Gommer plus pour bronzer mieux

Le secret d’une peau joliment hâlée et d’un bronzage qui dure ? Les gommages maison avant, pendant et après l’été, mais attention, pas n’importe comment.

 

Un joli bronzage, ça se prépare, ça se travaille et ça s’entretient. Les grandes manœuvres démarrent quelques semaines avant de prendre la route des vacances, et continuent une fois le parasol et le chapeau de paille rangés. Le principal allié de notre hâle estival, c’est le gommage. En supprimant les cellules mortes, l’exfoliation donne à la peau éclat et douceur, et la rend plus réceptive aux produits cosmétiques qu’on applique dessus. Sauf que… gommer c’est bien, mais pas n’importe quand ni n’importe comment.

 

Quel gommage choisir ?

Privilégiez une texture adaptée à votre type de peau afin d’éviter les effets rebonds (poussées acnéiques en réaction à un gommage trop décapant, par exemple). Les peaux sensibles éviteront les gommages mécaniques, trop abrasifs, et leur préfèreront une exfoliation chimique (ou peeling) utilisant des principes actifs qui dissolvent les cellules mortes. La peau du visage et du décolleté étant plus fragile que le reste du corps, on traite ces zones avec un soin adapté. Après l’exfoliation, on complète en appliquant généreusement de la crème hydratante.

 

Gommer avant de bronzer, est-ce une bonne idée ?

Oui, et non. Nous voilà bien avancés. Si l’exfoliation est indispensable pour redonner éclat et douceur à l’épiderme, n’oublions pas qu’elle fragilise la peau et la rend plus vulnérable aux rayons du soleil. En éliminant les peaux mortes, le gommage permet de bronzer plus vite, sans tache, et d’obtenir un teint plus lumineux. Bref, tout est dans la nuance. Gommer en profondeur plusieurs semaines avant le départ permettra à la peau de se décrasser après un hiver engoncée dans de chauds vêtements, mais à l’approche des vacances, il convient d’espacer les gommages. Dernière exfoliation au maximum trois jours avant le départ !

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À quelle fréquence exfolier pendant les vacances ?

Le gros avantage du gommage en parallèle du bronzage, c’est qu’il uniformise le hâle, et rend la peau plus réceptive aux soins hydratants, incontournables pour obtenir un joli teint lumineux. Sous la douche, une à deux fois par semaine, on gomme en douceur sa peau mouillée, le soir plutôt que le matin pour laisser la peau se régénérer pendant la nuit, et on hydrate ensuite sans lésiner. Le lendemain, on met sa peau sous haute protection en appliquant un fort indice de protection.

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Et après l’été, on continue d’exfolier ?

Que celles qui redoutent « de faire partir le bronzage » avec un gommage se rassurent, c’est tout l’inverse. L’exfoliation active la micro circulation et améliore l’oxygénation de la peau, ce qui contribue à l’entretien du bronzage. L’élimination des cellules mortes prolonge l’effet bonne mine en conservant l’éclat du teint. Alors, on y va en douceur, en gommant une fois par semaine, et on privilégie des gommages hydratants pour un effet deux en un.

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Sauge qui peut !

Jolie au jardin et bénéfique pour la santé : découvrez les multiples vertus et utilisations de la sauge officinale.

 

Vous ne connaissez pas encore les nombreuses propriétés de la sauge officinale, de son petit nom latin « salvia officinalis » (sauver, guérir), cette plante vivace qui fleurit nos jardins ? Le célèbre diction « Qui a de la sauge en son jardin n’a pas besoin de médecin » résume à quel point elle est bénéfique si l’on sait tirer parti de ses propriétés curatives. Attention, elle ne doit pas être confondue avec la sauge sclarée, une autre variété aux indications différentes. Découvrons ses principales utilisations et la manière de la consommer pour bénéficier de tous ses bienfaits.

 

La sauge comme régulateur hormonal

Cette plante est très appréciée par les femmes souffrant de syndrome prémenstruel et de règles douloureuses. Elle a en effet une action antispasmodique, et la capacité à réguler certains déséquilibres hormonaux entraînant des troubles du cycle menstruel, des règles trop abondantes, une sensibilité douloureuse des seins. Au moment de la ménopause, elle limite les bouffées de chaleur et les poussées de transpiration.

Comment l’utiliser ? En huile essentielle diluée avec une huile végétale neutre, faire des massages de la partie concernée (bas-ventre, poitrine). Elle peut aussi s’inhaler dans le cas de bouffées de chaleur.

 

Précautions d’usage

Précautions d’usage

La sauge officinale est à utiliser avec quelques pincettes. L’huile essentielle de sauge contient jusqu’à 50% de thuyone, une substance neurotoxique et abortive : elle est donc à proscrire pendant la grossesse. Son utilisation peut provoquer des convulsions, voire des crises d’épilepsie, ce qui contre-indique son usage chez les enfants de moins de 12 ans et les femmes allaitantes. Son usage prolongé en huile essentielle peut s’avérer toxique pour le système nerveux, elle ne doit pas être prise de manière régulière et prolongée sans avis d’un aromathérapeute.

 

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Des vertus antiseptiques multiples

Astringente, antiseptique, et antimicrobienne, la sauge est très utile pour soulager les piqûres, morsures, gorges douloureuses, aphtes, et réduire les sécrétions bronchiques.

Comment l’utiliser ?
En gargarisme ou en infusion, elle soulage la plupart des maux de gorge et la toux du fumeur, calme les gingivites et soigne les aphtes.

Quelques feuilles fraîches frottées sur une piqûre, morsure ou petite plaie calme la douleur et les démangeaisons.

En huile essentielle appliquée sur le thorax, elle réduit les sécrétions bronchiques. Il est possible de fumer ses feuilles séchées pour soigner l’asthme.

 

La sauge comme aide à la digestion

Plante digestive par excellence, les Romains et les Egyptiens l’utilisaient déjà pour faciliter la digestion après un repas trop copieux, calmer les spasmes gastriques et les douleurs intestinales. Elle traite aussi les troubles digestifs comme les ballonnements ou les éructations.

Comment l’utiliser ?
La sauge se consomme facilement en infusion : il suffit de laisser infuser quelques feuilles fraîches avant de la boire. Il est aussi possible de la prendre en inhalation d’huile essentielle.

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Une action sur le système nerveux

La sauge stimule les glandes surrénales et semble efficace pour lutter contre les états dépressifs, la dépression saisonnière, l’asthénie. Une étude1 menée en Iran sur des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer a montré une légère amélioration de leurs performances cognitives avec l’administration quotidienne de sauge, qui semblait aussi réduire leur agitation.

