Cheveux : que la force soit avec eux !

Longueurs malmenées par l’été, perte de volume et d’éclat qui s’annonce à l’automne… Sachez où donner de la tête pour traiter les problèmes à la racine.

 

Parties invisibles mais vivantes de nos crinières, les racines atteignent le nombre de 100000-150 000. Elle se prolongent par une tige pilaire, visible mais biologiquement morte. C’est cette partie que l’on appelle cheveu. Avec une durée de vie de 3 ans en moyenne, chaque racine produit un millimètre de kératine tous les trois jours. Cette base constituante du cheveu lui confère sa brillance et sa souplesse. Sous réserve, bien sûr, qu’elle soit en bonne santé. En effet, pour pousser correctement et afficher leur superbe, les cheveux ont besoin de vitamines, de minéraux, d’acides gras essentiels… Un cocktail de nutriments indispensables à la synthèse de la kératine et au maintien de la racine dans le cuir chevelu.

Chute des cheveux : saison, fatigue ou carence ?

Pour identifier l’importance plus ou moins accrue de la chute automnale, il suffit de glisser ses doigts sur cheveux secs en partant de la racine aux pointes au moins à cinq reprises et de compter l’ensemble des cheveux ainsi récoltés. S’il y en a moins de 10, la chute est normale. Plus de 15, c’est que la chute saisonnière se manifeste et qu’il faut la traiter. Certes, ce phénomène ne dure guère plus 6 semaines, mais il peut être accentué par la fatigue, le manque de fer, le tabac et les pellicules. L’astuce consiste à donner un coup de pouce à la repousse grâce à des soins et des compléments alimentaires.

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Hydrater ses cheveux, le geste fondamental

En parallèle, il faut bien sûr éviter d’accentuer la perte de vos cheveux. Commencez par leur épargner des élastiques trop serrés et des brossages énergiques. Après le shampooing, démêlez-vous en passant les doigts dans vos longueurs. Enfin, oxygénez votre cuir chevelu, support vital de la crinière. Pour ce faire, massez-le tous les jours avec la pulpe des doigts comme si vous vouliez le décoller du crâne. L’appel de sang irrigue les tissus et nourrit les racines. Côté soins, traitez le problème à la racine en appliquant des produits spécifiques sur le cuir chevelu. En parallèle, n’hésitez pas à suivre des cures de compléments alimentaires pendant au moins trois mois, temps nécessaire au renouvellement cellulaire.

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Hydrater ou nourrir ses cheveux, quelle différence ?

Hydrater ou nourrir ses cheveux, quelle différence ?

En matière d’hydratation et de nutrition, les cheveux fonctionnent sur le même principe que la peau. En effet, l’épiderme qui manque d’eau est un épiderme déshydraté. Celui qui est rêche, sec, a besoin de gras pour se reconstruire. Partant de là, pour répondre au mieux aux besoins de sa crinière, il est important de faire la différence entre un cheveu qui a faim et un cheveu qui a soif. Pour établir le bon diagnostic, il suffit de toucher et d’observer le cheveu. Rêche et mousseux, il réclame à boire. S’il tombe en masse, il demande à être nourri. Dans le premier cas, les soins apportés seront prodigués en surface. Shampooings, masques et huiles vont gainer la tige pilaire et freiner l’évaporation de l’eau. Dans le second cas, c’est de l’intérieur qu’il faudra les réparer à grand renfort de compléments alimentaires et de lotions pour le cuir chevelu. En pénétrant dans l’organisme, les nutriments qu’ils contiennent renforcent la racine.

 

Nos cheveux bien dans leur assiette

Compléments alimentaires spécifiques ou soins topiques pour le cuir chevelu… Comment ces produits subliment-ils nos crinières de l’intérieur ?

 

Peu importe la saison, la santé du cheveu repose avant tout sur son équilibre en nutriments. Difficile à maintenir tout au long de l’année, cet équilibre peut se rétablir au moment où les cheveux en ont le plus besoin. Pour anticiper la chute automnale, les cures de compléments alimentaires spécifiques se prennent logiquement en amont. Reste à savoir les choisir, faire le tri dans l’offre multiple du sur marché, et miser sur ceux qui contiennent des vitamines B5 et B6, du fer, des acides aminés soufrés ou du magnésium et du silicium. Ces gélules boostent la microcirculation, renforcent la racine et régulent la production de sébum, trois facteurs responsables de la dévitalisation capillaire.

L’union fait la force

En effet, il ne faut pas se contenter d’agir d’une seule manière sur la perte de vitalité mais au contraire mettre toutes les chances de son côté pour la contrecarrer. Ainsi, renforcer les cheveux de l’intérieur passe par l’association de la prise de compléments alimentaires à une hygiène de vie globale. Bien dormir et surtout manger équilibré. Dans l’assiette, les protéines sont à privilégier car elles contiennent des acides aminés soufrés – comme la cystine – qui sont indispensables à la synthèse de la kératine. Au menu ? Poisson, œufs, laitages et viandes. De son côté, le soufre fortifie le cheveu. On peut donc user et abuser d’ail et d’oignons. Quant au zinc, qui assure la solidité de la fibre capillaire, on le trouvera dans les fruits de mer ou le foie. Enfin, les vitamines B, qui donnent souplesse et brillance, se consomment chaque jour dans les oranges, les tomates ou les carottes.

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Zoom sur le cuir chevelu

Support de nos racines, le cuir chevelu a droit aussi à toutes nos attentions. De la même façon que l’on prend soin de nettoyer et d’hydrater sa peau sur tout le corps, celle qui se trouve sous nos crinières réclame les mêmes attentions pour préserver ou reconstruire son film hydrolipidique. Sous forme de masques, d’huiles ou de lotions, les soins destinés à nourrir le cuir chevelu pour fortifier les racines s’utilisent soit de façon quotidienne, soit de façon hebdomadaire.

