Croque-monsieur vitaminé aux poivrons et à l’avocat

Mettez des acides gras essentiels, du phosphore, du magnésium et du zinc au menu de votre brunch avec ces savoureux croque-monsieur au pain complet.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 10 minutes

 

Les ingrédients pour 4 croque-monsieur :

Pain complet : 8 tranches
Mozzarella di buffala : 300 grammes
Poivrons marinés : 200 grammes
Beurre demi-sel : 50 grammes
Avocat : 2

La préparation :

1/ Égouttez bien votre mozzarella, puis coupez-la en tranches dans le sens de la longueur avant de les recouper deux ou trois fois dans la largeur. Laissez dégorger dans une assiette.

2/ Beurrez votre pain sur les deux côtés, il sera ainsi bien doré.

3/ Sur la tranche inférieure de vos croque-monsieur, disposez des morceaux de poivrons marinés.

4/ Ajoutez ensuite une couche de mozzarella.

5/ Coupez les avocats, dénoyautez-les, sortez la chair, et coupez-la en tranches que vous recoupez ensuite en deux.

6/ Recouvrez votre couche de mozza d’une couche d’avocat.

7/ Refermez votre croque-monsieur.

8/ Faites chauffer une cuillère d’huile dans une poêle avant d’y mettre vos sandwiches. Laissez dorer la première face 4 à 5 minutes à feu moyen, jusqu’à ce que le fromage devienne fondant.

9/ Retournez vos croque et répétez la manœuvre.

10 / Disposez sur une assiette et dégustez sans attendre.

Œuf bénédictine au saumon fumé et salade d’oseille cresson

Cumulez les bienfaits du saumon, riche en vitamine D, au zinc de l’œuf et à la vitamine C de l’oseille en composant une savoureuse assiette de brunch.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 10 minutes

 

Les ingrédients pour 1 assiette :

Œuf : 1
Tranche de saumon fumé : 1
Muffin : 1
Jeunes pousses d’oseille fraîche : 200 grammes
Vinaigre de framboise : 1/2 cuillère à soupe
Fromage de chèvre frais : 2 rondelles
Huile d’olive : 1 cuillère à soupe
Sel et poivre du moulin

Pour la sauce hollandaise (pour 8 personnes) :
Jus de citron fraîchement pressé : 2 cuillères à soupe
Eau : 2 cuillères à soupe
Jaunes d’œufs : 4
Beurre fondu : 250 grammes

La préparation :

1/ Préchauffez votre four à 180°C.

2/ Faites bouillir une casserole d’’eau. Coupez vos muffins en deux et placez-les sur la grille du four jusqu’à ce qu’ils soient joliment dorés.

3/ Préparez votre sauce hollandaise. Dans un bol placé au bain-marie, fouettez ensemble le jus de citron, les jaunes d’œufs et l’eau. Fouettez sans interruption jusqu’à obtention d’une texture épaisse et légèrement mousseuse.

4/ En dehors du feu, incorporez doucement le beurre en fouettant, toujours sans interruption. Réservez à température ambiante, et faites réchauffer quelques secondes au bain marie avant de verser votre sauce sur votre préparation.

5/ Découpez un carré de film alimentaire transparent, versez-y quelques gouttes d’huile d’olive, et cassez un œuf dessus. Nouez le carré de manière hermétique, et plongez-le 3 minutes dans l’eau bouillante.

6/ Pendant ce temps, lavez votre oseille, essorez-la, et disposez-la dans votre assiette.

7/ Coupez votre chèvre en petits morceaux, et mélangez-les à l’oseille. Préparez une sauce légère en fouettant énergiquement le vinaigre et l’huile d’olive dans un bol, et versez sur la salade. Mélangez.

8/ Dans l’assiette, préparez votre muffin en disposant une tranche de saumon fumé, puis ouvrez votre œuf que vous posez au-dessus. Recouvrez de sauce hollandaise et dégustez sans attendre !

