Les ballonnements

Météorismes, ballonnements, flatulences… Leur point commun ? Une gêne réelle pour les personnes qui en sont atteintes.

 

Correspondant à une sensation de gonflement au niveau du ventre, ces symptômes sont dus à une accumulation de gaz au niveau de l’estomac ou de l’intestin. Si ces gaz sont expulsés, ils peuvent répandre une odeur désagréable. Si ces gaz ne sont pas éliminés, ils engendrent des douleurs. Selon la localisation, les causes du ballonnement et de l’accumulation de gaz sont différentes.

 

Surproduction de gaz intestinaux

Au niveau de l’estomac, il s’agit d’une absorption trop importante d’air que l’on avale en mangeant (cette aérophagie peut se suivre d’éructations – des rots en langage familier).

Au niveau de l’intestin, il s’agit essentiellement d’une surproduction de gaz au cours du processus de la digestion qui fait intervenir les bactéries de la flore intestinale, ou « microbiote intestinal ».

 

Plusieurs causes à l’origine de ces gaz

Cette surproduction de gaz peut être liée à la consommation de certains aliments les favorisant (féculents…) ou à un déséquilibre de la flore intestinale (prise d’antibiotiques, maladie, changement de régime alimentaire…). Lors d’un épisode de constipation par exemple, l’accumulation des selles dans le gros intestin prolonge et accentue le processus de fermentation à l’origine de la production de gaz.

 À lire aussi : Des solutions contre la constipation

 

Les ballonnements sont aussi fréquents pendant la grossesse du fait des contraintes que le développement de l’utérus fait subir aux intestins.

De l’argile au charbon pour faire diminuer la production d’air

Il suffit parfois de modifier son alimentation pour que les symptômes disparaissent. Et plusieurs types de médicaments sont disponibles sans ordonnance.

  • Les pansements gastro-intestinaux contenant du kaolin (argile) ou des dérivés de la silicone (siméticone, diméticone) protègent la muqueuse et absorbent les gaz.
  • Le charbon végétal activé absorbe les gaz intestinaux mais il diminue aussi l’absorption intestinale des médicaments et il faut respecter un intervalle de 2 heures entre les prises.
  • Les antispasmodiques luttent contre les douleurs dues aux ballonnements.
  • La phytothérapie peut soulager : anis vert, angélique, fenouil, boldo, badiane, thym, basilic, sauge, mélisse…
  • Enfin, certaines souches de probiotiques aident à soulager l’inconfort intestinal (gêne, pesanteur, ballonnement…) et des prébiotiques (comme les fructo-oligosaccharides et les inulines) diminuent la production de gaz.
 À lire aussi : Prébiotiques et flore intestinale

 

En cas de déficit de lactase

En cas de déficit de lactase

Certaines personnes souffrent d’un déficit en lactase, d’où une difficulté à digérer le lactose. En cas d’absorption de lait, cela entraîne une fermentation intestinale plus importante se traduisant par des ballonnements, des flatulences ou des diarrhées.

Retour à l'équilibre

Retour à l'équilibre

  • Bougez, déstressez… et buvez de l’eau plate pour éviter la constipation (1,5 litre de liquides au total par jour).
  • Mangez lentement et calmement, mâchez bien pour éviter d’avaler trop d’air.
  • Limitez l’absorption de certains aliments : choux, haricots, lentilles, radis, son…
  • Évitez les chewing-gums comme les boissons gazeuses – surtout celles riches en fructose ou sorbitol (jus de fruits, sodas). Et cessez de fumer.
  • Consultez en cas de maux de ventre très douloureux et d’incapacité à aller à la selle, comme en cas de vomissements, de fièvre ou de sang dans les selles.
 À lire aussi : L’intolérance au lactose

 

Perdre sa cellulite

Les crèmes anti-capitons ont fait leurs preuves. Mais savez-vous comment en décupler les effets ? Place au palper-rouler, le massage zéro peau d’orange par excellence.