Chevelure : le miroir de votre santé

Variations hormonales ou saisonnières, état de fatigue général, abus de tabac, prise de médicaments, maladie non révélée… La qualité de la chevelure dépend beaucoup de l’état de santé général. Si malgré les traitements revitalisants et antichute, rien ne leur rend leur superbe, n’hésitez pas à consulter votre médecin afin qu’il prescrive des analyses de sang. Par exemple, une chute abondante et longue peut cacher du diabète. Quant au stress, ennemi capillaire no 1, il favorise la production de sébum, l’apparition de pellicules et même la chute des cheveux. Besoin d’un coup de pouce ? Faites une cure de magnésium, remède naturel contre la nervosité, pendant 8 semaines, au début de l’automne et du printemps. Les intersaisons sont les périodes où les cheveux sont le plus fragiles.

 

Pour nourrir ses cheveux de l’intérieur et à l’extérieur

Pour nourrir ses cheveux de l’intérieur et à l’extérieur

  • BIORGA
    CYSTIPHANE LOTION ANTI-CHUTE

Ses promesses
Freiner la chute des cheveux, stabiliser la densité de la masse capillaire et protéger les longueurs des agressions extérieures.

Son plus
La viniférine, un extrait de vigne qui prolonge la durée de vie des cellules du bulbe capillaire.

Son mode d’emploi
Appliquer 7 pulvérisations une fois par jour, de préférence le soir, pendant 6 semaines sur le cuir chevelu sec. Puis 7 pulvérisations 3 fois par semaine pendant 6 semaines. Masser légèrement, ne pas rincer.

Notre avis
Non grasse, non collante et non desséchante, la texture de cette lotion est légère et agréable. Elle pénètre rapidement, n’irrite pas le cuir chevelu et facilite le coiffage. Elle se destine aussi bien aux hommes qu’aux femmes.

  • DUCRAY
    ANACAPS TRI-ACTIV

Ses promesses
Apporter aux cheveux en manque de vigueur et de vitalité les nutriments essentiels à l’équilibre énergétique de leur bulbe pileux.

Son plus
Les oligoéléments issus d’extraits végétaux ainsi que le zinc améliorent la résistance des cheveux, alors que les vitamines B5, B6, PP et E luttent contre la chute.

Son mode d’emploi
Prendre 1 capsule par jour avec de l’eau. Réservés à l’adulte, ces compléments ne s’utilisent pas en cas de grossesse et d’allaitement.

Notre avis
Efficaces dès 15 jours d’utilisation, ces compléments se prennent pendant 3 mois pour un résultat optimal. On les aime car ils ne se contentent pas de dynamiser les cheveux : ils renforcent également les ongles.

  • FORTÉ PHARMA
    EXPERT KÉRATINE

Ses promesses
Redonnenr de la matière aux cheveux, sublimer leur éclat et raviver leur couleur.

Son plus
De la kératine soluble pour redonner force et matière, mais aussi du zinc, du cuivre et des vitamines B6 et B8. Le tout associé assure au produit une efficacité optimale.

Son mode d’emploi
Prendre 1 gélule le matin et 1 gélule le soir au cours du repas, avec un verre d’eau.

Notre avis
Voilà un allié capillaire malin puisqu’il s’adapte en fonction des besoins. Après les vacances ou pendant un changement de saison, un programme de 20 jours suffit pour redonner force et éclat aux cheveux. Par contre, si les cheveux ont souffert de colorations agressives, ou tombent après une grossesse, la cure est à suivre pendant 3 mois.

  • RENÉ FURTERER
    COMPLEXE 5 CONCENTRÉ VÉGÉTAL RÉGÉNÉRATEUR

Ses promesses
Destiné aux cheveux en perte de vigueur, ce soin spécifique cuir chevelu assainit les racines pour favoriser la croissance des longueurs.

Son plus
Concentré en huiles essentielles d’orange, lavande et verveine, il active la microcirculation et optimise l’action des autres soins traitants dont il multiplie par 10 la pénétration.

Son mode d’emploi
Appliquer sur les racines et laisser poser au moins 20 minutes avant de procéder au shampooing. S’utilise aussi souvent que nécessaire.

Notre avis
Ce soin est très agréable d’utilisation car il s’applique et se rince facilement, ne graisse pas les mains et ne coule pas sur le front ou dans le cou. En flacon ou en ampoule unidose, on adore son odeur bucolique qui procure une sensation de fraîcheur immédiate.

 

Karine Le Marchand : « Nous courons tous après l’amour ! »

Sa bonne humeur et son rire en cascade ont fait d’elle l’animatrice préférée des Français. Avec L’amour est dans le pré, Karine Le Marchand jongle, chaque lundi sur M6, entre larmes et émotion sans le moindre signe d’usure.

 

Cette année encore L’amour est dans le pré persiste à jouer les cupidons ?

Cette émission permet au public de vivre des histoires d’amour par procuration. Pour cette douzième édition, quatorze nouveaux agriculteurs célibataires, dans leur maturité affective, font confiance à l’émission pour rencontrer l’élu(e) de leur cœur. Ils ont entre 27 et 60 ans et désirent trouver le grand amour – et même le premier pour certains. L’édition de cette année est la plus prolifique et comporte un événement inédit : l’union de deux nouveaux tourtereaux avant le tournage du bilan. L’émotion est encore et toujours au rendez-vous. Il ne s’agit que d’amour du premier épisode jusqu’au dernier. L’ADN de l’émission reste ce message d’espoir dont on a tant besoin dans une période troublée où les gens n’ont plus le moral.

Quelle est la recherche principale de ces agriculteurs ?

