Améliorer sa circulation sanguine

Vos jambes sont lourdes et gonflées ? Retrouvez le plaisir de bouger grâce à une cure « phlébologie ».

 

Une cure thermale « phlébologie » est indiquée aux personnes souffrant de troubles circulatoires des membres inférieurs pour leur permettre notamment de regagner en mobilité. La prise en charge habituelle des pathologies liées à l’insuffisance veineuse chronique (jambes lourdes, varices, thrombose veineuse, séquelles de phlébite…) s’appuie sur un traitement médicamenteux ou chirurgical et des règles d’hygiène de vie rigoureuse. À l’indispensable port de bas de contention, s’ajoute la limitation de la station debout, la pratique régulière d’une activité physique et, le cas échéant, une perte de poids… La cure thermale est un traitement complémentaire préventif ou curatif à l’efficacité reconnue. Elle réduit les symptômes, en particulier les douleurs, les lourdeurs de jambes et les œdèmes, et améliore la qualité de vie. Elle est également indiquée en complément d’une chirurgie des varices après un délai postopératoire de 2 à 3 mois.

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Reprise des activités prouvée

L’étude Therm & Veines visait à évaluer la cure thermale dans la prise en charge de l’insuffisance veineuse chronique sévère. Supportée par l’Association française pour la recherche thermale (Afreth) et conduite par le Pr Patrick Carpentier, du CHU de Grenoble, l’étude a été menée au sein de 12 stations thermales à orientation « phlébologie ». Ses résultats ont montré que, suite à la cure, la sévérité de la maladie était nettement améliorée et 73% des curistes avaient augmenté leurs activités quotidiennes.

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Retour veineux facilité

Les soins à base d’eau thermale ont une action phlébotonique, décongestive et sédative. Ils traitent l’inflammation, diminuent les douleurs et l’œdème tout en ayant un effet assouplissant sur la peau : bain, douche au jet, couloir de marche aquatique pour stimuler la voûte plantaire et la pompe veineuse, massage sous l’eau, compresses d’eau thermale… Sans oublier la douche Kneipp qui est un soin bien particulier destiné à réguler la microcirculation cutanée et alternant, selon le principe de la douche écossaise, des jets d’eau chaude et froide.

Des ateliers d’éducation thérapeutique sont proposés en complément des soins thermaux. Ils sont l’occasion d’acquérir de bonnes habitudes et des comportements d’hygiène de vie à poursuivre après la cure pour favoriser le retour veineux et soulager les jambes : activité physique (marche, natation…), conseils pour mettre et porter la contention (bas, bandes…).

Les principales stations ayant l’orientation phlébologie sont : Aix-les-Bains, Argelès-Gazost, Bagnoles-de-l’Orne, Balaruc-les-Bains, Barbotan-les-Thermes, Dax, Évaux-les-Bains, Jonzac, La Léchère-les-Bains, Luxeuil-les-Bains, Luz-Saint-Sauveur, Rochefort, Saint-Paul-lès-Dax, Saubusse-les-Bains.

Témoignage : Gentillesse et soins experts

Témoignage : Gentillesse et soins experts

Logée à l’hôtel trois étoiles de la station, j’ai un accès direct aux thermes.

Le personnel est très avenant et j’apprécie particulièrement la gentillesse et la compétence des soignants. Les horaires des soins sont toujours respectés. Les matinées passent vite avec les soins qui se succèdent.

L’après-midi, j’ai du temps pour moi. Je me promène dans le magnifique parc thermal. Le restaurant propose des menus variés et même une carte spéciale jambes légères. À chaque fin de cure, je n’ai plus de douleurs, mes jambes sont moins gonflées et mes varices moins visibles. Et j’en ressens toujours les bénéfices plusieurs mois après.

Nicole, curiste à La Léchère-les-Bains

 

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Gemmothérapie : comment se soigner grâce aux bourgeons ?

