En entrée : rouleaux de printemps

Frais et délicieusement parfumés, les rouleaux de printemps apportent une touche d’exotisme à votre repas… Idéal pour se mettre en appétit !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 30 minutes

 

Les ingrédients pour 4 personnes :

Galettes de riz : 8
Vermicelles de riz : 50 g
Crevettes roses décortiquées : 12
Germes de soja : 1 grosse poignée
Carotte : 2
Laitue : 8 feuilles
Sauce nuoc-mâm : 4 cuillères à soupe
Menthe fraiche : quelques brins

La préparation :

1/ Rincez les germes de soja. Pelez et râpez les carottes. Rincez et séchez les feuilles de laitue et de menthe.

2/ Faites cuire les vermicelles de riz selon les indications de l’emballage. Égouttez et réservez-les.

3/ Humidifiez une galette de riz en la plongeant dans un bol d’eau froide. Étalez-la sur un torchon humide et répartissez les crevettes la laitue, les carottes râpées, les vermicelles de riz, les pousses de soja et les feuilles de menthe. Repliez les bords de la galette puis roulez-la afin de former un rouleau en prenant soin de ne pas déchirer la feuille.

4/ Faites de même pour les autres galettes. Servez bien frais avec la sauce nuoc-mâm.

En dessert : crumble de rhubarbe

La rhubarbe est enfin là ! En compote légèrement sucrée, additionnée d’une pâte à crumble croquante et gourmande, c’est un délice…

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9

 

Les ingrédients pour 4 personnes :

Rhubarbe : 400 g
Pommes : 2
Sucre : 120 g
Farine : 120 g
Beurre : 120 g
Cannelle : 1 pincée

La préparation :

1/ Rincez et épluchez la rhubarbe. Coupez-la en tronçons. Pelez et épépinez les pommes. Coupez-les en quartiers.

2/ Faites fondre 20 g de beurre dans une casserole. Ajoutez la rhubarbe et les pommes, et laissez compoter 20 minutes à feu doux. Ajoutez 20 g de sucre en fin de cuisson.

3/ Préchauffez le four à 180 °C (thermostat 6).

4/ Dans un saladier, mélangez du bout des doigts le beurre mou avec le reste de sucre, la farine et la cannelle, afin d’obtenir une farine grossière.

5/ Versez la compotée pomme-rhubarbe dans un plat. Recouvrez avec la pâte à crumble. Enfournez 25 minutes. Dégustez tiède.

En plat : navarin d’agneau printanier

Profitez du retour des petits légumes nouveaux sur les marchés pour préparer ce navarin d’agneau. Un plat familial par excellence !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 1h10

 

Les ingrédients pour 4 personnes :

Épaule d’agneau désossée : 600 g
Navets : 4
Carottes nouvelles : 4
Oignons nouveaux : 4
Petits pois frais ou surgelés : 200 g
Concentré de tomate : 1 cuillère à soupe
Bouquet garni : 1
Farine : 2 cuillères à soupe
Huile d’olive : 1 cuillère à soupe
Sel, poivre : à votre guise

La préparation :

1/ Pelez et hachez les oignons. Coupez la viande en gros morceaux.

2/ Faites chauffer l’huile dans une poêle. Ajoutez les oignons et laissez-les revenir 5 minutes à feu doux. Ajoutez les morceaux de viande et faites-les dorer sur toutes leurs faces pendant 5 minutes. Ajoutez la farine et mélangez pour bien enrober la viande.

3/ Couvrez d’eau à hauteur, ajoutez le concentré de tomate et le bouquet garni. Salez et poivrez. Laissez mijoter 30 minutes.

4/ Pendant ce temps, pelez les navets et les carottes, coupez-les en morceaux.

5/ Ajoutez les navets, les carottes et les petits pois dans la marmite. Poursuivez la cuisson 30 minutes. Servez bien chaud.

Jamais sans mon spray (d’eau thermale)

Le brumisateur d’eau thermale ne sert pas uniquement à se rafraichir en période de fortes chaleurs. C’est aussi un outil beauté et bien-être indispensable au quotidien, et en toutes saisons. Zoom sur ces différentes utilisations.

 

Avant ou après le maquillage, au sortir du bain, en cas d’irritation… découvrez tous les usages malins de votre spray d’eau thermale. Vous ne vous en séparerez plus !

