Le remboursement des génériques

« Quelles sont les conditions de remboursement des médicaments génériques ? », Joseph, 58 ans

 

Chiffre

Chiffre

Selon une enquête de l’institut BVA réalisée en février 2016, près de huit Français sur dix utilisent des médicaments génériques, et parmi ceux-ci, 93% en sont satisfaits.
Le dispositif « tiers payant contre génériques » réserve l’avantage du tiers payant aux assurés sociaux qui acceptent de se voir délivrer des médicaments génériques lorsqu’il en existe au lieu des princeps (médicaments d’origine) qui leur sont prescrits. Cette mesure s’applique à tous, y compris aux bénéficiaires de la CMU complémentaire et de l’aide médicale d’État. Si le patient refuse la substitution d’un princeps par le pharmacien, il ne bénéficie plus du tiers payant ni même de la transmission électronique de la feuille de soins. Mais il conserve le bénéfice du tiers payant pour tout le reste de l’ordonnance, que ce même pharmacien devra transmettre électroniquement à l’Assurance maladie.
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Trois cas particuliers

En l’absence de substitution, le bénéfice du tiers payant reste toutefois possible :

  • si le médecin a mentionné « non substituable ». Cette précision doit être indiquée en toutes lettres, de façon manuscrite, et pour chaque médicament concerné, quand bien même l’ensemble de l’ordonnance serait visé ;
  • lorsque le prix du générique est égal à celui du médicament princeps et pour les groupes génériques soumis au TFR (tarif forfaitaire de responsabilité), calculé sur la base du prix du médicament générique le moins cher. Dans ce cas, médicaments de référence et génériques sont remboursés au même prix, fixé par le TFR ;
  • pour certains médicaments dits à marge thérapeutique étroite (antiépileptiques, hormones thyroïdiennes, buprénorphine), selon les recommandations de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.
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Avance des frais et remboursement

Le pharmacien établit une facture papier comportant les médicaments pour lesquels la substitution a été refusée par le patient. Celui-ci doit l’adresser, accompagnée du double de l’ordonnance, à sa caisse d’Assurance maladie. Le délai de remboursement est plus long, compte tenu du temps nécessaire au traitement de la feuille de soins, mais ce remboursement, se basant sur le TFR, reste le même.

À savoir : Qu’est-ce que le tiers payant ?

À savoir : Qu’est-ce que le tiers payant ?

En résumé, le tiers payant permet au patient, sous certaines conditions, de n’avancer aucun frais pour être soigné. Dans ce cas, le professionnel de santé est remboursé par la Sécurité Sociale et la complémentaire santé si elle entre en jeu.

Le système du tiers payant est appliqué dans différents cas : lorsque le patient est bénéficiaire de la CMUC (Couverture Maladie Universelle Complémentaire), de l’Aide Médicale de l’Etat (AME), de l’Aide au paiement d’une Complémentaire Santé (ACS), lorsqu’il est victime d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle, ou encore lorsqu’il est pris en charge dans un hôpital sous convention avec l’Assurance Maladie.

C’est également le cas en pharmacie lors de la délivrance de médicaments prescrits sur ordonnance et remboursés par l’Assurance Maladie, ou encore pour des examens en laboratoire ou dans des cabinets.

 

5 idées reçues sur le sexe féminin

Cachés, secrets… Le vagin des femmes, la vulve et le sexe féminin dans son ensemble restent très mystérieux. Et bien souvent, ce qu’on croit savoir se révèle erroné ! La preuve avec ces 5 affirmations… aussi fausses que répandues, repérées dans l’excellent ouvrage Les Joies d’en bas, paru chez Actes Sud. Vous laisserez-vous avoir ?

 

1 – L’hymen scelle la virginité

FAUX ! Le mythe de la jeune vierge saignant lors de son premier rapport sexuel remonte à des croyances ancestrales, qui malheureusement perdurent dans de nombreuses cultures. La réalité est beaucoup plus complexe.

