Feijoada : le plat national do Brasil !

La feijoada est un peu l’équivalent de notre cassoulet : des haricots (noirs ou rouges), des saucisses et divers morceaux de viande. À servir avec du riz blanc !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 20 min
Temps de repos : 3 h
Temps de cuisson : 2 h 35

 

Les ingrédients pour 8 personnes :

Haricots rouges secs : 500 g
Saucisses de Morteau (ou autres saucisses fumées) : 4
Filet de porc : 200 g
Côte de porc : 200 g
Chorizo : 100 g
Poitrine fumée : 100 g
Oignons : 2
Gousses d’ail : 2
Feuilles de laurier : 6
Huile d’olive : 2 cuillères à soupe

La préparation :

1/ Faites tremper les haricots rouges secs dans un grand volume d’eau froide pendant au moins 3 h.

2/ Rincez-les et versez-les dans une marmite. Couvrez d’eau et ajoutez les feuilles de laurier. Portez à ébullition et laissez cuire pendant 1 h. Réservez les haricots avec leur eau de cuisson.

3/ Coupez toutes les viandes en morceaux. Mettez-les dans une autre casserole, couvrez d’eau à hauteur, portez à ébullition et laissez cuire 30 minutes. Egouttez et réservez.

4/ Epluchez et émincez les oignons et l’ail. Faites-les revenir dans une grande marmite, dans l’huile d’olive. Ajoutez la poitrine fumée en morceaux et faites revenir 5 minutes. Ajoutez les haricots et leur eau de cuisson et les morceaux de viande cuite. Ajoutez de l’eau si nécessaire. Laissez cuire à petit feu pendant 1 h.

 

Le quindim, la recette du flan coco ultra-facile

Dessert typique du nord du pays, le quindim est un petit flan à la noix de coco très facile à préparer.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 min
Temps de repos : 5 min
Temps de cuisson : 50 min

 

Les ingrédients pour 10 quindims :

Jaunes d’œuf : 6
Beurre : 25 g (+ 1 noix pour les moules)
Sucre en poudre : 200 g (+ 2 cuillères à soupe pour les moules)
Noix de coco sèche râpée : 50 g

La préparation :

1/ Préchauffez le four à 180 °C (thermostat 6).

2/ Versez la noix de coco râpée dans un bol. Ajoutez 100 ml d’eau tiède et laissez gonfler pendant 5 minutes.

3/ Mixez au blender le sucre et le beurre. Ajoutez la noix de coco réhydratée et son eau, ainsi que les jaunes d’œufs. Mixez longuement, jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

4/ Beurrez 10 petits moules à muffins. Saupoudrez-les de sucre en poudre. Versez la préparation aux œufs et à la noix de coco.

5/ Faites cuire au bain-marie (dans la lèche-frites du four, remplie d’un fond d’eau) pendant 50 minutes. Laissez refroidir avant de démouler.

Les paos de queijo, les boulettes de pain au fromage

Les paos de queijo sont des petites boulettes à faire cuire au four, et à proposer à l’apéro ou en entrée, accompagnée d’une salade verte par exemple.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 20 min
Temps de repos : 30 min
Temps de cuisson : 20 min

 

Les ingrédients pour une trentaine de boulettes :

Farine de manioc : 500 g
Œufs : 2
Emmental râpé : 150 g
Parmesan râpé : 100 g
Mozzarella râpée : 200 g
Lait : 30 cl
Huile de tournesol : 6 cl
Sel : 1 cuillère à café

La préparation :

1/ Versez la farine et le sel dans un saladier. Mélangez.

2/ Versez le lait et l’huile dans une petite casserole et portez à ébullition. Versez le mélange bouillant dans la farine et remuez avec une cuillère en bois.

3/ Ajoutez les œufs un par un en malaxant avec les mains (la pâte doit être très collante).

4/ Ajoutez les trois fromages et malaxez à nouveau la pâte. Laissez-la reposer 30 minutes au frais.

5/ Préchauffez le four thermostat 6 (180 °C).

6/ Confectionnez une trentaine de boulettes en les roulant entre les mains (poudrez-les avec un peu de farine pour éviter qu’elles ne collent). Déposez-les sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé.

7/ Enfournez 20 minutes en retournant les boulettes à mi-cuisson. Servez chaud.

La contraception naturelle, une méthode fiable… ou pas ?

Depuis l’arrivée de la pilule, on croyait les méthodes de contraception à l’ancienne reléguées aux oubliettes. Et pourtant, de plus en plus de femmes se tournent vers elles, notamment en raison de la défiance envers les pilules contraceptives de 3e et 4e générations. L’occasion de se demander si ces méthodes dites naturelles sont vraiment fiables.