Éleveurs de saint-bernards ou de vaches, pêcheurs, céréaliers ou viticulteurs…, passionnés par leurs métiers, ces trois femmes et onze hommes cherchent aujourd’hui la personne qui fera de leur vie un véritable conte de fées. La diffusion de leurs portraits en janvier dernier a suscité des milliers de lettres, mails, cadeaux et petites attentions, émanant des quatre coins de France mais aussi de l’étranger (Suisse, Afrique du Sud, etc.). Jamais des participants n’auront généré autant de courriers en douze saisons de L’amour est dans le pré. C’est un record ! Au cours des speed dating, il y a eu des larmes et des révélations qui resteront à tout jamais gravées dans ma mémoire. Ce sont des personnes qui veulent juste aimer et être aimées. Les gens souffrent de ne pas parler et du sentiment que personne ne s’intéresse à eux. Nous courons tous après l’amour !

Comment expliquez-vous les audiences records de ce programme ?

Les agriculteurs sentent que je m’intéresse vraiment à eux. On en revient à la sincérité : quand j’écoute quelqu’un, je l’écoute. Nous vivons dans une société où nous ne sommes pas considérés. Dans notre travail, on ne nous dit pas assez : c’est bien ce que tu fais. Le fait de dire à quelqu’un : nous t’avons choisi pour écouter ta souffrance, c’est déjà un onguent sur sa blessure, et cette personne se livre alors telle qu’elle est vraiment. C’est cette sincérité qui touche les gens.

Que retenez-vous de l’émission politique présentée en marge de l’élection présidentielle ?

C’était une émission bienveillante qui demandait de ma part un travail d’écoute qui mêle à la fois l’empathie et la distance. Je me suis efforcée de dresser le portrait, en trente minutes, de personnalités politiques aussi différentes que François Bayrou, Bruno Le Maire, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Arnaud Montebourg, Marine Le Pen, Alain Juppé, Jean-Luc Mélenchon, en mettant l’accent sur l’émotion et l’humain. Mon but était de les faire parler de leur parcours plutôt que de leurs idées politiques – sans fard et parfois avec humour. Et je pense avoir réussi puisque une Ambition intime pourrait revenir l’année prochaine dans une version légèrement modifiée. Mais chut, je ne vous en dis pas plus !

L’expérience les Maternelles vous a-t-elle marquée ?

J’ai présenté cette émission de 2004 à 2009 sur France 5 avant de rejoindre M6. J’ai quitté les Maternelles parce que, après cinq ans d’émission quotidienne, je connaissais toutes les réponses des spécialistes. Ce qui fait que je ne me trouvais plus sincère avec les téléspectateurs et je ne voulais pas faire semblant d’être surprise. Dans ce métier, il faut avoir la même candeur que ceux qui vous regardent. Je retiens de ces cinq merveilleuses années d’expérience qu’il n’y a pas de maman idéale, comme il n’y a pas d’enfant idéal.

Êtes-vous prévoyante en matière de santé ?

Je prends des oméga 3 toute l’année, de la vitamine C, du magnésium et du potassium plutôt en hiver. Je veille surtout à avoir un bon sommeil, à ne pas boire trop d’alcool et je ne fume pas. Quand je sens que je suis en train d’attraper froid, je prends le taureau par les cornes et je vais faire du sport. Je suis une adepte de la course à pied et j’ai créé Smilesrun, une application (gratuite) développée avec des coachs sportifs spécialisés dans le running. Essentiellement basée sur le bien-être, elle aide le débutant à démarrer la course, à suivre un programme d’entraînement personnalisé et à progresser à son rythme. Pour moi, le plaisir est plus important que la performance. Cette application intègre le corps, l’esprit et la technique.

Faites-vous particulièrement attention à votre image ?

J’accorde une attention particulière à mes cheveux. Et pour qu’ils soient beaux, je fais régulièrement des cures de compléments alimentaires spécifiques. Au niveau de mon image, je pense que tout est lié au regard que l’on a porté sur vous lorsque vous étiez enfant. Je n’ai pas eu la chance d’avoir un regard paternel bienveillant qui m’aurait dit ou signifié que j’étais une jolie fille. Le manque d’estime de soi empêche beaucoup de gens d’être heureux. Très tôt, j’ai compris le pouvoir de la parole – elle peut constituer un vrai médicament !

Êtes-vous une adepte des régimes minceur ?

J’ai toujours une (bonne ?) raison de suivre un régime. J’aime le chocolat ainsi que les sucreries… Pour ne pas grossir tout en me permettant ces petits excès, le reste du temps je « gère ». S’accorder un petit plaisir chaque jour, c’est très important. Je n’aime pas que l’on m’impose des obligations ! Mais il est prouvé que l’on vit plus vieux lorsque l’on trouve et respecte son poids de forme.

Que vous inspire le temps qui passe ?
Ses conséquences vous font-elles peur ?

Le vieillissement physique m’inquiète et c’est normal chez tout être humain. Pour l’instant, je considère que tout va bien. Mais j’ai déjà réfléchi à la question sur le plan esthétique. Je n’hésiterai pas à me faire lifter un jour si je constate que ma peau me lâche ! L’important, c’est de se sentir bien dans sa peau. Quand on est en accord avec soi-même, le temps devient alors votre meilleur ami. 

 

À voir

À voir

L’amour est dans le pré
Karine Le Marchand vous donne rendez-vous depuis le 19 juin tous les lundis à 21 heures sur M6 pour la saison 12 de L’amour est dans le pré. Vous pouvez voir en replay les épisodes que vous avez manqués pendant les vacances sur www.6play.fr/m6.