Jus énergisant à la banane, au kiwi et au chou kale

Faites le plein de vitamine C, importante pour résister aux microbes de l’hiver, avec ce jus qui va vous rendre vert… d’énergie !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 5 minutes

 

Les ingrédients pour 2 verres :

 Banane bien mûre : 1
Chou kale : 300 grammes
Kiwi : 1
¼ de poivron vert
Eau de coco : 15 centilitres
Jus d’1/2 citron

La préparation :

1/ Épluchez votre chou kale, et coupez les feuilles en petits morceaux après avoir enlevé la nervure centrale.

2/ Épluchez votre kiwi, et coupez-le en morceaux.

3/ Épluchez la banane, et coupez la en rondelles.

4/ Coupez et épépinez votre poivron vert. Gardez ¼ pour votre jus, et conservez le reste pour une autre recette. Coupez en petits morceaux ce que vous gardez.

5/ Dans le bol d’un blender, mélangez tous les ingrédients, et recouvrez d’eau de coco.

6/ Mixez jusqu’à obtention d’une texture qui vous convient. Ajoutez un peu d’eau si vous trouvez le mélange trop épais.

Placez au frais 30 minutes maximum avant de déguster, mais pas plus, la vitamine C se dégrade rapidement.

 

Couple : comment échapper à la lassitude ?

Comment sauver son couple ? Nos conseils pour poser un regard neuf sur votre partenaire et raviver la flamme.

 

C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes… Ce sage adage populaire perd de sa pertinence lorsqu’on parle du couple. Métro, boulot, copains, enfants, fatigue : la routine et l’habitude affaiblissent peu à peu la flamme qui vous consumait au départ. Comment faire renaître la passion lorsque l’habitude prend le dessus ? Comment retrouver le frisson de vos débuts ? On vous donne le mode d’emploi.

 

1 – Se donner un nouveau premier rendez-vous

La routine est un terrible tue l’amour. Année après année, elle gomme les aspérités qui nous ont tant séduit chez l’autre, et braque ses projecteurs sur les chaussettes mal rangées, les miettes du petit déjeuner et les ronflements de l’autre côté du lit. Il est urgent de changer de point de vue ! Offrez-vous une occasion de redécouvrir l’autre avec des yeux neufs en vous donnant un nouveau premier rendez-vous. Lorsque vous vous retrouverez, présentez votre travail, vos passions, vos loisirs… comme si vous ne vous connaissiez pas… Il y a fort à parier que vous vous tombiez dans les bras à la fin du dîner.

 

2 – Retrouver la juste distance

Au fil du temps, le couple a tendance à fondre deux individus en un, qui n’ont plus de secrets l’un pour l’autre. C’est d’ailleurs ce qui fait sa force… mais aussi parfois son talon d’Achille. Comment désirer quelqu’un dont on connaît tout ? Recréez une part d’inconnu dans vos vies respectives. Activités, amis, et pourquoi pas vacances ou weekends si votre vie familiale le permet : octroyez-vous du temps l’un sans l’autre, le plaisir de vous retrouver pour partager vos expériences en sera décuplé.

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3 – Passer du temps ensemble

Le boulot, la famille, les copains, le cours de Pilates de Madame et le tennis de Monsieur : et sinon, vous vous voyez quand ? Alors qu’on déploie des trésors d’inventivité au début d’une relation pour se ménager des moments à deux, ces retrouvailles en amoureux deviennent peu à peu la cinquième roue du carrosse de votre agenda surchargé. Stop ! Votre priorité, c’est votre couple.

Un internaute américain a livré sur un forum sa recette de longévité amoureuse, basée sur la règle du 2-2-2 : une soirée en amoureux toutes les deux semaines dans un endroit propice à l’échange, un week-end en amoureux tous les deux mois, et une semaine de vacances à deux tous les deux ans. Et c’est un minimum ! On a envie de dire : ça ne coûte rien d’essayer.