 

Selon une étude Ined-Inserm datant de mai 2014, près d’une femme sur dix opte pour une méthode de contraception naturelle. Un chiffre qui peut surprendre dans un pays où l’autorisation de la vente de la pilule, à la fin des années 1960, a été vécue comme une libération pour la femme.

 

La contraception naturelle : qu’est-ce que c’est ?

Comme son nom l’indique, la contraception naturelle est un ensemble de méthodes de contraception sans artifice ou matériel particulier. Sous ce terme sont ainsi regroupées des techniques aussi diverses que le retrait avant éjaculation ou les différentes méthodes d’observation du cycle féminin : méthode Ogino, méthode de des températures, méthode de Billings ou encore symptothermie (voir encadré ci-dessous). Ces différentes techniques se basent sur le cycle naturel de la femme. En effet, une femme n’est fertile qu’à certains moments de son cycle. En étudiant le fonctionnement de son cycle et en étant attentive à son propre corps, elle serait en mesure de repérer cette période de fertilité. Il suffirait donc, pour ne pas tomber enceinte, de ne pas avoir de rapport pendant cette période.

 

Le pour : une méthode de contraception en phase avec la féminité

Pourquoi un tel engouement autour de ces techniques ? La défiance récente envers la pilule contraceptive y est pour beaucoup. En particulier envers les pilules de 3e et de 4e génération, que l’on accuse d’augmenter le risque cardiovasculaire. Les femmes avancent aussi des raisons « écologiques » (on sait aujourd’hui que le rejet des hormones dans les eaux usées contamine l’eau des rivières) et des arguments liés au respect de leur propre corps. Pourquoi prendre des hormones alors que la nature propose une solution simple pour ne pas tomber enceinte quand on ne le désire pas : l’écoute de son corps. Cet engouement s’inscrit dans une tendance plus large du retour au naturel, que ce soit pour se soigner, pour se nourrir et donc pour faire (ou ne pas faire) des bébés.

 

Le contre : des techniques exigeantes, et pas adaptées à toutes les femmes !

Si les arguments en faveur de la contraception naturelle sont convaincants, qu’en est-il de l’efficacité de ces méthodes ? C’est finalement le point le plus important. Concernant le retrait avant éjaculation, son taux d’efficacité est de 78 %, ce qui est peu. En effet, il reste très difficile, pour un homme, de contrôler ce moment clé. De plus, avant l’éjaculation, l’homme produit un liquide contenant des spermatozoïdes, qui peuvent donc féconder l’ovule.

Concernant les méthodes basées sur l’observation du cycle féminin, elles ne sont pas non plus fiables à 100 %. Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le taux d’échec de ce type de méthodes de contraception naturelle serait de 25 %. Statistiquement, une femme qui a recours à ces techniques a donc une chance sur quatre de tomber enceinte lors de la première année d’utilisation. Rappelons qu’en cas d’échec, le seul recours, si l’on ne souhaite pas d’enfant, est l’avortement qui, soulignons-le, n’est pas une solution à prendre à la légère.

Pourquoi peu de réussite malgré une théorie convaincante ? En fait, ces techniques demandent une certaine maîtrise, et les erreurs d’interprétation sont courantes. De plus, elles ne fonctionnent pas en cas de cycle irrégulier (cycles où la date d’ovulation n’est jamais fixe, donc difficilement prévisible !).

Enfin, il est également important de rappeler que ces méthodes sont uniquement des techniques de contraception : elles ne protègent pas des maladies sexuellement transmissibles et notamment du VIH. Elles peuvent aussi constituer un frein à la libido : l’acte sexuel est beaucoup moins naturel quand il est programmé !

 À lire aussi : Quelle méthode pour sa contraception ?

 

Les différentes méthodes d’observation du cycle féminin, de la méthode ogino à la symptothermie

Les différentes méthodes d’observation du cycle féminin, de la méthode ogino à la symptothermie

  • La méthode Ogino : elle consiste à repérer les jours fertiles… et à s’abstenir pendant cette période.
  • La méthode de la courbe des températures : elle consiste à prendre sa température tous les matins à la même heure. Une légère élévation de la courbe indique l’ovulation, et donc permet de repérer la période de fertilité.
  • La méthode Billings : elle est basée sur l’observation de la glaire cervicale (secrétée par le col de l’utérus). Sa composition change en fonction du cycle.
  • La symptothermie : elle associe l’étude de la température au réveil et celle de la glaire cervicale, pour identifier les différentes phases du cycle.