 

L’application conçue par Karine Le Marchand et le sité dédié s’adressent à tous les coureurs débutants qui veulent prendre soin d’eux en se faisant plaisir et en évitant de se blesser. L’application mobile gratuite est disponible sur App Store ou GooglePlay.

Plus d’infos sur www.smilesrun.fr

L’Île de la Lagune***** : un havre de tranquillité en Languedoc-Roussillon

Entre terre et mer, sur une petite île privée au large de Saint Cyprien, l’hôtel intimiste l’Île de la Lagune et ses 24 chambres accueillent les voyageurs en quête de calme, de bien-être et de thalasso.

 

C’est dans l’ambiance chaleureuse et redynamisante du sud de la France, sur une île privée située entre la Lagune et la Méditerranée, que l’hôtel de l’Île de la Lagune a élu domicile. Les jardins luxueux sont une invitation à la détente, tout comme l’esprit design des lieux. Les hôtes pourront déguster une cuisine méditerranéenne gourmande et savoureuse au restaurant gastronomique l’Almandin dirigé par le Chef Christophe Schmitt, alors que l’Aquarama propose une cuisine rapide et légère aux saveurs du monde.

 

Minceur, anti-âge et beauté

Si l’Île de la Lagune est un repère pour le plaisir et le farniente, c’est également et surtout une destination thalassothérapie très prisée. En plein cœur de ce lieu intimiste, le dernier étage de l’établissement est dédié aux soins et au bien-être, le tout avec vue panoramique sur la lagune. 4 cabines de soin à l’eau de mer et 5 cabines de soins spa sont à la disposition des curistes pour un séjour minceur, anti-âge ou encore beauté avec les soins haut de gamme de la marque Carita.

Du soin à la carte à la cure 6 jours, en passant par la cure demi-journée ou journée, difficile de ne pas trouver ce que vous êtes venus chercher.

 

La thalasso jusque dans votre chambre

L’atmosphère raffinée de cette île et de son environnement préservé se reflète non seulement au cœur de l’hôtel, mais aussi jusqu’aux chambres thématisées qui font vivre aux clients une expérience inoubliable à Saint Cyprien. C’est ainsi que le boutique-hôtel l’Île de la Lagune a créé deux suites Carita, nommées comme les sœurs à l’origine de la marque, et en parfaite harmonie avec la thalasso-spa de l’établissement. La suite Rosy Carita, de plus de 50m2, offre une terrasse donnant sur la piscine avec solarium et bain de soleil. La suite Maria Carita dispose quant à elle de deux terrasses, l’une avec solarium et l’autre avec jacuzzi privatif. Rien n’est laissé au hasard dans cet Eden de confort et les suites sont donc complétées avec du linge de toilette et des peignoirs Carita, des bougies aux senteurs de la marque ainsi qu’une trousse de produits cosmétiques haut de gamme de la célèbre marque.

 

Le petit plus luxe

En plus de tous les services exclusifs (une situation exceptionnelle proche des activités sportives et culturelles, un accueil de qualité réservé aux enfants, un ponton privé avec bateau-navette, des soirées jazz le vendredi soir…), les clients de l’Île de la Lagune peuvent pousser le bien-être encore plus loin en privatisant la thalasso ! Sur le toit de l’hôtel, au bord de la piscine, les amoureux profiteront d’un tête-à-tête envoûtant baigné dans la lumière du soleil couchant. Les mets de Christophe Schmitt sont sublimés par les bulles d’une bouteille de champagne, puis la soirée se poursuit au hammam, dans la piscine d’eau de mer et son parcours marin, ou dans le jacuzzi…

 

Hôtel Ile de la Lagune Thalasso & Spa
Boulevard de l’Almandin
66750 Saint-Cyprien
Informations & Réservations : http://www.thalasseo.com/hotel/ile-de-la-lagune/7099

Réussir votre arrêt du tabac

Pas de tabacologue sous la main ? Vous trouverez ici les outils sur mesure pour accompagner votre sevrage de nicotine et votre arrêt du tabac.

 

Vous y pensez depuis longtemps, et ça y est, vous voici décidé : le tabac, c’est fini. Bravo. Saviez-vous que vous avez 4 fois plus de chances de réussir dans votre démarche1 avec un traitement médical et les conseils d’un professionnel de santé ?

 

La clé du succès pour arrêter de fumer : un programme personnalisé


Le site J’arrête-la-cigarette.fr propose aux fumeurs un accompagnement pas à pas dans leur démarche, via un programme de coaching. Jour par jour les premiers temps, puis semaine par semaine, les futurs ex-fumeurs y trouvent des conseils adaptés à leur état d’esprit, et des réponses à leurs questions. L’information est claire et complète, et offre un cadre rassurant à ceux qui se lancent dans l’aventure.

 

Des trucs et astuces, un vrai plus

En marge du programme personnalisé, le site dispense des idées qui aident à passer le cap. Sortir quelques jours de sa routine pour casser les automatismes liés à l’allumage des cigarettes, modifier son alimentation, reprendre une activité physique, même modérée : vous êtes accompagnés dans tous les aspects de votre vie de nouveau non-fumeur.

 À lire aussi : Cure thermale anti-tabac

 

Mesurer les bénéfices de l’arrêt du tabac

Baisse du risque de cancer du poumon ou d’infarctus du myocarde, amélioration de vos défenses immunitaires : au fil des semaines, vous suivez tous les changements positifs induits par l’arrêt du tabac. En bonus, une jauge vous indique combien vous avez économisé grâce à l’arrêt de la cigarette. Vous verrez que le chiffre grimpe vite, vous donnant une excellente raison de vous récompenser de vos efforts avec un joli cadeau après quelques mois !

