Feijoada : le plat national do Brasil !

La feijoada est un peu l’équivalent de notre cassoulet : des haricots (noirs ou rouges), des saucisses et divers morceaux de viande. À servir avec du riz blanc !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 20 min
Temps de repos : 3 h
Temps de cuisson : 2 h 35

 

Les ingrédients pour 8 personnes :

Haricots rouges secs : 500 g
Saucisses de Morteau (ou autres saucisses fumées) : 4
Filet de porc : 200 g
Côte de porc : 200 g
Chorizo : 100 g
Poitrine fumée : 100 g
Oignons : 2
Gousses d’ail : 2
Feuilles de laurier : 6
Huile d’olive : 2 cuillères à soupe

La préparation :

1/ Faites tremper les haricots rouges secs dans un grand volume d’eau froide pendant au moins 3 h.

2/ Rincez-les et versez-les dans une marmite. Couvrez d’eau et ajoutez les feuilles de laurier. Portez à ébullition et laissez cuire pendant 1 h. Réservez les haricots avec leur eau de cuisson.

3/ Coupez toutes les viandes en morceaux. Mettez-les dans une autre casserole, couvrez d’eau à hauteur, portez à ébullition et laissez cuire 30 minutes. Egouttez et réservez.

4/ Epluchez et émincez les oignons et l’ail. Faites-les revenir dans une grande marmite, dans l’huile d’olive. Ajoutez la poitrine fumée en morceaux et faites revenir 5 minutes. Ajoutez les haricots et leur eau de cuisson et les morceaux de viande cuite. Ajoutez de l’eau si nécessaire. Laissez cuire à petit feu pendant 1 h.

 

Le quindim, la recette du flan coco ultra-facile

Dessert typique du nord du pays, le quindim est un petit flan à la noix de coco très facile à préparer.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 min
Temps de repos : 5 min
Temps de cuisson : 50 min

 

Les ingrédients pour 10 quindims :

Jaunes d’œuf : 6
Beurre : 25 g (+ 1 noix pour les moules)
Sucre en poudre : 200 g (+ 2 cuillères à soupe pour les moules)
Noix de coco sèche râpée : 50 g

La préparation :

1/ Préchauffez le four à 180 °C (thermostat 6).

2/ Versez la noix de coco râpée dans un bol. Ajoutez 100 ml d’eau tiède et laissez gonfler pendant 5 minutes.

3/ Mixez au blender le sucre et le beurre. Ajoutez la noix de coco réhydratée et son eau, ainsi que les jaunes d’œufs. Mixez longuement, jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

4/ Beurrez 10 petits moules à muffins. Saupoudrez-les de sucre en poudre. Versez la préparation aux œufs et à la noix de coco.

5/ Faites cuire au bain-marie (dans la lèche-frites du four, remplie d’un fond d’eau) pendant 50 minutes. Laissez refroidir avant de démouler.

Organes, sang… tout ce que vous pouvez donner (de votre vivant)

Quel acte plus généreux que de donner un peu de soi pour sauver les autres ? De son vivant, il est possible de faire don de certains de ses organes ou tissus, de ses gamètes, ou bien de son sang. Et si vous vous demandiez ce que vous, vous pouvez faire ?

 

Plusieurs milliers de Français donnent, chaque année, des organes, des tissus, du sang ou des gamètes. Mais il y a encore, de manière générale, trop peu de donneurs, souvent par méconnaissance. D’où l’importance de faire un point complet !

 

Le don d’organes (de son vivant) : des conditions strictes

De son vivant, une personne majeure et en bonne santé peut faire don de ses organes de manière volontaire. Mais, évidemment, cela ne concerne qu’une liste très restreinte d’organes ! Sont essentiellement concernés : le rein (un seul des deux) et le foie (un seul lobe). Il est en effet possible de vivre avec un seul rein. Quant au foie, il repousse quand on le coupe. Seuls sont autorisés à donner leur rein les membres de la famille, ainsi que les personnes justifiant d’une relation affective stable depuis au moins deux ans (la liste a récemment été élargie). Bien sûr, les conditions médicales sont très strictes pour s’assurer de la compatibilité d’une part, et de l’absence de risques pour le donneur d’autre part.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’Agence de la biomédecine : www.dondorganes.fr

 À lire aussi : Nous sommes tous des donneurs d’organes potentiels

 

Le don de sang : plusieurs dons en même temps

 Sous le terme de don de sang, on trouve en réalité trois types de dons : le don de sang proprement dit, le don de plaquettes et le don de plasma. Le premier est le plus courant : il permet de prélever tous les composants du sang (globules rouges, plasma et plaquettes) qui sont ensuite séparés.