Les bourgeons symbolisent le printemps, le renouveau, les beaux jours… mais ce sont aussi des mines d’or pour le bien-être et la santé. Bourrés de vertus, ils sont utilisés dans le cadre de la gemmothérapie. Explications et coup de projecteur sur le bourgeon de figuier.

 

Vous avez déjà entendu parler de la phytothérapie, qui consiste à se soigner par les plantes ? La gemmothérapie est une branche de la phytothérapie. A la différence de l’aromathérapie, autre discipline qui utilise les huiles essentielles de la plante, la gemmothérapie concerne uniquement les bourgeons. Récoltés au printemps, juste avant leur éclosion, ils sont ensuite plongés durant trois semaines dans un savant mélange d’alcool, de glycérine végétale et d’eau. On obtient alors ce qu’on appelle le macérat-mère, ou macérat glycériné.

 

Mais qu’est-ce que c’est que la gemmothérapie ?

En latin, gemme signifie pierre précieuse mais aussi… bourgeon. Et le bourgeon peut lui-même être qualifié de précieux : c’est un concentré de toutes les propriétés de la plante. Le bourgeon renferme du tissu embryonnaire de chaque partie de la plante, racine, tige, fruit, fleur, graine, etc. Les cellules embryonnaires étant en phase de multiplication intense, le bourgeon est donc riche en minéraux (sève minérale), oligo-éléments, vitamines, ou encore en facteurs de croissance (hormones). Lors du processus de macération, les principes actifs du végétal sont préservés.

 

Des origines et usages de la gemmothérapie

La gemmothérapie est une pratique remontant au Moyen-Âge. Des alchimistes exploitaient alors les vertus des bourgeons en fabriquant des sirops contre les problèmes respiratoires. Aujourd’hui, la gemmothérapie est notamment utilisée pour drainer les organes. A chaque bourgeon de plante sa cible privilégiée. Par exemple, le bourgeon de bouleau est bénéfique pour le foie et les reins, tandis que le bourgeon de châtaigner favorise la circulation lymphatique. Le macérat-mère se consomme par voie interne, en diluant 5 à 15 gouttes par jour dans de l’eau.

 

Focus sur le bourgeon de figuier

Stress, insomnie, maux d’estomac… Autant de fléaux que le bourgeon de figuier peut aider à vaincre. Le macérat-mère de bourgeon de figuier est reconnu pour son action apaisante à divers niveaux. Il contribue à équilibrer d’une part le système nerveux : ainsi le bourgeon de figuier aide à lutter contre le stress et l’anxiété, l’insomnie chronique ou liée à un décalage horaire, l’émotivité excessive, la déprime. Il serait également utile pour limiter les migraines.

Le système digestif est aussi concerné par l’action équilibrante du macérat-mère de bourgeon de figuier. Cela favorise la digestion, draine l’estomac, aide à lutter contre les indigestions, problèmes gastriques et brûlures d’estomac, ulcères et autres joyeusetés. Enfin, le bourgeon de figuier agit sur le système endocrinien et contribue à la régulation des hormones et de diverses affections psychosomatiques.

Notez toutefois que la gemmothérapie n’est pas une médecine conventionnelle, et en cas de symptômes inquiétants, il est toujours recommandé de consulter son pharmacien ou son médecin.

SOS pollution, comment avoir une belle peau ?

Attention, peau asphyxiée ! Quand on habite en ville, la pollution fait partie du quotidien. Et si l’on déplore ses effets nocifs pour l’environnement ou encore le système respiratoire, on s’intéresse moins à ses conséquences sur la peau des citadins. Et pourtant ! L’épiderme exposé aux particules fines en souffre et requiert une attention particulière.

 

Ce n’est pas un hasard si la pollution s’est imposée comme l’un des thèmes phares lors du dernier Congrès Mondial de Dermatologie, en 2015 à Vancouver. Et ce sera encore le cas en 2019 à Milan. Sous les particules fines et les émanations toxiques, l’épiderme suffoque. Au programme des réjouissances : points noirs, réactions allergiques, teint terne, acné, hyper-sécheresse, déshydratation, vieillissement prématuré… La peau subit de multiples assauts.

