Activité physique et sportive : peut mieux faire !

Selon les résultats d’une étude*, les trois quarts des Français font moins de 10 000 pas par jour, et plus d’un sur deux ne pratique pas d’activité physique et sportive. Au moment où chacun prend ses bonnes résolutions de l’année, il est vital de rappeler que bouger est la clé pour rester en bonne santé !

 

Chiffre

Chiffre

76 % des Français font moins de 10 000 pas par jour.
« Faire un minimum de 10 000 pas par jour pour rester en bonne santé », « pratiquer une activité physique et sportive régulière »… En matière de lutte contre la sédentarité, les recommandations ne manquent pas. Et pourtant, qui les suit vraiment ? Peu de personnes si l’on en croit les résultats de l’étude menée pendant cinq années par l’association Attitude Prévention (baromètre mené avec OpinionWay et l’IRMES). Les chiffres sont édifiants : 76 % des Français font moins de 10 000 pas par jour (la moyenne n’atteint même pas les 8 000 pas) et moins d’un sur deux pratique une activité sportive. Heureusement, cette étude souligne aussi quelques bonnes nouvelles : 1 personne sur 2 connaît la recommandation des 10 000 pas par jour (c’est positif car le chiffre était de 1 sur 3 en 2015), et 1 sur 2 sait que le temps passé devant les écrans se fait au détriment des activités physiques et sportives. La prise de conscience est réelle, il faut maintenant passer à l’action !

 

Investissez dans un compteur de pas !

Très souvent, on surestime le nombre de pas que l’on fait dans la journée. Or il est important d’avoir une vision réaliste des choses pour bouger davantage. Le premier réflexe à prendre est donc de vous acheter un compteur de pas pour faire le point sur votre situation. Pas d’excuse : aujourd’hui, on trouve des podomètres à partir de 3 ou 4 €. Si vous êtes dans la moyenne des Français, vous faites environ 8 000 pas par jour. Il ne vous reste plus qu’à ajouter 2 000 pas pour atteindre votre objectif. À titre d’information, sachez que cela représente environ 20 minutes de marche à un rythme modéré. Ce n’est pas grand-chose mais, en termes de bénéfices santé, c’est énorme : une réduction de 8 % du risque cardiovasculaire si vous êtes prédiabétique. Évidemment, plus vous bougez, plus vos efforts seront récompensés. Si vous pratiquez chaque jour une activité physique, vous réduisez de 30 % votre risque de mortalité. Et si vous marchez 7 heures par semaine, vous gagnez 4,5 années d’espérance de vie. Motivant, non ?

 

Inculquez de bonnes habitudes à vos enfants dès le plus jeune âge

On le sait, les bonnes habitudes inculquées très tôt perdurent à l’âge adulte. C’est aussi valable pour l’activité physique. Si vous avez des enfants, il est important que vous soyez un modèle pour eux ! L’étude montre en effet que le niveau d’activité physique et sportive des enfants est étroitement lié à celui de leurs parents. Marchez, bougez, faites du sport… si vous ne le faites pas pour vous, faites-le au moins pour vos enfants. Voilà encore une bonne raison qui devrait vous inciter à vous y mettre !

Comment est contrôlée la commercialisation de nouveaux médicaments ?

Pour être commercialisée dans les pharmacies, une spécialité pharmaceutique doit obtenir au préalable une autorisation de mise sur le marché (AMM). Cette autorisation est contrôlée par une autorité compétente selon une procédure bien déterminée.

 

L’autorisation de mise sur le marché d’un médicament (AMM) est la garantie que le futur médicament possède un profil de qualité, de sécurité et d’efficacité satisfaisant et qu’il peut être mis à disposition dans des conditions d’utilisation précises. Aucune considération économique n’est prise en compte dans la procédure d’AMM.

 

Comment obtenir une autorisation de mise sur le marché d’un médicament ?

