorisant ainsi la satiété et donc la perte de poids.

 

Faut-il s’inquiéter en cas d’hémorroïdes ?

« Comment se forment les hémorroïdes ? Existe-t-il un risque de complications ? », Régine, 42 ans

 

La maladie fait intervenir des perturbations d’origine vasculaire, responsables de sensations de congestion, et des phénomènes mécaniques lors d’efforts prolongés ou excessifs pendant la défécation. L’extériorisation hors du canal anal résulte de forces de cisaillement qui étirent et fragmentent le tissu de soutien des hémorroïdes internes. Il se forme alors une tuméfaction anale avec une zone interne rouge. On parle de prolapsus. Il peut entraîner une gêne mécanique avec suintement, prurit et brûlures. Le prolapsus est classé en quatre stades selon que les hémorroïdes sont internes ou externes et, dans ce dernier cas, selon qu’elles se réintègrent spontanément, ou manuellement, ou pas du tout.

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Pas d’évolution maligne 

Les facteurs favorisant les hémorroïdes sont les troubles du transit (constipation), la sédentarité, la grossesse, l’accouchement, une alimentation épicée ou des boissons irritantes (alcool, café, thé), ainsi que la pratique de certains sports (cyclisme, équitation). Le traitement oral et/ou local permet de résoudre les crises épisodiques mais il ne prévient pas toujours les récidives.

Bien traitée, la pathologie hémorroïdaire n’entraîne que très peu de complications. Elle n’a aucun rapport avec les varices des membres inférieurs. Quant à la fistule anale, il s’agit d’une lésion longitudinale mettant le sphincter anal à nu (muscle responsable de la défécation). Elle ne constitue pas une complication des hémorroïdes.

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Candidose : symptômes, causes et traitement

La candidose peut prendre plusieurs formes, toutes plus désagréables les unes que les autres. On vous dit tout sur cette affection causée par la prolifération du champignon candida albicans. Symptômes. Développement. Et surtout, comment s’en débarrasser et éviter son retour.

 

Le candida albicans, un champignon nécessaire… mais pas trop non plus

Le candida albicans est un champignon de type levure naturellement présent et nécessaire dans l’organisme. Jusque ici, tout va bien. Cela se corse quand celui-ci prolifère anormalement. La zone touchée développe alors une infection appelée la candidose. Ce sont bien souvent les muqueuses qui sont envahies par la levure, provoquant des mycoses. Cette affection se localise en divers endroits : la candidose peut être génitale, buccale (connue sous le nom de « muguet », souvent chez le nouveau-né allaité, elle touche aussi la mère sous forme de candidose mammaire), la candidose peut aussi être œsophagienne, cutanée…

 

Chronique ou ponctuelle, les deux formes de la candidose

Le plus souvent, la candidose est ponctuelle, mais elle est parfois chronique. La candidose chronique siège généralement dans l’intestin, la bouche ou les parties génitales. Si elle n’est pas détectée et traitée à temps, le candida albicans poursuit sa colonisation, occasionnant de multiples problèmes de santé. Voici divers symptômes de la candidose chronique : problèmes digestifs (diarrhée, constipation, ballonnement), infections vaginales, urinaires, prostatiques, troubles hormonaux, fatigue chronique, saute d’humeurs, anxiété, problèmes de peau (sécheresse, démangeaisons, plaques, psoriasis, eczéma, acné, rougeurs), bouche sèche et pâteuse, douleurs articulaires…

 

Malbouffe, antibiotiques, macération, principaux déclencheurs de la candidose

Le candida albicans a des terrains de jeux privilégiés, qui favorisent sa prolifération. Apprenez à les connaître afin de modifier vos habitudes ou de vous montrer vigilant dans certaines situations à risque.

Mauvaises habitudes alimentaires

Vous êtes amateur de « malbouffe », sucreries et douceurs en tout genre ? Le candida albicans aussi ! Ce champignon se nourrit de sucres qui lui diflucan-fluconazole.net de se développer à vitesse grand V. Une alimentation grasse et sucrée, notamment la consommation excessive de sucres raffinés dont sont bourrés les produits transformés, est bien souvent la cause d’une candidose chronique.