 

Comment la pollution asphyxie-t-elle la peau ?

La pollution favorise la formation de radicaux libres dans l’atmosphère : ces molécules nocives oxydent les cellules de l’organisme, notamment les cellules de la peau. Les radicaux libres dégradent le collagène, et donc accélèrent le vieillissement cutané. La peau perd de sa souplesse, de sa tonicité, de son élasticité et de son éclat ; bonjour rides et ridules prématurées.

En bonus, poussières et microparticules s’accumulent sur le visage, et empêchent la peau de respirer. Oxydées, les barrières cutanées sont altérées et perdent de leur pouvoir protecteur. C’est un cercle vicieux, car une fois ce « bouclier » en mauvais état, les agressions pénètrent plus facilement l’épiderme. La peau devient alors ultra réactive. La plupart des problèmes dermatologiques sont décuplés par la pollution.

Sur les peaux grasses, par exemple, l’obstruction des pores accentue l’excès de sébum. L’oxydation du sébum fait alors la part belle aux points noirs et autres boutons… Quant aux peaux sèches et sensibles, l’oxydation des lipides aggrave les problèmes d’eczéma et d’allergie.

Attendez, ce n’est pas fini. Il est tentant d’exposer le bout de son nez au moindre rayon de soleil en profitant des déjeuners en terrasse. Or, les méfaits de la pollution sur l’épiderme sont exacerbés par les rayons UV. Pic de pollution + soleil = danger pour la peau.

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Alors, comment avoir une belle peau en ville ?

Une bonne hygiène de vie et des soins adaptés peuvent vous sauver la mise. Buvez beaucoup d’eau pour contribuer à l’hydratation de la peau, facteur essentiel d’une peau en bonne santé. Dans l’assiette, on privilégie les omégas 6 et 3, et les vitamines C, B, E riches en antioxydants : de véritables alliés pour une belle peau. Concrètement, ne boudez pas les poissons gras, les fruits, les céréales, l’avocat, l’œuf, les huiles alimentaires variées, etc.

Et dans la salle de bain ? Se laver le visage en fin de journée, c’est bien… mais pas suffisant. C’est seulement l’une des étapes d’une routine à mettre en place pour protéger réellement sa peau de la pollution. Voilà les 3 gestes nécessaires à effectuer quotidiennement :

1/ Le démaquillage est primordial, en utilisant des huiles spécifiques qui capturent les impuretés et particules fines pour bien les retirer.

2/ Le nettoyage de la peau doit se faire en profondeur mais tout en douceur. Utilisez quotidiennement un gel ou une mousse lavante, et une à deux fois par semaine une brosse douce ou un gommage léger pour désincruster les pores et aérer l’épiderme.

3/ Évidemment, on continue de bien hydrater la peau en toutes circonstances, et de la protéger en cas d’exposition au soleil (même pour un déjeuner en terrasse).

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Une crème anti-pollution, c’est quoi ?

Pour renforcer votre arsenal beauté anti-pollution, faites entrer dans votre routine beauté des cosmétiques dits « anti pollution ». Ils agiront comme des boucliers face aux particules fines, se substituant aux boucliers naturels endommagés.

Une crème anti-pollution contient des agents antioxydants et antiradicalaires. Veillez aussi à sélectionner des soins riches en agents hydratants et apaisants qui réparent la barrière cutanée et empêchent les inflammations. Présent dans la crème anti pollution, un filtre UV à la texture « glissante » repousse les particules fines.

Ces boucliers anti pollution se déclinent sous forme de crèmes, bases, fluides, ou encore en spray à appliquer à tout moment de la journée. On vous a concocté une petite sélection à trouver en pharmacie :

aqua urban

  • Bouclier invisible et Brume défense pollution, collection Aqua Urban de Galenic.
  • Gamme de nettoyants démaquillants anti-pollution certifiés bio de Sanoflore aciana botanica.