Comment l’utiliser ?
En huile essentielle, l’inhalation sera efficace. Par voix interne, mieux vaut privilégier l’infusion de feuilles fraîches.

 

Un remède contre la transpiration

Avis à ceux et celles qui souffrent de transpiration abondante : la sauge est l’une des plantes les plus efficaces contre la sudation excessive grâce à l’action régulatrice qu’elle exerce sur les glandes sudorales.

Comment l’utiliser ?
Diluez trois fois par jour 25 gouttes de teinture mère dans de l’eau à l’heure des repas, et / ou appliquez quelques gouttes localement sur les zones sujettes à la transpiration.

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  1. Akhondzadeh S, Noroozian M, et al. Salvia officinalis extract in the treatment of patients with mild to moderate Alzheimer’s disease: a double blind, randomized and placebo-controlled trial. J Clin Pharm Ther. 2003 Feb;28(1):53-9.

Pourquoi choisir le préservatif ?

« Ma partenaire prend la pilule, le préservatif est-il indispensable ? Si oui comment être sûr de son efficacité ? » Lucas, 17 ans

 

Seul le préservatif, masculin ou féminin (moins répandu), possède le double bénéfice de contraception et de protection efficace contre les infections sexuellement transmissibles (IST) et le sida.

Le préservatif, un impératif

Pour se protéger et protéger l’autre, le préservatif doit être utilisé pour chaque rapport sexuel avec un(e) ou des partenaires dont on ne connaît pas le statut sérologique. Son efficacité dépend de sa bonne utilisation et de sa qualité.

Comment mettre un préservatif ?

Il se pose sur le pénis en érection avant la pénétration. Chez les jeunes, si la manipulation n’est pas optimale, le préservatif n’est pas recommandé comme seul moyen de contraception. Il doit être considéré comme un moyen de protection et s’associer à une autre méthode de contraception (préservatif + pilule par exemple).

Le préservatif au service du plaisir

Texturé, nervuré, parfumé, ultra-transparent…, un large choix est désormais disponible. La plupart sont en latex et prélubrifiés. Lorsqu’un lubrifiant est utilisé il ne doit pas contenir de corps gras car ils altèrent le préservatif. Pour les personnes allergiques au latex, il en existe en polyuréthanne ou en nitrile. Il est conseillé de choisir des marques portant le sigle CE (communauté européenne) ou NF (norme française).

Comment fonctionne le préservatif féminin ?

L’efficacité du préservatif féminin est comparable à celle du préservatif masculin. Il est constitué d’une gaine prélubrifiée de polyuréthanne ou de latex qui tapisse la paroi vaginale. La pose nécessite un apprentissage graduel. Jeunes filles peu expérimentées s’abstenir !

Rayons UVA, UVB, infrarouges : à quel indice se vouer ?

Quels sont les dangers des différents types de rayons solaires ? Quelles crèmes solaires et quel indice de protection choisir pour s’en protéger ? On fait le tour du sujet.

 

Si le soleil est bon pour le moral, il ne l’est pas du tout pour la peau. Il paraît bien loin le temps où seuls les UVB inquiétaient les dermatologues. Avec les progrès de la connaissance, les rayons UVA longs et les infrarouges sont aujourd’hui identifiés comme très nocifs pour la peau, et ils nécessitent une protection adaptée pour se prémunir de leurs effets délétères.

 

UVA, UVB et infrarouges, les différents rayonnements UV

 Le rayonnement solaire qui parvient jusqu’à nous se décompose en trois types de rayons UV, qui vont de pas sympa du tout à franchement méchants.

Les UVB, responsables du bronzage, s’arrêtent aux couches superficielles de la peau (épiderme et derme). Ils représentent seulement 5% du rayonnement solaire, mais sont très puissants. Ils provoquent des brûlures, accélèrent le vieillissement des cellules et favorisent l’apparition de cancers cutanés. Pas sympa donc.

Les UVA, plus nombreux que les UVB puisqu’ils représentent 95% du rayonnement solaire, pénètrent en profondeur. Ils agissent sur tous les fronts : photovieillissement de la peau, allergies cutanées, mutations de l’ADN entraînant des cancers cutanés… Ils sont d’autant plus sournois que, lorsqu’on est protégé des UVB et du risque de coup de soleil, on a tendance à s’exposer plus longtemps aux UVA.

Dans la famille des UVA, mentionnons l’existence des UVA longs (75% environ des UVA), de vrais gangsters capables de traverser les vitres et de pénétrer encore plus profondément dans la peau où ils endommagent allègrement le collagène et l’élastine, produisent des radicaux libres en pagaille et touchent l’ADN, ce qui entraîne l’apparition de cancers de la peau. Cerise sur le gâteau : hiver comme été, l’intensité de ces UVA longs reste constante.

Restent les infrarouges, dont la longueur d’onde bien supérieure à celle des UV leur permet d’atteindre les couches les plus profondes la peau. Ils y produisent des radicaux libres en quantité, susceptibles d’endommager l’ADN, d’altérer le fonctionnement des cellules et de provoquer un vieillissement accéléré. Des vrais méchants également, même si on apprécie (à doses modérées) la sensation de chaleur qu’ils suscitent lors de l’exposition au soleil.

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Comment se protéger des UVB ?

Contre ces rayons, c’est l’indice FPS (facteur de protection solaire) ou SPF (sun protection factor) qui sert de référence. 10, 15, 20, 30 ou 50, le choix se fait selon votre phototype de peau. Que signifient ces chiffres ? Un indice 20 retardera de 200 minutes le temps nécessaire pour attraper un coup de soleil que l’on aurait sinon contracté en 10 minutes. D’où la nécessité de renouveler fréquemment l’application. Autre nuance d’importance : ce temps de protection est calculé de manière théorique, en considérant que l’on applique 2 milligrammes de produit par cm² de peau, ce qui représente un tartinage consciencieux et méthodique que nous sommes rares à effectuer.

Autre mise en garde importante : même une forte protection solaire n’induit pas un blocage total des rayons. Ainsi, même un indice 50 laissera encore passer 5% des rayons UVB, quand une protection 50+ les limitera à 2%. Les peaux déjà habituées au soleil ou naturellement mates (phototype supérieur à 4) fondront pour le Spray Lacté Visage et Corps SPF 20 de Nuxe Sun, qui protège contre les UVA et les UVB. Bioderma propose une Eau de Soin SPF 30 Hydrabio. Vaporisée en fine brume, elle procure une sensation de fraîcheur délicieuse tout en protégeant la peau des UV.

