Le calendrier vaccinal 2017 est tombé

La direction générale de la santé a publié le nouveau calendrier vaccinal qui présente deux changements remarquables, le premier concerne l’extension de la vaccination contre le papillomavirus, le second est relatif au BCG.

 

La recommandation du vaccin contre le papillomavirus étendue

Il est recommandé aux jeunes femmes non vaccinées de se tourner vers le vaccin nonavalent, soit qui protège contre 9 souches de papillomavirus (contre 4 pour le vaccin précédemment recommandé), prochainement disponible. Mais surtout, la vaccination contre les papillomavirus humains est désormais proposée aux hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) jusqu’à 26 ans.

 

Le BCG : on se vaccine un peu moins tôt

Alors qu’il était jusque-là recommandé dès la naissance pour les enfants exposés à un risque élevé, le BCG est dorénavant recommandé au cours du deuxième mois – sauf pour les bébés nés en Guyane ou à Mayotte : la recommandation est une vaccination avant la sortie de la maternité.

 

Pour en savoir plus

Pour en savoir plus

Retrouvez l’intégralité du calendrier vaccinal 2017 : http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/calendrier_vaccination_2017.pdf

 

Le burn out parental vous guette-t-il ?

Epuisement, irritabilité, découragement : avez-vous atteint vos limites en tant que parent ? Deux chercheuses se sont penchées sur le sujet et proposent des tests et une méthode pour reprendre pied.

 

Fatigue, irritabilité, exaspération… si tous les parents connaissent épisodiquement des phases de découragement face à l’ampleur de leur tâche, certains s’enfoncent parfois dans un douloureux cercle vicieux, où le sentiment d’être totalement débordés et incapable de tenir leur rôle prend le pas sur tout le reste et les plonge dans un épuisement permanent. Un nom existe pour cette forme de dépression familiale aigue : burn out parental ou syndrome d’épuisement maternel (qui peut aussi concerner les pères, pas de jaloux). La bonne nouvelle, c’est qu’on peut s’en sortir et même l’éviter en identifiant à temps les facteurs de risques qui nous fragilisent dans notre parentalité.

 

Un livre pour comprendre le burn out parental


Deux chercheuses, toutes deux docteurs en psychologie et professeures à l’université de Louvain, se sont penchées sur cette souffrance parentale dans un ouvrage fort bien pensé : Le burn out parental, l’éviter et s’en sortir. Elles en parlent en tant que chercheuses, mais aussi en tant que femmes et mères : l’une d’elle a vécu un burn out.

Les deux chercheuses citent le psychologue Freudenberger qui définit le burn out comme « un état de fatigue ou de frustration résultant du dévouement à une cause, à une mode de vie ou à une relation qui n’a pas donné les bénéfices escomptés. »

Moïra Mikolajczak et Isabelle Roskam partent du constat que la génération actuelle de parents est soumise à une pression terrible pour être un parent parfait, qui crée des décalages impossibles à combler entre l’image idéalisée d’un parent de rêve et la réalité du quotidien. On peut établir une comparaison avec les magazines féminins qui véhiculent une image idéalisée et impossible à atteindre du corps de la femme.

 

Les causes du syndrome d’épuisement parental

Les Dr Mikolajczak et Roskam ont réalisé plusieurs études pour identifier les facteurs de risque conduisant au burn-out parental. Elles ont isolé les facteurs sociodémographiques, personnels, conjugaux, liés à l’éducations, auxquels s’ajoutent les circonstances particulières et les risques liés à l’enfant. Au-dessus de tout cela plane l’ombre de la frustration alimentée par la poursuite d’un idéal impossible à atteindre, celui du parent parfait. Il n’est pas nécessaire que tous les facteurs soient réunis pour tomber en burn out, deux ou trois sont amplement suffisants.

 

Les symptômes du burn out

On ne se réveille pas un matin en se disant qu’on jette l’éponge. C’est le fruit d’une progression lente, insidieuse, d’une accumulation de fatigues et de frustrations qui entame la confiance dans ses capacités et le plaisir de partager des moments avec ses enfants.

Nuits en morceaux, pleurs à répétition, responsabilités quotidiennes, tâches ménagères, et on en oublie : autant de difficultés qui usent à la longue l’endurance des parents.