S’aimer avec une grande différence d’âge, mode d’emploi

Peut-on s’aimer vraiment quand on a 20 ans d’écart ? Cette relation peut-elle vraiment durer et être épanouissante pour les deux membres du couple ? Ce sujet suscite souvent d’intenses débats, surtout quand on est concerné directement, soit pour soi-même soit pour l’un de ses proches… Voici quelques pistes de réflexion pour y voir plus clair.

 

Selon les derniers chiffres de l’Insee, environ 8 % des couples ont plus de 10 ans de différence d’âge. Même si on dit souvent que l’amour n’a pas d’âge ou bien qu’il résout tout, au quotidien, ces couples sont souvent mal compris par leur entourage, et critiqués par la société pas toujours très tendres à leur égard. Surtout quand il s’agit d’un homme jeune en couple avec une femme mûre. Alors que l’inverse, une femme jeune avec un homme mature, est souvent beaucoup mieux accepté.

 

20 ans d’écart d’âge : les problèmes que cela pose

Inutile de se voiler la face : s’aimer quand on a une grosse différence d’âge peut poser certains problèmes. La question des enfants est souvent la première qui survient dans le couple (et qui est posée par les proches !) : un homme jeune en couple avec une femme mûre peut par exemple se trouver contraint à renoncer à la paternité. Autre problème fréquemment soulevé par l’entourage : que deviendra le couple avec le temps qui passe ? Si la différence d’âge à 20 et 40 ans est jugée facile à vivre, elle l’est beaucoup moins quand l’un atteint 40 ans (la fleur de l’âge) et l’autre 60 ans (l’entrée dans la catégorie des seniors). Un problème encore plus présent que la différence d’âge est prononcée…

De manière plus générale, on imagine souvent qu’un couple qui n’a pas le même âge n’a pas le même rythme de vie, les mêmes passions, les mêmes envies, les mêmes amis… Ce décalage entre les deux membres du couple est souvent jugé impossible à résoudre par les personnes extérieures. Les préjugés sont très nombreux sur ce sujet, sans oublier ceux sur le côté « profiteur » de celui ou celle qui se met en couple avec une personne plus âgée, et donc potentiellement plus à l’aise financièrement… et susceptible, aussi, de lui laisser un héritage plus rapidement !

Autre idée reçue assez courante : le fait que la relation ne soit pas vraiment fondée sur l’amour mais sur d’autres sentiments. Une femme jeune avec un homme plus âgé serait ainsi en quête d’un père de remplacement…

 

Plus de maturité, plus de stabilité…

Au-delà de ces nombreux préjugés, il faut aussi de se demander ce qu’apporte vraiment à chacun une relation amoureuse avec une telle différence d’âge. De nombreux couples qui vivent cette situation au quotidien avancent l’idée d’un équilibre, d’une relation plus harmonieuse car complémentaire. Le plus âgé des deux apporte son expérience à l’autre, que ce soit sur le plan personnel, professionnel, relationnel ou même sexuel ! Le plus jeune, lui, donne au couple davantage de dynamisme, d’enthousiasme, de fraicheur… Résultat : chacun peut y trouver son compte dans la relation. À la clé, plus de sérénité, plus de stabilité et toujours plus d’enrichissement (mais aussi de surprises) dans la relation de couple au quotidien.

Les couples avec une grande différence d’âge peuvent aussi être le lieu idéal de l’apprentissage de la tolérance. Confronté en permanence à la différence, chacun prend sur lui, dès le départ de la relation, pour accepter l’autre. Or la réussite de vie à deux tient et avant tout dans cet esprit de tolérance.

Enfin, le fait que l’un des deux soit plus près de la fin que l’autre (c’est une réalité qu’il ne faut pas nier !) peut aussi amener le couple à vivre de manière plus intense, à profiter davantage des moments vécus ensemble sans accorder trop d’importance aux petits heurts et aux disputes qui émaillent forcément la vie de tout couple. Et si c’était cela, en réalité, le secret d’un amour qui dure ?

 À lire aussi : Les secrets d’une relation amoureuse apaisée

 

Peut-on pratiquer une IVG chez un médecin de ville ?

Marina, 24 ans, Chamonix : Peut-on pratiquer une IVG en ville ? Qui consulter, et quelles sont les modalités de prise en charge ?