L’AMM est demandée par le laboratoire pharmaceutique sur la base d’un dossier comportant des données scientifiques issues des études qu’il a réalisées en phases de Recherche et Développement. En général, le développement d’un médicament, de l’étape de la molécule à celle de la commercialisation, dure entre dix et quinze ans.

 

Qui délivre l’AMM ?

En France, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) est l’autorité compétente chargée de la délivrance des AMM des médicaments, selon des standards et des procédures parfaitement définis. L’AMM est accompagnée d’éléments d’aide à la prescription pour les médecins, à la dispensation pour les pharmaciens, à l’administration éventuelle pour les infirmiers et/ou à l’utilisation pour les patients : ils figurent dans le Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP), la notice patient et les informations d’étiquetage.

 

Quels sont les critères d’évaluation ?

Le dossier comporte plusieurs parties regroupant tous les éléments collectés au cours des phases d’expérimentation en laboratoire jusqu’aux essais cliniques. Ce dossier est évalué par des experts selon des critères scientifiques de qualité, de sécurité et d’efficacité. Après avis de la Commission, la décision d’octroi d’AMM, de sursis ou de refus, est prise par le directeur de l’Agence. En cas d’avis défavorable, le dossier retourne au laboratoire pharmaceutique pour que ce dernier complète éventuellement les études.

 

Y a-t-il un suivi après la délivrance de l’autorisation de mise sur le marché ?

Après la délivrance de l’AMM, le médicament est placé sous surveillance (via un PGR ou plan de gestion des risques), notamment au plan de l’efficacité et de la sécurité en vie réelle, afin de procéder à une évaluation continue de son rapport bénéfice/risque. L’AMM peut être modifiée, suspendue ou retirée par décision du directeur de l’ANSM. En cas d’effet indésirable suspecté d’être dû à un médicament que vous auriez pris, parlez-en à votre pharmacien : il évaluera la nécessité de le signaler au centre de pharmacovigilance.

 À lire également : Les secrets des médicaments enfin accessibles à tous

 

Et les génériques ?

Et les génériques ?

Après vingt ans de vie (10 ans d’expérimentation + 10 ans de commercialisation), le brevet d’un médicament expire. Le laboratoire qui l’a mis sur pied n’en est plus propriétaire. Le médicament peut alors être copié par d’autres laboratoires : c’est ce que l’on appelle un générique. Les génériques sont donc des médicaments connus au moment de leur commercialisation. Logiquement, un médicament qui n’aurait pas eu d’AMM ou qui aurait fait l’objet d’un retrait d’autorisation pour des raisons de sécurité ne peut pas devenir un générique.

 

 À lire aussi : Faut-il avoir confiance dans les génériques ?

 

 

5 questions que l’on se pose sur les probiotiques

Les probiotiques passionnent ceux qui leur consacrent parfois presque toute leur vie. De nombreux cher­cheurs, experts, spécialistes du sujet et tous sont unanimes : les micro-organismes possèdent des ressources inimaginables. Quant au grand public, lui aussi s’enthousiasme pour ces merveilleuses bactéries amies, que l’on côtoie depuis si longtemps sans vraiment les connaître. En témoignent les nombreuses questions que vous nous posez à l’officine.

 

Nous avons réuni ici les réponses aux cinq questions que vous pourriez vous poser par rapport aux probiotiques, mais il pourrait y en avoir 100 fois plus !

 

Quel rapport existe-t-il entre la santé des intestins et notre santé générale ?

Un rapport mathématique. La masse des bactéries intestinales constitue le plus gros organe du corps. Et de loin ! Il est donc parfaitement normal qu’un déséquilibre local se répercute dans notre organisme tout entier. Si notre flore intestinale est globalement stable, elle est cependant fortement influencée par notre environnement (alimentation, stress, traitements…). Maintenir son équilibre est indispensable à la santé.

 

Les petites bouteilles de lait fermenté dont on voit les pubs à la télé renferment-elles des probiotiques ?