L’hymen est une membrane située à l’entrée du vagin. Toutes les femmes naissent avec bien qu’elle n’ait pas de fonction particulière. L’hymen est circulaire et troué. Ah bon ? Eh oui, il n’est pas totalement fermé, il faut bien que le sang des menstruations s’écoule ! Son aspect varie d’une femme à l’autre, et au fil des années. Flexible, il est comme un élastique qui peut se tendre, et qui se rompt si l’on tire trop. Lors d’un rapport sexuel, il peut donc s’étirer avec le vagin sans aucun incident, tandis que chez certaines il craque, entraînant un léger saignement. Ne pas saigner ne signifie pas ne pas être vierge. Tout comme saigner ne signifie pas forcément que l’on était vierge, cela peut venir d’autres frottements vaginaux.

 

2 – Le gland est l’apanage de l’homme

FAUX ! Les femmes aussi sont dotées d’un gland ! Où ça ? Et bien, il s’agit de ce que l’on désigne généralement comme le clitoris, en forme de raisin sec à la jonction des petites lèvres. Ce gland est la partie visible de l’iceberg, l’iceberg étant le clitoris, qui se déploie dans le bas-ventre de part et d’autre de la vulve. Le gland de la femme est, comme chez l’homme, le point le plus sensible du corps (chic, un point commun), avec plus de 8 000 terminaisons nerveuses. Avec plus de sensibilité encore chez la femme (quelles chanceuses nous sommes) puisque ces terminaisons sont concentrées sur une zone plus petite.

À celles et ceux qui ouvrent de grands yeux, sachez que ces similitudes entre les organes sexuels féminins et masculins ne sont pas si étonnantes. En effet, jusqu’à 12 semaines, les embryons des deux sexes ont un « tubercule génital » parfaitement identique. Et toc.

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3 – Le point G est indispensable à l’orgasme

FAUX ! Le point G n’est pas un interrupteur caché sur lequel il suffirait d’appuyer pour déclencher un feu d’artifice. Pour commencer, il reste mystérieux, et même hypothétique puisque malgré de nombreuses recherches sur le sujet, son existence n’a pas pu être prouvée à ce jour. Le point G serait donc situé sur la paroi vaginale antérieure, vers le ventre, contre la vessie. Certaines femmes décrivent sa stimulation comme bien meilleure que celle du vagin ou du clitoris. Le point G pourrait correspondre à une partie interne du clitoris stimulée à travers la paroi vaginale, mais rien ne désigne (pour le moment, gardons espoir) une structure anatomique propre nommée point G. Ce qui ne vous empêche pas de continuer à le chercher avec assiduité pour explorer de nouvelles facettes de votre sexualité, et si vous le trouvez, faites-nous signe.

 À lire aussi : Les mystères du point G

 

4 – Les poils pubiens sont les ennemis de la féminité

FAUX ! Souvent maudits, disgracieux lors de la repousse, douloureux quand ils se pointent en poil incarné et s’infectent, les poils pubiens sont aussi un vrai casse-tête quand il s’agit de caser les rendez-vous chez l’esthéticienne dans son planning… Et pourtant, les poils pubiens sont nos amis ! La mode est aux vulves lisses et nettes, ce qui n’est pas vraiment bon pour notre anatomie. Les poils protègent le délicat sexe féminin et ses fragiles muqueuses des infections et irritations. Cela ne vous suffit pas ? Sachez en plus que l’effleurement des poils envoie des stimuli aux follicules pileux, transmis ensuite au système nerveux, ce qui, in fine accentue votre expérience sensorielle du plaisir.

 

5 – Le périnée, c’est un truc de femmes enceintes et de jeunes mamans

FAUX ! C’est généralement lors d’une première grossesse que l’on prend conscience de l’existence de son périnée grâce à la préparation avant l’accouchement et la rééducation après (sans parler des déchirures et épisiotomies pour les moins chanceuses). Et pourtant, on aurait tout à y gagner à s’en soucier davantage. Le périnée, sorte de hamac situé entre l’anus et le sexe (chez la femme comme chez l’homme, tout à fait messieurs), soutient le poids des organes abdominaux. Il est aussi appelé plancher pelvien. Pourquoi faut-il le tonifier de manière régulière ? Un périnée altéré ou détendu entraîne des risques d’incontinence et autres désagréments. De plus, un périnée tonique et souple est un allié de choix pour une sexualité épanouie : en se contractant autour du sexe masculin, le périnée de la femme peut décupler le plaisir des deux partenaires.