 

Il existe deux grandes méthodes pour pratiquer une interruption volontaire de grossesse (IVG). Il faut bien distinguer les deux : d’une part, l’IVG médicamenteuse et d’autre part, l’IVG chirurgicale. Seule la première peut être pratiquée en cabinet de ville ou en centre de planification et ce jusqu’à la 5ème semaine de grossesse (7 semaines d’aménorrhée) ; et jusqu’à la 7ème semaine (9 semaines d’aménorrhée) en établissement de santé. L’IVG chirurgicale (méthode par aspiration), elle, est pratiquée uniquement dans un établissement de santé jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée.

 

Tous les médecins peuvent-ils pratiquer une IVG médicamenteuse ?

Pour pouvoir pratiquer une IVG médicamenteuse, les médecins de ville doivent justifier d’une expérience professionnelle adaptée, soit d’une qualification universitaire en gynécologie obstétrique, soit d’une pratique régulière des IVG médicamenteuses dans un établissement de santé agréé avec lequel ils doivent signer une convention. Cet engagement garantit notamment l’accueil de la patiente en cas de complications.

 

Combien de consultations sont nécessaires ?

Les consultations pour une IVG médicamenteuse sont au nombre de cinq, dont deux préalables à l’IVG. La première pour en faire la demande, recevoir une information et une proposition d’entretien psycho-social ; la seconde où la patiente confirme par écrit son consentement. Deux autres consultations espacées de 36 à 48 heures sont prévues pour la prise des médicaments. Enfin, une visite de contrôle a lieu 14 à 21 jours après leur administration pour vérifier que la grossesse a bien été stoppée, et que l’œuf a été expulsé. Rappelons par ailleurs que cette méthode a un taux de réussite de 95 %.

 

Existe-t-il des règles de délivrance précises concernant ces médicaments ?

Le médecin se procure lui-même à la pharmacie les médicaments nécessaires à l’IVG médicamenteuse. Pour garantir la sécurité d’utilisation de ces médicaments, le pharmacien ne peut les remettre qu’à un médecin ayant signé une convention auprès d’un établissement de santé, et après s’être assuré de la validité de la commande (date, signature du médecin, noms des médicaments, nombre de boîtes…). Il est interdit à un pharmacien de délivrer directement ces médicaments à une patiente.

 

IVG médicamenteuse : quels sont les effets secondaires ?

IVG médicamenteuse : quels sont les effets secondaires ?

Les réactions et effets secondaires de l’IVG sont très variables d’une femme à l’autre. Les douleurs sont plus fréquentes chez les femmes dont c’est la première grossesse, ainsi que chez celles qui ont habituellement des règles douloureuses. Elles apparaissent généralement au jour 3 de l’IVG, c’est-à-dire après la prise du deuxième médicament. Pour soulager la douleur, la prise d’un antalgique (prescrit par le médecin) s’avère dans ce cas nécessaire. L’effet secondaire le plus courant (présent chez près de 9 femmes sur 10) est la fatigue. Les nausées, les vertiges et les maux de tête sont également fréquents. Certaines femmes peuvent également souffrir de diarrhées ou encore de vomissements.

 

Trois recettes pour faire danser vos papilles !

La cuisine brésilienne est comme ses habitants : colorée et généreuse. Ces trois recettes vont vous donner l’eau à la bouche… et l’envie de décoller illico vers le Brésil pour faire la fête.

 

Assez méconnue en France, la cuisine brésilienne se révèle facile et surtout très gourmande. Parfaite pour votre prochain dîner entre amis !

Découvrez nos recettes do Brazil :

Le gâteau au yaourt : un grand classique à décliner

Indémodable, le gâteau au yaourt traverse les générations sans prendre une ride. Vous pouvez le décliner selon vos goûts et vos envies du moment en lui ajoutant les ingrédients de votre choix.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 35 min

 

Les ingrédients pour 8 gourmands :

Yaourt : 1 pot
Farine : 2 pots (+ 1 cuillère à soupe pour le moule)
Sucre : 1,5 pot
Huile : 0,5 pot
Œufs : 3
Sucre vanillé : 1 sachet
Sel : 1 pincée
Levure : 1 sachet
Beurre : 1 noix (pour le moule)

La préparation :

1/ Préchauffez le four sur thermostat 6 (180 °C).

2/ Videz le pot de yaourt dans un saladier. Rincez-le et séchez-le : il vous servira de mesure pour les autres ingrédients.

3/ Ajoutez le sucre, le sucre vanillé et le sel, et mélangez à l’aide d’une cuillère en bois jusqu’à ce que le sucre soit bien dissous.

4/ Ajoutez les œufs, un par un, en mélangeant bien. Versez l’huile et mélangez.