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4 – Pimenter votre libido

Soyons honnête, le sexe, avec le temps, c’est plus ça. C’est confortable, mais entre regarder le dernier épisode de votre série du moment ou partager une partie de jambes en l’air avec votre moitié, Netflix gagne. C’est moche. Osez prendre le taureau par les cornes, et lancez-vous dans une opération séduction d’envergure. Faites monter la pression en vous envoyant des messages coquins pendant la journée, et n’ayez pas peur de l’escalade dans vos réponses. Les retrouvailles seront bouillantes. Offrez-vous un Kamasutra et cornez ensemble les pages des positions que vous aimeriez essayer. Pourquoi ne pas regarder à deux un film coquin qui ne manquera pas de vous émoustiller ? Pour votre prochain anniversaire de couple, partez à deux dans un endroit où vous n’aurez rien d’autre à faire que profiter de l’excellente literie de l’hôtel et du service en chambre, vous ferez du tourisme une autre fois.

 

5– Se dire « Je t’aime »

Cela peut paraître anodin, et pourtant, combien ces mots sont importants dans le couple ! Cette formule magique des premiers temps, que l’on était si fiers de répéter et partager, on l’oublie peu à peu au profit de formules nettement moins galvanisantes comme « T’as pensé au pain » ou « La machine à laver fuit, tu peux regarder ? » Regardez l’autre et listez mentalement toutes les qualités qui vous ont fait succomber autrefois : elles sont toujours là et ne demandent qu’à revenir sur le devant de la scène. Il ne tient qu’à vous de les revoir de nouveau.

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Que faire contre la gingivite ?

« Mes gencives saignent souvent quand je me brosse les dents. Dois-je consulter ? » Lucie, 35 ans

 

La gingivite est une inflammation de la gencive qui devient rouge, gonflée, douloureuse et très sensible. La cause essentielle ? Une hygiène bucco-dentaire insuffisante, ce qui permet à la plaque dentaire de déposer un biofilm bactérien sur les dents et dans les espaces interdentaires. Le tabagisme, la sécheresse buccale, la grossesse, les hormones, le diabète et certains médicaments sont également des facteurs favorisants.

Les conséquences possibles d’une gingivite

La gingivite est réversible aux premiers stades mais, en l’absence de traitement, elle peut évoluer en parodontite avec atteinte de l’os, puis destruction des tissus de soutien des dents. Le stade ultime est le déchaussement de la dent puis sa chute. Le saignement au brossage est un vrai signe d’appel qu’il ne faut pas négliger. Quand la gingivite évolue vers des stades plus graves, le saignement devient spontané. L’objectif prioritaire est de déloger le tartre à l’origine de l’inflammation. Un à deux détartrages par an chez le chirurgien-dentiste préviennent efficacement les gingivites.

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Comment bien se brosser les dents ?

Avec un brossage efficace et approprié, la gingivite guérit spontanément. Il faut agir délicatement pour ne pas blesser la muqueuse. La brosse à dents doit être souple, à petite tête, et les extrémités des brins arrondies. Il faut appliquer et déplacer la brosse sur la gencive et, en exerçant une légère pression, brosser jusqu’à la « pointe » des dents.

Les bains de bouche anti-plaque sont utilisés avant le brossage pour ramollir la plaque qui s’élimine mieux si elle est humide. Les soins annexes (fil dentaire, brossette interdentaire, hydropulseur) complètent le brossage classique. Ils massent la gencive tout en la fortifiant. La douleur peut être calmée à l’aide de gels anti-inflammatoires et cicatrisants sans rinçage à appliquer en massage sur la gencive, ou d’un spray à base d’acide hyaluronique.

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Démon de midi : les femmes aussi concernées ?

Alors que les « cougars » affichent sans complexe leur différence d’âge dans leur couple, que penser de ces femmes qui sortent avec un jeunot ? Folie passagère ou phénomène durable ? On mène l’enquête.

 

Si vivre une relation amoureuse avec une personne plus jeune a toujours été courant chez les hommes, suscitant éventuellement quelques ricanements mais rarement plus, une femme en couple avec un homme plus jeune provoque bien des commentaires. Du moins, de la part de ceux qui ont le même âge que les cougars, car les jeunots, eux, sont ravis de profiter de l’expérience d’une femme mûre, à l’apogée de sa sexualité, pour forger les bases de la leur et se laisser prendre en main, dans tous les sens du terme. Médiatisé par différentes personnalités, de Demi Moore à Claire Chazal en passant par Brigitte Macron, sans oublier Colette ou Marguerite Duras en leur temps, ce phénomène prend une ampleur qui interroge. Ces femmes mûres, quel est leur moteur dans la recherche d’une relation avec un petit jeune ? Sont-elles victimes du fameux « démon de midi », ou s’agit-il de ressorts plus profonds ?