En attendant de partir vous installer dans le Larzac avec vos moutons, vous voici équipée pour faire des pieds de nez à la pollution.

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Mode d’emploi d’un gommage réussi

Vous avez le teint fatigué et des envies de peau de pêche, douce et éclatante ? Pour faire peau neuve, le gommage est votre meilleur allié. On vous explique comment maîtriser les secrets de ce rituel beauté.

 

Pourquoi faire des gommages ? Si les cellules de l’épiderme se renouvellent rapidement et de manière naturelle, bien souvent les cellules mortes s’accumulent paresseusement à la surface de la peau. Résultat : le grain de peau s’épaissit, le teint devient terne, la peau étouffe et devient grasse, rides et ridules se creusent. Autant de bonnes raisons de prendre le sujet en main ! Et de donner régulièrement un coup de pouce à sa peau pour éliminer les cellules mortes.

 

Le gommage, un rituel incontournable

C’est là que le gommage entre en scène. Il s’agit d’un soin indispensable dans toute routine beauté qui se respecte. Il se pratique avec un exfoliant, un produit contenant des particules légèrement abrasives telles que des cristaux de sel, du sucre, des grains, des noyaux broyés ou encore des microbilles artificielles. On vient masser délicatement la peau avec cette texture, avant d’effectuer un rinçage à l’eau claire. L’exfoliant aère la peau en favorisant l’oxygénation et la microcirculation sanguine. Il désobstrue les pores en délogeant cellules mortes et impuretés. Il limite ainsi l’apparition de boutons, le grain de peau est plus fin et plus lisse au toucher, et les pores semblent resserrés. Bref, on a meilleure mine et un teint éclatant !

 

La double action du gommage : nettoyage et préparation

En plus de nous débarrasser des cellules mortes (merci), le gommage a une deuxième action bénéfique. La peau exfoliée est beaucoup plus réceptive aux soins qu’on lui prodigue par la suite. Crèmes, sérums et lotions… L’action de chaque cosmétique se trouve ainsi optimisée. Le gommage est également le meilleur moyen de préparer sa peau à l’épilation : il permet d’éviter les poils incarnés (merci bis). Et enfin, un gommage réalisé avant une exposition au soleil (toujours sous protection UV, évidemment !) garantit un bronzage plus uniforme, régulier et durable.

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Les règles d’or d’un gommage réussi

Première règle d’or pour le gommage : pas plus de deux fois par semaine. Il ne s’agit pas de décaper, au risque d’altérer la flore cutanée qui protège l’épiderme des agressions extérieures. Deuxième règle à respecter : on choisit des exfoliants différents pour le visage et pour le corps. La peau n’est pas la même et des produits adaptés existent. Troisièmement, à chaque type de peau ses produits adaptés. Pour les peaux sensibles, on privilégie un gommage doux avec des composants hypoallergéniques, à appliquer de préférence sur peau mouillée, pour moins agresser la peau. Les sujets à peau grasse privilégieront une texture très dense en grains, une formule purifiante qui agira plus en profondeur. Sur peau grasse, l’exfoliant peut être appliqué directement sur peau sèche, avant les phases de massage et de rinçage.

 

Visage et corps : les techniques de gommage

En ce qui concerne le gommage visage, on évite la peau fine du contour des yeux et contour de la bouche. On insiste sur les zones les plus grasses que sont le front, le nez et le menton. On peut laisser poser l’exfoliant jusqu’à deux minutes, certains sont d’ailleurs proposés directement sous forme de masque. Enfin, on masse délicatement, du bout des doigts, par des mouvements circulaires avant de rincer abondamment à l’eau claire.