Pour le don de plasma (sur rendez-vous), il faut prévoir 1h30 environ. Le sang prélevé passe dans une centrifugeuse pour y récupérer le plasma, et le reste des composants est réinjecté au donneur.

Le don de plaquettes s’effectue de la même façon. Il faut prévoir 2 heures environ.

Sachez que toute personne âge de 18 à 70 ans, qui pèse plus de 50 kg, et qui est reconnue apte suite à un entretien peut donner son sang.

Il existe aussi le don de sang placentaire, ou « sang de cordon », prélevé lors de la naissance, dans certaines maternités autorisées et en lien avec une banque de sang de cordon.

Plus d’infos sur le don de sang : https://dondesang.efs.sante.fr

 

Le don de tissus, à l’occasion d’une opération ou après un accouchement

Moins connu que le don d’organes ou que le don de sang, le don de tissus existe aussi. Il est strictement encadré : il ne peut se faire que lors d’une opération chirurgicale déjà prévue. Par exemple, on peut décider de donner une tête de fémur, ce qui permet de soigner des handicaps. Il peut aussi avoir lieu à l’occasion d’un accouchement : une maman peut donner des membranes amniotiques, prélevées sur le placenta, pour soigner certaines maladies.

Pour en savoir plus sur le don de tissus, rendez-vous sur le site de France Adot.

 

Le don de moelle osseuse : pourquoi pas vous ?

La moelle osseuse est une substance présente dans tous les os du corps. Elle sert à fabriquer le sang : son rôle est donc essentiel. Le don de moelle permet de soigner des personnes qui ont une grave maladie du sang, comme la leucémie. A condition bien sûr que les moelles soient compatibles. Chez les frères et sœurs du malade, la compatibilité est estimée à une chance sur 4, d’où l’existence d’un registre de donneurs volontaires.

Le prélèvement peut se faire dans les os du bassin (anesthésie générale) soit par aphérèse (prise de sang et circulation extra-corporelle pour trier les composants).

Pour devenir donneur volontaire de moelle osseuse, rendez-vous sur le site France Adot, pour remplir un formulaire de demande d’inscription.

 

Le don de gamètes, ou comment aider à donner la vie

Le don de gamètes (c’est-à-dire le don de sperme et le don d’ovocytes) est encore assez méconnu en France. Et il existe un nombre beaucoup trop faible de donneurs par rapport à la demande. Choisir de donner ses gamètes est un acte de générosité et de solidarité à l’égard des couples infertiles. Ce don est régi par des règles strictes : anonymat, gratuité et consentement. Depuis 2015, il est aussi ouvert aux adultes qui n’ont pas encore d’enfants. Sont concernés les femmes âgées de 18 à 37 ans et les hommes entre 18 et 45 ans.

Sachez enfin qu’il est également possible de donner des embryons qui ont été congelés à l’occasion d’une PMA (procréation médicalement assistée).

Pour en savoir plus sur le don de gamètes : www.dondegametes.fr

À lire aussi : Devenir parents grâce au don de gamètes

 

Les paos de queijo, les boulettes de pain au fromage

Les paos de queijo sont des petites boulettes à faire cuire au four, et à proposer à l’apéro ou en entrée, accompagnée d’une salade verte par exemple.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 20 min
Temps de repos : 30 min
Temps de cuisson : 20 min

 

Les ingrédients pour une trentaine de boulettes :

Farine de manioc : 500 g
Œufs : 2
Emmental râpé : 150 g
Parmesan râpé : 100 g
Mozzarella râpée : 200 g
Lait : 30 cl
Huile de tournesol : 6 cl
Sel : 1 cuillère à café

La préparation :

1/ Versez la farine et le sel dans un saladier. Mélangez.

2/ Versez le lait et l’huile dans une petite casserole et portez à ébullition. Versez le mélange bouillant dans la farine et remuez avec une cuillère en bois.

3/ Ajoutez les œufs un par un en malaxant avec les mains (la pâte doit être très collante).

4/ Ajoutez les trois fromages et malaxez à nouveau la pâte. Laissez-la reposer 30 minutes au frais.