 

Rêvons un peu… Si les hommes pouvaient être enceints, ils mèneraient le même combat que nous contre la cellulite. Comme nous, ils connaîtraient la galère de la culotte de cheval gondolée, la fameuse peau d’orange, l’ennemie jurée de notre silhouette. Celle qui gâche nos courbes en s’installant sur nos hanches, nos fesses et nos cuisses. Seulement voilà : la nature les a certes privés de la maternité mais elle les a ainsi épargnés de l’obligation de stocker des graisses sur les cuisses et les fesses en prévision de la gestation ou de l’allaitement. Leurs 26 millions de cellules adipeuses (contre 35 millions chez les femmes) se situent principalement dans la zone de l’abdomen ; la cellulite peut éventuellement s’y former, mais dans les couches profondes des tissus cutanés – elle reste ainsi invisible à l’œil nu.

 À lire aussi : Secrets minceur pour une silhouette zéro défaut

Sur le front des capitons

Rappelons que la cellulite résulte d’un dysfonctionnement de la microcirculation dans les petits vaisseaux sanguins et lymphatiques. Augmenté par la graisse, le volume des adipocytes (les cellules adipeuses) freine le flux correct de la microcirculation dans l’hypoderme. Ce « gras » qui s’accumule finit par déformer la surface de la peau. Pour enrayer le processus, il faut, d’une part, aider les cellules adipeuses à se vider et, d’autre part, rétablir la vascularisation cutanée.

Le premier combat se mène via des crèmes riches en actifs comme la caféine. Le second ne peut connaître de victoire sans un massage spécifique : le palper-rouler. Mécanique ou manuelle, cette méthode consiste à pincer les capitons puis à faire rouler la peau ainsi attrapée du bas vers le haut. Les amas de cellulite sont « cassés » sous la pression des doigts ou des rouleaux mécaniques. Décongestionnés par cette gestuelle, les tissus s’assouplissent peu à peu, la microcirculation peut reprendre ses activités d’oxygénation, d’irrigation et d’échanges cellulaires. Répété chaque jour et associé à une crème ciblée, ce geste déstocke progressivement la graisse et lisse la surface de la peau.

Notre silhouette ayant retrouvé ses courbes d’origine, nous pourrons de nouveau nous enorgueillir du privilège de pouvoir porter une vie !

 À lire aussi : Palper-rouler et autres automassages

 

Déstockage ciblé

Déstockage ciblé

Visible ou non à l’œil nu, la cellulite revêt différentes formes. Leurs spécificités guident le choix des armes.
  • La cellulite adipeuse apparaît en même temps que quelques kilos supplémentaires. Si elle est la plus courante, elle est aussi la plus molle. Elle se loge sur les hanches, le dessous des fesses, le ventre et l’intérieur des cuisses. On la combat en surveillant son assiette et en faisant du sport.
  • La cellulite aqueuse résulte d’une mauvaise circulation veineuse et lymphatique due à l’hérédité ou à un manque d’activité physique. Ses zones de prédilection : les cuisses, les fesses, les mollets, les chevilles et les bras. Elle s’élimine à grand renfort d’actifs drainants.
  • La cellulite fibreuse est la plus coriace à déloger, car installée en profondeur. Sensible aux pincements, on la doit au gonflement des adipocytes qui empêchent la microcirculation dans les tissus. Cuisses, genoux, mollets…, elle n’épargne aucune zone. Et ne se vainc qu’avec des palper-rouler scrupuleusement effectués.

 

Opération déstockage de la cellulite !

Comment déloger la cellulite ? Au massage – indispensable –, on ajoute des soins élaborés pour la faire capituler. 