L’ouvrage des deux universitaires identifie six étapes qui mènent au craquage final : l’idéalisation de son rôle de parent, le surinvestissement qui ne tient pas forcément compte des ressources réelles du parent, le sacrifice de soi, qui fait le lit de la frustration, entraînant une perte d’énergie, et finalement, le burn out à proprement parler, caractérisé par un épuisement physique et moral, une perte d’efficacité parentale et une distanciation affective avec ses enfants.

 

Un test pour savoir si l’on est en burn out

Il est difficile de prendre du recul sur son quotidien et de réaliser que l’on s’enfonce dans un cercle négatif. Le livre Le burn out parental propose un test très complet pour évaluer sa situation personnelle en tant que papa ou maman, et propose des conseils familiaux, conjugaux et personnels pour se sortir de l’engrenage. Gestion des émotions et du stress, estime de soi, retrouver du plaisir et de la confiance… : la feuille de route présentée au parent fragilisé est détaillée et encourageante.

 

Une appli pour mieux vivre sa parentalité

Ceux qui le souhaitent peuvent compléter cette lecture par l’installation de l’application développée par les deux chercheuses. Dispo sur iTunes et Google Play, « Dr Mood – Burnout Parental » est une appli de coaching au quotidien, qui permet de comprendre quels sont vos points de fragilité et comment les compenser au travers d’exercices quotidiens. Intelligente et pratique, c’est un bon outil de suivi afin d’inverser la tendance et profiter pleinement du plaisir d’être parent.

 

À lire

À lire

BURN OUT PARENTAL
LE BURN OUT PARENTAL, COMMENT L’ÉVITER ET S’EN SORTIR
Vous voulez être un bon parent, bienveillant, attentif, chaleureux, disponible. En un mot, parfait ! En réalité, vous culpabilisez de ne pas passer assez de temps auprès de vos enfants, de ne pas les avoir assez écoutés, de vous être emporté pour trois fois rien…
Ce livre s’adresse à tous les parents épuisés qui cherchent à comprendre ce qu’est le burn-out parental, à quel point ils en sont proches ou éloignés, comment ils en sont arrivés là. Et, surtout, comment s’en sortir et éviter que cela se produise à nouveau.

Moïra Mikolajczak et Isabelle Roskam, éditions Odile Jacob, janvier 2017, broché, 194 pages. 19.90 €.

 

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Gnocchis ensoleillés

Donnez du peps à votre assiette avec cette recette qui revisite les gnocchis.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 25 minutes
Temps de cuisson :25 minutes

 

Les ingrédients pour deux convives :

Patate douce ou potimarron : 200 grammes
Farine blanche de blé ou de riz : 250 grammes
Pour la version sans blé, ajoutez des graines de lin moulues : 1.5 cuillère à soupe
Sel : 1 grosse pincée

La préparation :

1/ Nettoyez votre légume en frottant sa peau avec une brosse mouillée.

2/ Coupez la patate douce en gros dés et faites-la cuire à la vapeur pendant 20 minutes. Pour le potimarron, enfournez-le posé sur la tranche et faire cuire à 180°C pendant 30 minutes.

3/ Réduire en purée les morceaux de légumes encore tièdes, à la fourchette ou au moulin à légumes. Laissez refroidir la purée ainsi obtenue et laissez sécher plusieurs heures si possible.

4/ Ajoutez le sel puis incorporez progressivement la farine et les éventuelles graines de lin moulues. 100 grammes de farine suffisent en général pour 200 grammes de purée, mais tout dépend du type de farine et des légumes utilisés, ainsi que du degré de sècheresse de la purée.

5/ Quand la pâte est élastique et ne colle plus, cessez d’ajouter de la farine, fariner le plan de travail et former des boudins d’environ 1cm de diamètre, puis découpez des tranches d’environ 1 cm.

6/ Préparez un grand plateau recouvert d’un torchon propre. Avec le pouce fariné, passez les boudins, l’un après l’autre, sur une fourchette elle aussi farinée pour donner leur forme courbée aux gnocchis. Réservez sur le torchon en évitant que les gnocchis se touchent.