 À lire aussi : Arrêter de fumer : plaisirs et bienfaits

 

Pour vous lancer : j’arrête-la-cigarette.fr

 

1 – Hughes Junior, New treatments for smoking cessation. CA Cancer J Clin. 2000 May-Jun ; 50(3) :143-51

Yeux rouges : simple conjonctivite ou pathologie plus sérieuse ?

« Mon père de 73 ans a parfois les yeux rouges et irrités. Peut-on le soulager ? Et doit-il consulter ? » Maud, 49 ans.

 

Un œil rouge associé à une simple gêne est généralement dû à une atteinte bénigne de la conjonctive. En revanche, un œil rouge douloureux est souvent la manifestation d’une pathologie grave du globe oculaire.

 

La conjonctivite, une inflammation diffuse ou localisée

La conjonctivite est caractérisée par un œil rouge non douloureux et sans troubles généraux associés. Les signes cliniques les plus évocateurs sont une irritation, une sensation de corps étranger, de brûlure ou de grain de sable. La conjonctivite peut s’accompagner de sécrétions matinales qui agglutinent les cils, ou d’un écoulement clair ou purulent.

Une flaque rouge aux contours nets

L’œil rouge peut correspondre à une hémorragie sous-conjonctivale sous forme d’une « tache de sang ». Les causes sont variées : hypertension, fragilité capillaire (fréquente chez le sujet âgé), éternuements, quinte de toux. Chez un patient sous traitement anticoagulant, une consultation médicale s’impose. Toute plainte en rapport avec une altération de la vision ou une hypersensibilité à la lumière relève aussi d’une consultation ophtalmique. 

Un nettoyage doux et soigneux

Quelle que soit la pathologie, le premier geste est de laver les yeux avec du sérum physiologique, une solution antiseptique calmante, ou un bain oculaire décongestionnant. Le nettoyage du bord des paupières et des cils se fait avec une compresse imbibée (surtout pas de coton). Le lavage peut se faire aussi souvent que nécessaire.

 

Faisons le plein d’oligo-éléments

Découvrez les fondements de l’oligo-thérapie et les pouvoirs des oligo-éléments sur notre santé.

 

Pratiquée depuis l’Antiquité sous des formes diverses, l’oligothérapie doit son nom au chercheur français Gabriel Bertrand, qui au XIXe siècle, a étudié la composition des tissus vivants. Il a mis en évidence d’infimes traces de minéraux, jouant un rôle décisif dans le développement des organismes vivants, animaux, humains et végétaux. Il les a baptisés « oligo-éléments », du grec « oligo » qui signifie « peu ».  La science n’a depuis cessé d’étudier leur importance dans les mécanismes de notre métabolisme.

 

Un oligo-élément, c’est quoi exactement ?

Sortez vos cahiers, on retourne en classe de physique chimie, niveau 4e. Les oligo-éléments sont une classe de nutriments constitués d’éléments minéraux purs, nécessaires à la vie, et qu’on trouve en quantité réduite dans les organismes vivants. Ces métaux ou métalloïdes doivent leur appellation « oligo » à leur quantité dans le corps (inférieure à 0,01%) qui n’est pas en relation avec leur importance vitale dans divers processus biologiques.

Leur carence entraîne des troubles pathologiques, mais leur présence en quantités trop élevées serait toxique pour l’organisme. Quelques exemples pour y voir plus clair ? Le zinc, le fluor, l’iode, le cuivre, le fer, le manganèse, le nickel, le sélénium, le soufre… et bien d’autres encore sont des oligo-éléments.

On distingue les oligo-éléments essentiels à risque démontré (iode, fer, cuivre, zinc, sélénium, magnésium), dont une carence fait courir des risques à notre santé, des oligo-éléments non essentiels à faible risque de carence ou non-prouvé (silicium, nickel, étain…). Dans la majorité des cas, une alimentation équilibrée permet de couvrir les apports nécessaires en oligo-éléments.

 À lire aussi : Pourquoi faut-il manger des aliments riches en iode ?

 

Définition de l’oligothérapie

Complémentaire de la médecine allopathique, l’oligothérapie ne cherche pas à s’y substituer. Cette méthode thérapeutique s’intéresse au patient dans sa globalité, et vise à améliorer son état de santé général pour lui éviter des traitements plus lourds grâce à l’administration d’oligo-éléments.

L’objectif est d’améliorer son équilibre physiologique, en agissant aussi bien sur la cause du problème que sur les symptômes.

Le cuivre sera par exemple efficace contre les maladies infectieuses à virus, notamment la grippe, le fluor sera intéressant dans les cas d’ostéoporose comme de troubles de la calcification, quand le nickel cobalt soulagera les ballonnements et lourdeurs digestives. Les oligo-éléments sont administrés sous forme de solution, qu’on garde sous la langue quelques minutes afin de les faire passer dans le sang.

 À lire aussi : Comment se soigner avec les plantes médicinales et aromatiques

 

Quand a-t-on recours à l’oligothérapie ?

Médecine douce, les indications de l’oligothérapie sont aussi diverses que les nutriments qui composent la famille des oligo-éléments. Elle est recommandée pour prévenir ou compenser un déficit ou une carence à certaines périodes de la vie (grossesse, convalescence, vieillissement), et en complément d’un traitement médical pour soulager les symptômes ressentis. Les contre-indications sont très rares, mais il est préférable de demander l’avis d’un professionnel de santé pour définir les oligo-éléments adaptés à votre profil.

 À lire aussi : 5 maladies que vous pouvez soigner à l’homéopathie

 

Les oligo-éléments dans l’eau minérale

Les oligo-éléments dans l’eau minérale

Vous pouvez choisir votre eau minérale en fonction de vos besoins en oligo-éléments : toutes les eaux minérales en contiennent en quantité appréciables, avec une composition différente selon leur origine que vous pourrez découvrir sur l’étiquette.
La composition de l’eau de source est moins fiable, car sa teneur en minéraux n’est pas toujours constante. L’eau du robinet contient aussi des minéraux et oligo-éléments, dans des proportions différentes en fonction des régions.