Pour le gommage corps, on adapte l’intensité du soin à la zone traitée. On insiste sur les zones de peau épaisse et rugueuse, coudes, genoux, talons, et on fait preuve d’une grande délicatesse en passant sur la peau fine du buste et du décolleté.

 

Les bons gestes pour optimiser l’effet du gommage

Après un gommage, veillez à toujours bien hydrater votre peau pour éviter les sensations de tiraillement. L’agent hydratant pénètre mieux et va donc agir plus profondément après un gommage. Il faut nourrir l’épiderme et aider le film hydrolipidique à se reconstituer. En cas de gommage du corps, optez par exemple pour un bain relaxant aux huiles. Dans tous les cas, l’agent hydratant va mieux pénétrer et donc mieux agir après un gommage.

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Traiter la constipation occasionnelle

« Je suis constipé de temps en temps. Dois-je prendre des laxatifs ? », Dominique, 56 ans

 

La constipation occasionnelle est un symptôme banal lié le plus souvent à des erreurs alimentaires. Un changement de nourriture, un manque d’activité physique, certains médicaments, une contrariété peuvent aussi rendre les intestins paresseux. Vous ne devez pas vous inquiéter malgré l’inconfort et la gêne ressentis.

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Bien s’alimenter, boire et bouger

Les premières mesures pour corriger une paresse intestinale passagère sont avant tout hygiéno-diététiques. Votre alimentation doit être équilibrée et comporter des fibres végétales (pain complet, fruits frais ou secs, légumes verts) qui augmentent le volume des selles et les rendent plus molles. Vous pouvez la compléter par du son et des mucilages. Il est important de faire trois repas quotidiens, si possible dans le calme, et de boire de 1,5 à 2 litres d’eau par jour, en privilégiant les eaux minérales riches en magnésium (Contrex, Hépar, Quezac, Rozana). Un verre d’eau fraîche, le matin dès le réveil, déclenche les sécrétions biliaires et peut provoquer la selle. La marche, la gymnastique, le vélo ou la natation renforcent la ceinture abdominale et améliorent le transit intestinal. En revanche, la sédentarité et l’anxiété aggravent les problèmes.

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Ne pas se rendre malade

Les laxatifs ne sont à utiliser que si les mesures hygiéno-diététiques sont restées inefficaces. La préférence doit être donnée aux laxatifs doux. Les laxatifs osmotiques (lactulose, sorbitol, macrogol) attirent l’eau dans la lumière intestinale et hydratent les selles. Leur action est douce mais leur effet n’est pas immédiat : il faut patienter 24 heures avant d’être soulagé. Les laxatifs de lest (psyllium, ispaghul) ont un effet mécanique : ils augmentent le volume du bol fécal. Quel que soit le laxatif conseillé par votre médecin ou pharmacien, son utilisation doit se limiter à quelques jours. Au-delà, elle serait contre-productive.

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Pudding tatin pomme et chocolat

Delphine appelle ce pudding « tatin » car, comme pour la tarte, on le retourne à la fin ! Il est réalisé à base de pain rassis travaillé avec du chocolat. Pour le caramel, elle aime utiliser du sucre complet car il vient sublimer la saveur des pommes et apporter un petit goût de réglisse. Elle adore aussi la cannelle, ajoutée ici avec générosité. Vous pouvez évidemment la doser à votre convenance.

Temps de préparation : 25 minutes
Temps de cuisson : 40 minutes
Temps de repos : 15 minutes

 

Les ingrédients pour 5 à 6 personnes

Pain rassis : 200 grammes
Lait (végétal ou de vache) : 30 centilitres
Sucre de canne complet (ou de cassonade) : 180 grammes
Eau : 2 cuillères à soupe
Soupe de crème fraîche (ou crème végétale spéciale cuisine : amande, coco, soja, etc.) : 1 cuillère à soupe
Petites pommes bio : 3
Chocolat noir à 70% de cacao : 80 grammes
Vanille moulue : ½ cuillère à café
En option, cannelle moulue : 1 cuillère à café rase
Œuf : 1
Huile de pépins de raison : 10 centilitres