5/ Préchauffez le four thermostat 6 (180 °C).

6/ Confectionnez une trentaine de boulettes en les roulant entre les mains (poudrez-les avec un peu de farine pour éviter qu’elles ne collent). Déposez-les sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé.

7/ Enfournez 20 minutes en retournant les boulettes à mi-cuisson. Servez chaud.

La contraception naturelle, une méthode fiable… ou pas ?

Depuis l’arrivée de la pilule, on croyait les méthodes de contraception à l’ancienne reléguées aux oubliettes. Et pourtant, de plus en plus de femmes se tournent vers elles, notamment en raison de la défiance envers les pilules contraceptives de 3e et 4e générations. L’occasion de se demander si ces méthodes dites naturelles sont vraiment fiables.

 

Selon une étude Ined-Inserm datant de mai 2014, près d’une femme sur dix opte pour une méthode de contraception naturelle. Un chiffre qui peut surprendre dans un pays où l’autorisation de la vente de la pilule, à la fin des années 1960, a été vécue comme une libération pour la femme.

 

La contraception naturelle : qu’est-ce que c’est ?

Comme son nom l’indique, la contraception naturelle est un ensemble de méthodes de contraception sans artifice ou matériel particulier. Sous ce terme sont ainsi regroupées des techniques aussi diverses que le retrait avant éjaculation ou les différentes méthodes d’observation du cycle féminin : méthode Ogino, méthode de des températures, méthode de Billings ou encore symptothermie (voir encadré ci-dessous). Ces différentes techniques se basent sur le cycle naturel de la femme. En effet, une femme n’est fertile qu’à certains moments de son cycle. En étudiant le fonctionnement de son cycle et en étant attentive à son propre corps, elle serait en mesure de repérer cette période de fertilité. Il suffirait donc, pour ne pas tomber enceinte, de ne pas avoir de rapport pendant cette période.

 

Le pour : une méthode de contraception en phase avec la féminité

Pourquoi un tel engouement autour de ces techniques ? La défiance récente envers la pilule contraceptive y est pour beaucoup. En particulier envers les pilules de 3e et de 4e génération, que l’on accuse d’augmenter le risque cardiovasculaire. Les femmes avancent aussi des raisons « écologiques » (on sait aujourd’hui que le rejet des hormones dans les eaux usées contamine l’eau des rivières) et des arguments liés au respect de leur propre corps. Pourquoi prendre des hormones alors que la nature propose une solution simple pour ne pas tomber enceinte quand on ne le désire pas : l’écoute de son corps. Cet engouement s’inscrit dans une tendance plus large du retour au naturel, que ce soit pour se soigner, pour se nourrir et donc pour faire (ou ne pas faire) des bébés.

 

Le contre : des techniques exigeantes, et pas adaptées à toutes les femmes !

Si les arguments en faveur de la contraception naturelle sont convaincants, qu’en est-il de l’efficacité de ces méthodes ? C’est finalement le point le plus important. Concernant le retrait avant éjaculation, son taux d’efficacité est de 78 %, ce qui est peu. En effet, il reste très difficile, pour un homme, de contrôler ce moment clé. De plus, avant l’éjaculation, l’homme produit un liquide contenant des spermatozoïdes, qui peuvent donc féconder l’ovule.

Concernant les méthodes basées sur l’observation du cycle féminin, elles ne sont pas non plus fiables à 100 %. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le taux d’échec de ce type de méthodes de contraception naturelle serait de 25 %. Statistiquement, une femme qui a recours à ces techniques a donc une chance sur quatre de tomber enceinte lors de la première année d’utilisation. Rappelons qu’en cas d’échec, le seul recours, si l’on ne souhaite pas d’enfant, est l’avortement qui, soulignons-le, n’est pas une solution à prendre à la légère.

Pourquoi peu de réussite malgré une théorie convaincante ? En fait, ces techniques demandent une certaine maîtrise, et les erreurs d’interprétation sont courantes. De plus, elles ne fonctionnent pas en cas de cycle irrégulier (cycles où la date d’ovulation n’est jamais fixe, donc difficilement prévisible !).

Enfin, il est également important de rappeler que ces méthodes sont uniquement des techniques de contraception : elles ne protègent pas des maladies sexuellement transmissibles et notamment du VIH. Elles peuvent aussi constituer un frein à la libido : l’acte sexuel est beaucoup moins naturel quand il est programmé !