 

Le démon de midi, un concept pas tout à fait vieux comme le monde

Cette expression biblique n’avait à l’origine aucun lien avec le péché de chair, et encore moins avec l’attirance d’un homme (ou d’une femme !) mûr pour une jeune femme, mais résulte d’une mauvaise traduction de l’expression « destruction qui exerce ses ravages en plein midi », où destruction est remplacée par « démon », un démon qui agit en plein jour, donc, et tourmente les hommes à un moment où ils se croient en pleine possession de leurs moyens. Cette expression, associée avec le péché de chair depuis la fin du XVIIe siècle, est entrée dans le langage courant depuis que le romancier Paul Bourget l’utilisa comme titre d’un roman paru en 1914, racontant la passion ravageuse d’un homme marié et rangé avec son amour de jeunesse retrouvé. L’expression est alourdie de la notion de péché, et induit une désapprobation morale de celui (ou celle) qui cède à ce démon. « Midi » a un double sens : à la fois le midi de la vie, l’âge où l’on ressent une forme de plénitude, et le « midi du corps », le milieu du corps, le lieu où le désir sexuel se manifeste. Voilà pour ce qui est de se coucher moins bête ce soir.

 

Le désir a-t-il un sexe ?

Il a toujours été accepté que les hommes fréquentent des femmes plus jeunes. Attirance de la chair fraîche, routine conjugale, désir en berne après plusieurs grossesses et deux décennies de vie commune… La société comprend et tolère ce réveil du désir (masculin), associé à un besoin de réassurance de sa virilité, même si la désapprobation grandit face au nombre de femmes qui se retrouvent livrées à elles-mêmes alors que la soixantaine pointe le bout de son nez à l’horizon.

Mais lorsque les rôles sont inversés, l’histoire n’est pas la même : les nombreux commentaires suscités dans la presse étrangère par la différence d’âge dans le couple Macron en sont une bonne illustration. Pourquoi l’idée d’une femme qui assume son désir pour un homme jeune surprend-elle, voire gêne-t-elle ? Cette attitude vient bouleverser le code de conduite du désir, véhiculé depuis des siècles, où c’est l’homme qui désire et la femme qui se contente d’être un objet de son désir. Forcément, quand on passe du statut d’objet du désir à personne dotée de désir, cela ne va pas sans heurter ceux qui sont habitués à être dans le rôle inverse. Fort heureusement, cela n’arrête pas les « cougars », ces femmes jugées comme des prédatrices avides de sang frais. Mais est-ce vraiment le sang frais qui les attire ?

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Différence d’âge dans le couple : pourquoi elles aiment ça ?

Le nombre de femmes qui aujourd’hui assument cette situation voire la recherchent interroge sur leurs motivations. Désir de se rassurer sur leur féminité alors que les regards se détournent d’elles au profit de leurs filles devenues jeunes femmes ? Envie d’échapper pour un jour ou toujours à la routine d’un couple qui se connaît trop bien ? Désir de rester jeune, dans leur corps mais aussi dans leur tête en étant vivifiée par un compagnon plus jeune, qui les incite à prendre soin d’elle ? Liberté d’exprimer son désir en apprenant à un jeune amant comment rendre une femme heureuse ? Un peu de tout cela, à en croire les témoignages de celles qui font ce choix amoureux et l’assument avec le sourire. Que ce soit pour une brève aventure ou une histoire au long cours, ces femmes épanouies, dans la plénitude de leur vie et de leur sexualité, s’amusent à initier aux secrets de la vie un jeune homme qui les admire. Plutôt chouette comme feuille de route, non ?

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Le départ des enfants, un puissant déclencheur

Si les hommes subissent souvent la tentation du démon de midi après un choc émotionnel (décès d’un proche, divorce, etc…) ou professionnel (licenciement) qui leur fait l’effet d’un électrochoc, les femmes réagissent à un autre phénomène. Une fois leurs enfants autonomes, elles se retrouvent face à un vide vertigineux, elles qui ont consacré une bonne partie de leur vie à prendre soin d’autrui, souvent aux dépens de leur carrière ou de leurs aspirations personnelles.