 

Pour fixer le maquillage

Voilà une astuce de pros à leur piquer sans hésiter : un petit pschitt d’eau thermale sur la peau une fois maquillée ! Ce geste tout simple permet de prolonger la tenue du maquillage jusqu’au soir. Plus besoin d’investir des fortunes dans un fixateur de maquillage !

Autre astuce pratique : vaporisée en cours de journée, l’eau thermale permet aussi de raviver le maquillage. Pschittez, posez un mouchoir en papier à plat sur le visage afin d’éponger l’excédent d’eau et d’éviter les brillances, et le tour est joué.

 

Pour tonifier la peau après le démaquillage ou avant la crème hydratante

Le démaquillage est une étape essentielle pour une peau saine, ça vous le savez. Mais parfois, les produits utilisés ou l’eau de rinçage ont tendance à dessécher la peau. La solution ? Vaporiser une fine brume d’eau thermale sur l’ensemble du visage après le démaquillage. On laisse sécher tout seul pour que les actifs rentrent dans la peau. Mieux encore, appliquez votre crème hydratante quand la peau est encore humide : cela permettra de l’hydrater plus en profondeur.

 

Sur le corps pour éviter l’effet peau sèche

Dans certaines villes et régions, l’eau du robinet est particulièrement calcaire. Si votre peau tiraille, rougit à la sortie du bain, c’est certainement parce que vous y êtes sensible. Mais il existe une solution pour neutraliser les effets desséchants du calcaire sur la peau : l’eau thermale. Après être sorti du bain ou de la douche, séchez-vous rapidement avec une serviette puis vaporisez l’eau thermale sur l’ensemble de votre corps. Laissez sécher puis habillez-vous : votre peau sera toute douce ! Cette astuce marche aussi parfaitement pour les peaux des bébés, qui sont particulièrement sensibles à l’effet desséchant du calcaire. Ne vous en privez pas !

 À lire aussi : Enfin des astuces anti-peau sèche qui marchent !

 

Pour apaiser la peau en cas d’irritation, de coup de soleil…

L’eau thermale possède des propriétés apaisantes bien utiles pour atténuer les réactions de la peau et les petites rougeurs. Ayez toujours un brumisateur à portée de main en été, pour soulager immédiatement un coup de soleil par exemple. Cela marche aussi sur la peau rougie par l’épilation ou encore les petites irritations diverses et variées.

 

Pour se recoiffer en express

Un épi ? Une frange qui part dans tous les sens ? Et pas le temps de faire un shampooing ? Encore une fois, le spray d’eau thermale peut venir à la rescousse ! Vaporisez sur la mèche rebelle et séchez au sèche-cheveux. Cela prend 2 minutes, et vous serez toujours parfaitement coiffée.

Eau minérale ou eau thermale : quelle différence ?

Eau minérale ou eau thermale : quelle différence ?

Pour toutes ces indications, préférez le spray d’eau thermale au spray d’eau minérale. En effet, L’eau thermale affiche une composition spécifique indiquée dans le traitement des problèmes de peau. Certaines ont des vertus calmantes, d’autres régénérantes ou anti-démangeaisons. Elles sont par exemple idéales en cas de peau très sèche, d’eczéma, de coups de soleil… Grâce à leurs propriétés thérapeutiques, elles sont d’ailleurs utilisées dans les cures thermales. L’eau minérale, elle, contient souvent du calcaire, qui va assécher la peau.

 

J’ai testé pour vous… les 10 000 pas par jour

Tester c’est tester, une semaine, c’est pas assez. Ce sera donc un mois à 10 000 pas par jour.

 

10 000, c’est le nombre de pas que l’on est censé effectuer chaque jour, peut-on lire un peu partout, pour rester en bonne santé, voire améliorer sa santé. Ce serait même une recommandation de l’OMS. Ce qui est faux (cf. encadré). Mais, pratiquement que représentent ces 10 000 pas par jour ? Quelle distance parcoure-t-on et quel temps faut-il ? Est-ce peu ou beaucoup, faisable ou irréaliste ?

 

Je m’aperçois que je ne sais même pas combien de pas séparent mon bureau de celui de Charlotte…

Je pense malgré tout que j’appartiens à la catégorie de ceux qui marchent « pas mal ». Plus que ceux, en tout cas, qui prenne leur voiture pour aller travailler et rentre en voiture chez eux en passant faire les courses, toujours en voiture, car je n’ai pas de voiture… Mais j’ai un podomètre qui va m’éclairer sur mes croyances…

10 000 pas par jour, une recommandation de l'OMS, vrai ou faux ?