À lire

À lire

Pour vous régaler de détails croustillants et découvrir bien d’autres surprises sur le sexe féminin, l’indispensable Les Joies d’en bas, tout sur le sexe féminin, de Nina Brochmann et Ellen Stokken Dahl, éditions Actes Sud, janvier 2018, broché, 22,50€ , 448 pages.

 À lire aussi : Les joies d’en bas, tout sur le sexe féminin, un livre aussi utile que joyeux

 

Comment soigner une rhinite ?

Nez bouché, éternuements, consommation maximale de mouchoirs… La rhinite est bénigne, mais désagréable ! Trucs et astuces pour atténuer ses symptômes !

 

« À tes souhaits ! À tes amours ! » C’est bien gentil tout ça, mais vous commencez à en avoir assez de votre nez rouge, métamorphosé en robinet fuyant. Vous voilà en proie à une rhinite, plus communément appelée  « bon gros rhume » ! Précisons que nous parlons ici de la rhinite aiguë, d’origine infectieuse, et non de la rhinite chronique, le plus souvent d’origine allergique (acariens ou pollen), qui se soigne différemment. Difficile d’échapper à la rhinite aiguë, extrêmement contagieuse. On l’attrape en moyenne deux ou trois par an, avec un risque accru au cœur de l’hiver.

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Que se passe-t-il dans notre nez en cas de rhinite ?

À l’intérieur de notre nez, les fosses nasales sont tapissées d’une muqueuse. Son rôle ? Servir de barrage naturel aux microbes en filtrant l’air inspiré. Il arrive parfois qu’un virus un peu plus coriace que les autres réussisse à déjouer le barrage, extrêmement sollicité tout au long de l’année, ce qui provoque alors une inflammation de ladite muqueuse. La muqueuse s’épaissit pour combattre l’intrus et secrète du fluide pour l’évacuer.

Le résultat n’est pas glamour : votre nez souffre d’obstruction, démangeaison, congestion, écoulement nasal. Ce dernier est clair et fluide au début, et s’épaissit au fil des jours. Vos yeux et votre gorge ne sont pas en reste : larmoiement, picotement, irritation, toux provoquée par les écoulements dans la gorge… Rien de grave, mais tout cela est quand même bien fatigant et irritant, autant pour le moral que pour la peau de notre nez.

 

Ça se soigne, la rhinite ?

Non, on ne soigne pas une rhinite à proprement parler. Comme le souligne malicieusement l’adage, un rhume non traité dure sept jours… et un rhume traité dure une semaine ! Il n’est donc pas nécessaire de consulter pour une simple rhinite, il s’agit surtout de prendre son mal en patience. Toutefois, il existe quelques gestes naturels à adopter pour soulager les symptômes.

Le lavage de nez est votre meilleur allié pendant la rhinite. Utilisez du sérum physiologique en dose unique, et n’hésitez pas à renouveler l’opération plusieurs fois dans la journée. La vapeur aide également à contrer les difficultés respiratoires en dégageant le nez. Alors à vous les séances de hammam, l’eau chaude qui embue la salle de bain, ou encore quelques gouttes essentielles en inhalation. Choisissez une infusion de thym pour l’inhalation : cette plante a des bienfaits antiseptiques qui sont excellents pour les voies respiratoires.

Vous pouvez aussi avoir recours à des médicaments dits « de confort », disponibles sans ordonnance en pharmacie, qui atténuent les symptômes. Par exemple, du paracétamol en cas de maux de tête, ou des antihistaminiques pour limiter les éternuements. Donnez un coup de pouce à votre système immunitaire en faisant une mini cure d’EPP (extraits de pépins de pamplemousse), bourré de vitamine C qui aide à combattre le virus et redonne du tonus.

Soyez vigilants quant à l’usage des sprays nasaux décongestionnants et des médicaments vasoconstricteurs de manière générale. Bien qu’efficaces car soulageant rapidement un nez bouché, ils sont à utiliser avec modération. En effet, ils sont pointés du doigt car ils présentent des risques d’addiction, d’altération des muqueuses, ou encore d’effets indésirables sur le système cardio-vasculaire. Le plus simple : demandez conseil à votre pharmacien.

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Existe-t-il des complications éventuelles à la rhinite ?