 

7 conseils pour retrouver votre poids santé

Partez à la reconquête de votre poids idéal et constatez des résultats en quelques semaines.

 

Après les excès de l’été ou des fêtes, on attaque souvent l’année avec deux ou trois kilos superflus au compteur. Votre poids de forme est celui dans lequel vous vous sentez bien physiquement et psychologiquement. Votre poids santé, lui, est déterminé par votre IMC (Indice de masse corporelle). Plus vous vous en éloignez, que ce soit en surpoids ou en maigreur excessive, et plus le risque de développer des problèmes de santé augmente. Si la minceur extrême est souvent liée à des causes psychologiques, l’excès de poids modéré se règle dans la plupart des cas en modifiant vos habitudes alimentaires et votre rythme d’activité physique.

 

1 – Changez les pâtes en légumes

Plutôt que de vous affamer en contemplant tristement trois pâtes qui se battent en duel dans votre assiette, auto illusionnez-vous en remplaçant les 2/3 des féculents à fort indice glycémique par des légumes qui remplissent gaiement votre assiette. Le volume reste le même, l’addition calorique, elle, dégringole.

 

2 – Mettez-vous au citron

On n’en finit plus de dénombrer les vertus du citron pour notre santé. Bourré de vitamine C qui donne la pêche, le second passe-temps favori du citron est de faire le ménage dans notre organisme, en aidant le foie à mieux digérer et éliminer tout ce qui nous encrasse (et enrobe !). Fraîchement pressé, coupé à l’eau tiède dès le réveil et avant chaque repas, il facilite votre cure minceur.

 À lire aussi : Les aliments qui font maigrir

 

3 – Enfilez votre tablier

En vous mettant aux fourneaux, vous maîtrisez mieux les quantités de matières grasses et de sel présentes dans votre alimentation. Et vous retrouvez le plaisir de manger de délicieux plats équilibrés préparés avec amour par quelqu’un qui vous veut du bien : vous.

 

4 – Goûtez aux protéines

Molécules complexes difficiles à dégrader par l’organisme, les protéines ont un fort pouvoir rassasiant et sont donc de bonnes alliées dans une phase de régime. Variez les apports en mettant au menu des protéines d’origine animale (viande blanche, produits laitiers, poissons, œufs) et des protéines d’origine végétale (légumineuses, noix et huiles dérivées).

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5 – Buvez jusqu’à plus soif

Cela peut sembler évident, mais nombreux sont les personnes (adultes) qui boivent moins que les 1,5 litres d’eau nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Pure, en bouillon, en thé ou tisane, buvez de l’eau régulièrement sans attendre d’avoir soif (signe que la déshydratation est déjà enclenchée) et facilitez ainsi l’évacuation des déchets et toxines.

 

6 – Dormez comme un bébé

De nombreuses études ont démontré l’importance du sommeil dans la perte de poids. Les personnes en carence de sommeil secrètent davantage de leptine. Résultat : petites nuits à répétition égalent gros appétit difficile à maîtriser. Au lit dès que les yeux commencent à vous picoter !

 

7 – Bougez votre body

Soyons honnêtes, vos efforts dans l’assiette ne serviront pas à grand-chose s’ils s’accompagnent pas d’un regain d’activité sportive. Le sport développe la masse musculaire, ce qui augmente le métabolisme, c’est-à-dire que l’organisme brûle davantage de graisses, même au repos, pour nourrir tous ses biscotos. Marchez au moins 30 minutes par jour, et dans l’idéal, effectuez 2 à 3 sessions de running, de fitness ou tout autre sport de votre choix par semaine. Vous constaterez les premiers résultats en 4 à 5 semaines, soyez patient !

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Cher bronzage, ne me quitte pas

Le bronzage, c’est comme le reste, ça s’entretient. Conserver votre joli teint hâlé après le retour de vacances, c’est possible en appliquant les bons gestes et les bons produits.

 

Cheveux légers, teint hâlé, regard lumineux… le reflet du miroir au retour de vacances est totalement addictif, on aimerait conserver toute l’année cette bonne mine insolente. Toute l’année, cela va être compliqué sans avoir recours à des produits autobronzants, mais au moins jusqu’à fin septembre, vous pouvez surfer sur vos acquis en chouchoutant votre bronzage.

 

L’hydratation, la clé pour avoir une bonne mine longue durée

Il n’y a pas de secret : pour conserver votre hâle, vous devez ralentir la desquamation de la peau en appliquant au moins deux fois par jour un soin hydratant riche en eau et en gras. Pourquoi ce mélange ? L’eau hydrate les cellules, et le gras ralentit son évaporation. L’hydratation est aussi intérieure : même si vous avez retrouvé la grisaille et des températures de moins en moins estivales, continuez à boire beaucoup d’eau pour maintenir un bon niveau d’hydratation dans votre organisme. On vous livre un secret de beauté utilisé par les Egyptiennes : vous pouvez faire sur votre visage et votre décolleté un masque mêlant lait et miel. Le miel a d’étonnantes propriétés humectantes, c’est-à-dire qu’il retient l’humidité de la peau, et la laisse douce et velouté, tandis que le lait lutte contre la sécheresse de l’épiderme.

 

Le gommage, ennemi du bronzage ?

Il est temps de tordre le cou à cette idée reçue qui voudrait que les gommages « fassent partir » le bronzage. Pendant les vacances, il est préférable d’espacer les gommages d’au moins 7 jours afin de ne pas fragiliser la peau déjà mise à rude épreuve par l’exposition au soleil.