 À lire aussi : Quelle méthode pour sa contraception ?

 

Les différentes méthodes d’observation du cycle féminin, de la méthode ogino à la symptothermie

Les différentes méthodes d’observation du cycle féminin, de la méthode ogino à la symptothermie

  • La méthode Ogino : elle consiste à repérer les jours fertiles… et à s’abstenir pendant cette période.
  • La méthode de la courbe des températures : elle consiste à prendre sa température tous les matins à la même heure. Une légère élévation de la courbe indique l’ovulation, et donc permet de repérer la période de fertilité.
  • La méthode Billings : elle est basée sur l’observation de la glaire cervicale (secrétée par le col de l’utérus). Sa composition change en fonction du cycle.
  • La symptothermie : elle associe l’étude de la température au réveil et celle de la glaire cervicale, pour identifier les différentes phases du cycle.

Top 5 des applis et exercices pour pratiquer la respiration-relaxation

La respiration est un réflexe vital que l’on néglige trop souvent. Et pourtant, bien respirer est tout un art qui, si on apprend à bien le pratiquer, offre des bénéfices incomparables sur la santé, aussi bien physique que mentale. Voici quelques outils et exercices pour vous aider à découvrir cette méthode de relaxation très facile à pratiquer au quotidien.

 

Vous êtes-vous déjà demandé si vous respiriez correctement ? Non ? Alors cette petite séance de rattrapage, avec exercices ad hoc et applis malignes va vous aider. Allez, on inspire un grand coup. Et maintenant, on expire…

 

RespiRelax, pour respirer zen !

Créée par les thermes d’Avellard, RespiRelax est une application très facile à utiliser. Elle se présente sous la forme d’un métronome avec une petite bulle qui monte et qui descend. Le but est de suivre la bulle avec la respiration : quand elle monte, on inspire par le nez, et quand elle redescend, on expire par la bouche. Un jeu d’enfant, à pratiquer chaque jour, idéalement à raison de trois séances de 5 minutes pour avoir un maximum de bénéfices. On peut aussi choisir de personnaliser sa séance de respiration en fonction de son humeur ou de son état du moment, ou de l’effet désiré (plutôt relaxant ou dynamisant).

Cette appli est disponible sur l’AppStore.

 

Cardio Zen, pour s’entrainer à la cohérence cardiaque

La place, les palmiers, les vagues… C’est sur ce fond de rêve que l’appli Cardio Zen vous propose un petit exercice très simple de respiration : vous inspirez quand la mer monte et vous expirez quand elle se retire. Petit à petit, le rythme des vagues ralentit, afin de vous faire atteindre le rythme de la cohérence cardiaque (méthode qui permet, en contrôlant sa respiration, de réguler son stress et son anxiété). L’exercice dure 10 minutes au total.

Cette appli est disponible sur l’AppStore et sur Google Play.

 À lire aussi : Adoptez la cohérence cardiaque

 

La respiration abdominale, un retour aux sources

La respiration abdominale, aussi appelée respiration ventrale, est très bénéfique dans la lutte contre le stress. La technique est très simple : comme son nom l’indique, il s’agit de respirer avec le ventre, et non avec le thorax, comme on le fait trop souvent. C’est le mode naturel de respiration des bébés (regardez un nouveau-né respirer : son ventre se lève et s’abaisse). Cette respiration lente et profonde permet par ailleurs de faire fonctionner le diaphragme, un muscle essentiel et pourtant trop souvent négligé.

Il existe plusieurs façons de pratiquer la respiration abdominale : en position allongée, en position du lotus, debout… Voici la technique allongée : sur le dos, les bras le long du corps et les paumes tournées vers le ciel, inspirez profondément en rentrant le ventre au maximum, puis inspirez profondément en gonflant le ventre. La respiration doit être aussi lente et profonde que possible. Pratiquez cet exercice au moins une fois par jour pendant 10 minutes.

 À lire aussi : 5 minutes par jour pour en finir avec le stress

 

La respiration consciente, pour retrouver la concentration

La respiration est un tel réflexe qu’on en est souvent peu conscient. Or le simple fait de prendre conscience de ce phénomène permet de se recentrer sur soi-même et d’améliorer sa concentration. Plus ancré dans le moment présent, on se disperse moins et on gagne en énergie. Pour pratiquer cette respiration consciente, c’est très simple : fermez les yeux et focalisez-vous sur votre respiration, sans chercher à la contrôler ou à la modifier. Prenez le temps de l’étudier : quel est son rythme ? Son origine (ventre, thorax, gorge) ? Appréciez ensuite la détente qui s’installe petit à petit.