Oui. Cependant, il faut en consommer beaucoup (plusieurs par jour) pour espérer un résultat. C’est un budget. En outre, ces produits sont sucrés, donc caloriques. Il faut en tenir compte dans la ration calorique globale de la journée. Enfin, si vous êtes allergique aux protéines de lait, le lait fermenté vous est donc contre-indiqué. Concernant leur coût, un peu supérieur à celui des yaourts, il s’explique facilement. Les probiotiques sont des êtres vivants qui méritent toutes les attentions. Certains sont plus fragiles que d’autres. Des vraies divas ! Ils ont besoin de 5 jours pour fermenter (d’où des investissements importants en termes de stockage) et sont en outre plutôt « délicats » à cultiver.

 

À qui sont conseillés les probiotiques ?

À tous ceux qui souffrent de troubles digestifs (y compris brûlures à l’estomac, reflux, etc.) mais aussi les fumeurs, insomniaques, stressés, fatigués chroniques, ceux qui ont des problèmes de peau constants, se plaignent de rhumatismes ou de tendinites à répétition… Toutes les personnes sous antibiotiques (y compris les enfants), les victimes d’intolérance alimentaire, d’intoxication, les sportifs de haut niveau, les femmes sujettes aux cystites ou aux mycoses à répétitions, les personnes qui souffrent de surpoids…

Les probiotiques sont prescrits par plusieurs milliers de médecins en France, sous forme de suppléments alimentaires cette fois (afin de pouvoir atteindre une forte concentration), tout particulièrement dans les cas abordés en deuxième partie de ce livre. On peut donner des probiotiques aux bébés, aux enfants (notamment en hiver, pour leur éviter les troubles ORL à répétition), aux adultes, aux femmes enceintes, aux personnes âgées : ils ne présentent aucun risque ! Il suffit juste d’adapter les dosages et les souches.

 À lire aussi : 5 situations qui peuvent être améliorées par la consommation de probiotiques

 

Pourquoi faut-il prendre des probiotiques chaque jour ?

« Ce qui est extérieur ne reste pas » : cette maxime du corps est une sécurité, mais implique que nous devons renouveler les apports chaque jour. C’est pendant le transit qu’ils ont le temps de jouer leur rôle (les spécialistes appellent cela le « cross-talk »). Une fois qu’ils ont été éliminés… il n’y a plus qu’à tout recommencer ! Cependant, certaines études très récentes montrent que ce principe fondamental n’est pas absolu, même si c’est la règle. En effet, certaines souches particulièrement résistantes (comme L.plantarum et L.rhamnosus) semblent capables de coloniser de façon prolongée, voire permanente, l’organisme de certaines personnes. Mais cela reste l’exception.

 

Peut-on être allergique aux probiotiques ?

Théoriquement, non. On les utilise même pour lutter contre les allergies ! Donc, les probiotiques administrés sous forme de gélules, de sachets ou autres formes pharmaceutiques sont normalement dénués de tout risque. En revanche, lorsque les probiotiques sont dans leur aliment d’origine, rien n’empêche de faire une allergie au dit aliment. Au yaourt par exemple : dans ce cas, ce n’est pas une réaction aux probiotiques, mais au lait !

 

Extrait de...

Extrait de...

Le grand livre des probiotiques et des prébiotiquesLE GRAND LIVRE DES PROBIOTIQUES ET DES PRÉBIOTIQUES, Danièle Festy , éditions Leduc, 343 pages, 18 euros ; 2014.

Lire la chronique du livre ici

Spa Marin du Val André : thalasso et spa au secours de votre bien-être

COMMUNIQUÉ

Face à la mer, dans la baie de Saint-Brieuc en Bretagne, alliez les bienfaits de la thalassothérapie à la détente procurée par le spa.