 

Gourmandise, une notion si douce et si ronde… Comme le résultat de ses excès, sans pitié pour le tour de taille. Du haut des cuisses au nombril, des rondeurs récemment acquises témoignent de la présence de cellulite adipeuse. Sans aspect peau d’orange et mou au toucher, ce trop-plein de graisse est aussi fréquent que facile à déstocker – sous réserve de faire appel aux vertus de la caféine, l’actif star des crèmes minceur. La caféine est une molécule présente dans le café mais aussi dans le thé, sous le nom de théine. Ultra-puissante lorsqu’il s’agit de booster l’action lipolytique – ou déstockage des graisses – elle est aujourd’hui l’agent anti-rondeurs le plus performant du marché et se retrouve dans la quasi-totalité des formules. Aux offensives topiques, vous pouvez ajouter la prise de compléments alimentaires à base de thé vert ou de guarana, celle de millepertuis ou de magnésium pour diminuer le stress souvent à l’origine de la prise de poids.

À lire aussi : Qu’est-ce que la cellulite ? La connaître pour mieux s’en débarrasser

 

Plein phare sur la circulation

Les petits kilos en trop ne sont pas seuls responsables de la formation de la cellulite. La silhouette peut être mince d’apparence mais afficher à sa surface la fameuse peau d’orange, dite cellulite aqueuse. Autres signes distinctifs de ce type de cellulite : jambes lourdes, pieds et chevilles gonflés. Logique, puisqu’elle résulte de problèmes de rétention d’eau et de troubles circulatoires au niveau des veines. Partant de là, pour s’en débarrasser, il faut s’attaquer à sa principale cause : la rétention d’eau. Si les drainages lymphatiques sont ici les bienvenus, c’est également le cas des soins topiques à base d’actifs minceur, comme le menthol, inspirés de la cryothérapie. Idem pour le marron d’Inde ou la vigne rouge, connus pour leurs vertus drainantes, intégrés dans les textures à visée détoxifiante. Ils ont pour mission de relancer la circulation sanguine et lymphatique, et d’éliminer les déchets, excès de lipides compris.

Agir sur son collagène

Minces ou rondes, celles qui ont de la cellulite fibreuse savent que c’est la plus coriace car ni le sport, ni les régimes, ni les crèmes utilisées seules peuvent en venir à bout. Bien incrustée sur les cuisses, les fesses, les hanches et les genoux, elle s’est formée depuis longtemps, elle est douloureuse au toucher et parfois même légèrement violacée. À l’origine de cette cellulite, les fibres de collagène qui se sont durcies autour des adipocytes. Formant comme une coque autour des cellules graisseuses, le collagène emprisonne les adipocytes qui finissent par se stocker tous au même endroit et de façon durable. S’attaquer à la cellulite fibreuse, c’est miser sur des crèmes capables d’assouplir les tissus sclérosés en favorisant la production d’un collagène neuf. Élaborées à base de caféine, ces crèmes ciblées sont de plus en plus associées à d’autres principes actifs, comme les algues et les huiles essentielles.

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Pour la majorité des femmes, la cellulite pose avant tout un problème esthétique. Cependant, dans certains cas, elle peut provoquer une gêne physique voire des douleurs lorsque la cellulite, densifiée avec le temps, finit par faire pression sur les terminaisons nerveuses de la zone affectée. Mieux vaut œuvrer pour prévenir son apparition que lutter pour s’en débarrasser. Les crèmes drainantes peuvent bien sûr être utilisées à titre préventif mais vous devez aussi éviter toute entrave à la circulation du sang. Bannissez par exemple les vêtements trop serrés à la taille ou aux jambes. Privilégiez les chaussures ayant des talons de 3-4 cm de haut. Évitez aussi les longues périodes statiques, en position debout ou assise. Et si vous avez un terrain héréditaire à risque, diminuez votre consommation de sel et de lipides.

 

Le choix de la rédaction

Le choix de la rédaction

  • Elancyl
    Activ’ Massage Minceur Gel + Gant

Ses promesses
Composé d’un gant de massage spécifique et d’un gel amincissant, ce duo offre une méthode de massage complète contre la cellulite rebelle.