 À lire aussi : À chaque sport sa respiration

 

La respiration contraction-décontraction, pour reprendre le contrôle

Cette méthode consiste à visualiser l’émotion à chasser (par exemple la colère) en bloquant sa respiration, puis à l’expulser hors de soi via l’expiration. En pratique, fermez les yeux, inspirez lentement par le nez, bloquez l’air pendant 3 secondes en visualisant l’émotion puis expulsez cet air en soufflant un grand coup par la bouche. Attendez quelques secondes afin de refaire l’exercice si nécessaire. Vous pouvez pratiquer cette méthode à tout moment de la journée !

S’aimer avec une grande différence d’âge, mode d’emploi

Peut-on s’aimer vraiment quand on a 20 ans d’écart ? Cette relation peut-elle vraiment durer et être épanouissante pour les deux membres du couple ? Ce sujet suscite souvent d’intenses débats, surtout quand on est concerné directement, soit pour soi-même soit pour l’un de ses proches… Voici quelques pistes de réflexion pour y voir plus clair.

 

Selon les derniers chiffres de l’Insee, environ 8 % des couples ont plus de 10 ans de différence d’âge. Même si on dit souvent que l’amour n’a pas d’âge ou bien qu’il résout tout, au quotidien, ces couples sont souvent mal compris par leur entourage, et critiqués par la société pas toujours très tendres à leur égard. Surtout quand il s’agit d’un homme jeune en couple avec une femme mûre. Alors que l’inverse, une femme jeune avec un homme mature, est souvent beaucoup mieux accepté.

 

20 ans d’écart d’âge : les problèmes que cela pose

Inutile de se voiler la face : s’aimer quand on a une grosse différence d’âge peut poser certains problèmes. La question des enfants est souvent la première qui survient dans le couple (et qui est posée par les proches !) : un homme jeune en couple avec une femme mûre peut par exemple se trouver contraint à renoncer à la paternité. Autre problème fréquemment soulevé par l’entourage : que deviendra le couple avec le temps qui passe ? Si la différence d’âge à 20 et 40 ans est jugée facile à vivre, elle l’est beaucoup moins quand l’un atteint 40 ans (la fleur de l’âge) et l’autre 60 ans (l’entrée dans la catégorie des seniors). Un problème encore plus présent que la différence d’âge est prononcée…

De manière plus générale, on imagine souvent qu’un couple qui n’a pas le même âge n’a pas le même rythme de vie, les mêmes passions, les mêmes envies, les mêmes amis… Ce décalage entre les deux membres du couple est souvent jugé impossible à résoudre par les personnes extérieures. Les préjugés sont très nombreux sur ce sujet, sans oublier ceux sur le côté « profiteur » de celui ou celle qui se met en couple avec une personne plus âgée, et donc potentiellement plus à l’aise financièrement… et susceptible, aussi, de lui laisser un héritage plus rapidement !

Autre idée reçue assez courante : le fait que la relation ne soit pas vraiment fondée sur l’amour mais sur d’autres sentiments. Une femme jeune avec un homme plus âgé serait ainsi en quête d’un père de remplacement…

 

Plus de maturité, plus de stabilité…

Au-delà de ces nombreux préjugés, il faut aussi de se demander ce qu’apporte vraiment à chacun une relation amoureuse avec une telle différence d’âge. De nombreux couples qui vivent cette situation au quotidien avancent l’idée d’un équilibre, d’une relation plus harmonieuse car complémentaire. Le plus âgé des deux apporte son expérience à l’autre, que ce soit sur le plan personnel, professionnel, relationnel ou même sexuel ! Le plus jeune, lui, donne au couple davantage de dynamisme, d’enthousiasme, de fraicheur… Résultat : chacun peut y trouver son compte dans la relation. À la clé, plus de sérénité, plus de stabilité et toujours plus d’enrichissement (mais aussi de surprises) dans la relation de couple au quotidien.