 

Peut-on arrêter les UVA ?

Si les crèmes solaires d’antan ne tenaient compte que des UVB, les produits solaires offrent désormais un large spectre et sont formulés pour offrir aussi un bouclier protecteur contre les UVA et leurs dangers. La règlementation impose aujourd’hui un FPS UVA dans les crèmes de protection solaire, avec un ratio de 1 à 3 entre l’indice UVB et l’indice UVA. Ainsi, si vous achetez une crème solaire FPS 30 UVB, vous disposerez d’un indice de protection 10 contre les UVA. Cela est rendu possible par une combinaison de filtres capables de bloquer à la fois les UVB et les UVA, et les empêcher de pénétrer l’épiderme et le derme. Ce ratio de 1 pour 3 est un minimum, et certains produits proposent aujourd’hui des filtres anti UVA aussi forts que le FPS. Les peaux claires sensibles apprécieront la formule fluide de l’Emulsion solaire visage FPS 50 de Solaire Biafine, intégrant des filtres anti UVA et UVB à large spectre et des antioxydants contre les radicaux libres. Eucerin propose aussi une gamme Sun Allergy développée pour les peaux sujettes aux allergies solaires, qui contient, en plus des filtres anti UVA et UVB, de l’alpha-glucosy-rutine, un composé végétal antioxydant qui renforce la protection de la peau contre les radicaux libres, principaux responsables des allergies solaires.

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Comment se défendre des infrarouges ?

Ici, le bât blesse, car il n’existe pas de molécules capables d’absorber le rayonnement infrarouge. Certains laboratoires ont développé des produits de protection solaire intégrant des réflecteurs qui atténuent leur rayonnement, associés à des antioxydants pour neutraliser l’action des radicaux libres. Les laboratoires Lancaster innovent sur ce créneau avec la gamme Sun Beauty, qui offre une protection complète contre les UVA, UVB, les infrarouges grâce à sa technologie Full Light. Lait Velours SPF 50, gelée teintée SPF 30, ou Lait Soyeux Bronzage Sublime SPF 15, chacun trouvera écran à sa peau. Citons aussi les Laboratoires de Biarritz, dont la gamme Algamaris contient un actif exclusif, l’Alga-Gorria, qui possède un pouvoir antioxydant jusqu’à 5 fois supérieur à celui des vitamines C et E.

 

Des nuances à prendre en compte

Avec l’obligation d’intégrer des filtres UVA et UVB, certains s’interrogent sur les risques d’allergies ou d’intolérance induits par la multiplicité des filtres chimiques utilisés dans les crèmes. Quant aux infrarouges, le Dr Damien Downing, auteur du Bon Usage du soleil, explique qu’en plus de nous faire ressentir la chaleur du rayonnement solaire et de nous alerter sur la durée d’exposition, ils permettent de mieux tolérer les rayons UV. Des chercheurs ont exposé des cellules de peau à un rayonnement infrarouge, puis à un rayonnement UV : ces tests ont montré que l’exposition préalable aux infrarouges protégeaient les cellules des dommages causés par les UV. Le Pr Louis Dubertret, dermatologue à l’hôpital St Louis à Paris, défend l’hypothèse que les organismes vivants seraient préparés à supporter le rayonnement UV par l’exposition préalable aux rayons infrarouges. Les filtres anti-UV pourraient donc perturber notre capacité à les supporter… Ces questionnements scientifiques sont une invitation à profiter des bienfaits du soleil, essentiel à la production de la non moins essentielle vitamine D, sans en abuser.

Sur ces bonnes paroles, bonnes vacances à vous.

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Leçon du jour : le réveil en douceur

Se réveiller est autant une bonne nouvelle qu’un sale moment à passer. Pour anéantir la partie hostile – celle où vous devez quitter brutalement et contre votre gré les bras de Morphée –, quelques minutes chaque matin suffisent. Suivez le guide.

 

On nous en a fait tout un fromage, le Miracle Morning a été qualifié de phénomène de l’année, il a émerveillé, il a agacé. Mais tout le monde n’a pas forcément envie / la possibilité de se lever à 5 heures du matin. Alors que, tous, nous aspirons à Bien se réveiller chaque matin. Car se réveiller est, en terme de moment difficile à passer, assez haut sur l’échelle de Richter, du fait et de sa difficulté et de son irrémédiable (mais réjouissante) récurrence.

 

Hello le monde : on se connecte et on s’écoute

Dans le titre de cet ouvrage, deux mots : « bien » et « chaque » captent grandement notre attention tant la promesse est alléchante. Suivent trois parties. Partie I / Partie pleine conscience : des exos pour se connecter et donc mettre en action notre « vaisseau fantastique » (traduction : notre corps) à pratiquer régulièrement, patiemment et sans volontarisme. Partie II / Partie mix sophro-yoga-arts martiaux : des exos de biorelaxation en compléments des précédents. Partie III / Partie Infos sommeil : des infos plus théoriques sur le thème du sommeil.

En résumé, on surfe sur la vague de la pleine conscience en zoomant sur ces quelques minutes, disons fâcheuses, que l’auteur qualifient de « pont entre le monde de Morphée et celui de Gaïa » (au temps pour moi). La première partie surtout est 100 % dédiée à un éveil tout en conscience et en délicatesse. Si on applique la méthode – simple, mais qui réclame un chouia et de patience et de régularité –, ça fonctionne.

 

Pour plus de détails : où l’on parle “aube intime” et “vol d’aigle intérieur”

Dans la première partie, trois étapes pour s’éveiller autrement. Étape 1, La connexion à notre aube intime, ou on se concentre sur son éveil quand on se réveille ; étape 2, Les 5 phases de l’éveil qui consistent dans les grandes lignes à sortir du système de pilotage automatique. L’étape 3 serait plus attrayante si elle ne s’appelait pas Le vol de l’aigle intérieur, mais précisons que cet auteur a une passion pour les envolées lyriques un peu New Age ce qui n’est pas sa première qualité, où on parle là de « fréquence du corps subtil », de « mouvements primitifs », de « déploiement vertébral » et de « visualisation centrée » pour finir par une « mise en action ».

Dans la deuxième partie, l’auteur nous propose tout une série d’exos autonomes qui sont un mix de différentes disciplines (yoga/sophro/méditation/arts martiaux/etc.) et en lien avec le thème éveil/sommeil. Ils sont l’avantage de pouvoir se pratiquer à la carte et tournent tous autour de la relaxation qui, rappelons-le, ne fait pas de mal.