Son plus
De la caféine pour favoriser le déstockage des graisses. Des extraits de piloselle pour drainer l’eau et les toxines, et du HMC (Hesperidin Methyl Chalcone) qui favorise la fermeté, la souplesse et la tonicité.

Son mode d’emploi
Le gel s’applique à l’aide du gant une fois par jour sous la douche. On peut faire suivre d’un massage à mains nues pratiqué sur la peau sèche.

Notre avis
Il faut un mois d’utilisation continue pour constater une diminution de la cellulite sur les zones traitées. Ce qui est en revanche appréciable rapidement, c’est son effet fermeté.

  • Puressentiel
    Coffret Minceur anti-cellulite Huile sèche + Celluli-Vac

Ses promesses
Avec 18 huiles essentielles au compteur, ce soin est spécialement formulé pour combattre la cellulite incrustée dans les zones difficiles.

Son plus
La synergie d’actifs lipophiles, capables de pénétrer dans l’épiderme jusqu’aux adipocytes et aux systèmes sanguin et lymphatique.

Son mode d’emploi
Utilisez quotidiennement l’huile sèche sur les zones à traiter et optimisez sa pénétration en se servant de la ventouse Celluli-Vac en palper-rouler. Attention à bien lire le protocole de l’utilisation de la ventouse. Mal utilisé, cet « aspirateur manuel à capitons » pourrait provoquer des hématomes.

Notre avis
Crée en 2007, ce soin est devenu emblématique dans l’univers anti-cellulite, que celle-ci soit aqueuse, adipeuse ou fibreuse. Connu et reconnu pour son efficacité, nous l’aimons aussi pour son utilisation facile, son parfum bucolique et ses effets raffermissants.

  • Somatoline
    Première Cellulite Action Drainante

Ses promesses
Viser les premiers signes de la cellulite aqueuse grâce à une formulation drainante.

Son plus
Une formule exclusive contenant 10% de sels marins et des extraits d’algues qui aident à atténuer les aspérités de la peau dus à la présence de la cellulite.

Son mode d’emploi
Appliquez une fois par jour le produit sur les zones à traiter. Faites pénétrer par de légers massages circulaires et en exerçant des pressions de bas en haut.

Notre avis
Idéal pour éviter que la peau d’orange peu marquée évolue en une cellulite incrustée, ce produit a avant tout une action drainante. Laquelle se manifeste après l’application par une sensation de chaud ou de froid accompagnée parfois de légères rougeurs qui, rassurez-vous, disparaissent en 30 minutes.

  • Vichy
    Cellu Destock OverNight

Ses promesses
Forte des 5% de caféine pure qu’elle contient, sa formule agit pendant la nuit sur les zones rebelles résistantes au régime.

Son plus
Le beurre de karité utilisé ici pour ses propriétés nourrissantes et l’eau thermale de Vichy, connue pour être apaisante, fortifiante et régénérante.

Son mode d’emploi
Le soir, appliquez le produit des chevilles aux hanches, par mouvements circulaires. Puis, avec les deux mains, encerclez chaque jambe et remontez jusqu’à la cuisse. Terminez en effectuant des cercles sur le ventre.

Notre avis
On aime la texture gel-crème frais qui exhale un parfum relaxant, parfait pour accueillir Morphée. Particulièrement efficace sur les rondeurs des hanches, le produit apporte cependant fraîcheur et confort sur tout le corps.

