Envie d’une escapade Bien-être ? Découvrez un SPA d’exception au cœur des Vosges !


COMMUNIQUÉ

 

Les Thermes de Contrexéville

Les Thermes de Contrexéville

1 nuit offerte pour toute réservation d’un séjour 2 ou 3J effectué du 1er juin au 10 juillet.
Code promo : NUITOFFERTE*

*voir conditions sur www.contrex-minceur.com

 

Contrexéville, c’est…

  • Plus de 90% de clients satisfaits !
  • Une équipe de professionnels de la minceur, du bien-être et de la santé
  • Des séjours sur-mesure pour répondre au mieux à vos attentes et besoins
  • Le Spa des Thermes : plus de 300m² dédiés au bien-être
  • Des soins innovants et performants
  • Une ville animée, labellisée « Station classée de Tourisme »
  • Un cadre verdoyant, préservé, propice au lâcher-prise
  • 150 km de circuits balisés pour les amateurs de belles balades et de randonnées
  • Des conférences de nutrition gratuites

Toute l’année, la station vous accueille pour vous ressourcer, dans un écrin de verdure.

Chaque semaine, l’Office de Tourisme de Contrexéville propose un programme complet d’activités, permettant à chacun de se concocter un séjour sur mesure :

Marche nordique ou en forêt… initiations géocaching, tennis, tir à l’arc, danses country… gestion du stress, sophrologie, Vittoz, Taï Chi, rigologie… balade vélo à assistance électrique… ateliers créatifs etc…

 

Les Thermes de Contrexéville

Au cœur des Vosges, les Thermes de Contrexéville permettent de bénéficier de tous les bienfaits d’une eau thermale aux vertus reconnues depuis l’antiquité romaine.

A travers une large palette de soins thermaux à la carte, de formules en demi-journée, d’activités aquabike et aquagym, de soins du corps et du visage, les Thermes proposent une expérience thermale unique

Tous les soins proposés aux Thermes sont réalisés avec de l’eau thermale.

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Entrez dans l’univers du Spa des Thermes de Contrexéville

Dans cette eau thermale aux vertus bienfaisantes, chauffée à 32 °C, ressourcez-vous dans ce complexe de près de  300 m², entièrement dédié à la détente et au bien-être…

Vous y découvrirez :

Des nouveautés comme le vélo elliptique, le trampoline et le tapis de marche aquatiques, en accès libre ! Mais également, Spa, lits bouillonnants, alcôves minceur, cascades, buses hydromassantes, douches cervicales, aquabikes, aquagym (sur réservation, voir conditions), et toujours sauna, hammam, et wood.

L’accès au Spa est compris dans tous les forfaits proposés par l’Office de Tourisme.

 

Séjours BIEN-ÊTRE 1, 2, 3 OU 5 JOURS / Séjours MINCEUR 7, 10 OU 14 JOURS Tout inclus

  • Avec hébergement en demi-pension ou pension complète
  • Soins aux Thermes de Contrexéville
  • Accès au Spa
  • Activités de sports, loisirs et gestion du stress
  • Conférences de nutrition et diététique

NOUVEAUTE ! Possibilité de forfaits avec hébergements en Mobil home + soins. 

 

Les hébergements

Contrexéville vous propose une large gamme d’hébergements, adaptés à vos besoins et à votre budget : hôtels de 1 à 4*, meublés, chambres d’hôtes, Mobil’home…

Info

Info

Contact : Véronique Lhuillier
Office de Tourisme de Contrexéville
03 29 08 08 68
www.contrex-minceur.com

 

Les promesses de l’autogreffe de cellules souches contre la sclérose en plaque

Face à l’évolution de la sclérose en plaques, l’autogreffe de cellules souches ouvre des perspectives encourageantes pour le traitement de cette maladie auto-immune.

 

Décrite pour la première fois en 1868 par le Pr Charcot, la sclérose en plaque est une maladie auto-immune, chronique et évolutive, qui touche le système nerveux central. Le système immunitaire attaque ses propres cellules protectrices des cellules nerveuses, détruisant la myéline qui protège les fibres et accélère la transmission des influx nerveux.