Alors, certaines s’autorisent enfin à se recentrer sur elles et à profiter de leur féminité épanouie auprès d’un partenaire dont la fraîcheur mettra en valeur toute leur complexité. Mais il semblerait que ça ne dure qu’un temps à cause du fameux cap de la ménopause, douloureux pour beaucoup, et qui marque souvent le point d’arrêt de ces histoires atypiques. Les changements ressentis par les femmes dans leur corps rendent encore plus pesant le stress lié à leur vieillissement, exacerbé par la différence d’âge avec leur jeune compagnon, créant un déséquilibre et des complexes difficiles à porter dans la durée.

Que ces histoires durent un jour ou dix ans, on ne peut que se féliciter, en ces temps où le sexisme fait la une de tous les journaux, que les femmes assument haut et fort leur désir, au point d’enjamber avec élégance des codes sociaux qu’on espère enfin périmés. Laissons le joli mot de la fin à Henri-Frédéric Amiel, écrivain suisse du XIXe siècle célèbre pour son journal intime, qui y consigna cette pensée si juste : « Quel que soit son âge, la femme veut bien éprouver le second amour, mais entend inspirer le premier. » À méditer !

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Journée mondiale de lutte contre le sida : dépister, prévenir, comprendre.

Si la prévention reste centrale et nécessaire en cette journée de lutte mondiale contre le Sida, c’est aussi l’occasion d’entendre et de mieux comprendre la voix de ceux qui sont atteints par le VIH.

 

Quatre façons de se faire dépister

Cette année, le ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France insistent sur l’importance du dépistage, d’autant plus que l’offre de dépistage est de plus en plus variée et ce afin de répondre aux besoins de chacun.

Aujourd’hui, il existe 4 façons de se faire dépister.

  1. Le test dans un laboratoire d’analyses médicales. Il est remboursé sur ordonnance d’un médecin et on peut également y réaliser le dépistage des autres IST (sur prescription).
  2. Le test dans un CeGIDD (centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic du VIH, des hépatites et des IST). Également gratuit, il est anonyme et sans rendez-vous. Ces centres proposent également le dépistage des autres IST.
  3. Le TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique) est quant à lui proposé par les acteurs associatifs. Il est gratuit, anonyme, il permet d’avoir un résultat rapide et d’être accompagné par des chargés de prévention formés.
  4. L’autotest est lui en vente dans les pharmacies et permet de faire le test soi-même et d’obtenir un résultat rapide, quand on veut, où l’on veut.

Pour plus d’informations : https://www.sida-info-service.org/

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Se soucier de l’avenir

« Prévenir pour l’avenir », tel est le nom du site lancé par le laboratoire Janssen. C’est par l’information que le laboratoire Janssen souhaite poursuivre sa participation contre la lutte du virus du Sida. Ce site propose d’informer sur la santé sexuelle en abordant le VIH mais aussi d’autres IST (infections sexuellement transmissibles). https://prevenirpourlavenir.fr/

En parallèle Janssen a créé l’appli Qiss disponible sur l’App Store et sur Google Play destinée à un public plus jeune. Ce qui semble fondamental au vu des chiffres : seuls 43 % des étudiants et 58 % des lycéens utilisent systématiquement un préservatif lors d’un rapport sexuel. Par ailleurs, 30 % des jeunes ont des représentations fausses de la maladie et de ses modes de transmission : un quart d’entre eux des jeunes pensent même qu’il existe un traitement pour guérir du Sida et 17 % pensent que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence permet d’empêcher la transmission…

 

Comprendre les personnes vivant avec le VIH

Enfin, une parole plus rare, celle des personnes vivant avec le VIH. C’est cette fois le laboratoire Gilead qui présente une étude* sur les attentes de personnes vivants avec le VIH.

On découvre que la vision de l’amour des personnes vivant avec le VIH diffère de celle de la population générale. 40 % d’entre eux, contre 17 % de la population générale, voient l’amour comme une priorité. Quand 60 % des personnes vivant avec le VIH déclarent profiter de l’instant présent (contre 36 % de la population générale), une très large majorité ne voit pas l’intérêt de faire des économies pour préparer l’avenir (62 % contre 17 % de la population générale.)