Cheesecakes salés au fromage de chèvre et à l’alfalfa

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 2 minutes
Temps de repos : 2 heures

 

Ingrédients pour 6 cheesecakes

  • 150 g de chèvre frais
  • 50 g d’alfalfa germé
  • 40 g de beurre
  • 75 g de crackers
  • 1 c. A c. D’agar-agar
  • 15 cl de crème liquide
  • 6 petites tomates confites
  • sel et poivre du moulin

La préparation :

  1. Faites fondre le beurre, mixez finement les crackers et ajoutez le beurre fondu. Répartissez le mélange au fond des empreintes d’un moule à muffins en silicone. Tassez bien en utilisant le fond d’un verre.
  2. Émiettez le fromage de chèvre. Hachez les trois quarts des graines germées. Mélangez l’agar-agar dans un peu de crème liquide. Versez le reste de crème dans une casserole et faites chauffer, puis incorporez l’agar-agar délayé. Faites frémir la crème pendant 30 secondes en remuant sans cesse, puis versez le tout sur le fromage. Fouettez doucement l’ensemble pour obtenir une préparation lisse. Incorporez les graines germées hachées, salez et poivrez.
  3. Versez rapidement la préparation dans les empreintes du moule. Lissez la surface avec une petite spatule. Laissez refroidir, puis réservez 2 heures au frais.
  4. Coupez les tomates confites en morceaux. Au moment de servir, démoulez délicatement les cheesecakes et dressez-les sur un plat. Parsemez des graines germées réservées et décorez de morceaux de tomates confites.

Plan B
Vous pouvez également réaliser ces cheesecakes dans des moules à muffins.

Pommes de terre vapeur au basilic et gomasio

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 20-25 minutes

 

Ingrédients pour 2 ou 3 personnes

  • 500 g de petites pommes de terre nouvelles
  • 1 petit bouquet de basilic frais
  • gomasio (mélange de graines de sésame grillées et de sel marin)

La préparation

  1. Rincez soigneusement les pommes de terre nouvelles, puis faites-les cuire au cuit-vapeur jusqu’à ce qu’elles deviennent fondantes.
  2. Pour tester la cuisson, piquez une fourchette dans une pomme de terre : elle doit s’enfoncer sans effort.

Juste avant de servir
Ouvrez les pommes de terre en deux, parsemez-les du basilic fraîchement haché et de gomasio.

Risotto aux petits pois, asperges et poids gourmands sautés

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 25 minutes

 

Ingrédients pour 6 personnes

  • 2 oignons nouveaux
  • 200 de petits pois écossés
  • 480 g de riz à risotto (arborio ou vialone)
  • 1 verre de vin blanc
  • 2 l de bouillon de légumes
  • 250 g d’asperges vertes
  • 250 g de pois gourmands
  • 100 g de parmesan râpé
  • 4 c. A s. D’huile d’olive
  • sel et poivre du moulin

La préparation

  1. Lavez et hachez les oignons. Chauffez une cuillerée à soupe d’huile d’olive dans une grande sauteuse, faites-y suer les oignons et les petits pois quelques minutes.
  2. Ajoutez le riz dans la sauteuse et mélangez pour l’enrober d’huile jusqu’à ce qu’il devienne translucide. Poursuivez la cuisson 2 minutes sans cesser de remuer. Versez le vin blanc. Quand il s’est évaporé, incorporez une louche de bouillon de légumes. Laissez cuire jusqu’à ce que le riz ait absorbé le bouillon ; ajoutez-en une autre louche. Procédez ainsi jusqu’à quasi-épuisement du bouillon. Comptez 20 minutes de cuisson en tout.
  3. Pendant ce temps, lavez les asperges, supprimez le pied filandreux ; coupez le reste en tronçons de 2 ou 3 cm de longueur. Lavez et essuyez les pois gourmands. Faites chauffer l’huile d’olive restante dans une autre sauteuse. Déposez-y les asperges et les pois gourmands, faites-les sauter 15 minutes. Salez et poivrez.
  4. Quelques minutes avant la fin de la cuisson du risotto, incorporez-y le parmesan avec la dernière petite louche de bouillon. Mélangez, rectifiez l’assaisonnement, et laissez fondre le parmesan.

Végétarien ?
Une salade de lentilles complète harmonieusement ce plat.

« Souffrant d’une leucémie, j’ai été greffée, je revis… »

Jocelyne, atteinte d’une leucémie myéloïde chronique, a été greffée en 2000. Elle avait 29 ans. Aujourd’hui, elle milite pour le don de moelle qui l’a sauvée.