Pour finir, des infos en vrac sur le sommeil et autre rythme biologique. Pas nécessaire mais pas inutile.

Bonne nuit

 

À lire

À lire

BIEN SE RÉVEILLER CHAQUE MATINBien se réveiller chaque matin (le moment décisif pour équilibrer ses biorythmes) de Karim Reggad, aux éditions Trédaniel ; 216 pages et 17€ ; publié en mars 2017)

 

 

Coloc intergénérationnelle, mode d’emploi

Échange logement contre présence : cette idée séduit de plus en plus de seniors et d’étudiants en ces temps où précarité et solitude menacent les plus fragiles.

 

Trouver un logement décent, à proximité des transports et des commerces lorsqu’on est étudiant ou jeune actif se transforme souvent en parcours du combattant, tandis que côté retraités, nombreux sont ceux qui disposent d’espace après le départ des enfants. La bonne idée du logement intergénérationnel consiste à réunir ces deux besoins sous un même toit, en faisant cohabiter des jeunes à la recherche d’un logement, et des seniors en manque de compagnie, ou qui ont besoin de menus services du quotidien pour leur permettre de rester chez eux.

 

Les bases du logement intergénérationnel

Rapprocher les générations pour répondre à certaines situations de fragilité, c’est ce que permet la colocation intergénérationnelle. Les retraités qui ouvrent leur porte à des jeunes bénéficient d’une présence réconfortante à domicile et de menus services au quotidien, selon le format choisi pour cette cohabitation, tandis que les étudiants et jeunes actifs trouvent à se loger gratuitement ou moyennant un loyer réduit, dans un cadre calme et confortable. Cette solution rassure les parents, et évite aux jeunes de se retrouver livrés à eux-mêmes dans un environnement inconnu lorsqu’ils quittent leur famille pour la première fois. Un point essentiel à rappeler : si le jeune hébergé peut être mis à contribution pour de petites courses ou travaux ménagers, il n’endosse en aucun cas la casquette d’aide-soignant ou d’homme à tout faire.

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Les différentes formes de colocation intergénérationnelle

De nombreuses associations organisent ce marché du logement intergénérationnel et mettent en relation jeunes et seniors. La plupart fixent trois niveaux d’implication dans le fonctionnement de cette colocation. Si le jeune est logé gratuitement, il devra être présent le soir et sera mis à contribution dans certaines taches du quotidien : courses, cuisine, ménage… selon des bases posées dès le démarrage. En contrepartie d’un loyer modéré, l’étudiant disposera de son temps comme il l’entend, mais s’engage à tenir régulièrement compagnie à la personne âgée, par exemple un ou deux soirs par semaine, et à l’aider dans une ou plusieurs tâches bien définies. Ceux qui souhaitent disposer d’une complète liberté de mouvement et d’horaires choisiront plutôt une chambre à loyer classique, qui ne nécessite pas de contrepartie supplémentaire.

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Qu’en disent ceux qui ont essayé ?

Ce qui est chouette avec la colocation intergénérationnelle, c’est que tous ceux qui l’ont tentée l’ont adoptée. « J’en suis venue à considérer Édith comme un membre de la famille, je redoute le moment où il faudra déménager », sourit Perrine, jeune étudiante logée pendant ses études à Marseille. Bastien raconte comment il est devenu expert en mots croisés grâce aux grilles partagées avec Raymond à l’heure du dîner. Quant à Odette et Jean, ils expliquent combien ils sont rassurés par la présence discrète de Juliette, qui ne partage pas leur table mais leur a appris à faire leur déclaration d’impôts en ligne ! Les mots qui reviennent le plus souvent dans les témoignages autour de la colocation intergénérationnelle sont solidarité, générosité, découverte et respect. Certains retraités soulignent aussi que cette cohabitation, combinée au passage d’une aide-soignante dans la journée, leur a permis de se maintenir à domicile grâce à la présence d’un jeune capable de réagir en cas de besoin.

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Où trouver des annonces ?

Afin d’éviter les éventuels abus, mieux vaut s’adresser à une association qui garantit le sérieux des dossiers proposés de part et d’autre et propose une charte encadrant la colocation, signée par les deux parties. Citons par exemple 1 Toit 2 Générations, présent dans toute la France, le Réseau Cosi, qui fédère 28 structures en métropole et dans les DOM TOM, ou encore l’association Ensemble 2 Générations, qui sont reconnues pour leur sérieux et le suivi apporté aux dossiers.
Bonne recherche de votre nouveau colocataire !

 

Profitez pleinement de vos vacances

Ne passez pas à côté de vos vacances ! On vous dit comment se détendre et se relaxer pleinement pendant cette pause salutaire.

 

Réussir ses vacances, cela ne s’improvise pas. Notre cerveau a besoin d’un temps d’adaptation pour basculer d’un mode « gestion de projet du quotidien », au mood « sea, rest and sun » (cocktail auquel vous ajoutez les ingrédients de votre choix). Évitez de vous mettre la pression et laissez-vous le temps de glisser dans cet état de vacances afin d’en apprécier pleinement les possibilités : ensuite, appliquez ces règles d’or pour en profiter à fond les ballons.

 

1 – Ton téléphone, tu oublieras de recharger.

Cet appendice auquel nous sommes scotchés presque H24 dans la vie de tous les jours, il est temps de le poser. De feuilleter de vrais magazines papier qui ne craignent pas le sable de la plage et l’eau de la piscine, de discuter avec ceux qui partagent nos vacances plutôt que sur What’s app, de remettre à la rentrée les appels non indispensables et de consulter nos mails une fois tous les trois jours au max : en cas d’urgence, de vraie, on saura vous trouver !

 

2 – Du bureau, tu déconnecteras.

Au sens figuré, en mettant de côté le temps de vos vacances vos préoccupations et urgences professionnelles, qui attendront votre retour pour reprendre leurs cours, ou seront confiées à des collègues dûment briefés dans l’intervalle. Et au sens propre : il est interdit d’allumer son ordinateur professionnel, que l’on vous recommande de laisser dans sa housse chez vous, voire même au bureau, où il coulera lui aussi des vacances bien méritées.

 

3 – Ton estomac, tu bichonneras.

Finis les repas avalés à la vite derrière son écran ou en courant d’une réunion à l’autre : pour les vacances, on prend le temps de bien manger. Faites le marché, redécouvrez les produits de saison, concoctez de belles salades colorées et savourez des grillades marinées. Des plaisirs simples, bénéfiques pour la santé puisqu’on mange léger et varié.