 

Les symptômes de la SEP

 Ses symptômes sont très variables (engourdissement, troubles de la vision ou du mouvement, décharges électriques…). Dans sa forme rémittente, la plus fréquente, elle évolue par poussées, dont les séquelles deviennent invalidantes avec le temps. Vision, parole, sensibilité, motricité sont altérées par la maladie. La SEP touche environ 80 000 personnes1 en France et est la première cause de handicap sévère non traumatique chez les trentenaires. Les femmes sont davantage concernées, avec un ratio de 1 homme pour 3 femmes.

 À lire aussi : Sclérose en plaques dans la fleur de l’âge

 

Les traitements existants contre la sclérose en plaque

La maladie est aujourd’hui considérée comme incurable : les seuls traitements disponibles agissent sur les symptômes et non la cause. Il est possible de raccourcir les poussées et de soulager l’inflammation grâce aux corticoïdes, qui doivent toutefois être utilisés sur de courtes durées en raison des effets secondaires importants qu’ils entraînent. Dans la durée, la prise d’un traitement de fond semble espacer les poussées et ralentir l’évolution de la maladie et du handicap qu’elle provoque via une réduction de l’activité du système immunitaire.

 

Les promesses de l’autogreffe de cellules souches

Une expérimentation débutée en 2012 sur 24 patients2 a livré ses premières conclusions en février 2017. Les patients ont reçu un traitement immunosuppressif à haute dose suivi d’une autogreffe de cellules souches. Cinq ans plus tard, 16 patients atteints de sclérose en plaques rémittente résistent à la progression de la maladie sans évolution des symptômes.

 

La méthodologie d’autogreffe

Ce traitement prometteur est toutefois lourd à supporter pour les patients. Ils subissent d’abord une chimiothérapie à forte dose dans l’objectif d’épuiser leur système immunitaire, avant de recevoir une autogreffe de leur cellules souches pour le reconstituer, supprimant ainsi les cellules pathogènes. Malgré des effets secondaires importants, les rémissions observées sont très encourageantes pour la poursuite des essais.

 À lire aussi : Ensemble, faisons avancer la recherche médicale

 

À savoir

À savoir

L’AFSEP (Association Française des Sclérosés en plaques) a produit un très beau documentaire à découvrir pour mieux comprendre la SEP. Bruno KO ? No, bingo !, réalisé par Franck Villeurjane aborde la maladie sous un angle positif, montrant le quotidien d’un patient atteint de SEP, mais aussi celui de ses proches. Il permet de sensibiliser le public au handicap visible, mais aussi invisibles, auxquels sont confrontés ceux qui souffrent de cette maladie.

 


1 – Source Inserm
2 – « High-dose immunosuppressive therapy and autologous HCT for relapsing-remitting MS. » Nash R. A. et al. Neurology, 2017 Feb 1.

Verrines de lentilles au saumon fumé et pommes

Voilà un véritable cocktail d’aliments coupe faim à déguster en entrée ou apéritif. Avec un apport en fibres très important et seulement 90 calories pour 100 grammes, les lentilles figurent dans le top 10 des aliments qui rassasient durablement. On ajoute le saumon pour les acides gras essentiels et les protéines qui calent, et on apprécie la pomme pour sa teneur en pectines, ces fibres qui une fois ingérées, absorbent de grandes quantités d’eau et augmentent le bol alimentaire, favorisant ainsi la satiété.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 20 minutes

 

Les ingrédients pour 8 verrines :

Lentilles précuites : 600 grammes
Pomme : 2
Saumon fumé : 2 tranches
Moutarde à l’ancienne : 1 cuillère à soupe
Huile d’olive : 3 cuillères à soupe
Vinaigre de framboise : 1.5 cuillère à soupe
Echalote : 1
Ciboulette
Sel et poivre noir du moulin : à votre goût

La préparation :

1/ Faites cuire les lentilles 20 minutes dans l’eau, égouttez les bien, puis réservez au frais.