7/ Faites bouillir un grand volume d’eau puis salez. Déposez-y les gnocchis avec une écumoire, et laissez cuire environ 3 minutes. Les gnocchis sont cuits lorsqu’ils remontent à la surface.

8/ Récupérez-les au fur et à mesure avec l’écumoire, et déposez-les dans un plat. Il faut les enrober immédiatement d’un peu de sauce ou d’huile pour éviter qu’ils ne collent.

Recette extraite de...

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Cuisiner en couleursCUISINER EN COULEURS, CRÉER DES COLORANTS 100% NATURELS  Sandrine Agostino. Editions La Plage, 2017, broché, 72 pages, 13.50 €.

 

 

Zoom sur les bienfaits de l’huile de coco

Mettez du soleil dans vos rituels beauté et découvrez les bienfaits de l’huile de coco utilisée en cosmétique.

 

Son odeur nous transporte illico sur un transat installé au bord d’une plage de sable fin. Rien que pour cela, on l’adore déjà. En plus de nous faire voyager, l’huile de coco contient deux acides gras rares dans les huiles végétales, l’acide laurique et l’acide myristique, qui favorisent son absorption en profondeur par la peau et les cheveux. Elle possède des propriétés antioxydantes grâce à ses vitamines A et E, et a une action antibactérienne. Ce cocktail exotique et détonnant fait de l’huile de coco un agent ultra nourrissant, aux effets réparateurs et relipidants, qui donne un aspect lisse à la peau et brillant aux cheveux. C’est ce qu’on appelle du 10 en 1 !

 

Les bienfaits de la coco sur les cheveux

Appliquée sur cheveux secs, l’huile de coco nourrit en profondeur les cheveux abîmés, colorés ou dévitalisés, leur apportant brillance et densité. Quelques gouttes suffisent pour venir à bout des frisottis rebelles et discipliner les chevelures crépues. Pour redonner un coup de fouet à votre crinière, faites chauffer un peu d’huile de coco au creux des mains et appliquez sur les longueurs et pointes en les frottant légèrement.

Renforcez durablement leur brillance et leur souplesse en leur offrant au moins une fois par semaine un « bain de coco » sous forme de masque. Sur cheveux secs, répartissez uniformément l’huile de coco, et laissez poser sous une serviette ou un turban de cellophane (pour le glam, on repassera) au minimum 1h, toute la nuit si vous pouvez. Rincez ensuite avec un shampooing doux, en n’hésitant pas à relaver deux ou trois fois pour enlever l’excès de gras. Résultat : une chevelure lissée et brillante qui en met plein la vue, et une délicieuse odeur de vahiné.

La bonne idée produit ? L’huile Puressentiels Capillaire, à l’huile de coco et d’argan, qui revitalise les cheveux ternes, abîmés et cassants.
Avis aux parents dont les enfants récoltent régulièrement des poux à l’école : mélangée à de l’huile essentielle de lavande, l’huile de coco tue les poux par asphyxie. Puisqu’on vous dit qu’elle est formidable !

 À lire aussi : Cheveux, peau, ongles : protégez-les !

 

Des propriétés bénéfiques pour la peau

En été, l’huile de noix de coco ne sert pas qu’à parfumer nos cheveux, elle peut s’utiliser de la tête aux pieds. Son fort pouvoir hydratant prévient l’effet peau de croco sur les talons et les mollets via quelques gouttes appliquées quotidiennement en massage. Elle calme les peaux échauffées après une exposition prolongée au soleil avec autant de succès que l’aloe vera.

Les messieurs aux peaux sensibles apprécieront cette qualité après le rasage (tout comme les dames aux jambes sensibles).

Certaines l’utilisent comme démaquillant : appliquez du bout des doigts, massez soigneusement le visage, puis retirez à l’aide d’un coton humide.

Vous êtes abonnée aux boutons de fièvre ? Un mélange d’huile de coco et d’huile d’origan en viendra à bout dès les premiers signes.

Les peaux sujettes à l’eczéma et au psoriasis seront soulagées par les nutriments contenus dans l’huile de coco, qui réduisent les démangeaisons et desquamations en conservant la teneur en humidité de la peau.