Traitements médicamenteux

Des traitements prolongés de stéroïdes/corticoïdes ou encore des prises d’antibiotiques répétées altèrent la flore intestinale et offrent un terrain favorable à la prolifération du candida albicans. Pour contrer le phénomène, prenez l’habitude de compléter votre traitement médicamenteux de la prise d’ultra-levures ou de probiotiques qui préservent l’équilibre de votre flore.

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Vive la macération

Comme tout bon champignon, le candida albicans n’aime rien tant que les zones humides. Sudation excessive ? Vêtements trop serrés ? Port de chaussures fermées et mal aérées en permanence ? Plis de la peau soumis à des frottements répétés ? Vous vous exposez alors à des risques de candidose, débouchant sur une mycose vaginale, cutanée ou encore des pieds.

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Le diabète, un facteur de risque

En raison des hyperglycémies qu’il provoque, le diabète sucré favorise la prolifération du candida albicans. Les mycoses à répétition sont d’ailleurs un indice invitant à faire un test de dépistage du diabète.

Grossesse

Enceinte, vous serez plus exposée à la candidose, notamment sous sa forme vaginale. Post-accouchement, c’est la candidose mammaire, extrêmement douloureuse, qui menace la femme allaitante et se traduit en muguet buccal chez l’enfant allaité.

 Défaillances du système immunitaire

Comme de nombreuses affections, la candidose s’épanouit davantage chez les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies, en cas de fatigue excessive ou encore de maladie généralisée.

 

Quel traitement contre la candidose ?

Si vous soupçonnez une infection au candida albicans, commencez par consulter votre médecin. Une fois la candidose identifiée via un prélèvement, il vous prescrira un traitement antifongique local adapté au type de candidose. L’antifongique s’attaque directement aux membranes des cellules de candida albicans.

Attention, la candidose est contagieuse : en cas de mycose vaginale/génitale, les partenaires sexuels doivent systématiquement être traités. Idem pour la mère allaitante et l’enfant en cas de candidose mammaire/muguet buccal.

Par ailleurs, il est recommandé de changer son régime alimentaire : moins de sucres, pour cesser de « nourrir » le champignon, et plus de probiotiques, afin de rééquilibrer la flore intestinale. Les probiotiques sont des bactéries présentes dans les aliments fermentés comme les yaourts. Pensez également à bien vous hydrater en buvant beaucoup d’eau pour aider à éliminer la candidose.

Et bien sûr, adoptez une bonne hygiène de vie globale. En termes d’hygiène, attention toutefois à l’excès de zèle : certaines formes de candidose, notamment génitale (appelée balanite chez l’homme), peut être causée par une hygiène excessive, c’est-à-dire des lavages trop fréquents et trop énergiques qui altèrent les muqueuses.

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Des astuces contre les récidives

Têtue, la candidose peut récidiver et se montrer à chaque fois un peu plus résistante aux traitements, pour aboutir à une forme chronique. Il est donc important d’adopter une alimentation saine au quotidien, de privilégier des matières comme le coton pour le contact avec la peau, notamment pour les sous-vêtements, ou encore de porter des chaussures ouvertes en cas de grosse chaleur. A la piscine ou à la plage, on enlève son maillot mouillé juste après s’être baigné (pour en mettre un sec, hein, le naturisme n’est pas obligatoire contre les mycoses).

À vous de jouer pour déjouer les tours du candida albicans.

Cardamome : 9 bonnes raisons de vous laisser tenter

Carda quoi ? Cardamome ! Vous vous demandez ce qui se cache derrière ce nom rigolo ? Cette épice, souvent utilisée dans les plats indiens, possède des bienfaits très intéressants. Problèmes de digestion, infection, et même libido ramollo : elle a plus d’une vertu dans son sac.