 

Dans les Côtes d’Armor, Pléneuf-Val-André offre le cadre idéal à un séjour détente largement mérité. Particulièrement au Spa Marin du Val André Thalasso Resort, où une déco mêlant le charme originel Belle Epoque des stations balnéaires à la modernité la plus confortable, vous permet de profiter d’une ambiance apaisante et reposante, dans l’une des 68 chambres et 27 suites aux volumes généreux. Au restaurant le « S », régalez-vous des produits de la mer et du marché, à travers une cuisine aussi créative qu’équilibrée et savoureuse. Dans la continuité de votre cure, vous pouvez également opter pour des plats élaborés conjointement par le chef et la diététicienne, qui se reconnaissent sur la carte grâce à l’appellation « 4S » : Saveur, Santé, Saison et Sérénité.

 

Les cures thalasso

L’air iodé, les oligo-éléments, les algues aux nombreuses vertus : la mer est d’une générosité infinie. Ces trésors, retrouvez-les au Spa Marin du Val André : ils sont destinés à votre bien-être le temps de votre cure thalasso. Parmi les cures proposées, capitalisant sur les ressources naturelles de l’eau de mer dans des prestations et une prise en charge personnalisées, faites le choix entre Val’Forme pour retrouver vitalité et capital santé ; Val’Détox pour vous mettre au vert et détoxifier votre organisme ; Val’Beauté pour vous sentir bien dans votre peau ; Val’Silhouette pour redynamiser votre corps ; Val’Bien-Être pour apporter calme et sérénité ; Val’Sport pour reprendre une activité physique ou améliorer vos performances ; ou encore Val’Viva et Val’Diva, des séjours de un à quatre jours pour se détendre et se faire plaisir. Quelle que soit la cure pour laquelle vous succombez, le mot d’ordre est de vous procurer le plaisir d’instants au spa, en y ajoutant le professionnalisme et les bénéfices d’une thalassothérapie.

 

Thérapeutes, esthéticiennes, ostéopathe et diététicienne vous accompagnent à chaque étape de votre cure. Selon le programme choisi et en fonction de vos besoins, vous alternerez entre gommage huile & sels, enveloppement crème d’algues laminaires, séance de réflexologie plantaire, modelage Abhyanga, randonnée, bilan beauté et séance LPG éclat visage, pressothérapie, application de boue marine auto-chauffante ou encore bain hydromassant.

 

Le Spa Marin

Afin de compléter la parenthèse remise en forme que vous vous octroyez durant votre cure thalasso, 2000m2 de bien-être vous attendent pour une détente totale. Ici aussi la déco a été pensée pour votre relaxation : couleurs claires et design épuré sont de rigueur. Le spa se compose, en plus des 19 cabines de soin, d’un bassin d’eau de mer chauffée avec parcours marin, jets sous-marins, geysers, aquabed et couloir de nage à contre-courant, d’un hammam, d’une salle de fitness, d’un espace de relaxation avec aromathérapie et d’un solarium.

 

Le tout face à la Manche et sa magnifique plage de sable fin !

Info

Info

Spa Marin du Val André Thalasso Resort
43, Rue Charles de Gannes
22370 Pléneuf-Val-André

Informations & Réservations : cliquez ici

5 aliments tendances à goûter d’urgence !

La noix de coco, les pois chiches et le curcuma ? So 2016 ! En 2017, on sirote de l’eau de pastèque en mangeant un steak de jacquier accompagné de sorgho. Ça vous fait saliver (ou pas) ? On vous dit tout sur les nouvelles tendances food de l’année.

 

La cuisine, c’est comme la mode ou la déco. Chaque nouvelle année arrive avec son cortège de nouvelles tendances qui, parfois, ne durent que le temps d’une saison… Nous avons sélectionné pour vous 5 aliments phares dont vous allez entendre beaucoup parler cette année. Impossible pour vous de ne pas les goûter au moins une fois !