2/ Lavez soigneusement vos pommes en conservant la peau, puis coupez-les en fines lamelles (façon julienne) dans le sens de la hauteur.  

3/ Coupez vos tranches de saumon fumé en fines lamelles (environ 0.5 cm d’épaisseur et 2 cm de hauteur maximum).

4/ Émincez finement votre échalote.

5/ Préparez votre assaisonnement en mélangeant énergiquement la moutarde, l’huile et le vinaigre, et ajoutez l’échalote quand votre vinaigrette est bien uniformisée. Versez votre sauce dans les lentilles et mélangez bien.

6/ Disposez les ingrédients dans vos verrines en commençant par un lit de lentilles, surmonté de lamelles de pommes complétée par quelques lamelles de saumon, et servez bien frais.

Astuce : Cette recette se décline aussi très bien en plat de résistance !

Salade pamplemousse, feta et roquettesalade pamplemousse, feta et roquette

Pauvre en calories mais riche en fibre, le pamplemousse est notre allié minceur à consommer sans modération. On y ajoute des noix au fort pouvoir rassasiant, et nous voici calé jusqu’au dîner.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 minutes

 

Les ingrédients pour 4 personnes :

Pamplemousses (roses, de préférence) : 2
Roquette : 400 grammes
Féta : 120 grammes
Noix : 80 grammes
Graines de courge : 30 grammes
Huile d’olive : 4 cuillères à soupe
Vinaigre balsamique : 2 cuillères à soupe
Sel et poivre noir du moulin : à votre goût.

La préparation :

1/ Pelez les pamplemousses et coupez des tranches. Recoupez-les ensuite pour obtenir des quartiers de taille moyenne.

2/ Concassez les noix et réservez. Coupez la feta en petits dés.

3/ Mélangez huile et vinaigre pour obtenir votre sauce, n’oubliez pas d’assaisonner.

4/ Dressez vos assiettes en commençant par un lit de roquette. Disposez ensuite les tranches de pamplemousse en étoile, et saupoudrez de miettes de feta, avant d’ajouter les noix et les graines de courge. Ajoutez votre sauce en dernier.

Bon appétit !

Tajine de veau aux patates douces

Avec son goût légèrement sucré, la patate douce s’associe très bien avec le veau mijoté longuement. Riche en vitamines A et C, elle contient des fibres et de l’amidon qui favorisent une digestion lente. On n’hésite pas à pimenter ce plat : les piments sont aussi un très bon coupe faim !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 25 minutes
Temps de cuisson : 1h30

 

Les ingrédients pour 6 convives :

Viande pour sauté de veau déjà coupée : 1 kilo
Patates douces : 3
Poivron rouge : 1
Oignon jaune : 1
Gingembre : 2 cuillères à café
Piment de Cayenne : 1 cuillère à café
Curcuma : 1 cuillère à café
Huile d’olive : 1 cuillère à café
Sel et poivre noir du moulin : à votre goût

La préparation :

1/ Épluchez vos patates douces, coupez-les en dés et plongez-les dans l’eau froide afin d’éviter que leur chair noircisse.

2/ Émincez finement vos oignons. Lavez et coupez le poivron en cubes. Réservez.

3/ Dans un fait-tout bien chaud, faites chauffer l’huile d’olive puis faites revenir les morceaux de veau jusqu’à ce qu’ils soient dorés sur toutes les faces.

4/ Une fois que la viande est dorée, versez le mélange d’épices et remuez bien. Ajoutez de l’eau jusqu’aux 2/3 de la viande.

5/ Incorporez ensuite l’oignon, le poivron et les dés de patate douce, sans trop mélanger. Assaisonnez à votre goût.

6/ Faites cuire à feu moyen et couvercle fermé pendant 10 minutes, puis entrouvrez le faitout et laissez mijoter à feu doux 1h30.