 À lire aussi : Enfin des astuces anti peau sèche qui marchent

 

Des yeux embellis à l’huile de coco

Bichonnez votre regard grâce à ses propriétés uniques. En faisant pénétrer quelques gouttes avec la pulpe des doigts, son fort pouvoir hydratant prévient l’apparition des rides et le relâchement de la peau très fine du contour des yeux.

Elle est également capable de transformer un battement de cils un peu faiblard en œillade de femme fatale. La formule magique ? Epaississez vos cils et sourcils grâce à l’application quotidienne d’huile de coco avec un pinceau de mascara propre, suivie d’un massage pour faire pénétrer. A faire le soir de préférence pour laisser agir toute la nuit.

Vous avez tout noté ? À vous de coco-tiser maintenant.

 À lire aussi : Les prodiges des huiles

Reconnaître et traiter la conjonctivite allergique

« Une conjonctivite allergique peut-elle être grave ? Quand consulter ? » Vanessa, 37 ans.

 

Une conjonctivite allergique est une inflammation de la muqueuse conjonctivale suite à un contact avec des pneumallergènes (allergènes inhalés). Dans 90 % des cas, ce sont des formes saisonnières et perannuelles.

 

Les symptômes de la conjonctivite allergique

La forme saisonnière débute généralement au printemps et s’accompagne de sensations de brûlure, de rougeur, de larmoiements, de salves d’éternuements et de démangeaisons au niveau des yeux. Elle survient à la suite d’un contact direct avec un allergène (pollens de graminées, d’arbres, d’herbacés), et peut aussi être déclenchée par une allergie aux acariens, à certains poils d’animaux, etc… La conjonctivite perannuelle, plus discrète et chronique, est présente toute l’année avec parfois des recrudescences saisonnières.

 À lire aussi : Le boom des allergies

 

Une conjonctivite peut-elle avoir des conséquences ?

Bonne nouvelle, la conjonctivite allergique n’est pas contagieuse. Il existe des formes graves mais rares de kérato-conjonctivites avec atteinte de la cornée. D’une manière générale, toute baisse ou modification de la vision, toute douleur ou photophobie doit conduire à consulter un médecin rapidement.

 

Quel traitement pour la conjonctivite ? 

Dans la plus grande majorité des cas, les conjonctivites allergiques sont bénignes. Au moment des crises, elles sont traitées par un lavage oculaire au sérum physiologique et des collyres antihistaminiques (antiallergiques). Le traitement peut durer de 2 à 7 jours selon la gravité de la crise allergique.

 

Comment prévenir la conjonctivite allergique ?

Les patients allergiques doivent essayer d’identifier les allergènes. S’il s’agit de pollens, il faut éviter au maximum l’exposition extérieure lors des périodes de forte pollinisation (se référer au calendrier pollinique par région), et il est préférable de porter des lunettes de soleil lorsque vous êtes à l’extérieur. Il est conseillé de se doucher en rentrant chez soi et de changer de vêtements. Le port de lentilles de contact lors des poussées allergiques est déconseillé.

Sablés carbonado

Ils tiennent leur nom des pierres précieuses, aussi appelées « diamants noirs » : ces sablés au cœur sombre au goût de sésame noir vous feront craquer de plaisir.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 12 minutes

 

Les ingrédients pour 6 gourmands :

Sucre blond ou roux : 80 grammes
Farine de blé ou de riz : 80 grammes
Fécule (pour la version à la farine de riz) : 10 grammes
Purée de sésame noir : 120 grammes
Eau : 3 cuillerées à soupe
Sucre blond (pour l’enrobage) : 2 cuillerées à soupe

La préparation :

1/ Mélangez le sucre, la farine et la fécule, le cas échéant, puis incorporez la purée de sésame en sablant la pâte avec les doigts.

2/ Ajoutez l’eau et formez une boule de pâte. Formez un boudin d’environ 22 cm de long pour 4 cm de diamètre.

3/ L’emballez dans du film alimentaire ou un torchon humide et laissez-le durcir au réfrigérateur pendant au moins 2 heures (ou au congélateur pendant 45 minutes).

4/ Préchauffez le four à 160 °C. Découpez le boudin en tranches d’environ 7 mm d’épaisseur. Si besoin, tapotez les tranches pour qu’elles soient bien rondes et lisses.