Quand il s’agit de se projeter dans le futur, les barrières sont plurielles et significatives, en témoignent les chiffres ci-dessous.

On mesure, encore aujourd’hui, à quel point cette maladie est tabou, combien les personnes qui vivent avec le VIH craignent d’en parler par peur d’être stigmatiser ou discriminer.

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*L’étude Expectations from Life est une étude en ligne conduite dans 5 pays européens (France, Italie, Allemagne, Espagne, Grande-Bretagne) du 29 novembre au 22 décembre 2016 auprès de 3000 adultes de plus de 16 ans. En France, 619 personnes ont été interrogées dont 522 vivant avec le VIH.

Peut-on boire sans grossir ?

L’alcool fait-il vraiment grossir ? Peut-on coupler plaisirs de la table et poids maîtrisé ? Quel est l’alcool le moins calorique ? Bien-être et santé vous dit tout.

 

Que vous soyez au régime ou simplement soucieux de votre ligne, avez-vous pensé à surveiller votre consommation d’alcool ? Pour quoi faire, répondront bon nombre d’entre vous. Parce que l’alcool est une source importante d’apports caloriques, entre 4 et 6% de nos apports quotidiens selon différentes études. Il contient de l’éthanol, un nutriment non indispensable au fonctionnement de l’organisme, et qui apporte 7 kcal par gramme (tout de même !), sans compter le sucre contenu dans les boissons alcoolisées. De nombreuses associations réclament que figurent sur les bouteilles leur apport énergétique, mais en attendant, voici quelques repères pour savoir ce que vous buvez.

 

Quel est l’alcool le moins calorique ?

Vous l’avez compris, tous les alcools sont caloriques. Vin rouge et vin blanc jouent à peu près jeu égal avec 105 kcal en moyenne pour un verre de 15 cl rouge contre 110 pour un verre de blanc.

Attention, un vin liquoreux fait grimper l’addition énergétique jusqu’à 160 kcal par verre. La bière, bien qu’elle soit peu alcoolisée, est redoutable pour la ligne : avec 178 calories pour un demi et 10 grammes de sucre qui se transforment en graisse stockée dans la foulée, ce n’est pas pour rien que l’on reconnaît facilement les gros buveurs de bière à leur ventre rond. Quant aux alcools forts, ils font exploser l’addition calorique : 8 cl de whisky ou de Ricard apportent environ 300 Kcal… ça fait mal, et c’est encore pire avec l’ajout de sodas ou jus de fruits.

 

Pourquoi l’alcool fait-il grossir ?

Plusieurs mécanismes sont en jeu. Comme on vient de le voir, l’alcool constitue un important apport de sucre dont on n’a aucun besoin au moment où on le consomme, puisqu’on est assis en train de boire, et qu’on stocke donc aussitôt. Plus embêtant encore : l’alcool diminue la capacité du corps à éliminer les graisses, car le corps brûle en priorité les nombreuses calories qu’il lui apporte. Pendant ce temps-là, les sucres et graisses ingérés vont grossir nos réserves de gras. Cela provoque à la longue chez les consommateurs réguliers (et enthousiastes) une accumulation de graisses, particulièrement au niveau du ventre.

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Une mauvaise influence sur nos comportements alimentaires

Les amateurs d’alcool (même avec modération) le savent : sa consommation entraîne une certaine désinhibition qui nous fait raconter des blagues vraiment tordantes et adopter des comportements transgressifs, y compris en matière d’alimentation. Nos repères alimentaires sont faussés et la sensation de satiété plus difficile à ressentir. Résultat, au fil des verres, nous mangeons n’importe quoi, n’importe comment, et sans écouter notre faim. Sans oublier que la consommation d’alcool rime souvent avec convivialité et amuse-gueules hautement caloriques : cacahuètes, charcuteries, chips…

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Y a-t-il une consommation d’alcool idéale pour ne pas grossir ?