5/ Ajoutez progressivement la farine et la levure tamisée. Mélangez la pâte jusqu’à ce qu’elle soit bien lisse.

6/ Versez la pâte dans un moule beurré et fariné. Enfournez et faites cuire 35 minutes.

 

La petite touche moderne en +

La petite touche moderne en +

Mettez 1,5 pot de farine au lieu de 2 pots. Complétez avec 4 cuillères à soupe bombées de farine de coco (dans les magasins bio). Votre gâteau aura une texture très moelleuse et un délicieux goût de coco. Il sera aussi plus riche en fibres.

 

Le gâteau marbré au chocolat : design avant l’heure !

Une couche blanche, une couche noire et des marbrures gourmandes, c’est la recette d’un vrai bon gâteau qui fait mouche à tous les coups. Oubliez ceux du commerce et préparez le vôtre en suivant cette recette de grand-mère !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 25 min
Temps de cuisson : 35 min

 

Les ingrédients pour 8 gourmands :

Farine : 125 g (+ 1 cuillère à soupe pour le moule)
Œufs : 5
Beurre : 125 g (+ 1 noix pour le moule)
Sucre en poudre : 125 g
Chocolat noir : 125 g
Sucre vanillé : 1 sachet
Levure : 1 sachet

La préparation :

1/ Préchauffez le four sur thermostat 6 (180 °C).

2/ Séparez les blancs des jaunes de 4 œufs. Battez les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

3/ Ajoutez l’œuf entier, le beurre fondu, la farine tamisée avec la levure, et mélangez bien.

4/ Faites fondre le chocolat noir au bain-marie.

5/ Répartissez la pâte dans deux saladiers. Dans l’un des deux, ajoutez le sucre vanillé et mélangez. Dans l’autre, ajoutez le chocolat noir fondu et mélangez.

6/ Montez les blancs en neige et incorporez la moitié dans le premier saladier, l’autre moitié dans l’autre en soulevant la pâte.

7/ Beurrez et farinez un moule à cake. Versez une première couche de pâte à la vanille dans le fond du moule, puis une couche de pâte au chocolat, puis une couche de pâte à la vanille, et ainsi de suite.

8/ Enfournez et laissez cuire 35 minutes environ.

 

La petite touche moderne en +

La petite touche moderne en +

Revisitez le cake marbré façon « zebra cake ». Pour cela, utilisez un moule à gâteau rond, et suivez cette technique : déposez une cuillérée à soupe de pâte marron au centre du moule, puis une cuillérée à soupe de pâte blanche, et ainsi de suite jusqu’à épuisement de la pâte. On parle bien d’une cuillérée à soupe à la fois, pas plus (l’objectif n’est pas de déposer une couche entière de pâte). Le secret : petit à petit, la pâte s’étalera vers les bords, créant des couches fines avec des alternances de couleur. C’est un jeu de patience mais vous pourrez admirer le résultat, vraiment bluffant, une fois le gâteau cuit !

 

Le clafoutis aux cerises (ou aux autres fruits) : facile et inratable !

Tout le monde connaît cette recette de gâteau traditionnel limousin. Découvrez ici la vraie recette préparée avec de bonnes cerises non dénoyautées (c’est important pour le goût de la pâte !). Hors saison, n’hésitez pas à le tester avec d’autres fruits (pommes, poires…) ou même des fruits au sirop.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 min
Temps de cuisson : 40 min

 

Les ingrédients pour 6 gourmands

Cerises : 500 g
Farine : 100 g
Sucre en poudre : 100 g
Œufs : 3
Lait : 250 ml
Beurre : 1 noix (pour le moule)

La préparation :

1/ Préchauffez le four thermostat 6 (180 °C).

2/ Lavez, essuyez et équeutez les cerises. Déposez-les dans un moule ou un plat à gratin beurré.

3/ Dans un saladier, mélangez les œufs avec le sucre. Ajoutez la farine puis incorporez le lait. Mélangez la pâte jusqu’à ce qu’elle soit bien lisse (elle doit avoir la consistance d’une pâte à crêpes).

4/ Versez la préparation sur les cerises. Enfournez 40 minutes. Servez tiède de préférence.

 

La petite touche moderne en + :

La petite touche moderne en + :

Envie d’épater vos amis ? Testez le clafoutis à la poêle. L’astuce ? Faites cuire les cerises dans un peu de beurre et de sucre, puis versez votre appareil (la pâte à clafoutis). Laissez cuire 10 minutes en surveillant la cuisson, jusqu’à ce que le gâteau se décolle comme une omelette. C’est prêt !