5/ Dans une assiette, étalez 2 cuillerées à soupe de sucre blond et roulez-y chaque tranche. Déposez les tranches sur une plaque couverte de papier cuisson et enfournez pour 12 minutes. Laissez refroidir avant de détacher du papier.

 

Recette extraite de...

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Cuisiner en couleursCUISINER EN COULEURS, CRÉER DES COLORANTS 100% NATURELS  Sandrine Agostino. Editions La Plage, 2017, broché, 72 pages, 13.50 €.

 

 

Risotto indigo

Épatez votre monde avec ce risotto couleur bleu azur au chou rouge !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 20 minutes

 

Les ingrédients pour 2 convives :

Chou rouge : 500 grammes
Oignon : 1
Riz rond pour risotto : 150 grammes
1 bouillon de légumes en cube
Huile d’olive : 2 cuillères à soupe
Bicarbonate de sodium : ¼ de cuillerée à café

La préparation :

1/ Émincez le chou rouge.

2/ Faites bouillir 1 litre d’eau dans une casserole. Ajoutez le chou et faites-le cuire pendant 10 minutes dans l’eau bouillante, qui devient alors violet foncé.

3/ Transvasez le contenu de la casserole dans une passoire posée sur un saladier, afin de récupérer le contenu du saladier (l’eau violette).

4/ Le verser à nouveau dans la casserole. Utilisez les morceaux de chou dans une autre recette, par exemple finement mixés et ajoutés à une purée de pomme de terre afin de la teinter en mauve et d’apporter un léger goût de chou.

5/ Dissoudre le cube de bouillon dans l’eau violette. Dans une autre casserole, faites revenir l’oignon émincé dans l’huile d’olive. Ajoutez le riz, mélangez et laissez cuire à feu doux jusqu’à ce que le riz devienne translucide.

6/ Incorporez une louche de bouillon violet. Quand le liquide a été absorbé, ajoutez une nouvelle louche de bouillon. Procédez de même jusqu’à ce que le riz soit presque cuit.

7/ Pour un risotto bleu, incorporez le bicarbonate et bien mélangez. Ajoutez une ou deux dernières louches de bouillon si nécessaire. Servir dès que le risotto est cuit.

On peut obtenir un risotto rose clair en remplaçant une louche de bouillon par 200 ml de vin blanc et en omettant d’ajouter le bicarbonate de sodium.

 

Recette extraite de...

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Cuisiner en couleursCUISINER EN COULEURS, CRÉER DES COLORANTS 100% NATURELS  Sandrine Agostino. Editions La Plage, 2017, broché, 72 pages, 13.50 €.

 

Lâcher prise, mode d’emploi

Se détendre, on aimerait bien, mais on n’y arrive pas. Découvrez comment lâcher prise et supprimer les « Je dois » et « il faut » de votre quotidien.

 

Véritable marotte des manuels de développement personnel, le « lâcher prise » apparaît à beaucoup comme un eldorado impossible à atteindre, un concept abstrait aux contours flous et à la finalité imprécise. Pour comprendre cette notion, nous pouvons l’opposer à celle de contrôle – voire de « control freak » dans les cas les plus extrêmes, où nos actions et pensées sont gouvernées par le besoin irrépressible de mettre notre grain de sel partout et tout le temps, de peur que la Terre s’arrête de tourner si nous ne le faisons pas. Cette attitude nous conduit à une dépense d’énergie souvent stérile, les événements se déroulant rarement comme nous l’avions envisagé ou décidé. Est-il possible de s’affranchir de l’obsession du contrôle ? Si oui, comment ?

 

De la difficulté d’apprendre à lâcher prise

Penchons-nous sur l’expression en elle-même. On ne parle pas de varape, mais d’accepter de se laisser aller, d’admettre que l’on ne peut pas tout contrôler.

On parle d’accepter nos limites, notre cruelle absence de superpouvoir, et l’évidence que certaines choses se passeront comme elles doivent se passer, avec ou sans notre intervention. Forcément, ça chatouille un peu beaucoup notre ego. Enfants, collègues, météo, conjoint… se conforment quelquefois à nos désirs, mais obéissent bien plus souvent à leur propre agenda intérieur, qui n’a cure de nos obsessions pour les miettes de pain éparpillées sur la table, notre désir d’obtenir une promotion, notre angoisse d’être en retard à un dîner ou notre envie de nous mettre en jupe d’été.