La préparation :

  1. Émiettez le pain dans un saladier. Recouvrez-le de lait tiédi. Mélangez puis laissez tremper pendant au moins 15 minutes.
  2. Préchauffez le four à 180 °C. Chemisez le fond d’un moule à manqué de papier sulfurisé.
  3. Dans une petite casserole, versez 100 g de sucre et l’eau. Faites caraméliser. Retirez du feu, ajoutez la crème et mélangez bien. Étalez la préparation sur le fond du moule.
  4. Épluchez les pommes et coupez-les en tranches. Disposez-les au fond du moule en rosace, comme pour une tarte classique.
  5. Pulvérisez rapidement le chocolat noir au mixeur afin d’obtenir une poudre plus ou moins grossière. Veillez à ce que cette opération ne le fasse pas fondre. Ajoutez le pain imbibé de lait, le reste de sucre, la vanille et éventuellement la cannelle, l’oeuf légèrement battu, l’huile et mélangez.
  6. S’il reste de la pomme, coupez-la en petits dés et incorporez-les à la préparation.
  7. Versez le mélange dans le moule, sur les pommes.
  8. Enfournez pendant 40 minutes. Laissez refroidir environ 10 minutes avant de retourner délicatement le gâteau sur un plat de service.

 

Granola au pain croustillant

Voici un granola original à base de dés de pain caramélisés au sucre complet, aromatisés à la cannelle et à la vanille, qui fera le régal des petits et des grands. Vous pouvez utiliser sans problème du pain datant de quelques jours et un peu dur.

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 35 minutes

 

Les ingrédients pour environ 700 grammes :

Pain de campagne : 300 grammes
Sucre complet : 100 g
Cannelle moulue : 1 cuilllère à café
Vanille moulue : ½ cuillère à café
Petits flocons d’avoine : 120 grammes
Eau de source : 3 cuillères à soupe
Amandes : 60 grammes
Noisettes (ou noix de cajou) : 60 grammes
Graines de tournesol : 2 cuillères à soupe
Sel non raffiné : 1 pincée
En option, éclats de fèves de cacao : 2 cuillères à soupe
Huile de pépins de raisin (ou de tournesol) : 60 grammes
Miel foncé (de châtaignier, de forêt, etc.) : 2 cuillères à soupe
Raisins secs : 3 cuillères à soupe

La préparation :

  1. Préchauffez le four à 150 °C.
  2. Coupez le pain en dés. Dans une petite casserole, versez le sucre, la cannelle et la vanille. Ajoutez l’eau et mélangez avec une cuillère en bois. Portez à ébullition pendant environ 30 secondes sans cesser de mélanger la préparation. Retirez du feu.
  3. Disposez les dés de pain dans un saladier, versez le sucre fondu et mélangez pour bien les enrober. Ajoutez les flocons d’avoine, les amandes, les noisettes, les graines de tournesol, le sel et éventuellement les éclats de fèves de cacao. Versez ensuite l’huile et le miel. Mélangez le tout pendant au moins 1 minute avec une cuillère en bois.
  4. Étalez le mélange sur une plaque et enfournez pendant 35 minutes. Retirez du four et laissez refroidir le granola, puis ajoutez les raisins secs. Vous pouvez conserver votre granola dans un bocal en verre.

Croque cake aux légumes

Ou quand le cake s’inspire du croque-monsieur ! Il s’agit d’empiler des tranches de pain de mie imbibées d’un mélange crémeux dans un moule à cake, en les alternant avec des lamelles de légumes de saison et du fromage. On enfourne et l’on obtient un cake original et bluffant ! Un croque-cake se prépare idéalement la veille car il se démoulera bien mieux le lendemain et il n’en sera que meilleur. Mais une heure de repos peut suffire pour les plus impatients des gourmands.