 

Quand les huiles essentielles réveillent le désir

Eveillez vos sens, pimentez vos jeux coquins et reboostez votre relation amoureuse grâce à l’aromathérapie.

 

Lorsque la routine s’installe, il devient parfois difficile de susciter le désir de l’autre, ou tout simplement, de prendre le temps de se désirer. Enfants, travail, amis, obligations : les occasions de se retrouver à deux se font rares, et la libido est la première à en faire les frais. Heureusement, nos amies les plantes sont là. Leurs parfums suaves et enivrants sont déjà une invitation à la sensualité. Utilisées à bon escient et aux bons moments, elles libèrent l’énergie sexuelle et réveillent le désir assoupi du couple. Grâce à leurs propriétés toniques, les huiles essentielles constituent aussi une réponse possible face à un problème sexuel. Dans les stars au rayon aphrodisiaque, on retient le bois de santal, l’ylang ylang, la sariette, mais aussi des outsiders comme la menthe, la rose de Damas ou encore le romarin.

 À lire aussi : Les 8 huiles essentielles à avoir chez soi

 

Les huiles essentielles pour se mettre en condition

Pris dans le tourbillon du quotidien, il est important de se ménager des moments à deux. Pour en profiter pleinement, anticipez-les et parfumez-vous dès le matin d’un mélange de Rose de Damas (2 gouttes), de bois de santal (3 gouttes) et 5 gouttes d’huile végétale neutre. Appliquez la potion magique en remontant du bas ventre jusqu’au cœur.

 

Recette aphrodisiaque qui stimule le désir

Désir ramollo (quand ce n’est pas autre chose ?) ? Libido au ras des pâquerettes ? Ce mélange va vous fouetter les sens et réveiller la bête de sexe qui sommeille en vous. Mixez de la menthe (1 goutte), du romarin (1 goutte), de la sariette (1 goutte), de la muscade (1 goutte) et de l’ylang ylang (1 goutte), avec une cuillère à café de miel, et plongez le tout dans une tasse d’eau chaude à boire tranquillement avant d’entamer les travaux d’approche.

 

Mélange pour une douce nuit d’amour

Vous avez envie d’injecter de la tendresse et de l’intensité émotionnelle dans vos étreintes ? Réunissez de l’HE de clou de girofle (1 goutte), du bois de rose (10 gouttes), du bois de santal (9 gouttes) et diluez tout cela dans 30 ml d’huile végétale de tournesol. Après un massage langoureux, vous voici partis pour une longue nuit d’amour, tout en douceur.

 À lire aussi : Êtes-vous au parfum sur les huiles essentielles ?

 

Cocktail pour être assuré(e) de conclure

Après un dîner en amoureux, quoi de mieux qu’une bonne partie de jambes en l’air pour terminer la soirée ? Soyez certain(e) d’arriver à vos fins grâce à ce mélange d’huiles essentielles hautement aphrodisiaque : ylang ylang totum (3 gouttes), menthe citronnée (7 gouttes), bois de santal (10 gouttes), à diluer dans 30 ml d’huile végétale (tournesol, abricot, comme vous voulez), et à appliquer en massage.

 

Remède anti-défaillance sexuelle

Ce mélange s’adresse aux messieurs qui craignent de ne pas se montrer assez endurants ou durs à la tâche. Mixez de l’huile essentielle de néroli (6 gouttes), du laurier noble (4 gouttes), du bois de santal (10 gouttes), avec 30 ml d’huile végétale. Appliqué en massage sur tout le corps, en insistant sur les jambes avec un mouvement de bas en haut, cet alliage devrait vous réchauffer le sang de manière efficace.

 À lire aussi : Conseils de votre pharmacien pour bien utiliser les huiles essentielles

 

À manipuler avec précaution

À manipuler avec précaution

Les huiles essentielles sont des produits naturels très puissants qui peuvent être toxiques si elles sont mal utilisées. Il est important de respecter les doses recommandées. Pour un massage intégral du corps, vous n’avez besoin que de 5 à 10 ml de mélange, soit 1 à 2 cuillères à café. N’hésitez pas à demander le conseil d’un professionnel de santé si vous avez des questions.