Résultat, on s’énerve, on monte dans les tours, on tempête et on râle, on émet un max d’ondes négatives et on en oublie l’essentiel : profiter de l’instant présent et de la richesse qui nous entoure, même si elle va parfois à l’encontre de nos attentes ou prévisions.

L’écrivain Gilles Farcet résume ce processus avec cette jolie formule : « Le lâcher prise se produit dès lors que le moi accepte de l’autre, de tout autre, qu’il soit autre ».

 À lire aussi : Comment apprivoiser son anxiété

 

L’anxiété, moteur du contrôle

Derrière ce besoin de contrôle dont nous avons bien du mal à nous extraire, se cache une émotion plus profonde : la peur. Peur d’aller dans le mur parce qu’on n’aura pas vu venir un problème, peur de rater son objectif parce qu’on aura manqué de ténacité, crainte d’être menacé par les différences de l’autre qui viennent bousculer nos certitudes et habitudes. Notre erreur alors est d’imaginer que ce contrôle de l’instant présent nous permet d’assurer l’avenir. Serioulsy ? L’atteinte de nos objectifs passe avant tout – et peut-être uniquement – par la prise de conscience de nos capacités… et de nos limites. En cherchant sans cesse à contrôler des événements qui nous échappent, on sape notre confiance en nous, puisqu’on se retrouve dans la position de celui qui n’a pas été capable de. A l’inverse, en exploitant nos capacités, on s’appuie sur des bases solides qui ne nous feront pas défaut et dont on maîtrise de A à Z le déploiement.

 À lire aussi : Reprendre confiance en soi

 

Savoir profiter de l’instant présent

Cette formule pourrait sonner creux si on s’en tient à son apparente banalité. John Lennon lui donne une autre dimension avec cette phrase devenue célèbre et reprise dans tous les guides de développement personnel : « La vie, c’est ce qui vous arrive pendant que vous êtes en train de faire d’autres projets ». Paf.

Renoncer à contrôler l’avenir ou à modifier le présent, c’est laisser surgir l’inconnu, l’imprévu, dans son quotidien. C’est se ménager la possibilité de vivre des émotions, des situations que nous n’aurions jamais imaginées, et qui nous apporteront bien plus que celles qui bordent les rails que nous rechignons à quitter.

Ce qui pourrait être perçu comme du fatalisme est plutôt de l’optimisme : ce n’est pas parce que nous décidons de ne rien faire, ou de faire moins, que les choses tourneront mal. Cette attitude naturelle chez certains, ne va pas de soi pour beaucoup. Elle implique de renoncer à un conditionnement ancré depuis l’enfance, fondé sur les « Il faut que » et « Je dois ». Elle implique aussi d’accepter que le résultat d’une action ne sera pas toujours conforme à ce que l’on avait imaginé, comme le rangement de la chambre de notre ado ou la présentation Powerpoint rédigée par notre nouvelle stagiaire.

Se concentrer sur l’instant présent coupe l’herbe sous le pied aux pensées parasites, négatives, et réoriente notre attention vers les opportunités qui nous entourent.

 À lire aussi : Différentes méthodes de relaxation

 

À lire

À lire

Si vous avez envie de creuser la question, de nombreux ouvrages explorent les moyens de se reconditionner pour apprendre à lâcher-prise : méditation, exercices quotidiens, mises en situation.

LÂCHER PRISE

Quelques idées pour vous orienter :

 

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Devenez votre propre médecin ostéopathe

Douleur en bas du dos, douleur articulaire, contractures musculaires, tendinites à répétition… Remédiez à tous ces maux du quotidien grâce à la méthode développée par le Dr Marc Perez.