 

La cardamome, plante aromatique de la même famille que le gingembre ou le curcuma, se présente sous formes de capsules appelées cabosses, qui renferment des graines extrêmement odorantes. En ouvrant la gousse, on est assailli de fragrances poivrées, citronnées, camphrées, ou encore par une odeur rappelant la bergamote.
On utilise les graines de cardamome séchées pour épicer la nourriture, telles quelles ou réduites en poudre. Cette épice est typique de la cuisine indienne, mais elle se consomme également infusée en tisane, ou encore sous forme d’huile essentielle.
La cardamome est réputée très précieuse. Non seulement parce que c’est l’une des épices les plus chères au monde, mais aussi parce qu’elle possède de multiples vertus, exploitées depuis belle lurette par la médecine ayurvédique.

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1. Faciliter la digestion

La cardamome a un pouvoir apaisant sur la majorité des troubles digestifs : remontées acides, aigreurs d’estomac, flatulences, ballonnements, etc. Elle relaxe les intestins et apaise la flore intestinale. Bon à savoir : antispasmodique, cette épice aide aussi à faire passer le hoquet ! Les médecins s’accordent à reconnaître son efficacité pour soigner les coliques et diarrhées passagères.

 

2. Dégager les voies respiratoires

Dans certains troubles respiratoires comme la bronchite ou l’asthme léger, la cardamome présente l’avantage de purifier l’air et de dégager les bronches : de quoi respirer plus aisément ! Son utilisation en diffusion est recommandée contre les petits maux de l’hiver.

 

3. Bye-bye les infections

Les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires de la cardamome s’avèrent efficaces en cas de maux de gorge, d’infections buccales, d’aphtes, mais aussi contre le rhume ou encore en prévention des caries. Anti-infectieuse, la cardamome aide l’organisme à combattre les virus et bactéries.

 

4. Retrouver la pêche – ou la patate, c’est vous qui voyez…

En médecine ayurvédique, la cardamome est reconnue pour lutter contre l’anxiété, le stress ou encore la dépression légère. Cette épice aurait un effet positif sur l’équilibre psychique. En effet, la cardamome renferme de l’acétate d’alpha-terpényle, qui cache derrière ce nom barbare des propriétés d’équilibrant psychique et toniques.

 

5. Et une haleine fraîche !

Des problèmes de mauvaise haleine ? Adoptez cette pratique courante en Inde : croquez quelques graines de cardamome en fin de repas, cela laisse une sensation de fraicheur immédiate dans la bouche en neutralisant les odeurs tenaces comme celle de l’ail. Il existe d’ailleurs des chewing-gums à la cardamome. Vous pouvez aussi tester la version gargarisme avec deux gouttes d’huile essentielle diluées dans un verre d’eau chaude.

 

6. Combattre les troubles urinaires 

Le pouvoir diurétique de la cardamome s’avère utile dans les cas d’infection urinaire, de cystite ou encore de calculs rénaux. Riche en minéraux, elle élimine les toxines et nettoie ainsi les reins.

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7. Faire peau nette

Peau grasse et sujette aux points noirs ? La cardamome pourrait devenir votre meilleur alliée grâce à ses propriétés asséchantes. Egalement riche en antioxydants, la cardamome ralentit le vieillissement cutané, et ses propriétés anti-inflammatoires permettent d’apaiser une peau trop réactive ou allergique. Diluez quelques gouttes d’huile essentielle dans de l’eau et tamponnez sur le visage à l’aide d’un coton, en guise de lotion tonique. Grain de peau affiné et teint lumineux garanti !

 

8. A vous les cheveux de sirène

La cardamome nourrit les follicules du cuir chevelu, et leur rend brillance, souplesse et vitalité. La précieuse épice renforce les racines des cheveux et apaise un cuir chevelu irrité. En bref, elle a tout bon.