 

Comment prendre soin de sa flore vaginale ?

Grâce à notre test, déjouez les risques de cystite ou d’infection vaginale tout au long de l’année.

Calimero, sors de ce corps

« C’est trop injuste », « Ça tombe toujours sur moi »… Chez certains, chaque contrariété du quotidien devient un motif de plainte, au point d’exaspérer tous ceux qui les entourent. Pourquoi avons-nous besoin de râler ? Comment arrêter ?

 

On se souvient tous de Calimero, ce mignon petit poussin avec sa coquille ébréchée sur la tête qui répète en boucle « C’est vraiment trop injuste » d’une petite voix zézayante. Si à la télé on le trouve mignon, dans la vraie vie, les jérémiades des « Calimeros » qui sautent sur la moindre contrariété pour se plaindre à tout bout de champ nous tapent vite sur le système. Même nous, nous avons nos bons et nos mauvais jours, où l’on râle sur tout : les bouchons, les enfants, notre conjoint… Alors, si nous sommes tous un peu Calimero, comment supporter ceux qui nous entourent, et comment essayer de l’être moins ? Quelles émotions se cachent derrière cette plainte ?

 

« C’est trop injuste ! » – Pourquoi fait-on son Calimero ?

« Elle n’est jamais contente », « J’ai jamais de chance », « il se plaint tout le temps »… À l’origine de ces plaintes récurrentes, on retrouve un fort sentiment d’injustice. C’est toujours sur eux que tombent les corvées au bureau, les pannes de voiture, les grèves de métro ou les taches de sauce.

À les entendre, on pourrait croire qu’ils catalysent toute la misère du monde, et l’on s’étonne que ces Calimero ne parviennent pas à prendre du recul sur leur situation, pas si dramatique que cela de notre point de vue.

Saverio Tomasella, psychanalyste et docteur en psychologie, propose des éléments de réponse dans son ouvrage Le Syndrome de Calimero. Il souligne que souvent, ces éternels plaignants ont été victimes d’injustices bien réelles. Humiliation, spoliation, rejet ou abandon les ont marqués profondément : chaque situation qui réactive des émotions voisines réactive aussi leur souffrance. Plutôt que de l’exprimer ainsi, ce qui serait trop douloureux, ils préfèrent râler sur des éléments anecdotiques mais irréfutables. Ce café était vraiment trop chaud, cette autoroute vraiment bouchée, ces nouveaux talons vraiment trop fragiles : pour ceux qui ont dû faire face à la négation de leur mal-être, c’est un soulagement de pouvoir exprimer une souffrance indéniable.

 À lire aussi : Les émotions, mode d’emploi pour faire la paix avec soi-même


Pourquoi faut-il les écouter râler ?

On pourrait être tenté de verrouiller ses écoutilles et d’éviter le contact avec ces éternels insatisfaits, voire de moquer leur pessimisme et leurs jérémiades. Erreur ! Les Calimero ont besoin d’être entendus, ils se plaignent pour que leur souffrance soit reconnue. La nier ne fera qu’aggraver leur besoin de la manifester, et donc augmenter le volume de leurs plaintes.

Attention toutefois à certaines personnes toxiques qui utilisent la plainte à des fins de manipulation, ou qui se complaisent dans la lamentation permanente : une fois démasquées, elles sont à fuir.

 À lire aussi : Dépression, comportements et solutions

 

Faut-il arrêter de se plaindre ?

Ce serait une erreur de tomber dans l’extrême inverse. Nos sociétés occidentales basées sur une culture de la performance et de l’apparence ont oublié un point essentiel : exprimer sa douleur est indispensable pour ne pas la laisser nous dévorer. Nous nous autorisons rarement à dire « Ça ne va pas », laissant enfler les émotions négatives et favorisant ainsi la rumination. Finalement, le remède serait pire que le mal. La plainte reste utile lorsqu’elle est ponctuelle et qu’elle permet d’attirer l’attention sur un problème à un instant T. L’idéal pour qu’elle ne perde pas en impact : réussir à formuler ses émotions négatives dès qu’elles pointent le bout de leur nez pour désamorcer leur pouvoir de nuisance.