10 000 pas par jour, une recommandation de l'OMS, vrai ou faux ?

Faux ! L’OMS n’a jamais recommandé de faire ces fameux 10 000 pas par jour. Une assertion que l’on voit pourtant partout. On pourrait ne pas s’en soucier : après tout, ça ne peut pas faire de mal ! Sauf si… s’y essayer s’avérait être trop décourageant.

Et ça peut être le cas ! Car effectuer 10 000 pas par jour équivaut à parcourir environ 7 kilomètres et, si l’on marche à 4 à 5 km/heure, il faut alors pas moins d’une heure et demie pour les couvrir. Or, tout le monde n’a pas la capacité physique ou le temps de marcher sur cette distance. Et un tel découragement pourrait mener à plus de sédentarité. Pour réussir à modifier son comportement, l’effort doit être modéré.

Et les vraies recommandations de l’OMS sont bien plus raisonnables.

Pour les connaître : http://www.who.int/dietphysicalactivity/factsheet_recommendations/fr/. On s’aperçoit qu’elles sont autrement plus subtiles, différentes selon l’âge et la condition physiques, et surtout, bien plus accessibles.

En France, la recommandation diffusée depuis 2002 par le ministère chargé de la Santé, dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS), semble équilibrée. Elle conseille de pratiquer l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche rapide par jour au minimum 5 fois par semaine aux adultes. Et l’équivalent d’au moins 60 minutes par jour pour les enfants et adolescents. Et si on commençait par-là ?

 

La parole au podomètre : 10 000 pas = 7 kilomètres = 90 minutes de marche

5 500. Ça a été le verdict de mon podomètre. J’effectue 5 500 pas en moyenne chaque jour.

On est loin, très loin, des 10 000 pas. Loin encore, si loin, des presque 8 000 pas (7 889 pour être précis) qu’effectueraient en moyenne les Français âgés entre 18 et 64 ans, d’après l’étude publiée par l’Association Attitude Prévention. Ce qui signifierait que nombre d’adultes marchent bien plus de 8000 pas par jour, soit au moins 2 fois plus que moi.

J’ai donc décidé de me lancer. Après quelques erreurs de débutante (cf. encadré), il a fallu trouver le moyen de faire ces 10 000 pas. Soit 7 kilomètres. Soit 1h30 minimum de marche par jour. Car 10 000 pas, c’est tout cela. Rien que ça.

Alors bien sûr, et j’en suis la preuve vivante, on peut le faire. Mais avouons-le, ce n’est pas si facile, notamment au début. Cela nécessite d’aménager son quotidien car 90 minutes, ça peut sembler beaucoup quand on a déjà l’impression de courir après le temps.

 

Les erreurs de débutant(e)s

Les erreurs de débutant(e)s

(Je pense les avoir toutes faites, si ce n’est pas le cas, merci de m’écrire, j’allongerai la liste.)
  • 1 / Pécher par orgueil : vos mollets notamment peuvent se retourner contre vous si vous ne les avez pas prévenus ou préparés. Egalement, ne pas hésiter à faire quelques étirements les premiers jours des 10 000… si, si.
  • 2 / Mettre des chaussures à talons / Ne pas chausser des baskets. Là aussi on peut y voir un péché d’orgueil. Ou un réflexe que l’on paye cher, arrivée à mi-parcours.
  • 3 / Partir le ventre vide. Déjà, chacun sait les bienfaits du petit déjeuner. Ensuite, si comme moi, vous ne savez pas manger le matin, si votre estomac est manifestement contre, forcer le un peu ou prenez un petit quelque chose – une banane semble appropriée – avec vous.
  • 4 / Négliger la quantité de déodorant et/ou le tee-shirt de rechange. Car pour celles et ceux qui transpirent (oui, il existe des individus qui ne connaissent pas ce phénomène naturel), marcher d’un bon pas active le dit phénomène. Donc si vous aimez vos camarades de bureau, faites ce qu’il faut.

 

10 000 pas par jour : pas si facile mais pas si difficile (on peut même y prendre goût)

Cependant, pour certains d’entre nous, regardons de plus près. Il me faut, en transport en commun, 35 minutes entre chez moi et mon travail. Contre 60 minutes à pieds. La différence est donc de 25 minutes. Mais en en marchant 60 minutes, j’ai environ 7000 pas au compteur. Donc si je viens au travail à pieds, puis poursuit ma journée comme « avant » – comme du temps des malheureux 5 500 pas – j’arrive à 10 000 assez aisément. Et ça ne m’aura pris que 25 minutes de plus par jour.