 

9. Booster votre libido

On vous a gardé le meilleur pour la fin. Avec la cardamome, on n’est jamais au bout de ses surprises. Elle aurait aussi des propriétés aphrodisiaques, exploitées en médecine traditionnelle indienne pour remédier aux troubles érectiles. Si votre libido fait la tête, ou que vous rencontrez des troubles passagers, une infusion de cardamome serait stimulante. Y’a plus qu’à, comme on dit.

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À savoir : précautions d’emploi

À savoir : précautions d’emploi

La cardamome est à utiliser avec parcimonie et vigilance car elle peut être toxique en cas de surdosage, provoquant sudation excessive, maux de tête, nausées, vertiges, tachycardie, insomnies, etc. Demandez conseil à votre pharmacien et ne dépassez pas les quantités recommandées. Elle est contre-indiquée chez les malades cardiaques, les femmes enceintes et les très jeunes enfants.

 

Diabète de type 2 : de l’importance du dépistage

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) tire la sonnette d’alarme. Le diabète de type 2 progresse de façon inquiétante dans le monde, et beaucoup de malades ignorent qu’ils le sont. On vous donne les clés pour comprendre l’évolution, les symptômes et le diagnostic du diabète de type 2.

 

Le diabète correspond à une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un taux de sucre dans le sang trop élevé. Ce taux est normalement régulé par la production d’insuline, une hormone dont le déficit entraîne donc du diabète. On distingue le diabète de type 1, dû à un défaut de sécrétion d’insuline par le pancréas, et le diabète de type 2, causé par une résistance de l’organisme à l’insuline, qui devient donc moins efficace. 90% des diabétiques souffrent de diabète de type 2.

 

Le diabète de type 2 ou « diabète gras »

Trois facteurs principaux caractérisent le diabète de type 2 : le surpoids, le manque d’activité et l’âge. La maladie survient généralement chez des adultes de plus de 40 ans. Les personnes obèses ou en surpoids, ayant notamment une surcharge de graisse abdominale, sont plus particulièrement touchées. Le diabète de type 2 est d’ailleurs qualifié de diabète « gras ».

 

Une augmentation alarmante du diabète dans le monde

La faute à l’augmentation galopante de l’obésité, un mode de vie trop sédentaire, au vieillissement de la population, le nombre de personnes atteintes de diabète de type 2 ne cesse d’augmenter. Encore plus inquiétant, ce diabète touche de plus en plus de jeunes, voire même des enfants, qui ont une mauvaise alimentation et ne font plus du tout de sport.

Si depuis de nombreuses années, l’incidence de la maladie est croissante dans la population (plus de 3 millions en France), elle n’englobe toutefois que les personnes diagnostiquées diabétiques. Les personnes non diagnostiquées représenteraient… près de 20% de la population selon les estimations !

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Les symptômes du diabète de type 2

L’évolution de la maladie est insidieuse. Le plus souvent asymptomatique les premières années, le diabète de type 2 peut donc passer inaperçu et ne pas inquiéter le patient.

Les premiers symptômes ressentis sont, entre autres, une sensation de soif et de faim exacerbées, des besoins d’uriner plus fréquents que la moyenne, une fatigue chronique, une sudation excessive, des troubles de la cicatrisation, ou encore des infections cutanées comme des furoncles.

 

L’importance d’un diagnostic précoce pour une meilleure prise en charge

Il est important de se faire diagnostiquer rapidement afin de suivre et d’équilibrer son diabète, et éviter les nombreuses et graves complications de cette maladie. Une hyperglycémie prolongée et non contrôlée endommage les nerfs et les vaisseaux sanguins. Un taux excessif de sucre dans le sang offre un terrain favorable à la coagulation.

Parmi les risques encourus en cas de diabète de type 2 non traité, on note notamment les maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, accidents vasculaires cérébraux), et toutes les maladies liées à la dégradation des micro-vaisseaux sanguins : au niveau des yeux, la rétinopathie, pouvant entrainer une cécité totale, et au niveau des reins, la néphropathie ou l’insuffisance rénale. Autre symptôme grave à surveiller : une obstruction des artères des pieds. Une plaie en apparence bénigne aura alors des difficultés à cicatriser et risquera de s’infecter lourdement.