Au retour des vacances, des gommages réalisés une à deux fois par semaine apporteront un coup d’éclat à votre teint en supprimant les cellules mortes qui ternissent votre bronzage… sans éliminer ledit bronzage. Vous éviterez de surcroît le disgracieux effet « peau de crocodile » et limiterez l’effet rebond avec apparition de boutons, fréquent après une période d’exposition au soleil en raison de l’épaississement de la peau. Choisissez un gommage doux, comme la Gelée Gommante douceur d’Uriage ou la Crème Gommante Hydrabio de Bioderma pour les peaux sensibles et déshydratées.

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Restaurer le capital en sels minéraux de la peau

Lors de l’exposition au soleil, notre peau perd de l’eau, mais aussi des sels minéraux. Votre crème hydratante habituelle compensera très bien la perte en eau, mais n’apportera pas de sels minéraux, contrairement aux après-soleils. Pendant toute la durée de vos vacances, hydratez-vous chaque soir avec un soin après-soleil, et prolongez son utilisation pendant les trois à quatre semaines suivant votre retour afin de maximiser ses effets et permettre à l’épiderme de se refaire une santé.

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Donner un coup de pouce à la Nature

Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, intégrez à votre routine beauté un soin prolongateur de bronzage, comme le Lait Fraîcheur après-soleil de Nuxe ou le Prolongateur de Bronzage d’Esthederm. En plus d’aider l’épiderme à retrouver son équilibre en eau, leurs actifs stimulent les mélanocytes, impliqués dans la production de mélanine responsable de la jolie couleur hâlée de notre peau. Utilisés matin et soir, et combinés à une exposition modérée lorsque votre emploi du temps vous permet de prendre un café en terrasse ou de profiter du soleil sur le chemin du bureau, ils permettront à votre bronzage de jouer les prolongations quelques semaines supplémentaires.

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10 règles d’or pour rester jeune plus longtemps

Booster votre longévité et préservez votre forme physique et mentale en adoptant dès aujourd’hui ces bons réflexes anti-âge.  

 

Même si vous ne croyez pas à l’existence de la pierre philosophale, secret de la jeunesse éternelle, vous avez le pouvoir de ralentir les effets du temps sur votre apparence et vos neurones. Un zeste de bon sens, un chouia de discipline, beaucoup de volonté, et du plaisir surtout, voici le cocktail qui fera de vous un jeune qui dure. La preuve par 10.  

 

1 – Utilisez vos jambes

Après 60 ans, préserver sa mobilité nécessite d’entretenir sa masse musculaire, qui a tendance à fondre avec les années. Trente minutes de marche rapide trois fois par semaine améliorent l’aérobie, la force des jambes et la flexibilité de la hanche de manière appréciable. Les plus sportifs se mettront au jogging, qui abaisse l’état inflammatoire général, booste le système cardio vasculaire et améliore la densité osseuse. De bonnes chaussures sont indispensables pour préserver les articulations. Le rythme idéal ? Trois fois par semaine pendant 30 minutes, sans forcer.

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2 – Essayez la zoothérapie

Posséder un animal de compagnie est un véritable remède miracle contre l’isolement et la déprime due aux effets de l’âge. Les premiers à s’intéresser à la question furent les chercheurs britanniques Mugford et Mc Kominsky qui, dans les années 70, installèrent des perruches ondulées chez un panel de seniors. Ils constatèrent d’importants bénéfices psychiques, avec l’arrêt des plaintes sur leurs difficultés et problèmes de santé, et une hausse de la sociabilité grâce aux discussions portant sur leur animal. En bonus, posséder un animal de compagnie nécessite de faire de l’exercice pour le sortir, jouer avec lui et entretenir son espace de vie, améliore le bien-être grâce au contact physique avec l’animal, et booste l’estime de soi grâce au sentiment de responsabilité.

 

3 – Mangez des omega-3

Ils jouent un rôle essentiel dans la protection du système cardio-vasculaire grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires, et réduisent le risque de crise cardiaque. Comment ? Ils diminuent le risque de caillot, ralentissent le durcissement des artères et abaissent la pression sanguine. Autant vous dire qu’ils sont indispensables à qui veut conserver sa bonne santé le plus longtemps possible.

Où les trouver ? Dans les poissons gras comme le saumon, le maquereau, le hareng ou les sardines, ainsi que dans les graines de lin, chia ou noix et les huiles qui en dérivent.

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4 – N’oubliez pas les protéines

Molécules complexes, les protéines participent à la croissance et l’entretien de la masse musculaire, qui elle-même contribue à notre santé en préservant notre mobilité et en augmentant notre métabolisme de base, ce qui réduit le risque de prise de poids. Si les apports alimentaires ne sont pas suffisants, l’organisme se sert là où les protéines sont stockées, c’est-à-dire les muscles et les organes, ce qui altère peu à peu leurs capacités.

Viande blanche, cabillaud, viande des grisons, mais aussi produits laitiers, noix, lentilles, céréales, algues… sont autant de sources de protéines à intégrer à vos menus, en alternant protéines végétales et animales, et en privilégiant de petites quantités trois fois par jour plutôt qu’une orgie de viande le soir.

 

5 – Musclez vos neurones

La vivacité des connexions neuronales s’entretient à tous les âges. L’apprentissage d’un instrument de musique, d’une langue étrangère, la pratique de jeux de cartes ou d’exercices de gymnastique cérébrale sont d’excellentes activités anti-âges. En stimulant notre cerveau, nous le maintenons en alerte et repoussons les risques de démence. À vos sudokus !

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6 – Soyez altruistes

Les liens sociaux sont aussi importants que la pratique régulière d’une activité physique et une alimentation équilibrée pour rester en pleine forme. L’engagement social renforce la confiance en soi, le sentiment de responsabilité et d’utilité, favorise la pratique d’activités en dehors de la maison, bref, est un excellent moyen de rester dans le coup, dans tous les sens du terme.