 

Cela arrive sans prévenir, je ressentais juste une « fatigue »… Mon médecin m’a prescrit un bilan sanguin et le diagnostic est tombé brutalement. Toute ma vie, comme celle de ma famille, a basculé. J’étais mariée, j’avais une petite fille. Le monde s’écroulait devant moi et j’avais très peur de la fin.

Pendant plusieurs mois, j’ai reçu un traitement classique de chimiothérapie avec tous ses effets secondaires… Et il n’a pas apporté de résultats positifs. À l’époque, il n’y avait pas les traitements ciblés qu’il y a aujourd’hui. Le médecin qui me suivait à l’hôpital m’a alors parlé de la greffe de moelle osseuse. Ma sœur n’était malheureusement pas compatible. Il fallait donc attendre de trouver un donneur – le temps m’a paru long. Six mois après, enfin, on m’a informée l’avoir trouvé. L’hospitalisation a duré 5-6 semaines. Il faut faire un bilan pré-greffe, médical mais aussi psychologique, et la procédure est précédée d’une chimiothérapie de forte intensité. La période post-greffe est également difficile avec la prise de nombreux médicaments pour éviter rejet et infections et des consignes strictes concernant l’hygiène, l’alimentation…

Après la greffe, j’ai traversé une période d’incertitude. Il m’a fallu près de deux ans pour reprendre une vie normale, mais la greffe de moelle osseuse a été une renaissance. Une nouvelle vie commençait. Depuis, chaque année, je fête la date anniversaire de ma greffe – bientôt le 17e.

Les mauvais souvenirs sont maintenant très loin. J’ai repris ma vie d’avant. Je ne l’imaginais même pas tellement j’étais affaiblie à l’époque de la maladie et du traitement. Je travaille, je fais du sport. Je suis bien sûr encore suivie et me rends une fois par an à l’hôpital.

Le donneur, je ne sais pas qui sait, mais c’est forcément quelqu’un de bien ; en une journée, il a sauvé une vie ! Faites le geste, ce n’est pas douloureux et vous avez la possibilité de guérir quelqu’un. Renseignez-vous !

 À lire aussi : Traitement de la leucémie aiguë chez l’enfant

 

Réponses d'expert : Le don, un bel exemple de solidarité

Réponses d'expert : Le don, un bel exemple de solidarité

ÉVELYNE MARRYDr ÉVELYNE MARRY
Directrice du prélèvement et de la greffe de cellules souches hématopoïétiques, Agence de la biomédecine

De nombreuses maladies graves du sang comme les leucémies peuvent être soignées grâce à une greffe de moelle osseuse. En effet, lorsque la chimiothérapie ne donne pas les résultats escomptés, il reste l’option de la greffe de moelle osseuse. On recherche d’abord un donneur dans la fratrie : un malade a une chance sur quatre d’être compatible avec un frère ou une sœur.

Lorsqu’il n’y a pas de donneur compatible dans la fratrie, il est alors nécessaire de trouver un donneur non apparenté. Le médecin greffeur fait appel au registre France Greffe de Moelle pour y rechercher un donneur compatible. Cette probabilité est très rare : 1 chance sur 1 million. Il est donc capital de diversifier les profils des donneurs pour répondre au besoin unique de chaque malade. Le Registre français rassemble actuellement 263 000 donneurs. Nous recherchons d’autres volontaires, essentiellement des hommes jeunes âgés de moins de 30-40 ans pour rééquilibrer le Registre, composé à 65% de femmes. Pour donner, il faut avoir plus de 18 ans et moins de 51 ans lors de l’inscription, être en parfaite santé, et faire une prise de sang. Le don de moelle osseuse est anonyme. Chaque année, plus de 1200 greffes sont réalisées grâce à un donneur volontaire non apparenté.*

*Pour en savoir plus : www.dondemoelleosseuse.fr

 À lire aussi : Organe, sang… tout ce que vous pouvez donner de votre vivant

 

Mon enfant a des coliques

Certains parents novices confondent parfois diarrhées et coliques. Si les premières exigent une consultation, les secondes sont sans gravité. Nos astuces pour calmer les bébés qui en souffrent.