 

La céréale en vedette : le sorgho

Le sorgho est une plante herbacée originaire d’Afrique. Elle présente de nombreux avantages : naturellement sans gluten, elle est aussi écolo car elle nécessite peu d’eau et de pesticides pour pousser. Pile poil dans la tendance du moment ! Les Américains ont flairé l’opportunité et sont devenus le premier producteur mondial. En cuisine, le sorgho s’utilise principalement sous forme de farine pour préparer des pains, des gâteaux… On trouve même de la bière au sorgho. Riche en minéraux (fer, calcium, phosphore) et en protéines, moins riche en glucides que la plupart des céréales, le sorgho est aussi prisé pour ses bienfaits santé : il est recommandé aux diabétiques, et aiderait à lutter contre les pathologies gastro-intestinales et la décalcification osseuse.

 À lire aussi : Superaliments : super-héros ou simples fantasmes ?

 

Le nouveau substitut de la viande : le jacquier

 C’est sans doute l’aliment le plus étonnant de ces tendances food 2017. Le jacquier est un très gros fruit (jusqu’à 50 kg) originaire d’Inde. Sa particularité : il est très riche en protéines (autant que le tofu), en sucres lents et en fibres et surtout, sa texture, une fois qu’il est cuit, rappelle celle du poulet ou du porc. Il s’ajoute donc tout naturellement à la liste des possibles alternatives à la viande, produits dont les ventes ne cessent d’augmenter depuis quelques années.

 À lire également : Les aliments à base de soja

 

Le plat qui vient de loin : les empanadas

Vous avez peut-être déjà goûté ces petits chaussons fourrés à base de viande hachée, de légumes ou de fromage. En 2017, vous ne pourrez pas passer à côté : c’est la tendance street food de l’année. Originaires d’Argentine, les empanadas se déclinent à toutes les sauces et ont l’avantage de pouvoir être grignotés sur le pouce. Il existe même déjà des restaurants spécialisés qui en proposent de l’entrée au dessert. 

 

La boisson qui rafraichit : l’eau de pastèque

 Après l’eau de coco, c’est l’eau de pastèque qui devrait nous inonder l’été prochain. Beyoncé en personne a investi dans la marque WTRMLN WTR (ne nous demandez pas comment cela prononce !), ce qui a fait monter en flèche la cote de cette boisson healthy. 

 

Le mix improbable : le naan pizza

Vous connaissez le naan, ce petit pain indien ? Vous connaissez la pizza, l’une des plus grandes spécialités italiennes ? Mélangez les deux et vous obtenez le naan pizza. C’est facile à préparer à la maison et c’est délicieux – vous mettez les ingrédients de la pizza non pas sur une pâte à une pizza mais sur un naan ! – ! Ça donne envie d’essayer tout de suite, non ?

Lundi, je dis stop à la déprime !

Le troisième lundi de janvier a officiellement été décrété « jour le plus triste de l’année ». Et si, cette année, vous décidiez de combattre cette fatalité et d’en faire un jour zen et rempli de bonne humeur ? On vous donne quelques pistes pour vous en donner à cœur joie toute la journée. Non mais !

 

C’est officiel : ce lundi 16 janvier 2017 est le jour le plus déprimant de l’année. Ce sont des scientifiques britanniques qui l’affirment. Ils se basent pour cela sur une formule complexe qui associe la faible luminosité (c’est l’un des jours les plus courts de l’année), l’état de votre compte bancaire (après les fêtes, il est rarement reluisant), l’érosion des bonnes résolutions, le contrecoup des fêtes… Bref, pas de quoi avoir un grand sourire. Le blue Monday (rapport à cette sensation de blues qui vous envahit) serait aussi le divorce Monday, car c’est le jour le plus propice aux demandes de divorces… On arrête là les mauvaises nouvelles ? On a déniché pour vous quelques astuces qui devraient vous rebooster le moral.