Reste à garder la motivation pour marcher 5,5 kilomètres tous les matins avant d’aller travailler… Ce qui, j’en ai bien conscience, n’est pas donné à tout le monde.

Mais bonne nouvelle, attention : on n’est pas à l’abri d’y prendre goût. Pour ma part, ça fait 1 mois, et c’est l’idée de prendre le métro le matin qui me rebute et non plus celle de faire 5,5 km à pied pour me rendre à mon travail.

 

Paradoxe

Paradoxe

Quelle est la première raison invoquée par les Français pour expliquer qu’ils ne pratiquent pas ou peu d’activité sportive : le temps !
Or, pour une large majorité, les Français marchent moins le week-end…

 

Qui remportera la palme du régime le plus stupide cette année

Aux retours des beaux jours, les sujets « régime minceur » fleurissent dans les magazines. Et chaque année, de nouvelles méthodes promettent de nous faire maigrir en deux temps trois mouvements. Dans le lot, un grand nombre de méthodes sont totalement inefficaces, quand elles ne sont pas carrément dangereuses. Voici notre podium des régimes à éviter !

 

En matière de régimes minceur, on trouve de tout : du loufoque, du (presque) scientifique, du attrape-couillons (pardon pour l’expression), du minimaliste… Vous n’allez pas être déçus par ces nouvelles tendances !

 

Le régime le plus insolite : le régime kale-chewing gum

Légume tendance depuis quelques années, le chou kale est aujourd’hui considéré comme un super aliment. Riche en fibres et en composés anti-cancer, bon pour la flore intestinale, peu calorique, il a tout bon au point de vue santé et minceur. Mais de là à se nourrir que de cela, il y a de la marge ! C’est pourtant ce que propose ce régime (adopté un temps par Jake Gyllenhaal, par exemple) qui inclut aussi un autre « aliment » star : le chewing gum, sûrement uniquement destiné à tromper la faim en mâchant quelque chose. La British Dietetic Association en a fait d’ailleurs l’un des cinq pires régimes à éviter en 2016, le qualifiant de kale-amity (calamité en français). Tout est dit !

 À lire aussi : Les aliments qui font maigrir

 

Le régime le plus juteux : le régime Super Elixir

Créé par la top-model australienne Elle McPherson, le Super Elixir est un complément alimentaire destiné à rétablir l’équilibre acido-basique de l’organisme et à faire maigrir. Il est composé d’une quarantaine d’ingrédients miracle : herbes chinoises, feuilles de pissenlit, baies de goji, orge, champignons… Le principe consiste à en absorber environ 10 grammes par jour, dilués dans un peu d’eau ou de lait végétal. Prix de cette potion miracle : 45 dollars la cure de 15 jours. À ce prix-là, c’est votre portefeuille qui va fondre. Vos kilos par contre, rien n’est moins sûr…

 À lire aussi : Mincir en toute intelligence

 

Le régime le plus sectaire : le respirianisme

Le principe de base du Bretharian Diet ou respirianisme (ou encore inédie ou pranisme) est de se nourrir uniquement d’air et d’eau fraiche. Alors certes, les effets minceur sont indéniables au bout de quelques jours mais à quel prix ? Non seulement cette méthode est dangereuse pour le corps, mais elle l’est aussi pour l’esprit. En effet, elle est souvent associée à une quête mystique voire à un contexte sectaire. La MIVILUDES, autorité de lutte contre les sectes, a d’ailleurs mis en garde contre cette pratique qu’elle qualité de « jeûne extrême » et surtout de charlatanisme.

 

Le régime le plus « scientifique » : the Sirtfood Diet

La Sirtfood Diet ou régime Sirtfood (on n’a pas encore trouvé de traduction) est l’une des dernières tendances des régimes minceur en Grande-Bretagne. La méthode a été lancée par deux nutritionnistes britanniques. Le concept : privilégier les aliments riches en sirtuines, des enzymes particulières qui boostent le système immunitaire, ralentissent le vieillissement des cellules ou encore activent l’effet brûle-graisses naturel de l’organisme. Au menu donc : du vin rouge, du chocolat, du thé matcha, des pommes, des agrumes, des myrtilles, des fraises, de la roquette, du chou kale, du soja, du café… Sur le papier, c’est tentant. Dans la réalité, c’est un régime totalement déséquilibré, car la liste des aliments est particulièrement restreinte. De plus, il incite à la consommation de certains aliments qu’il vaut mieux consommer avec modération (pour des raisons différentes) comme le vin rouge et le chocolat. Malgré une apparente base scientifique, cette méthode est donc à oublier… comme toutes les autres citées ci-dessus !