Les couples avec une grande différence d’âge peuvent aussi être le lieu idéal de l’apprentissage de la tolérance. Confronté en permanence à la différence, chacun prend sur lui, dès le départ de la relation, pour accepter l’autre. Or la réussite de vie à deux tient et avant tout dans cet esprit de tolérance.

Enfin, le fait que l’un des deux soit plus près de la fin que l’autre (c’est une réalité qu’il ne faut pas nier !) peut aussi amener le couple à vivre de manière plus intense, à profiter davantage des moments vécus ensemble sans accorder trop d’importance aux petits heurts et aux disputes qui émaillent forcément la vie de tout couple. Et si c’était cela, en réalité, le secret d’un amour qui dure ?

 À lire aussi : Les secrets d’une relation amoureuse apaisée

 

Peut-on pratiquer une IVG chez un médecin de ville ?

Marina, 24 ans, Chamonix : Peut-on pratiquer une IVG en ville ? Qui consulter, et quelles sont les modalités de prise en charge ?

 

Il existe deux grandes méthodes pour pratiquer une interruption volontaire de grossesse (IVG). Il faut bien distinguer les deux : d’une part, l’IVG médicamenteuse et d’autre part, l’IVG chirurgicale. Seule la première peut être pratiquée en cabinet de ville ou en centre de planification et ce jusqu’à la 5ème semaine de grossesse (7 semaines d’aménorrhée) ; et jusqu’à la 7ème semaine (9 semaines d’aménorrhée) en établissement de santé. L’IVG chirurgicale (méthode par aspiration), elle, est pratiquée uniquement dans un établissement de santé jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée.

 

Tous les médecins peuvent-ils pratiquer une IVG médicamenteuse ?

Pour pouvoir pratiquer une IVG médicamenteuse, les médecins de ville doivent justifier d’une expérience professionnelle adaptée, soit d’une qualification universitaire en gynécologie obstétrique, soit d’une pratique régulière des IVG médicamenteuses dans un établissement de santé agréé avec lequel ils doivent signer une convention. Cet engagement garantit notamment l’accueil de la patiente en cas de complications.

 

Combien de consultations sont nécessaires ?

Les consultations pour une IVG médicamenteuse sont au nombre de cinq, dont deux préalables à l’IVG. La première pour en faire la demande, recevoir une information et une proposition d’entretien psycho-social ; la seconde où la patiente confirme par écrit son consentement. Deux autres consultations espacées de 36 à 48 heures sont prévues pour la prise des médicaments. Enfin, une visite de contrôle a lieu 14 à 21 jours après leur administration pour vérifier que la grossesse a bien été stoppée, et que l’œuf a été expulsé. Rappelons par ailleurs que cette méthode a un taux de réussite de 95 %.

 

Existe-t-il des règles de délivrance précises concernant ces médicaments ?

Le médecin se procure lui-même à la pharmacie les médicaments nécessaires à l’IVG médicamenteuse. Pour garantir la sécurité d’utilisation de ces médicaments, le pharmacien ne peut les remettre qu’à un médecin ayant signé une convention auprès d’un établissement de santé, et après s’être assuré de la validité de la commande (date, signature du médecin, noms des médicaments, nombre de boîtes…). Il est interdit à un pharmacien de délivrer directement ces médicaments à une patiente.

 

IVG médicamenteuse : quels sont les effets secondaires ?

IVG médicamenteuse : quels sont les effets secondaires ?

Les réactions et effets secondaires de l’IVG sont très variables d’une femme à l’autre. Les douleurs sont plus fréquentes chez les femmes dont c’est la première grossesse, ainsi que chez celles qui ont habituellement des règles douloureuses. Elles apparaissent généralement au jour 3 de l’IVG, c’est-à-dire après la prise du deuxième médicament. Pour soulager la douleur, la prise d’un antalgique (prescrit par le médecin) s’avère dans ce cas nécessaire. L’effet secondaire le plus courant (présent chez près de 9 femmes sur 10) est la fatigue. Les nausées, les vertiges et les maux de tête sont également fréquents. Certaines femmes peuvent également souffrir de diarrhées ou encore de vomissements.

 

Trois recettes pour faire danser vos papilles !

La cuisine brésilienne est comme ses habitants : colorée et généreuse. Ces trois recettes vont vous donner l’eau à la bouche… et l’envie de décoller illico vers le Brésil pour faire la fête.