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 35 minutes
Temps de repos : au moins 1 heure

 

Les ingrédients pour 4 à 5 personnes :

Tomates : 2
Carotte : 1
Jeune courgette : 1
Huile d’olive : 1 filet
Sel non raffiné et poivre
Herbes de Provence séchées : 1 cuil. à café
Œufs : 3
Lait de coco (ou de crème végétale spéciale cuisine, ou de crème fraîche liquide) : -20 cl
Tartines de pain de mie : 6
Gouda ou de cheddar râpé : 100 grammes

La préparation :

  1. Préchauffez le four à 180 °C. Graissez un moule à cake.
  2. Émincez les tomates en rondelles fines.
  3. Taillez la carotte et la courgette en lanières sur la longueur à l’aide d’une mandoline ou, à défaut, d’un couteau de cuisine. Arrosez d’un filet d’huile d’olive, salez, poivrez et ajoutez des herbes de Provence.
  4. Dans un saladier, fouettez les œufs avec le lait de coco. Salez et poivrez.
  5. Tout d’abord, dimensionnez les tranches de pain à la taille du moule. Commencez par disposer deux tranches pour tapisser le fond du moule à cake. Versez environ le quart du contenu du saladier.
  6. Répartissez quelques tranches de légumes et de tomates. Ajoutez une couche de fromage râpé. Renouvelez l’opération deux fois. Versez le reste du mélange lait de coco et œufs sur le dessus du cake, puis parsemez de fromage râpé et décorez de quelques tranches de tomates.
  7. Tassez légèrement avec les doigts. Enfournez pendant environ 35 minutes.
  8. Laissez refroidir au moins 1 heure avant de démouler le croque-cake.

Ne jetez plus votre pain dur

Comment éviter que le pain de la veille ne termine à la poubelle ? Passez en mode zéro déchets en découvrant les recettes gourmandes à base de pain dur imaginées par Delphine Pocard. Pudding, tatin, cakes… vous aurez l’embarras du choix !

 

Même si on adore la baguette fraîche et que l’acheter est un rituel quotidien dans beaucoup de foyers, il arrive souvent qu’on ne la termine pas. Et que le lendemain, on ne sache plus quoi faire des restes rassis… qui terminent à la poubelle. Agacée par ce gaspillage, Delphine Pocard a imaginé des recettes salées et sucrées qui s’accommodent très bien du pain comme ingrédient. On en partage quelques-unes avec vous ici, élaborées à base de différents types de pains.

 

Découvrez nos recettes à base de pain dur :

 

Recettes extraites de...

Recettes extraites de...

ZERO DECHET

ZÉRO DÉCHET, de Delphine Pocard, éditions Rue de L’Echiquier, mars 2018, 128 pages, 13,90 €.

 

Optimiser son capital énergie toute l’année avec l’ayurvéda : conseils !

En ayurvéda, on part du principe qu’il y a 3 profils différents selon les gens que l’on appelle des doshas. En fonction, du dosha d’une personne, on pourra identifier dans la journée, mais également sur l’année des phases pleines d’énergie et des phases de fragilité.

 

C’est en respectant ce rythme sur la journée et sur l’année que l’on arrivera à optimiser son capital énergétique et à booster son immunité. Certains petits réflexes peuvent également être adoptés pour prendre soin de soi tout au long de l’année. Amélie Clergue-Vaurès, praticienne en ayurvéda du réseau Medoucine nous explique comment optimiser son énergie toute l’année en nous donnant quelques clés simples à appliquer.

 

Connaître son rythme en écoutant son corps

La typologie ayurvédique peut être facilement analysée lors d’une séance, mais on peut également connaître ses phases d’énergie et ses phases de fragilité en s’observant et en étant à l’écoute de son corps. De cette façon, on adaptera son hygiène de vie à ce qui nous convient le mieux (période de détox, moment pour faire du sport, horaires et durée du sommeil, composition de l’alimentation).