Quel sport choisir quand on a mal au dos ?

Pour prévenir les lombalgies et autres douleurs lombaires, halte à la sédentarité et place au sport. Nos conseils pour choisir la bonne activité, et pour bouger tout en préservant votre dos.

 

Si l’on en croit les derniers chiffres d’une étude OpinionWay pour Vexim, neuf Français sur dix ont déjà eu mal au dos. C’est véritablement le mal du siècle ! Est-ce pour autant un bon prétexte pour ne pas faire de sport ? Au contraire : l’activité physique peut être bénéfique pour les douleurs de dos, à condition de bien la choisir et de prendre les précautions nécessaires.

 

La sédentarité : ennemi n°1 de la colonne vertébrale

La colonne vertébrale est faite pour bouger. La preuve : la principale cause des maux de dos, c’est la sédentarité ! Il faut donc d’urgence bouger pour prévenir et résoudre les douleurs dorsales.

Par ailleurs, un grand nombre de personnes pensent encore que quand on a mal au dos, il vaut mieux ne pas bouger et se mettre au repos. On sait aujourd’hui que c’est faux ! Le repos va entraîner une perte au niveau des muscles et de la souplesse, ce qui ne fera qu’aggraver le problème. Au contraire, en pratquant une activité adaptée, on va renforcer les muscles de son dos, et donc alléger le poids sur la colonne, ce qui permettra de soulager le dos.

 À lire aussi : Comprendre et traiter le mal de dos

 

Les sports anti-mal de dos

Les activités les plus douces doivent être privilégiées. C’est le cas par exemple de la marche, et de toutes ses variantes : marche rapide, marche nordique… Les impacts sont moindres qu’avec la course à pied, et l’activité fait travailler tout le corps. Pensez toujours à vous grandir pendant l’effort pour alléger le poids sur votre colonne.

Autre sport à privilégier : le vélo d’appartement. À condition toutefois de bien régler sa selle afin de garder le dos bien droit, et de ne pas être penché en avant (c’est l’avantage du vélo statique par rapport au vélo classique).

Vous pouvez aussi pratiquer certaines activités comme le yoga. Des études ont montré que cette pratique offrait des bénéfices santé sur le mal de dos mais aussi les douleurs articulaires ou la santé générale. Attention toutefois à certaines postures en torsion, en hyperflexion ou en hyperextension de la colonne, qui peuvent être déconseillées chez certaines personnes. Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un professeur formé.

En cas de douleurs lombaires, pensez également à la natation, et plus précisément au crawl et au dos crawlé, les deux seules nages bonnes pour le dos (car dans les autres nages, le dos se creuse).

 À lire aussi : Vaincre le mal de dos en 5 exercices sur ballon

 

Douleurs lombaires : les sports à éviter

De manière générale, pour préserver sa colonne, il est important d’éviter les sports qui « tassent », où il y a des secousses verticales, comme l’équitation, le jogging… Prudence également avec les activités qui jouent sur les impacts rapides, les rebonds, les arrêts brutaux comme le tennis. Enfin, attention aux sports asymétriques, qui sollicitent toujours le même côté du dos. C’est le cas par exemple des sports de raquette.

 À lire aussi : Comment adopter une bonne posture

 

Les conseils pratiques en plus pour préserver votre dos

Si vous n’avez pas fait de sport depuis longtemps et/ou si vous avez une pathologie du dos spécifique, il peut être utile de faire un bilan complet chez votre médecin avant de vous lancer. Il pourra aussi vous orienter vers les meilleurs sports à faire en fonction de votre profil. N’hésitez pas également à faire appel aux services d’un coach médico-sportif, qui pourra élaborer avec vous un programme spécifiques et personnalisé.

Quelle que soit l’activité physique choisie, il est important de choisir des chaussures adaptées pour préserver la santé de votre dos. Pour ne pas vous tromper, demandez conseil à un vendeur spécialisé. N’oubliez pas également de vous échauffer avant l’effort. C’est essentiel pour mettre votre organisme en conditions tout en douceur. Et après l’effort, pensez aux étirements !