La liste ne s’arrête pas là puisque le diabète de type 2 peut par ailleurs interférer dans la sexualité en provoquant une perte de libido, troubles érectiles, sécheresse, mycoses à répétition.

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Comment dépister son diabète ?

Le diagnostic du diabète se fait par simple prise de sang permettant de mesurer la glycémie. Bien souvent, le diabète de type 2 est découvert au détour d’un contrôle de routine, d’un bilan de santé. Outre la prise de sang, si un diabète est suspecté, il existe aussi des moyens de mesurer spécifiquement la glycémie, par exemple avec un lecteur de glycémie, à partir d’une goutte de sang prélevée sur le doigt.

Autre forme de dépistage : le test de glycémie. Les femmes enceintes le connaissent bien, puisqu’il est réalisé en cours de grossesse pour détecter un éventuel diabète gestationnel. Cela consiste à boire 75 g de glucose à jeun, et de mesurer la glycémie par prise de sang juste avant, 1h plus tard et 2h plus tard. Pour celles qui l’ont testé, c’est assez désagréable… mais efficace.

 

Comment contrôler son diabète ?

Ensuite, une fois le diagnostic établi, un suivi médical régulier et un traitement dosé selon chaque patient sont nécessaires pour équilibrer le diabète. L’arsenal thérapeutique contre le diabète de type 2 est bien fourni, mais n’est pas suffisant. Le traitement doit en effet être accompagné d’une meilleure hygiène de vie, aussi bien sportive qu’alimentaire. Des ateliers d’éducation thérapeutique individuels ou collectifs peuvent être proposés aux patients diabétiques qui souhaitent s’informer et mieux gérer leur maladie au quotidien.

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Soigner une plaie pour une meilleure cicatrisation

« Pourquoi certaines lésions sont-elles longues et difficiles à cicatriser ? », Joséphine, 49 ans

 

Après une lésion cutanée, l’organisme active un processus naturel de réparation. Le temps nécessaire à la cicatrisation dépend à la fois de la profondeur de la plaie et de sa localisation. Ainsi, une atteinte superficielle (au niveau de l’épiderme) guérit en une semaine le plus souvent sans laisser de traces. Si la plaie atteint le derme, le processus de guérison peut demander deux voire trois mois. En outre, le processus de cicatrisation est fragile. Mal soignée, une cicatrice peut devenir rouge, creuse, bourgeonnante, étirée ou surélevée, et provoquer des douleurs et des irritations. On parle de cicatrices hypertrophiques ou chéloïdiennes.

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Des évolutions plus ou moins rapides

Les cicatrices mettent de six mois à un an avant de se stabiliser. Elles évoluent différemment d’un patient à l’autre et selon les zones du corps concernées : le visage, en particulier les paupières, cicatrise rapidement, alors que le tronc, les épaules, la poitrine et les régions mobiles sont plus défavorisés.

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Les facteurs défavorables

L’origine ethnique joue au niveau de la pigmentation et de l’épaisseur des cicatrices. Sur la peau sombre, les troubles de pigmentation sont plus fréquents et le risque de cicatrice chéloïde ou hypertrophique est plus élevé. L’âge est aussi un facteur important et, paradoxalement, ce sont les enfants qui cicatrisent le moins bien. Enfin, certaines circonstances pathologiques peuvent perturber la cicatrisation (diabète, dénutrition, maladies circulatoires).

Les possibilités d’amélioration

Elles varient selon l’ancienneté de la cicatrice. Il est reconnu qu’un environnement humide favorise les mécanismes de la cicatrisation. Toute cicatrice non stabilisée peut bénéficier de différents traitements médicaux (chirurgie, vêtements compressifs réalisés sur mesure, cryothérapie, pressothérapie avec des douches et des jets forts).