 

7 – Souriez à la vie

« A smile is the best makeup a girl can wear » (Un sourire est le meilleur maquillage que puisse porter une femme). Marylin Monroe l’avait bien compris : sourire à la vie (au sens propre) retarde les effets du temps sur l’épiderme, en activant les muscles de soutien et en relâchant ceux du front, qui marquent peu à peu la ride du lion, ce pli entre les sourcils qui nous ajoute dix ans au compteur.

Sourire à la vie (au sens figuré) ajoute à notre longévité en réduisant notre taux de cortisol, l’hormone du stress, qui endommage notre système immunitaire lorsqu’elle est présente en permanence dans l’organisme.

Pendant que vous y êtes, pensez à relâcher vos mâchoires. Serrer les dents favorise l’affaissement du bas du visage et crée un pli sévère au coin des lèvres.

 

8 – Pratiquez le yoga

Les bénéfices du yoga sur la santé sont innombrables. Il entretient notre souplesse, améliore la mobilité de la colonne vertébrale, sollicite en douceur les muscles et les articulations et leur évite de se « rouiller » avec l’âge. Certaines postures stimulent les glandes et la circulation sanguine.

À noter : les postures tête en bas sont particulièrement bénéfiques, car le cœur réduit automatiquement son rythme lorsque la tête est plus basse que lui.

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9 – Jeûnez régulièrement

Pour rester jeune, pratiquez le jeûne. En obligeant l’organisme à puiser dans ses réserves, il provoque un nettoyage en profondeur des cellules, qui dégradent les déchets accumulés dans leur arrière-boutique pour produire de l’énergie. Si les tissus malades ou sclérosés sont les premiers à être consommés dans ce processus, les organes vitaux, eux, sont préservés. Plusieurs rythmes sont envisageables : un jour par semaine, trois jours par mois… à vous de trouver celui qui vous convient.

 

10 – Faites l’amour

Voilà une activité indispensable, à pratiquer aussi souvent que possible pour préserver votre jeunesse. L’acte sexuel stimule le cœur et les muscles – en plus du reste – et constitue une séance de gymnastique à part entière. La sécrétion d’endorphines, hormones du plaisir, provoque une agréable sensation de bien-être et de sérénité. À vous les galipettes !

 

Les bienfaits d’une cure pour soigner l’énurésie chez l’enfant

Énurésie persistante ou retard de croissance figurent parmi les indications des stations thermales agréées « Troubles du développement de l’enfant ».

 

Au cours des dernières décennies, les pathologies impliquées dans les troubles du développement de l’enfant ont évolué. Lymphatisme et rachitisme ont quasi disparu. Aujourd’hui, parmi les troubles des enfants qui peuvent être améliorés par les cures thermales, figure en premier lieu l’énurésie nocturne en échec thérapeutique. Environ 15% des enfants de 5 ans et 1 à 2% des adolescents font encore pipi au lit et on dénombre deux fois plus de garçons que de filles. L’énurésie provoque une gêne très importante pour l’enfant et sa famille. Des problèmes psychoaffectifs sont souvent sous-jacents. Les stations thermales spécialisées dans la prise en charge des troubles du développement de l’enfant accueillent les jeunes curistes entre 6 et 18 ans pour une durée de 3 semaines, en général sans leurs parents.

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 Des soins et des conseils pratiques

Dans le cadre de la station, les soins comprennent cures de boisson, hydrothérapie (brumisations, douches, bains…) et des exercices de gymnastique et de mobilisation en piscine thermale (sous la direction de kinésithérapeutes) afin de renforcer la ceinture pelvienne. S’y associent éducation thérapeutique et conseils pratiques : réduction des boissons le soir, régularité du rythme de sommeil, pas de port de couche la nuit… Des psychologues mettent les enfants en confiance et les accompagnent.

 

Un cadre pour dédramatiser l’énurésie

L’apprentissage d’une vie régulière, avec des temps réservés pour la cure le matin, les repas à heures fixes, la sieste obligatoire, les jeux…, tout cela est bénéfique pour l’enfant. De par son déroulement et sa coupure complète avec le milieu familial, l’expérience de la vie de groupe et le contact avec des enfants touchés par les mêmes problèmes, la cure permet de dédramatiser l’énurésie. D’autant que les activités ludiques, organisées et encadrées par des animateurs, ne sont pas oubliées. Les enfants sont en général logés dans des maisons de cure qui leur sont réservées. La plupart d’entre eux reviennent grandis des cures thermales : ils gagnent en autonomie et en maturité.

Parmi les autres indications des cures « troubles du développement de l’enfant », citons les déformations ostéo-articulaires (scolioses, cyphoses, genu valgum, pieds plats, déformations thoraciques…), les séquelles de traumatismes, de fracture, le retard de consolidation osseuse, les suites d’intervention orthopédique avec immobilisation longue ainsi que le handicap physique.

Des stations spécialisées dans les troubles de l’énurésie

Des stations spécialisées dans les troubles de l’énurésie

  • Quatre stations sont spécialisées dans les troubles de l’énurésie : Lons-le-Saunier et Salins-les-Bains (Jura), Salies-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques) et Salies-du-Salat (Haute-Garonne). Elles possèdent le même type d’eaux chlorurées sodiques fortes, riches en oligoéléments qui ont un effet stimulant pour l’état général, anti-inflammatoire, antalgique, décongestionnant et décontracturant. À cela, il faut ajouter l’apport des conditions climatiques.
  • La Bourboule (Puy-de-Dôme) est spécialisée dans le retard de croissance et les affections ORL récidivantes.