Vous l’avez sûrement déjà observé, dans une journée votre énergie n’est pas constante, vous avez des coups de barre et des moments où votre concentration est optimale. Même chose sur l’année, certains dépriment à l’arrivée du printemps, d’autres tombent systématiquement malades en début d’hiver. C’est en connaissant ses phases de « force et de faiblesse » que l’on pourra prendre soin de soi au moment opportun pour prévenir les éventuels déséquilibres qui s’installent plus facilement lorsque l’on est en perte d’énergie.

On parle de déséquilibres énergétiques, mais ce sont des choses que l’on observera facilement au quotidien comme la prise de poids, le système immunitaire moins fort, la fatigue chronique, etc.

 

L’alimentation comme source d’énergie

Nombreux sont les conseils qui nous encouragent à nous nourrir avec abondance une fois le froid venue. L’ayurveda aborde les choses différemment, car effectivement, l’alimentation est une fabuleuse source d’énergie, mais peut avoir tout l’effet inverse si la digestion est difficile. De manière générale, on favorisera les choses faciles à digérer (personne ne se sent bien après une raclette) comme les légumes cuits et chauds pour réchauffer le corps. Attention cependant, il ne s’agit pas du tout de se priver, il s’agit simplement de choisir le bon moment pour se faire plaisir, celui qui aura le moins d’impact néfaste sur le corps, et surtout sans culpabiliser. Une nouvelle fois, trouver son rythme relève du bon sens et de l’écoute du corps, on n’ira pas au restaurant dégusté une fondue si l’on est déjà barbouillé par la raclette de la veille.

 

Les réflexes faciles pour le quotidien

Pour des conseils personnalisés, en accord avec votre mode de vie, vos goûts et vos besoins, une consultation auprès d’un praticien ayurvédique sera plus efficace. Cependant, Amélie Clergue-Vaurès a accepté de nous donner 3 petites astuces qui pourront convenir au plus grand nombre.

1- Réflexe matinal

Pour détoxifier et réveiller le corps, et nettoyer l’appareil digestif (c’est d’ailleurs un remède connu contre la gueule de bois), on boira un verre d’eau chaude avec du jus de citron (bio tant qu’à faire). L’idéal sera de le faire le matin, au réveil, à jeun, et 30 minutes avant de prendre le petit-déjeuner. Simple, et d’une efficacité redoutable !

2- Contre les maux hivernaux

Lorsque l’on se sait en proie aux rhumes, mal de gorge et autres réjouissances dues aux baisses de température, on prendra soin de son système immunitaire, mais on essaiera également de faire baisser l’humidité dans le corps. Pour cela, on supprimera les laitages.

3- Le régime le plus vieux du monde

Plus contraignant, mais tout à fait réalisable, on pourra opter pendant quelque temps pour le jeûne intermittent. On s’offrira un break dans la surconsommation alimentaire en s’autorisant 8h dans la journée pour manger et 16h pour laisser le corps au repos. À titre d’exemple, on terminera de dîner à 21h et on pourra manger à nouveau à 13h le lendemain. Pour ne pas tomber dans l’excès durant la période de la journée où le jeûne est rompu, on pourra reprendre un rythme classique le week-end par exemple. Le fait de laisser le système digestif au repos pendant une plus longue période offrira un regain d’énergie considérable. Le jeûne intermittent peut être une bonne option pour les personnes souhaitant perdre du poids. Il ne s’agit cependant pas d’un régime strict, si dans la période où l’on est censé jeûner, on ressent de la faim, alors on mangera. Une nouvelle fois, l’idée n’est pas d’être frustré.

D’autres régimes alimentaires comme la monodiète sont particulièrement efficaces pour prendre soin de son corps, mais nécessitent un suivi en consultation.

L’information à retenir est certainement d’être à l’écoute de son corps, après tout, c’est le principal concerné, il a sans doute raison !

Merci à Amélie Clergue-Vaurès, praticienne en ayurvéda du réseau Medoucine