Enfin, rappelons qu’une plaie bien soignée cicatrise mieux… Il convient donc de rincer la lésion à l’eau du robinet ou au sérum physiologique avant de la désinfecter à l’aide d’une solution antiseptique.

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Mathilda May : « Une vie créative est pleine de surprises ! »

Dans son dernier livre, Mathilda May jette un regard lucide sur trente ans de carrière. C’est l’occasion pour elle de s’exprimer en toute franchise sur sa vie de femme exposée trop vite à la lumière.

 

Pourquoi le fait d’avoir du succès vous paraît-il dangereux ?

Le succès est dangereux pour plusieurs raisons. Tant qu’on ne le connaît pas, on se bat pour se faire une place. Une comédienne est motivée par le désir de se faire entendre. À partir du moment où l’on est célèbre, ce chemin n’est presque plus à faire et c’est un piège. Ce n’est pas simple de continuer. Cela peut même rendre paresseux. C’est très dur de s’imposer dans la durée.

Vous dites que vous avez eu trois vies. Lesquelles ?

La première fut une étape très silencieuse avec la danse, ma première passion. La danse classique est un milieu très fermé. On grandit sans parler et ce n’est pas très épanouissant. La deuxième me confronta au langage des autres en tant que comédienne. Tout à coup, je me suis trouvée en train de faire un premier film, plongée dans un univers où les gens parlent sans arrêt. Ce fut un apprentissage quasi thérapeutique. J’avais 18 ans et je sortais à peine de l’adolescence. Je me sentais à la fois chanceuse et illégitime. Je me disais qu’après chaque film on allait se rendre compte que je n’étais pas à la hauteur. Enfin est arrivée l’étape où j’ai pu parler avec mes propres mots, quand je me suis mise à l’écriture.

On découvre dans votre livre que vous étiez pressentie pour Marche à l’ombre ?

Michel Blanc m’a en effet proposé le personnage de Mathilde, une danseuse professionnelle, dans Marche à l’ombre. Mais mon agent m’a poussée à accepter une proposition que me faisait le cinéma américain. Comme j’étais timide, je lui ai laissé le champ libre. C’est un regret, mais qui sait où cela m’aurait menée si j’avais dit oui à Michel ? C’était un rôle sur mesure mais j’aurais peut-être été mise en avant et encensée beaucoup plus tôt et cela aurait été bien plus périlleux encore. Mon plus grand regret, c’est de ne pas avoir de souvenirs filmés de moi en tant que danseuse car, à l’époque, les caméras n’étaient pas fixées en continuité sur vous comme elles le sont de nos jours.

Quels souvenirs gardez-vous de vos rencontres cinématographiques ?

D’abord celle avec Yves Montand sur le tournage de Trois Places pour le 26 de Jacques Demy. C’était un artiste complet que j’admirais depuis que j’étais toute petite. J’ai surtout vu en lui quelqu’un qui, pour la première fois dans ce métier, ressemblait aux personnes que j’avais connues dans le milieu de la danse. C’est-à-dire quelqu’un qui avait une notion du travail comme je l’entendais. Ensuite, Claude Chabrol a beaucoup compté pour moi. J’ai fait deux films avec lui, le Cri du hibou et la Fille coupée en deux. Avec lui, nous étions dans un confort psychologique sans pareil. On était tous en confiance et l’on n’avait qu’une envie, c’était de se surpasser pour être digne de cette confiance.

Avec l’écriture de la pièce Plus si affinités, vint le temps de la reconnaissance ?

Ce fut le temps de la libération. J’ai décidé de ne plus attendre que l’on m’offre ce qui me semble correspondre à ce que je suis. Au bout d’un moment, je me suis dit qu’il était temps que je me prenne en mains. Comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, j’ai décidé d’écrire Plus si affinités, une comédie dans laquelle je me donne à jouer plein de personnages différents. De 2008 à 2010, ce fut un pur bonheur d’être sur scène avec mes propres mots. Et ça a marché ! L’année suivante est paru chez Flammarion mon premier roman, Personne ne le saura, une autre expérience enrichissante. Sur la même lancée, en 2013, j’ai écrit et mis en scène Open Space sur la vie trépidante du bureau qui connut un véritable succès. En écoutant les rires des gens, je me suis sentie moins seule et soudain bien mieux dans ma peau !