 

Comment sortir de la spirale de la plainte ?

Tout d’abord, il est primordial de remettre les choses en perspective et à leur place. Lorsqu’on ressent un sentiment d’injustice, plutôt que de globaliser la cause, façon « Ça tombe toujours sur moi », on tente de rationnaliser le problème. La voiture est tombée en panne, mais cela faisait six mois que le voyant rouge clignotait. Notre boss a promu quelqu’un d’autre, mais elle travaille 15 heures par jour alors qu’on préfère partir à une heure raisonnable du bureau pour profiter de notre vie.

Enfin, on s’interroge sur les causes réelles de cette émotion. Est-on vraiment en colère parce que notre conjoint a oublié le pain, ou parce que cela fait plusieurs mois qu’il/elle ne nous a pas dit « Je t’aime » ? Est-on énervé parce que notre meilleure amie a décidé de se marier à une date peu pratique, ou parce qu’elle se marie alors qu’on est toujours célibataire ? Se poser les bonnes questions permet de sortir de l’immobilisme et de se donner les moyens d’agir sur ce qui nous chagrine.

 À lire aussi : Stop aux personnalités toxiques

 

À lire

À lire

Le Syndrome de Calimero de Saverio TomasellaPour aller plus loin dans la compréhension des Calimero, LE SYNDROME DE CALIMERO de Saverio Tomasella (éditions Albin Michel, mars 2017, 256 pages, 19 €) analyse en profondeur les ressorts de ces plaintes incessantes et propose des pistes de développement personnel pour devenir « moins râleur ».

 

Maladie de Lyme : où en est-on en 2017 ?

Difficile de se faire une idée sur cette maladie car la polémique continue entre ceux qui minimisent les risques et les scientifiques comme le Pr Christian Perronne (service d’infectiologie, CHU Raymond-Poincaré de Garches) qui se battent pour que la maladie soit mieux dépistée et mieux traitée*.

 

Tests et traitements inadaptés

Cette maladie due à la bactérie Borrelia burgdorferi, transmise par des piqûres de tiques, est, il est vrai, déroutante. Primo, l’apparition d’une tache rouge (érythème migrant) autour du point de morsure, reconnue comme la lésion initiale de la maladie, n’est pas systématique. La morsure est indolore et peut donc passer inaperçue. Secundo, à ce stade, même si la tique a été repérée pendant son repas et identifiée, le test sérologique Elisa utilisé en France est presque toujours négatif, donc faussement rassurant. Or, sans traitement, la maladie évolue à bas bruit jusqu’à devenir chronique et provoquer des symptômes graves : dermatoses, arthrites très douloureuses, troubles neurologiques. De plus, quand elle est diagnostiquée, la dose et la durée du traitement antibiotique prescrit par les médecins sont le plus souvent inappropriées. Pour qu’il soit efficace, 4 g d’amoxicilline ou 200 mg de doxycycline par jour pendant 2 à 3 semaines sont nécessaires, et plus si les symptômes non cutanés persistent, indiquant par-là que la maladie évolue. Or les informations qui parviennent aux médecins prônent des doses inférieures, d’où des rechutes.

 

Recherches insuffisantes

Si le patient découvre tard sa maladie, c’est pire encore. Les tests sérologiques (Elisa et Western Blot) ne sont pas fiables et ne détectent pas toutes les variantes régionales de la bactérie. Alors que les vétérinaires disposent de tests plus performants pour dépister la maladie sur le bétail, mais non autorisés chez l’homme ! Faute des budgets réclamés par les chercheurs, les choses en restent là.