Si vous êtes dans une optique de perte de poids, le mieux serait de rayer l’alcool de votre régime alimentaire, au même titre que les sodas, jus de fruits et autres boissons sucrées. Ou vous limitez à de petites quantités, en privilégiant le vin rouge qui contient du resvératrol, dont l’effet protecteur sur le système cardio-vasculaire a été prouvé.

Si cela vous chagrine, rappelons pour conclure que selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), au-delà de deux verres par jour pour les femmes et trois pour les hommes, vous êtes au-delà de la limite recommandée pour rester en bonne santé. Ces recommandations vous paraissent trop restrictives ? Peut-être pouvez-vous évaluer votre risque d’addiction à l’alcool grâce à ce test d’Alcool Info Service.

Voilà qui constitue un sujet brûlant à aborder lors de votre prochain apéro !

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Quel est votre risque de développer de l’ostéoporose ?

Êtes-vous concernée ?

Surnommée « le mal silencieux » ou « le voleur silencieux », l’ostéoporose est une maladie du squelette, caractérisée par une perte de la masse osseuse et une détérioration de la qualité du tissu osseux. Elle fragilise les os et augmente de manière dramatique le risque de fracture en cas de chute. Bien souvent, elle n’engendre souvent aucun symptôme avant la fracture qui révèle l’amplitude de la perte osseuse.

En raison des variations hormonales de la ménopause, les femmes sont deux à trois fois plus touchées par l’ostéoporose que les hommes. On estime que 33% d’entre elles souffrent d’ostéoporose autour de 65 ans, un chiffre qui grimpe à 70% chez celles âgées de 80 ans et plus. La maladie est favorisée par divers antécédents, et certains symptômes peuvent donner l’alerte avant la survenue d’une fracture.

Évaluez vos risques en répondant à ces questions, élaborées par l’IRBMS (Institut de recherche du bien-être de la médecine et du sport Santé).

1.Avez-vous plus de 45 ans ?
2.Avez-vous constaté une diminution de votre taille de 3 cm ou plus ?
3.Vous avez reçu un traitement par corticoïdes sur une longue durée (plus de 3 mois) ?
4.En dehors de période de grossesse, vous avez eu des périodes d’aménorrhée (sans règles) de plus de 12 mois ?
5.Vous souffrez de diarrhées chroniques ?
6.Vous consommez régulièrement de l’alcool ? (deux verres par jour ou plus)
7.Vous fumez de manière régulière (+ de 15 cigarettes par jour)
8.Votre ménopause a commencé avant vos 45 ans ?
9.Vous avez déjà subi une fracture après un choc ou une chute anodine ?
10.L’un de vos parents s’est fracturé le col du fémur après un choc ou une chute sans gravité ?

Peut-on faire confiance aux génériques ?

« Quels sont les critères exigés pour fabriquer un médicament générique ? » Pauline, 55 ans

 

L’image du médicament « générique » souffre encore d’une crise de confiance dans l’opinion publique, et la mention « non substituable » sur les ordonnances entretient le doute. Il est trop souvent considéré comme une copie d’un médicament, dit princeps, et non comme un médicament à part entière.

Quelles obligations pour un médicament générique ?

Comme les princeps, les médicaments génériques bénéficient d’une AMM (autorisation de mise sur le marché). Pour obtenir cette AMM, le fabricant doit faire la preuve qu’il utilise les mêmes principes actifs que ceux du princeps. Les seules différences acceptées sont la composition en excipients, la présentation, et la forme pharmaceutique (gélule, comprimé…). La transparence totale sur les excipients à effets notoires et les différences de formulation répondent à une obligation réglementaire.

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Ont-ils la même exigence d’efficacité ?

Même si le générique n’est pas la copie strictement conforme du princeps, il doit répondre aux mêmes exigences d’efficacité. Son comportement dans l’organisme doit être identique en termes d’absorption, de distribution, de métabolisme et d’élimination.

Une fois sur le marché, les génériques sont soumis aux mêmes circuits d’évaluation. Ils peuvent ainsi subir des contrôles inopinés pour vérifier leur conformité. Quelle que soit l’origine de la matière première et le pays de production, la qualité et la régularité des contrôles ont le même niveau d’exigence.

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