 

4 – Pour la sieste, tu ronfleras.

La sieste est de plus en plus reconnue par la communauté scientifique pour ses effets positifs sur la santé. Notre rythme circadien nous programme pour dormir vers 14/15h, et l’on ressent souvent une baisse d’attention, des picotements dans les yeux et une certaine somnolence. Si vous ne travaillez pas (encore) dans l’une de ces entreprises qui ont compris que favoriser un court repos des salariés dans la journée boostait leur créativité et productivité, profitez des vacances pour écouter votre rythme interne. Allongez-vous après le déjeuner, et laissez votre corps décider si un temps calme lui suffit ou si un roupillon s’impose.

 

5 – Pas trop tard, tu te coucheras.

La grisante liberté des vacances peut nous inciter à se coucher plus tard que d’ordinaire, sans pour autant que notre organisme, bien dressé, ne retarde vraiment l’heure du réveil. Sans parler des parents de jeunes enfants qui eux, sont debout (et au taquet) tôt, vacances ou pas. Écoutez les signaux de votre corps lorsqu’il commence à appeler l’oreiller, et profitez d’être libéré de la logistique du quotidien (machines, rangement, sacs d’activités à préparer…) pour vous coucher sans traîner. À ce rythme, vous serez requinqué en moins de deux.

 

6 – Aux enfants, du lest tu lâcheras.

Les vacances sont un moment privilégié de retrouvailles familiales, où l’on voit plus nos enfants en une journée qu’en une semaine le reste de l’année. C’est un moment important, qui permet de se retrouver, de partager de bons moments avec eux, loin des contraintes et des règles du quotidien. Lâchez leur la bride sur les horaires, laissez-les choisir leurs vêtements, et donnez-leur voix au chapitre dans l’élaboration du programme de leurs journées.

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7 – Du temps pour toi, tu prendras.

Manucure, massage, soin du visage, bain moussant : votre maître mot pour ces vacances, c’est détente ! Reconnectez-vous avec vous-même en bichonnant votre corps, soyez aux petits soins pour vous-même : vous l’avez bien mérité après cette longue année.

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8 – Des jeux, tu feras.

Votre cerveau est en vacances, c’est le moment de lui administrer une cure d’entraînement ludique. Sudoku, mots croisés, programme d’entraînement cérébral : usez et abusez de ces défis ludiques qui stimulent vos neurones. N’oublions pas qu’à tout âge, le cerveau peut continuer à développer de nouvelles connexions, à condition d’être sollicité en dehors de ses habitudes quotidiennes.

 

9 – Des sentiers battus, tu sortiras.

Puisque vos habitudes sont mises entre parenthèses le temps des vacances, explorez de nouveaux horizons. Découverte d’un nouveau sport, apprentissage du tricot ou de la broderie : à vous de choisir ce qui deviendra peut-être votre future passion !

 

10 – La rentrée, tu prépareras.

Comment ça, parler de rentrée alors qu’on n’est même pas encore en vacances ? Pour faire durer le plus longtemps possible l’effet bénéfique des vacances, mieux vaut s’épargner une rentrée trop mouvementée, avec déballage des valises et courses de fournitures dans la cohue à la veille de la reprise. Rentrez chez vous deux ou trois jours avant le retour au bureau et / ou à l’école, rangez tranquillement vos affaires d’été, profitez-en pour faire un tri bien utile dans vos paperasses et objets divers entassés tout au long de l’année : vous voici prêt à réattaquer du bon pied !

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Végétarisme ou véganisme ?

Bannir certains aliments, c’est le choix fait par un nombre croissant de Français. Voyons comment et quelles en sont les répercussions.

 

Devenir végétarien représente plus qu’un simple choix alimentaire. C’est l’adoption d’un vrai mode de vie, si l’on veut que ce choix soit durable, sincère, profond et réfléchi. Car il n’est pas simple d’être végétarien au quotidien quand on vit dans le pays revendiquant les meilleures viandes du monde. Remplacer une belle entrecôte persillée par un steak de soja aux petits légumes n’est pas évident pour tous. Mais si autrefois l’image du végétarien était celle de l’ascète introverti, elle devient peu à peu celle d’une personne prenant soin de sa santé, en recherche de naturalité dans un monde sans doute trop industrialisé.

Être végétarien, une tendance qui va crescendo

En France, bien que cela ne concerne encore que 2 à 3% de la population, la tendance est à la hausse. Cela reflète bien l’évolution de la pensée du consommateur ; il veut plus d’écologie, de bien-être et de naturalité. Lorsque l’on interroge les végétarien(ne)s sur les raisons de leur choix, elles sont multiples mais vont globalement dans le même sens. En tête de liste, la santé : prévention des maladies métaboliques et cardiovasculaires. Elle est suivie par l’environnement : meilleure préservation des ressources avec le végétal qu’avec l’animal. Vient ensuite le bien-être animal : les images chocs de maltraitance des animaux dans les abattoirs en ont dégoûté plus d’un de manger de la viande – du moins pendant quelque temps. Sans omettre le porte-monnaie : la viande et le poisson coûtent cher.

Différences entre végétarien végétalien et flexitarien

  • Le végétarien exclut de son alimentation la viande, le poisson, les fruits de mer et tous les produits qui en contiennent. En revanche, il mange des œufs, des produits laitiers et tous les végétaux.
  • Le « flexitarien » privilégie la consommation de végétaux au détriment de celle de la viande ou de poisson – sans toutefois renoncer totalement à ces derniers.
  • Le végétalien ne mange que des aliments d’origine végétale. Il supprime de son alimentation la viande, le poisson mais aussi les œufs et les produits laitiers. Il se nourrit donc de céréales, légumineuses, féculents, légumes et fruits (frais, secs, oléagineux), graines.
  • Le pratiquant du véganisme est non seulement végétalien mais il se prive aussi de tout ce qui, à ses yeux, relève de l’exploitation de l’animal. Il bannit donc le miel, les vêtements en cuir ou en laine…

Le choix de chacun quant à son mode de vie est tout à fait respectable, reste cependant à savoir ce qu’il en est des retombées sur la santé. Les apports nutritionnels sont-ils satisfaisants dès lors que l’on se prive de certains aliments ? Par exemple avec le végétalisme et le végétarisme ?

 

Les régimes sans protéines animales, quel impact sur la santé ?

Réduire ou renoncer aux protéines animales se répercute bien évidemment sur notre organisme. Options et arguments.