Enfin, écoutez toujours votre corps ! Ne forcez pas. Au moindre doute, demandez conseil à un spécialiste (médecin du sport, ostéopathe…).

 À lire aussi : Se remettre au sport, mode d’emploi

 

Trois recettes de printemps, de l’entrée au dessert

Enfin le printemps ! Les petits légumes nouveaux et croquants, les tomates ou encore la rhubarbe sont les stars des étals. L’occasion de se régaler avec des recettes fraiches et vitaminées. Au menu : rouleaux de printemps, navarin et crumble de rhubarbe. Miam !

 

Découvrez nos recettes printanières :

Comment la flore intestinale agit-elle sur la santé ?

Marie-Caroline, Fontenay-sous-Bois : Quelle est la fonction de la flore intestinale ? A-t-elle un impact sur notre santé ?

 

La flore intestinale comporte quelque 100 000 milliards de bactéries, soit dix fois plus que le reste du corps. Aussi appelé « microbiote » par les scientifiques, cet écosystème est aujourd’hui considéré comme un organe à part entière. Il intervient dans le développement du système immunitaire, il renforce la résistance du tube digestif et le protège en s’opposant à l’implantation des bactéries pathogènes.

 

La flore intestinale : un rôle clé dans la digestion et la transformation des nutriments

La flore intestinale assure l’assimilation des aliments et leur transformation en nutriments. Elle est capable de produire des vitamines (B5, B8, B12, K…) et des acides gras à chaînes courtes. Elle facilite la dégradation des fibres non digestibles et des résidus alimentaires au niveau du côlon, partie terminale de l’intestin. Il en résulte une fermentation qui est source d’énergie pour toutes les cellules de l’organisme.

 

La flore : un équilibre bactérien indispensable à la santé

La biodiversité bactérienne de l’intestin est actuellement estimée à 1 200 espèces différentes. Plus les bactéries sont nombreuses et variées, meilleure est la santé. Tout déséquilibre de cet écosystème est à l’origine de diarrhées, de constipation, d’intestin irritable. Et les effets ne sont pas uniquement intestinaux. On fait désormais le lien entre une flore déficitaire ou déséquilibrée et certaines pathologies, comme les maladies cardiovasculaires, le diabète ou encore les allergies, dont la fréquence ne cesse d’augmenter. Depuis quelques années, les chercheurs s’intéressent aussi au lien entre le microbiote et l’obésité : certaines études avancent qu’une flore déséquilibrée peut être à l’origine de cette maladie qui fait de plus en plus de ravages. Une piste sérieuse !

 

Les probiotiques et les prébiotiques, les meilleurs amis de la flore intestinale

Les probiotiques et les prébiotiques, les meilleurs amis de la flore intestinale

Pour fonctionner correctement, et donc pour assurer la bonne santé de l’organisme tout entier, la flore intestinale doit être riche et équilibrée.
La biodiversité bactérienne de la flore s’entretient, notamment via l’alimentation. Il est en effet essentiel de nourrir les bonnes bactéries de la flore, pour qu’elles puissent assurer leurs différentes missions de digestion, d’immunité, etc. Leurs « aliments » de prédilection, ce sont les probiotiques. Ceux-ci sont présents dans les laits fermentés (notamment les yaourts) et de manière plus générale dans tous les aliments fermentés (type choucroute, olives, pain au levain, sauce soja, légumes lacto-fermentés…). Les probiotiques ont eux aussi besoin d’être nourris à leur tour : c’est le rôle des prébiotiques. Ceux-ci sont présents notamment dans certains légumes (asperges, oignon, artichaut, ail…).
Notez qu’il est également possible de prendre les probiotiques et les prébiotiques sous forme de complément alimentaire. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

 

 À lire aussi : Les probiotiques en cuisine pour une nutrition bien-être

 

Est-il normal d’avoir des fantasmes ?

Vous rêvez d’adultère ou de masochisme ? De faire l’amour dans un ascenseur, avec un parfait inconnu ou avec deux hommes en même temps, ou bien avec une femme et un homme ? Rassurez-vous : vous n’êtes ni déviant ni en manque. Les fantasmes seraient même essentiels à une vie sexuelle épanouie !