 

Assez méconnue en France, la cuisine brésilienne se révèle facile et surtout très gourmande. Parfaite pour votre prochain dîner entre amis !

Découvrez nos recettes do Brazil :

Retrouver le sommeil grâce aux huiles essentielles

Les huiles essentielles sont parées de mille et un bienfaits, dont celui de vous faire dormir… Voici celles à privilégier, en fonction de votre problème spécifique, ainsi que les façons de les utiliser.

 

Insomnies, difficultés d’endormissement, cauchemars… le terme de troubles du sommeil recouvre des réalités très différentes. Souvent, le premier réflexe est de se tourner vers les somnifères. Or ces médicaments comportent de nombreux effets indésirables : sommeil peu réparateur, addiction… Il existe heureusement des solutions naturelles pour enfin mieux dormir. L’aromathérapie (l’utilisation des huiles essentielles) est particulièrement efficace.

 À lire également : Connaissez-vous le pouvoir des plantes ?

L’huile essentielle de lavande : pour se détendre avant le coucher

L’huile essentielle de lavande est un grand classique de l’aromathérapie familiale. Bien tolérée, même par les plus petits, elle est aussi facile à utiliser, et permet de soigner de nombreux bobos du quotidien, des brûlures aux piqures d’insectes en passant par les problèmes de peau. Elle possède aussi de précieuses vertus calmantes et anti-stress. C’est en ce sens qu’on peut l’utiliser en cas de troubles du sommeil : elle permet de se détendre et de chasser les tensions qui peuvent bloquer l’endormissement.

En pratique : utilisez-la en diffusion (dans un diffuseur d’huile essentielle) environ 30 minutes avant le coucher. Vous pouvez aussi en verser 1 à 2 gouttes sur votre oreiller ou bien sur un petit mouchoir que vous conserverez près de vous, tel un doudou, pour vous endormir. Autre idée : s’offrir un petit bain relaxant à l’huile essentielle de lavande (diluez 10 gouttes d’HE de lavande dans un peu de savon liquide et versez dans l’eau du bain).

 

L’huile essentielle de marjolaine : pour en finir avec les insomnies

L’insomnie est un trouble du sommeil fréquent. Certains y sont même abonnés, ce qui peut avoir des répercussions particulièrement handicapantes sur le quotidien. Heureusement, il existe des solutions naturelles pour en venir à bout. L’huile essentielle de marjolaine est une bonne solution car elle soulage les troubles nerveux qui peuvent être à l’origine du problème, et favorise un sommeil plus naturel et plus réparateur, sans réveils intempestifs. Elle est aussi particulièrement indiquée en cas de troubles de l’humeur, caractéristiques en période de préménopause, et qui peuvent avoir des conséquences sur la qualité du sommeil.

En pratique : appliquez 1 goutte d’HE de marjolaine sur le plexus solaire au moment du coucher et massez doucement.

 

L’huile essentielle de camomille romaine : pour dire stop aux cauchemars

Les cauchemars ne sont pas réservés aux enfants, les adultes aussi sont concernés, et cela peut gâcher la nuit (et la journée qui suit car, en général, on les rumine toute la journée). Pour éviter ces désagréments nocturnes, vous pouvez miser sur l’huile essentielle de camomille romaine, préconisée pour traiter tous les troubles d’origine nerveuse (comme l’agitation, le stress, l’anxiété…). Elle détend et chasse les tensions provoquées par les contrariétés.

En pratique : respirez les effluves de cette huile essentielle apaisante le soir au moment de vous coucher. Si vous vous réveillez la nuit suite à un cauchemar, vous pouvez le faire également afin de retrouver vos esprits, et de vous rendormir plus facilement.

Attention : ne la confondez pas avec l’huile essentielle de camomille allemande (matricaire) ni avec l’huile de camomille marocaine. Celle-ci (camomille romaine) est douce et facile à utiliser, ce qui n’est pas le cas des deux autres.

 À lire aussi : Des plantes pour dormir

 

Huiles essentielles : les précautions d’emploi

Huiles essentielles : les précautions d’emploi

Les huiles essentielles sont des produits très concentrés, qui ne s’utilisent pas à la légère. Respectez à la lettre les indications d’usage, et ne les utilisez jamais sans vous renseigner avant, notamment auprès de votre pharmacien. Sachez aussi que certaines huiles sont déconseillées voire interdites chez les enfants et les femmes enceintes. N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.