 

Les études épidémiologiques montrent que les populations privilégiant légumes, céréales ou autres végétaux et mangeant peu de viande présentent moins de surpoids, de maladies cardiovasculaires et métaboliques. Plus de fibres, de vitamines et d’antioxydants : a priori, consommer davantage de légumes, de céréales complètes et de fruits ne peut qu’être bénéfique pour la santé. Reste le problème des nutriments apportés seulement par la viande ou le poisson.

Végétarien ? avec des précautions

Les œufs et les produits laitiers apportent des protéines et de la vitamine B12, à l’instar des viandes et des poissons. En revanche, il manquera au végétarien les dérivés oméga 3 des poissons (EPA et DHA). Certes nous pouvons les fabriquer nous-mêmes à partir du précurseur des oméga 3 présent dans l’huile de noix ou celle de colza – mais la déperdition est importante (surtout chez les enfants et les personnes âgées). La vitamine D peut être fournie par des laitages enrichis (et le soleil – mais on ne le commande pas). Quant au fer, c’est le talon d’Achille du végétarien ; en cas de fatigue, il faudra penser en priorité au manque de fer et prendre les sels ferreux que le médecin prescrira.

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Végétalien : attention !

Être végétalien, voire végan, c’est être un végétarien qui ne mange ni les œufs ni les produits laitiers. C’est donc confier aux végétaux le pouvoir de remplacer viandes, poissons, œufs et produits laitiers – alors qu’ils ne sont pas « conçus » pour cela. Prenons le cas du calcium ; il est fréquent d’entendre dire que certains végétaux couvriront les besoins en calcium. Pourtant, si on additionne les apports calciques représentés par la consommation des portions quotidiennes de légumes, fruits, céréales, légumes secs et quelques oléagineux, on arrive à un apport moyen de 300 à 400 mg de calcium… Alors qu’il en faut 900 mg par jour pour un adulte voire 1200 mg pour les enfants de plus de 10 ans, les adolescents, les femmes enceintes et allaitantes, les seniors et personnes âgées ! Donc, attention au risque de déminéralisation osseuse silencieuse. La vitamine B12 sera aussi un problème, tout ceci s’ajoutant bien évidemment au manque potentiel d’oméga 3 dérivés, et de fer.

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Un lait végétal n’est pas un lait infantile

Un lait végétal n’est pas un lait infantile

Les « laits » végétaux (soja, amandes…) ne doivent en aucun cas remplacer les laits infantiles 1er et 2e âge destinés aux nourrissons car leur pauvreté nutritionnelle n’est absolument pas adaptée aux besoins nutritionnels du bébé en pleine croissance.

 

Envie de végétarisme ?

S’il vous prend l’envie de tester le végétarisme, voici 5 conseils pratiques qui vous permettront de préserver votre santé.

 

  1. Remplacez la viande et le poisson par les œufs et les légumes secs. Les 20 à 30 g de protéines apportés par une part de 100 à 150g de viande (ou de poisson) peuvent être remplacés par 2 œufs (10 g de protéines) et une belle assiette de 250 g de légumes secs (lentilles, haricots blancs…). Une poignée de 20 amandes apporte également 6 g de protéines. Un yaourt et un pot de 100 g de fromage blanc vous apportent chacun entre 6 et 10 g de protéines. Le steak de soja est également riche en protéines. Donc, le compte est bon. Les muscles auront leur quota de protéines.
  2. N’oubliez pas les produits laitiers, les eaux calciques et les oléagineux, pour le calcium. Pour votre besoin quotidien de 800 à 900 mg de calcium par jour (selon le contexte), pensez au lait, aux yaourts (vache, chèvre, brebis), au fromage blanc et à la part de fromage. Pour rappel, le gruyère, l’emmental, le comté, le beaufort et le parmesan sont les plus riches avec 300 mg de calcium par portion de 30 g. Sinon, vous pouvez compléter avec une eau minérale calcique. Un litre par jour de Contrex®, Courmayeur® ou Hépar® ou vous apporte environ 500 mg de calcium. Si vous aimez les « laits » végétaux (de soja, d’amandes…) et les « yaourts » au soja, prenez systématiquement les versions enrichies en calcium (car ils en sont peu dotés) et attention au sucre ajouté.
  3. Les légumes secs devront être à l’honneur, pour les protéines, le fer, les vitamines du groupe B. Une assiette de légumes secs (lentilles, pois chiches, pois cassés, haricots blancs et rouges) apporte environ 6 à 7 mg de fer. Mettez-en très souvent dans vos menus. Prévoir de la vitamine C au repas (kiwi, orange) pour en augmenter l’absorption intestinale. On trouve aussi du fer dans le jaune d’œuf (1,5 à 2 mg/2 œufs). Boire le thé plutôt en dehors des repas (d’où la bonne idée du five o’clock tea !) car ses tanins diminuent l’absorption du fer végétal. Attention, en cas de fatigue, consulter son médecin pour un bilan biologique. Le manque de fer en est souvent la cause.
  4. De l’huile de colza, de noix ou de cameline, pour les oméga 3. Mais elles ne contiennent ni EPA ni DHA. À vous de les fabriquer dans votre corps. Sinon, il reste l’option des gélules d’oméga 3 à base d’huiles de poisson.
  5. Des légumes et un fruit à chaque repas, du riz et des pâtes complètes, du blé complet, des algues, du quinoa… Pour les vitamines et les oligoéléments, tout ira bien. L’alimentation végétarienne permet de faire le plein de vitamines du groupe B (dont la B9), vitamine A, E et C (3 vitamines antioxydantes). À noter : la vitamine B12, qui est un problème pour les végétaliens, ne l’est pas pour les végétariens (apport par les œufs).

 

Le modèle grec

Le modèle grec

Rappelons-nous que l’alimentation méditerranéenne, bien connue pour ses bienfaits sur la santé, accorde une large part aux végétaux mais n’exclut ni la viande ni le poisson. En conclusion, les gagnants de l’histoire seront sans doute les « flexitariens » ou ceux qui mangent spontanément un peu de tout, de façon variée et équilibrée.

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Hâlez, c’est permis ! (À condition de préparer sa peau au soleil)

Sous les UV, toutes les peaux doivent se défendre. Leur mission ? Préserver leur capital solaire. La vôtre ? Renforcer leurs défenses naturelles.