Enfin, les formes avancées de la maladie sont difficiles à traiter. Il faut parfois changer d’antibiotiques ou associer d’autres anti-infectieux pour guérir ou améliorer l’état de patients handicapés. Et tous n’en bénéficient pas ! Le ministère de la Santé a enfin lancé un Plan Lyme en juillet 2016 pour lutter contre cette épidémie et soutenir la recherche, mais l’effort est insuffisant…

* Auteur de LA VÉRITÉ SUR LA MALADIE DE LYMEéd. Odile Jacob, 2017.

 À lire aussi : L’appli qui lutte contre la maladie de Lyme

 

Le livre qui a mis la maladie de Lyme en lumière

Le livre qui a mis la maladie de Lyme en lumière

Ce que nous avait appris le livre-enquête de Roger Lenglet et Chantal Perrin, L’AFFAIRE DE LA MALADIE DE LYME (paru en avril 2016).

Au-delà d’un tour d’horizon complet de la maladie de Lyme, la volonté des deux auteurs du livre « L’affaire de la maladie de Lyme » est de nous alerter : mal diagnostiquée, en pleine expansion et presque niée par nos autorités, la maladie de Lyme inquiète.

En France, 27 000 nouveaux cas sont officiellement reconnus chaque année. Sauf qu’a priori, et de nombreux spécialistes s’accordent à le dire, le nombre de personnes touchées par cette maladie est bien supérieur : 3 à 12 fois plus de cas que ceux annoncés.

La maladie de Lyme, une pathologie grave

Cette maladie est à évolution lente – les symptômes n’apparaissent pas dans l’immédiat –, elle peut affecter le cerveau, le cœur, le système immunitaire et les articulations, de façon simultanée ou successive. Le diagnostic n’est pas toujours évident et les médecins trop peu nombreux à bien connaître cette pathologie. Si certains symptômes sont rares et se manifestent avec des intensités variables, d’autres sont heureusement typiques (érythème migrant, maux de tête, fièvre, affaiblissement du système immunitaire) et permettent d’identifier la maladie, mais ils ne sont pas systématiques. L’érythème migrant qui annonce à coup sûr la borréliose n’apparaît que dans un cas sur deux (la maladie de Lyme est une borréliose, maladie infectieuse causée par des bactéries véhiculées et transmises à l’homme par les tiques et les poux).

Quand le diagnostic n’arrive pas

Certains médecins traduisent les symptômes en des manifestations psychosomatiques d’une dépression, d’autres voient leurs patients comme des hypocondriaques ; la vision psychiatrique s’impose faute de parvenir à la formulation d’un diagnostic clair.

Dans le livre de Roger Lenglet et Chantal Perrin, on découvre que c’est ce qui est arrivé à Yannick qui, en 2014, alors que la maladie était manifeste (il présentait un érythème migrant), a été séparé de ses parents. Un psychiatre évoquait chez eux un syndrome de Münchhausen par procuration – ils fantasmaient des problèmes de santé chez leur enfant pour pouvoir l’emmener chez le médecin…. Yannick a quant à lui été qualifié de capricieux, de simulateur ou de paresseux par des pédopsychiatres ; jusqu’à ce qu’un médecin pose le diagnostic et le guérisse en quelques semaines.

L’inertie des autorités

Les autorités françaises peinent à regarder la maladie de Lyme en face et s’accrochent à des chiffres qui ne reflèteraient pas la réalité. La différence entre les chiffres officiels et ceux avancés par certains spécialistes est majeure. Et pas seulement en France. Aux Etats-Unis, en 2013, le nombre de cas officiel est passé de 30 000 à… 300 000 ! Une information fournie par le CDC (Center for Disease Control). Une multiplication du nombre par dix surtout due à des méthodes d’évaluation plus performantes. Et des spécialistes vont bien plus loin en avançant 1 à 2 millions de nouveaux cas par an aux États-Unis. Idem en France, les chiffres sont dénoncés par beaucoup comme très inférieurs à la réalité et nous n’avons pas revu les chiffres depuis de très nombreuses années. Les méthodes d’évaluation restent plus qu’imparfaites en France (certains tests, négatifs en France, sont positifs en Allemagne, pays où le taux officiel admis de personnes atteintes chaque année est très nettement supérieur). Des caractéristiques essentielles de la maladie de Lyme lui permettent de passer inaperçue : les borrélies (bactéries responsables) présentent des souches non détectées par certains tests (en France, le test Elisa).