 

Le fantasme désigne la création, en imagination, d’une excitation sexuelle pouvant aller jusqu’à l’orgasme. Il laisse une large place au désir et à la fantaisie.

 

Fantasmes féminins et fantasmes masculins : une différence fondamentale

Chez l’homme, le fantasme réside le plus souvent sur la mise en scène des relations sexuelles alors que chez la femme, l’attention est davantage portée sur l’ambiance. En clair, les hommes imaginent une participation active à des jeux sexuels avec plusieurs femmes, rêvent de relations empreintes de soumission ou de domination… Chez les femmes, le scénario est plus élaboré, et l’histoire commence bien avant la relation sexuelle en elle-même : elles imaginent une histoire romancée, dans une ambiance tout à fait particulière, qui se termine par une pénétration.

 À lire aussi : Réveillez votre point P

 

Adultère, sado masochisme, bondage… quels sont les fantasmes les plus courants ?

Selon le Pr Jacques Lansac et Patrice Lopes, auteurs de Questions Sexo (voir encadré ci-dessous), les trois fantasmes les plus courants des Français sont l’adultère, le sadomasochisme et l’homosexualité. Rien de très original ni de très déviant dans tout cela ! Les magazines féminins, eux, apportent régulièrement leur contribution au sujet en faisant des listes des fantasmes les plus courants chez les femmes comme chez les hommes. Parmi eux : du « quickie » (le petit coup vite fait), à la fessée en passant par la relation sexuelle devant un miroir… et encore bien d’autres qui peuvent donner quelques idées !

Selon ces mêmes spécialistes, chacun d’entre nous posséderait un fantasme sexuel fondamental, qui se déclinerait potentiellement en de multiples variantes. Ce fantasme de base serait aussi, selon eux, un « moyen de défense contre des formes fondamentales d’angoisse rencontrées dans les débuts de la vie ». Bref, une manière de revivre un épisode de sa vie, de façon à s’en libérer.

 

Les fantasmes sont-ils un signe de déviance ?

Les fantasmes font partie d’une vie sexuelle normale. Chez certaines personnes, ils sont conscients, chez d’autres non. Nous en avons tous de manière fondamentale, mais parfois nous l’ignorons. En soi, ils ne posent donc pas problème. Cela devient problématique quand le fantasme prend le pas sur la vie sexuelle concrète, quand le plaisir ne peut être obtenu que par la réalisation du fantasme. Dans ce cas, les fantasmes sont limitants sur le plan physique, car aucune autre forme de relation n’est possible, ce qui est frustrant pour la personne concernée mais aussi son partenaire.

Ils sont également limitants au niveau psychologique car ils indiquent qu’une angoisse, parfois très ancienne, n’est pas résolue.

Parfois même, le fantasme peut se transformer en addiction sexuelle, ce qui peut devenir une source de souffrance pour la personne concernée, mais aussi pour son entourage. Dans ce cas, la consultation d’un psychologue spécialisé est nécessaire.

Assouvir ses fantasmes… ou pas ?

Assouvir ses fantasmes… ou pas ?

À cette question, les spécialistes de la sexualité répondent tous différemment. Certains affirment que le fantasme ne procure une excitation que parce qu’il est imaginaire, inatteignable, impossible à réaliser. Il est de l’ordre du désir ultime. Si on le met en pratique, il perd de sa magie, n’a plus rien d’excitant et on perd une source importante de plaisir. Sans compter que, parfois, la déception est au rendez-vous… Pour d’autres, la réalisation des fantasmes, notamment en couple, permet de donner du piment à la vie sexuelle. À vous de choisir votre camp !

 

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À lire

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Questions SexoQuelles sont les clés d’une sexualité épanouie ? Comment améliorer désir et plaisir ? Est-il normal d’avoir des fantasmes ? Quelles sont les zones érogènes chez l’homme et la femme ? Comment fonctionne l’alchimie dans un couple ? Quand faut-il consulter un sexologue ? Comment éduquer les jeunes à la sexualité ? Qu’est-ce que l’identité sexuelle ? La pornographie devrait-elle être interdite ?
Cet ouvrage fourmille de détails pratiques et d’informations inédites. Il vous aidera à dépasser les difficultés quand elles se posent et à sublimer vos relations sexuelles quand tout va bien.

QUESTIONS SEXO, Jacques Lansac , Patrice Lopès , Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) avec la contribution de Caroline Bee, éditions Eyrolles, 2016, 19,90 €.