 

Nous rêvons tous d’un bronzage doré, uniforme, durable à souhait… et sans danger ! Obtenue grâce aux caresses du soleil, cette bonne mine estivale, plus ou moins intense selon sa carnation d’origine, traduit la contre-offensive de la peau face aux attaques des rayons ultraviolets. Pour défendre l’ADN de ses cellules, la couche cornée s’épaissit et produit en masse de la mélanine photoprotectrice. Celle-ci remplit alors son rôle de bouclier et le résultat se voit à la nouvelle couleur de notre épiderme

Flamber n’est pas jouer : on protège son capital soleil

Cependant, la production de ce pigment ne peut s’effectuer correctement si le capital solaire de l’organisme est épuisé à force d’avoir été sollicité. Comprenez par là que chaque individu possède un système de défense cutané naturel, dont l’efficience est déterminée à la naissance. Ce capital solaire dépend de l’activité des mélanocytes, les cellules productrices de mélanine. Loin de se régénérer, il se consume – à petit feu en l’absence de protections cosmétiques adaptées au quotidien ou à grand feu en cas d’abus voire de coups de soleil. Pour assurer la défense de notre peau tout au long de la vie, mieux vaut donc prendre soin de notre capital solaire.

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Une peau préparée au soleil est mieux armée

Plus le système naturel de défense est renforcé, moins la peau souffrira des dommages causés par le soleil. Partant de là, toutes les précautions sont bonnes à prendre avant de s’exposer. Épargner sa barrière cutanée commence par les attentions portées à sa résistance. L’aider de l’intérieur à produire une quantité satisfaisante de mélanine, mais l’aider aussi de l’extérieur, en prenant soin de son film hydrolipidique. Si le principal danger des rayons UV est de brûler les cellules, la déshydratation cutanée, connue pour être un facteur de vieillissement, doit aussi être prévenue. C’est la condition sine qua non d’un beau hâle !

De même il est recommandé d’avoir une alimentation ad hoc. Mettre son assiette au service d’un bronzage de qualité, c’est possible. Trois semaines avant les premières expositions, régalez-vous de fruits et légumes contenant un taux élevé de bêtacarotène et de lycopène. Carottes, tomates, pastèque, abricots, cerises, poivrons rouges… Ces produits riches en antioxydants aident votre peau à se préparer au soleil et à se protéger des rayons nocifs. Enfin, la consommation d’huile de noix, de colza ou de soja ainsi que celle de poissons (thon, sardine, saumon…) riches en acides gras limitent la déshydratation cutanée.

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Opération hâle parfait : top départ !

Les corps à corps avec le soleil ne s’improvisent pas. Avant de partir, mieux vaut se montrer prévoyant et suivre le programme « bronzage sans faute ».

Pendant les vacances, l’eau de mer ou chlorée, le soleil et le vent ne font pas bon ménage avec la peau. De concert, ils abîment le film hydrolipidique et assoiffent les cellules cutanées. En prévision de cette agression estivale, il faut dès à présent miser sur une hydratation intense. En effet, plus l’épiderme sera gorgé d’eau, mieux il résistera aux facteurs déshydratants. Voilà pourquoi l’offensive démarre un mois avant de partir. Usez et abusez de soins désaltérants pour le corps comme pour le visage, et consommez à volonté des légumes et des fruits, en privilégiant les plus colorés.

15 jours avant : vive le bêtacarotène !

Optimiser la production de mélanine : tel est le but des gélules et ampoules qui préparent, améliorent et prolongent le bronzage. Leur secret ? Du bêtacarotène, connu pour renforcer la pigmentation naturelle de la peau. Mais aussi des antioxydants comme le sélénium et les vitamines A et E, destinés à freiner la formation des radicaux libres aggravée par les UVA et UVB, et donc le vieillissement prématuré de la peau. Recommandés pour les personnes sujettes aux lucites estivales, c’est-à-dire aux allergies solaires, ces produits peuvent être utilisés par tout un chacun – à l’exception des enfants. Les cures démarrent quinze jours avant la première exposition, continuent pendant les vacances et se prolongent 3 à 4 semaines après pour conserver les jolies couleurs caramel.

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7 jours avant : faites peau neuve

Comme un premier rendez-vous galant, l’étreinte avec le soleil demande quelques préparations, décisives pour la suite des événements. En guise de prélude, votre rituel de séduction estival commencera donc par débarrasser votre peau de toutes les impuretés qui encombrent sa surface et brouillent le teint. Pour ce faire, vous procéderez à un gommage doux sur le visage et sur le corps une semaine avant votre premier bain de soleil. Gommages à renouveler trois jours avant la date tant attendue. Les cellules de l’épiderme se renouvelant tous les 28 jours, l’exfoliation préalable permet d’acquérir un hâle plus uniforme. À condition ? De ne pas abuser des gommages au risque de décaper le film hydrolipidique qui fait office de barrière protectrice.

Jour j : protection rapprochée

L’ennemi numéro 1 de votre bronzage ? Les coups de soleil. Ces brûlures induites par une quantité excessive de rayons font peler et perdre la première couche de peau chargée de mélanine. La meilleure façon d’y échapper est de bronzer progressivement. Les premiers jours, ne lézardez pas plus d’une heure et appliquez des indices de protection entre 30 et 50. Attention : un SPF 30 protège trente fois plus longtemps qu’un SPF 10 – cela ne veut pas dire qu’il protège pendant 30 minutes !

Conseils de Pharmacien : Séances d’uv, non non non !

Conseils de Pharmacien : Séances d’uv, non non non !

Sur la plage, personne n’aime arborer une peau couleur cachet d’aspirine. Et nombreux sont les citadins se précipitant dans les cabines d’UV avant de partir en vacances. Certes, les lampes à bronzer teintent la peau, mais elles n’optimisent pas la production de mélanine. La pigmentation cutanée qu’elles permettent d’obtenir n’a aucun effet protecteur ou de préparation au bronzage. Les UV artificiels n’épaississent pas la peau comme le font les vrais rayons et n’induisent pas de fabrication de mélanine. Or, ce sont précisément ces deux phénomènes qui renforcent la photoprotection cutanée.

Le bon shopping pour une peau préparée aux UV

Le bon shopping pour une peau préparée aux UV

J – 1 MOIS

GALÉNIC
AQUA INFINI, SÉRUM BOOSTER D’EAU

Ses promesses
Offrir à tous les types de peau un taux d’hydratation optimal tout au long de la journée grâce à des microbilles d’huile intégrées dans une texture gel ultra-fluide.

Son plus
Dans sa formulation d’exception, de l’acide hyaluronique et des molécules issues d’une fleur du désert mexicain, connue pour sa composition spongieuse et sa capacité à retenir l’eau au cœur de ses cellules.