 À lire aussi : Le livre pour en finir avec le blues du dimanche soir

 

Forcez-vous à sourire

Il suffit parfois de peu pour se sentir mieux. Esquisser un sourire fait partie des solutions toutes simples pour sortir de sa déprime. Et la bonne nouvelle, c’est que cela marche aussi quand on se force à sourire ! Ces effets bénéfiques ont été prouvés scientifiquement : des chercheurs américains ont ainsi montré qu’activer les muscles du sourire permet de réduire le stress en ralentissant le rythme cardiaque. D’autres études avancent que le sourire pourrait agir sur l’hormone du stress, le cortisol. Faites l’expérience : forcez-vous à sourire pendant quelques minutes… Vous vous sentez déjà mieux, non ?

 

Aérez-vous le corps et l’esprit !

D’accord, il fait froid, il fait gris et vous préféreriez vous enfouir sous la couette plutôt que de sortir le bout du nez dehors. Et pourtant, c’est la solution pour combattre la dépression. Des études scientifiques montrent que marcher 90 minutes dans la nature est la meilleure des techniques pour chasser les idées noires. Les scientifiques appellent même cette balade au grand air de la vitamine G (pour green, « vert »). Allez, forcez-vous un peu ! Et imaginez surtout le bonheur que vous éprouverez en rentrant à la maison après votre petite escapade, en retrouvant votre couette et votre tasse de thé bien chaud…

 

Pensez positif

On ne présente plus les mille et un bienfaits de la pensée positive. C’est l’une des meilleures techniques pour chasser les idées noires. En pratique, il existe plusieurs façons de faire. Vous pouvez par exemple faire la liste des 5 choses que vous aimez le plus dans votre vie : votre chat, votre pull bleu, votre voiture… ou peut-être votre mari, vos enfants, votre boulot, votre belle-mère ? Soyez créatif et imaginatif, tous les choix sont permis. Vous pouvez aussi faire la liste des 5 choses que vous aimeriez le plus vous acheter cette année (en restant raisonnable bien sûr)… et vous offrir l’une d’elles sans attendre. Autre astuce : aujourd’hui, essayez de ne pas prononcer une seule phrase négative. Au bureau, ne rembarrez pas votre collègue en lui disant « je n’ai pas le temps de m’occuper de cela » mais « tu me donnes une heure ? Je finis ce que je suis en train de feire et je vois si je peux t’aider après ». Vous voyez un peu comment ça peut vous changer la vie ?

 À lire également : Je cultive mon optimisme

 

Soignez le contenu de votre assiette

C’est prouvé : la façon dont on mange influence notre humeur. Certains aliments vont accentuer la déprime, tandis que d’autres vont aider le cerveau à résister au stress. Au menu donc : des poissons gras riches en oméga-3, des noix, amandes et noisettes, des fruits et légumes riches en antioxydants, des aliments fermentés bons pour la flore intestinale, sans oublier un ou deux petits carrés de chocolat noir pour les apports en magnésium antistress. Bon appétit… avec le sourire !

 À lire également : L’alimentation, un plaisir immédiat

 

Soupe rustique au petit épeautre

Voilà une bonne soupe d’hiver comme on les aime : riche en bons légumes et rassasiante grâce au petit épeautre.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 20 minutes
Temps d’attente : 6 heures
Temps de cuisson : 55 minutes

 

Les ingrédients pour 4 personnes

Petit épeautre : 100 g
Carottes : 6
Courge : 300 g
Oignon : 1
Branche de céleri : 1
Gousses d’ail : 3
Huile d’olive : 2 cuillères à soupe
Sauge séchée : 1 cuillère à café
Origan séché : 1 cuillère à café
Basilic séché : 1 cuillère à café
Tomates pelées concassées : 1 boîte
Bouillon cube : 1
Pommes de terre : 2 (ou 1 patate douce)
Persil haché : 4 cuillères à soupe
Parmesan râpé (facultatif) : à votre guise

La préparation

 1/ Faites tremper le petit épeautre dans une grande quantité d’eau pendant au moins 6 heures.