Si la rhinite est le plus souvent totalement bénigne et disparaît au bout d’une semaine, elle peut parfois virer à la rhino-sinusite lorsqu’il y a surinfection bactérienne des sinus. Le malade ressent alors de vives douleurs localisées au niveau du front, des oreilles et de la mâchoire. La rhinite aigüe chez l’adulte peut aussi se transformer en bronchite, qui se traduit par une forte gêne respiratoire et une toux rauque. Consultez un médecin en cas de forte fièvre, d’un écoulement nasal épais et jaune, ou encore si vous ne constatez aucune amélioration de votre état après dix jours.

 

Les bons réflexes en cas de rhinite

Évitez de vous exposer aux facteurs aggravants comme le tabac, la pollution, les environnements froids et humides, ou encore l’utilisation répétée de médicaments vasoconstricteurs.

Dormez (autant que possible avec votre nez bouché…) ! Un organisme reposé est moins exposé aux virus et les combat mieux.

Soyez sympa avec les autres, et limitez les risques de contagion. La rhinite d’origine virale se répand à vitesse grand V par la salive, donc par les postillons, une simple poignée de main, ou encore via les objets que l’on a touchés. Pour préserver votre entourage, lavez-vous les mains le plus souvent possible (ou utilisez du gel hydro-alcoolique si vous n’avez pas de lavabo à disposition), couvrez-vous la bouche et le nez en cas d’éternuement, utilisez des mouchoirs en papier à usage unique que vous jetez immédiatement

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Les différents types de vaccins

« Quelles différences entre un vaccin atténué et un vaccin inactivé ? Et pourquoi des adjuvants ? », Cassandra, 41 ans

 

Tous les vaccins (vaccin hépatite b, tétanos, coqueluche, etc.) visent à créer une réaction immunitaire positive contre une maladie infectieuse. Mais il existe différents types de vaccins : vaccin atténué et vaccin inactivé. 

Quelles différences entre ces vaccins ?

Un vaccin atténué contient des agents pathogènes vivants dont la virulence a été atténuée (ROR, varicelle, zona par exemple). Il entraîne une réaction proche de l’immunité naturelle, une dose unique est suffisante. Il n’est pas dépourvu de risque infectieux et il est donc contre-indiqué chez les sujets immunodéprimés et les femmes enceintes.

Le vaccin inactivé renferme des germes entiers inactivés par la chaleur ou des agents chimiques ou des fractions protéiques de germes (hépatite B, tétanos, coqueluche, diphtérie). Plusieurs injections et des doses de rappel sont nécessaires pour obtenir et maintenir une immunisation suffisante. Ce type de vaccin est exempt de tout risque infectieux.

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Rôle des adjuvants dans la vaccination

Quel que soit le type de vaccin, le principe de la vaccination est le même. Cependant, certains vaccins ne provoquent pas de réponse immunitaire innée suffisante. L’ajout d’un adjuvant renforce le pouvoir antigénique dont dépend le succès de la vaccination. Il permet d’augmenter l’amplitude et la durabilité de la réponse vaccinale, en particulier chez le sujet dont la réponse immunitaire est moins importante et retardée (personnes âgées ou immunodéprimées…). Il limite les doses d’antigènes à administrer, réduit le nombre d’injections nécessaires pour une bonne immunisation. Les vaccins contre la grippe sont sans adjuvant.

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La vaccination : un sujet de santé publique majeur

L’obligation vaccinale vient de s’étendre, en janvier 2018, à 11 vaccins mais la voix de ceux qui doutent de l’efficacité ou de l’innocuité des vaccins résonne encore. Le site institutionnel vaccination-info-service remet les pendules à l’heure.

Lorsque l’on a un doute, la meilleure façon de procéder est de s’informer. Mais auprès de sources sûres. Raison pour laquelle l’Agence publique France, en collaboration avec 11 partenaires institutionnels, a créé récemment le premier site institutionnel sur la vaccination : www.vaccination-info-service.fr

Vous voulez savoir quels sont les vaccins qui vous concernent ? Ceux qui concernent vos proches ? Où en est la législation ? De quelles maladies ils nous protègent ? Comment ? Vous vous inquiétez de la présence de sels d’aluminium ? Ce site Internet répond aux questions que vous vous posez et aux autres. Des informations pratiques mais aussi des faits historiques et des éléments pour comprendre l’importance de la couverture vaccinale qui, quand elle est insuffisante, fait peser une menace lourde sur les plus faibles, à commencer par les tout-petits.