Son mode d’emploi
Appliquez matin ou soir, de préférence après la lotion de soin de la même gamme pour encore plus d’hydratation.

Notre avis
Hyperconcentrée et très innovante, la texture libère de jolies senteurs florales dès son application. Fraîche et délicate au toucher, elle pénètre très facilement et assure un confort cutané longue durée. 

J – 15 JOURS

NATURACTIVE
DORIANCE AUTOBRONZANT

Ses promesses
Une belle mine grâce à des ingrédients d’origine végétale. Une formule idéale pour les peaux sensibles voire allergiques au soleil. Ou aborder la plage d’un pied déjà hâlé…

Son plus
Des caroténoïdes et un extrait d’algue pour activer la production de mélanine. De l’huile de bourrache pour l’hydratation. Et du sélénium pour lutter contre les radicaux libres.

Son mode d’emploi
Prendre une ou deux capsules par jour, de préférence au cours d’un repas. Attention, le hâle que ce complément alimentaire procure ne dispense pas d’une protection adaptée en cas d’exposition.

Notre avis
Pour ceux et celles qui souffrent de lucite dès les premiers rayons, il n’y a pas mieux que ce produit. Il prémunit de cette fameuse allergie estivale et permet une belle mine naturelle.

J – 7 JOURS

ONAGRINE
VISIBLY PURE, GELÉE NETTOYANTE GOMMANTE

Ses promesses
Déloger les impuretés en douceur et en profondeur. Telles sont les missions des microsphères exfoliantes contenues dans cette gelée.

Son plus
Des extraits de nymphéa blanc, une plante aquatique aux vertus anti-oxydantes, détoxifiantes et tonifiantes.

Son mode d’emploi
À utiliser 2 à 3 fois par semaine. Appliquer une petite quantité de produit sur le visage préalablement humidifié et l’étaler en effectuant des massages circulaires puis rincer à l’eau claire. Éviter le contour des yeux.

Notre avis
Idéale pour rafraîchir le teint et lui redonner de l’éclat, cette gelée fait des merveilles sur les peaux normales à mixtes. Ses particules exfoliantes fondent sur l’épiderme sans le décaper et révèlent un teint lumineux.

J0, J1, J2…

BIODERMA
PHOTODERM BRONZ SPF 50+

Ses promesses
Cette huile sèche protège les cheveux comme l’épiderme, même très clair voire intolérant, et stimule un bronzage naturel.

Son plus
Une texture ultralégère et non grasse qui ne se contente pas d’activer les défenses naturelles de la peau. Elle protège aussi du vieillissement cutané prématuré dû aux UVA et UVB (vitamine E et brevet Bioprotection™ cellulaire).

Son mode d’emploi
Vaporisez généreusement avant toute exposition, sur peau mouillée ou sèche, en évitant le contour des yeux. Renouvelez régulièrement, avant comme après une baignade ou activité physique.

Notre avis
Voilà l’indispensable de toutes les destinations de vacances. Aussi efficace sur le visage que sur le corps ou les cheveux, ce produit aérien et agréablement parfumé se vaporise à volonté.

 

Mincir en mode thalasso

Vous souhaitez perdre quelques kilos ? Rien de tel que l’eau de mer conjuguée à des soins ciblés pour amorcer une décrue durable !

 

Vous en rêvez… Une semaine pour changer vos habitudes alimentaires, renouer avec votre corps et recommencer à faire du sport. La « cure minceur » thalasso est en effet idéale pour déstocker les premiers kilos, amorcer une perte de poids durable et retrouver un bon équilibre au quotidien. Elle donne un nouvel élan pour bouger et surveiller son alimentation. Pendant la cure, vous apprendrez à être à l’écoute de votre corps. Grâce à un accompagnement personnalisé, la perte de poids sera facilitée. Vous retrouverez une bonne hygiène de vie saine et durable. Une « cure minceur » comporte généralement quatre volets : la diététique, les soins thalasso spécifiques minceur, l’activité physique et le bien-être mental.

 À lire aussi : Thermale ou marine, la cure est une alliée santé et forme

 

Allier diététique et plaisir

Tout commence par une consultation diététique à l’arrivée au centre de thalassothérapie, laquelle permet de faire le point sur les habitudes alimentaires. Des conseils nutritionnels personnalisés pour avoir des menus équilibrés dans le temps, vous sont donnés. Au restaurant de la thalasso, les repas sont spécialement étudiés pour être légers et variés – que du plaisir… Des conférences sur la diététique et la nutrition ainsi que des cours de cuisine sont parfois dispensés.

Quant à la palette des soins thalasso minceur, elle est très riche : douche à jet « silhouette » ou sous-marine, bains hydromassants, soins silhouette, massage amincissant, lipomodelage resculptant…

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Raffermir et affiner la silhouette

Les soins minceur à base d’algues (enveloppement) sont utilisés pour leurs propriétés drainantes et désinfiltrantes dues à l’iode. Ils sont également reminéralisants et aident à retrouver la ligne.

Des séances d’activité physique adaptées sont proposées dans tous les centres pour sculpter le corps en douceur, raffermir et affiner la silhouette (stretching, Pilates…). La pratique du sport dans l’eau (aquagym, aquabike…) est très appréciée car plus facile et agréable que lorsque les exercices sont réalisés en dehors de l’eau.

Enfin, des séances de relaxation, de sophrologie complètent souvent les cures pour apporter un bien-être complet.

Des cures minceur sont aussi proposées dans certains établissements thermaux (Thonon-les-Bains, Vichy, Brides-les-Bains, Contrexéville, Eugénie-les-Bains…) à côté des cures conventionnées. Dans ces cas, l’eau thermale en cure de boisson a, en plus, une action diurétique et dépurative.

 À lire aussi : Et vous, quel séjour bien-être allez-vous choisir ?

 

Nos coups de cœur

Nos coups de cœur

  • Thalasso Concarneau : soins minceur détox et marins doublés de séances de « mindful eating » (l’alimentation en pleine conscience) pour retrouver une relation saine avec la nourriture et son corps.
  • Thalazur Cabourg, cure Résolution Minceur : palette d’activités sportives et notamment l’aqua jumping (trampoline aquatique), une activité drainante permettant le renforcement musculaire.
  • Thalazur Bandol, cure Silhouette & Nutrition : séances de Techno-LED Minceur by Carita.
  • Les Sables-d’Olonne, cure Détox & Équilibre Minceur : Watermass modelage (massage pour lutter contre les amas graisseux).