 

 

Dos bloqué, articulations douloureuses, tendinites fréquentes, cervicales sous tension : les troubles musculosquelettiques causés par des gestes répétitifs ou une mauvaise posture de travail se multiplient comme des petits pains, touchant tout particulièrement les salariés du tertiaire (merci notre copain l’ordinateur) et les ouvriers ou artisans effectuant des métiers pénibles. Face à ces douleurs qui peuvent devenir chroniques, les patients qui cherchent alternatives et compléments à la médecine allopathique se tournent vers l’ostéopathie et les médecines dites « douces » afin d’éviter les récidives et travailler en prévention. Marc Pérez, médecin du sport à l’Hôtel-Dieu à Paris et ostéopathe, a développé une méthode complète pour traiter les 9 zones de douleurs musculo-squelettiques les plus fréquentes, qu’il détaille dans son livre Soulagez vous-même vos douleurs avec l’ostéopathie. Tout un programme que BIEN-ÊTRE & santé décrypte pour vous.

 À lire aussi : Comprendre les bienfaits de l’ostéopathie

 

De l’origine de la douleur

Avant de détailler les gestes qui font du bien, le Dr Pérez consacre deux chapitres à la douleur. Aigue ou chronique, causes (traumatismes, inflammations, arthrose, psychisme), localisation : le lecteur apprend à faire le tri dans ses sensations et à identifier la cause réelle de ses douleurs. Il peut ainsi les attaquer de manière plus efficace et consciente.

 À lire aussi : Arthrose, arthrite, rhumatisme, soulager la douleur

 

Une méthode fondée sur l’ostéopathie et bien plus encore

Médecin ostéopathe, Marc Pérez a plus d’une corde à son arc. Sa pratique intègre l’acupuncture, la mésothérapie, l’auriculothérapie, la phytothérapie et l’aromathérapie. C’est également un adepte du yoga qu’il pratique assidûment et dont il vante les mérites pour prévenir les troubles articulaires. Cet éclectisme l’amène à une approche globale de la douleur, et sa méthode repose sur des gestes issus de la pratique ostéopathique, complétés par de la gymnastique douce, des étirements et mobilisations, et des conseils d’alimentation qui répondent aux situations de crise et favorisent un bon équilibre général à long terme.

 À lire aussi : Rhumatologie et phlébologie pour soigner les douleurs

 

Dix jours pour se remettre sur pied

C’est la promesse de la méthode développée dans le livre. Pour chaque type de douleur (dos, cervicales, poignet, main genoux, coude, hanches, chevilles, pied, épaule, le Dr Pérez déroule un programme en dix jours. Il commence par expliquer les gestes d’auto-massage qui soulagent la douleur, donne ensuite des exercices d’étirements et de raccourcissements musculaires qui assouplissent et décontractent la zone touchée, avant de passer à sa remobilisation. Viennent enfin des exercices de yoga qui entretiennent la souplesse articulaire et une feuille de route de gymnastique pour renforcer le tonus musculaire et restaurer toutes les capacités physiques après la guérison.

 

À lire

À lire

Soulagez vous-meme vos douleurs avec losteopathieVotre curiosité est piquée ? Direction la librairie la plus proche pour vous procurer cet ouvrage qui va vite vous devenir indispensable pour prévenir et apaiser les petites et grandes douleurs du quotidien.

SOULAGEZ VOUS-MÊME VOS DOULEURS AVEC L’OSTÉOPATHIE
Dr Marc Pérez et Alix Lefief-Delcourt, éditions Leduc, 2017. 272 pages, broché. 18 €.

 

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Mettez de la couleur dans vos assiettes

Oh la belle rouge ! Mmmm le bon bleu ! Les recettes 100% naturelles de Sandrine Costantino nous font voir, ou plutôt goûter, de toutes les couleurs.

 

Les colorants alimentaires à la provenance obscure n’ont plus vraiment le vent en poupe à l’heure où un vent de naturel souffle sur nos assiettes. Sandrine Costantino, professeur agrégée de biochimie et docteur en biologie, a pris le problème en mains et développé la première méthode de fabrication de colorants alimentaires maison, 100% élaborés à partir de produits naturels et hyper faciles à cuisiner chez soi. En résulte un livre de recettes vegan pour cuisiner des plats colorés, ludiques et surprenants qui feront saliver petits et grands.

 

Découvrez nos recettes colorées 100% naturelles :

 

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Cuisiner en couleursCUISINER EN COULEURS, CRÉER DES COLORANTS 100% NATURELS  Sandrine Agostino. Editions La Plage, 2017, broché, 72 pages, 13.50 €.