La Maladie de Lyme, aussi appelée la Grande imitatrice, peut se cacher derrière de nombreuses maladies chroniques (fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, lupus, maladie de Crohn, etc.).

Les bons réflexes

La prévention reste le plus sûr moyen de ne pas être infecté. Dans le livre, le chapitre « Bons réflexes et solutions » donne de nombreux conseils pour éviter une morsure ou pour retirer une tique accrochée sans l’arracher ou sans utiliser de produits comme l’éther ou l’alcool (les tiques dans ce cas « régurgitent » et contaminent la personne). Une « aide au diagnostic clinique » peut s’avérer être un outil précieux pour chacun et pourquoi pas, pour les médecins.

Cette enquête, si elle ne rassure pas, a le mérite d’informer sur cette maladie, et du coup de nous rendre vigilants.

L’AFFAIRE DE LA MALADIE DE LYMEL-affaire-de-la-maladie-de-Lyme – Une enquête, de Roger Lenglet et Chantal Perrin, aux éditions Actes Sud, coll. « Questions de santé » ; 160 pages, 19,80 € (avril 2016).

 

Formes et traitement de l’urticaire

« Existe-t-il différentes manifestations d’urticaires ? Comment prévenir les récidives ? » Amélie, 29 ans.

 

L’urticaire est une affection de la peau assez répandue. Une personne sur cinq aura une crise d’urticaire au cours de sa vie. Elle se traduit par la survenue de plaques rouges ou rosées de taille variable, ressemblant à des piqûres d’ortie. Elle apparaît le plus souvent sur les bras, les jambes ou le tronc. Les démangeaisons (prurit) sont intenses et fugaces. Il s’agit d’une urticaire aiguë. Une autre forme plus préoccupante est représentée par un œdème profond et douloureux (angio-œdème) touchant surtout le visage, les mains, les pieds. Si cet œdème touche le larynx (œdème de Quincke), le pronostic vital peut être engagé. C’est une urgence thérapeutique.

 

Les différences entre urticaire chronique et aiguë

L’urticaire aiguë est une réaction allergique quasi immédiate, qui évolue pendant quelques heures ou quelques jours. Elle disparaît le plus souvent spontanément sans laisser de cicatrices. Lorsque les symptômes durent au-delà de six semaines, sans facteur déclenchant connu, on parle d’urticaire chronique spontanée. Cette urticaire n’est pas de nature allergique et sa durée est imprévisible. Elle concerne de 1 à 5 % de la population. Elle ne met pas en jeu le pronostic vital mais elle a un fort impact sur la qualité de vie professionnelle, quotidienne et sociale. Il n’y a pas de traitement qui permette de la traiter de façon définitive.

Les facteurs déclenchants les plus fréquents

Parmi les principaux facteurs susceptibles de provoquer une crise figure la prise de certains médicaments (anti-inflammatoires non stéroïdiens, antibiotiques, produits de contrastes iodés, codéine). Vient ensuite la consommation d’aliments riches en histamine (fromages, saucisson, harengs fumés, tomates…) ou histamino-libérateurs (fraise, charcuterie, poisson, crustacés…). L’exposition au froid ou à la chaleur, le contact direct sur la peau de certains produits (latex, cosmétiques) ainsi que les infections surtout virales sont également en cause, sans oublier bien sûr le stress.

Les traitements contre l’urticaire

Lorsque le facteur déclenchant est identifié, il suffit en général de l’éviter pour que la réaction cesse. Si la cause est inconnue, on commence par supprimer pression, frottement et températures extrêmes (chaud ou froid) sur la peau. La prise d’antihistaminiques permet en général une amélioration du confort, grâce à leur proximité structurelle avec l’histamine, la molécule qui intervient dans les mécanismes d’allergie.