 

Influencés par l’expression « avoir la colique », synonyme de vives douleurs abdominales et de passages répétés aux toilettes, certains jeunes parents pensent que les « coliques » incluent les mêmes symptômes. Or, si les douleurs intestinales sont bien présentes dans les coliques du nourrisson, elles ne s’accompagnent pas de diarrhée. Stigmates dans la plupart des cas d’une gastro ou d’une intoxication alimentaire, les selles liquides sont d’origine virale ou bactérienne, et réclament parfois une médication pour être enrayées. Chez un bébé, une évacuation inhabituellement fréquente de selles liquides (et de couleur parfois distincte de ses selles habituelles) impose une consultation. En cas de « simples coliques », bébé se contorsionne et pleure intensément, certes, mais il n’émet que des gaz… salvateurs.

 

Comprendre pour bien agir

Les coliques du nourrisson concernent 20 % des nouveau-nés et peuvent perdurer jusqu’à leurs 6 mois. Elles se manifestent par crises, durent quelques heures, souvent en fin de journée ou la nuit, et se répètent plusieurs fois par semaine. Par les cris inconsolables de bébé et les spasmes de son petit ventre dur et ballonné, les parents interprètent une douleur abdominale aiguë, signe d’une maladie. Désarmés par ce faux diagnostic, ils n’agissent pas en conséquence et donnent éventuellement un antidouleur à leur enfant, pensant le soulager. Les cris sont la seule façon d’exprimer leur inconfort mais il n’est pas prouvé que les nourrissons souffrent violemment pendant ces crises de coliques. Par ailleurs, celles-ci concernent aussi bien les bébés nourris au sein que ceux nourris au biberon et s’arrêtent d’elles-mêmes vers le sixième mois de vie. Aux dires des spécialistes, il n’y a pas encore d’explications médicales aux coliques du nourrisson. Deux hypothèses sont émises : soit l’horloge biologique de bébé n’est pas encore réglée, ce qui génère des troubles neuropsychologiques. Soit la flore intestinale de bébé n’a pas atteint sa maturité, ce qui engendre des gaz intestinaux fréquents.

 À lire aussi : La douleur chez l’enfant

 

Des gestes qui apaisent

Si les remèdes miracles n’existent pas pour stopper les coliques, vous pouvez en revanche adopter les bons réflexes pour les prévenir ou les soulager. Commencez par mettre bébé en position verticale (et non horizontale) lorsqu’il tète – au biberon ou au sein. Cela contribue à ce qu’il avale moins d’air et ait donc moins de gaz. En cas de crise, ou pour l’éviter, vous pouvez lui masser délicatement le ventre, une heure après le repas, avec son lait hydratant ou un peu d’huile d’amande douce. Les mouvements circulaires s’effectuent du nombril vers l’extérieur du ventre dans le sens des aiguilles d’une montre. Enfin, vous pouvez vous procurer en pharmacie une bouillotte dont la taille est adaptée à bébé. Posée sur son ventre, sa chaleur détendra les muscles abdominaux et réconforte.

 À lire aussi : Nettoyer les dents de votre bébé

 

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Pour rappel, on ne donne aucun médicament à un bébé sans avis médical ! En revanche, vous trouverez en pharmacie des boissons digestives à base de plantes qui permettent d’apaiser les crises de coliques. À titre préventif ou curatif, elles sont à donner régulièrement, et à condition d’être sûr qu’il s’agit bien de simples coliques du nourrisson. Si bébé a de la fièvre, refuse de s’alimenter au sein ou au biberon, vomit ses repas, souffre de diarrhées ou de constipation, une consultation est indispensable.