Pour chaque maladie – coqueluche, diphtérie, méningite, tétanos, tuberculose, etc. –, l’efficacité et l’impact de la vaccination sont explicités. Et les chiffres sont parlants. Mais sont également présentées les principales contre-indications – car il y en a. Ainsi que les effets indésirables, la disponibilité, le prix et le remboursement.

Bien sûr, figure sur le site le calendrier vaccinal en vigueur (paru le 13 février 2018) à l’adresse suivante : http://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/preserver-sa-sante/vaccination/calendrier-vaccinal

5 établissements spa à découvrir


COMMUNIQUÉ

Envie d’évasion ? Découvrez les atouts séduction de 5 établissements spa aussi attrayants qu’atypiques. Donnerez-vous à votre escapade une orientation naturelle, luxueuse, montagnarde ou spirituelle ?

 

Le Bio&Spahotel La Clairière (4 étoiles)

Mettez-vous au vert, venez vous perdre dans la forêt des Vosges… Au Bio&spahotel La Clairière de La Petite Pierre (Alsace), vous ferez une plongée au cœur de la nature, pour un séjour 100% authentique, 100% relaxant.

Au sein d’un spa aux installations écologiques qui se fondent dans leur environnement naturel, votre emploi du temps sera composé de séances de yoga, de pauses café nature, de balades en forêt, de soins naturels et biologiques… Les produits cosmétiques Dr Hauschka sont conçus pour activer les fonctions naturelles de la peau, de manière à ce qu’elle se rééquilibre et se régénère par elle-même.

 

Le Vichy Les Célestins (5 étoiles)

Bienvenue à Vichy, dans le plus grand médical thermal spa d’Europe…

Loin du train-train citadin, au beau milieu d’un parc aux arbres centenaires, vous succomberez à la cure anti-stress composée notamment d’un enveloppement de boues végéto-minérales et d’une douche de Vichy avec massage.

L’eau thermale de Vichy est mondialement connue pour ses vertus thérapeutiques, notamment contre les affections hépato-vasculaires et les pathologies articulaires.

 

La Villa Borghèse (4 étoiles)

Rendez-vous entre terre et rivière, aux confins des parcs naturels du Luberon et du Verdon. La Villa Borghèse vous accueille dans son univers haut en couleurs, par-delà les terres de Provence. Vous rejoindrez la charmante station thermale de Gréoux-les-Bains, à deux pas des somptueux paysages et randonnées des gorges du Verdon.

L’eau de la chaîne thermale du soleil est particulièrement efficace pour soulager les maladies chroniques. Et, avis aux nombreuses victimes de ce mal moderne : la Villa Borghèse propose une cure dédiée aux personnes intolérantes au gluten.

 

Le Couvent des Minimes hôtel & spa (5 étoiles)

Situé dans un petit village perché des Alpes-de-Haute-Provence dénommé Mane, ce couvent du XVIIe siècle n’a rien perdu de sa superbe. Sa prestance, ses murs épais, ses pierres apparentes et les lignes voûtées de ses couloirs lui confèrent un charme authentique et discret, à la fois sobre et majestueux. Un lieu propice à la détente, à la méditation et au farniente… qui invite à une séance de hammam avec diffusion d’huiles essentielles, ou à un massage délassant à la lavande. Des senteurs locales, propices à l’évasion du corps et de l’esprit.

 

Le Régina Biarritz Hôtel & spa Mgallery Collection (5 étoiles)

Bienvenue à Biarritz, dans un splendide hôtel de style Belle Epoque qui surplombe la mer. Son spa Omnisens est un royaume de luxe pour les amoureux de la relaxation. Les soins et cosmétique Sothys sont reconnus pour leur avant-gardisme… Et le professionnalisme des esthéticiennes complète le tableau, pour une expérience sensorielle unique. Profitez d’un massage 100% sur-mesure !

Découvrez notre sélection d’hôtels spa en France pour votre prochain séjour : www.thalasseo.com