À propos de se sentir bien, êtes-vous prévoyante concernant votre santé ?

J’ai beaucoup de chance car je suis quelqu’un de robuste. La danse a dû me former à cette résistance. Depuis que j’ai arrêté de fumer, mon mode de vie a changé radicalement. Du temps où j’étais fumeuse, je ne faisais pas vraiment attention à ce que je mangeais car je me disais que je n’étais pas à ça près puisque je m’abîmais avec la cigarette. En arrêtant le tabac, j’ai d’abord légèrement grossi puis je me suis mise à mincir sans avoir l’impression d’avoir fait un régime. Il suffit tout simplement d’avoir une hygiène alimentaire précise. J’ai banni le sucre, le gras et je me suis tellement déshabituée de ces substances que si un plat est trop gras, par exemple, cela m’écœure et je n’y touche plus. C’est une véritable fierté d’avoir trouvé mon équilibre alimentaire toute seule.

Pouvez-vous partager vos astuces pour rester en forme ?

Je cours un jour sur deux et je fais des abdos. Cette hygiène de vie fait que j’ai gagné en énergie et même en temps de sommeil. Cela a tout changé dans ma manière de fonctionner. Quand je suis stressée, je marche en écoutant de la musique. Je prends l’air et j’ai appris à respirer. Cela me nettoie du stress ambiant. J’adore également partir en thalasso. Je suis marraine du label Qualité Spa-A. Cela me permet de faire des pauses de quelques jours pour me régénérer – je n’aime pas les vacances qui s’éternisent. Dernièrement, j’ai séjourné quatre jours dans un spa à Djerba, un lieu idéal pour se détendre et se ressourcer. 

Que vous inspire le temps qui passe ?

Pour rien au monde je n’aimerais retourner en arrière. J’ai fait un cheminement personnel qui m’a permis d’accéder à moi-même. Par mon livre, j’ai envie de transmettre à tous ceux qui pensent qu’ils sont en échec ou que leur vie va mal qu’il existe toujours des moyens de rebondir. La vie est pleine de surprises quand on sait la rendre créative. Il suffit parfois d’ouvrir les yeux. Les personnes qui sont coupées des autres par la précarité ou la maladie, mentale ou physique, sont en revanche dans une tragédie absolue. L’isolement est la chose qui tue ou qui empêche de se développer. Mais à partir du moment où l’on a accès à autrui, tout est possible. Les rencontres sont une ouverture sur notre destin. 

Et quels sont vos projets ?

Pour la télévision je viens de terminer une série intitulée Access qui passera en septembre sur C8 et qui raconte les tribulations d’une productrice de télévision recrutant un youtubeur, interprété par Ahmed Sylla, pour faire remonter l’audience. Et je viens d’écrire et mettre en scène ma nouvelle pièce, le Banquet, qui sera à l’affiche du théâtre du Rond-Point à compter du 10 octobre. Je suis dans une joie indescriptible. Être actrice de ma propre vie, c’est mon plus beau rôle !

À lire

À lire

V.O.
Dans ce livre, Mathilda May jette un regard distancié sur ses trente ans de carrière sans oublier sa vie de femme qui s’est soudain libérée grâce à l’écriture et à la mise en scène.
Aux éditions Plon, 288 p., avril 2018.

Le banquet

Le banquet

Une pièce écrite et mise en scène par Mathilda May. Des êtres obligés de passer une soirée ensemble se retrouvent à un banquet de mariage où tout dérape. Toute une vie défile au cours d’une soirée sans parole.
Au théâtre du Rond-Point, Paris, à partir du 10 octobre.