 

Les vergetures

Une fois apparues, impossible de les faire disparaître complètement… Mais il est possible de prévenir ces zébrures ou de les atténuer.

 

Elles doivent leur nom à leur aspect, qui rappelle celui des cicatrices provoquées par des coups de verge. Les vergetures se présentent sous forme de petites stries fines, irrégulières, plus ou moins allongées, souvent parallèles. Leur coloration dépend du stade évolutif. Au début (stade inflammatoire), elles sont rouges ou légèrement violacées. Elles virent au blanc nacré, avec le temps. Les vergetures constituent essentiellement un problème esthétique. Elles peuvent cependant être liées à une augmentation du cortisol (syndrome de Cushing, une maladie rare des glandes surrénales). C’est d’ailleurs une légère augmentation de la sécrétion de cortisol, associée à une prise de poids, qui explique la survenue de vergetures chez des adolescentes.

 

Cause des vergetures

À savoir

À savoir

Les vergetures n’aiment pas le soleil… car elles ne bronzent pas – ce qui les rend encore plus visibles sur une peau hâlée
Les vergetures sont dues à une rupture du réseau des fibres de collagène et d’élastine des couches profondes du derme. Leurs principales causes sont mécaniques – prise ou perte de poids d’une façon importante et rapide –, hormonales (à la puberté, par exemple, la sécrétion de cortisol augmente) ou héréditaires (prédisposition familiale). Elles apparaissent dans des zones de distension maximale lors d’une prise de poids comme lors d’une grossesse. Les parties du corps les plus touchées sont l’abdomen, les hanches, les fesses, la face interne des cuisses et les seins. D’une extrême fréquence, elles touchent plus d’une femme enceinte sur deux, surtout lors de la première grossesse. Elles surviennent insidieusement à partir du 4e mois de la grossesse.
 À lire aussi : Enceinte et Jolie ! Je prends soin de moi

 

Prévenir l’apparition des vergetures : hydratation et massage

Les produits anti-vergetures ont pour but de renforcer le tissu cutané pour l’aider à tenir le choc face aux tensions auxquelles il est soumis. En nourrissant la peau dès le début d’une grossesse, en améliorant sa résistance, on peut obtenir un effet préventif non négligeable. L’application sur les zones à risques doit se faire quotidiennement, dès qu’on se sait enceinte et jusqu’à un mois après l’accouchement. Le massage en lui-même est bénéfique car il stimule la circulation cutanée.

 À lire aussi : Les solutions anti-cellulite

 

Enlever les vergetures : Recours à la médecine esthétique

La prévention est la meilleure action possible car, une fois les vergetures constituées, aucun produit ne permet de s’en débarrasser totalement. En stimulant la fabrication de collagène, certaines crèmes atténuent cependant leur visibilité. Attention, toutes ne sont pas autorisées pendant la grossesse : demandez conseil à votre pharmacien.

Lorsque les vergetures sont nombreuses après une grossesse et que la paroi abdominale reste très distendue, il est possible d’avoir recours à la médecine esthétique/réparatrice et d’en modifier l’aspect par des abrasions superficielles (microdermabrasion, radiofréquence ou laser, carboxythérapie…).

 

Conseils bon sens pour éviter les vergetures

Conseils bon sens pour éviter les vergetures

  • Évitez les prises de poids ou les amincissements trop brusques (régimes yo-yo).
  • Pendant une grossesse, renforcez votre respect des règles hygiéno-diététiques. Une alimentation équilibrée et diversifiée est essentielle pour le bébé mais aussi pour votre peau ! Buvez beaucoup d’eau et évitez de prendre trop de poids…
  • Les massages du ventre relancent la microcirculation. Faites de grands mouvements enveloppants, dans le sens des aiguilles d’une montre, avec une crème anti-vergetures. Pratiquez le palper-rouler : prenez une partie de votre peau entre vos doigts et faites-la rouler lentement en exerçant une forte pression pendant quelques minutes.