2/ Pelez les carottes et la courge et coupez-les en cubes. Pelez et hachez l’oignon et coupez le céleri en petits dés. Pelez, dégermez et hachez l’ail.

3/ Faites chauffer l’huile dans un grand faitout et ajoutez l’ail et les herbes séchées. Faites revenir pendant 3 minutes sur feu vif, puis ajoutez tous les légumes préparés ainsi que le petit épeautre égoutté et rincé et les tomates concassées. Couvrez d’eau à hauteur, ajoutez le bouillon cube et laisser mijoter pendant 40 minutes.

4/ Pelez les pommes de terre, coupez-les en petits cubes et ajoutez dans le faitout. Poursuivez la cuisson pendant 10 minutes. Servez chaud, garni de persil haché et de parmesan si souhaité.

 

À lire

À lire

Des soupes qui nous font du bienDES SOUPES QUI NOUS FONT DU BIEN
Clea et Clémence Katz, photographies d’Émilie Gaillet et Linda Louis, éditions La Plage, paru le 27 octobre 2016, 24,95 €.

Lire la chronique du livre ici

Velouté de butternut au ghee et au curcuma frais

Ajoutez une note d’exotisme à votre classique velouté de butternut, en misant sur deux stars de la cuisine indienne : le ghee (beurre clarifié) et le curcuma frais.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 1/2 heure

 

Les ingrédients pour 4 convives

Butternut : 1 (environ 1 kg)
Ghee : 1 cuillère à soupe rase (ou 2 cuillères à café d’huile de coco)
Bouillon végétal : 600 ml
Curcuma frais : 1 gros pouce
Gingembre frais : 1 cm
Jus de citron : 2 cuillères à café
Sel, poivre : à votre guise
Toppings : noix de cajou hachées, coriandre fraiche, gomasio…

La préparation

1/ Préchauffez le four à 180 °C.

2/ Coupez la butternut en deux dans le sens de la longueur. Ôtez les pépins. Badigeonnez la chair de ghee ou d’huile de coco, salez et poivrez. Faites cuire 30 à 40 minutes environ, jusqu’à ce que la courge soit bien tendre (vérifiez-le avec un couteau).

3/ Laissez tiédir un peu puis épluchez. Mixez la courge avec le bouillon, le ghee, le curcuma et le gingembre râpé, ainsi que le jus de citron. Salez et poivrez. Servez la soupe bien chaude, avec les toppings souhaités.

 

À lire

À lire

Des soupes qui nous font du bienDES SOUPES QUI NOUS FONT DU BIEN
Clea et Clémence Katz, photographies d’Émilie Gaillet et Linda Louis, éditions La Plage, paru le 27 octobre 2016, 24,95 €.

Lire la chronique du livre ici

Velouté de chou-fleur, lait d’amande et lucuma

Redécouvrez la saveur du chou fleur dans ce velouté au lait d’amande.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 1/2 heure

 

Les ingrédients pour 4 convives

Chou-fleur : 800 g
Ail : 1 gousse
Graine e cumin : 1 cuil. à café
Huile d’olive : 1 cuil. à soupe
Échalotes : 2
Lait d’amande : 200 ml
Cube de bouillon végétal : 1
Lucuma en poudre : 1 cuil. à soupe 

La préparation :

1 / Laver le chou-fleur et le détailler en fleurettes.

2 / Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile d’olive avec l’ail écrasé et le cumin, puis y faire blondir les échalotes émincées.

3 / Ajouter le chou-fleur et faire revenir 5 mn.

4 / Ajouter le lait d’amande, puis le bouillon et assez d’eau pour couvrir le chou-fleur juste à hauteur.

5 / Laisser cuire à petits frémissements pendant 15 mn environ (attention aux débordements), jusqu’à ce que le chou-fleur soit tendre.

6 / Laisser tiédir pendant 10 mn, puis mixer longuement avec la lucuma. Saler et poivrer.

 

Info +

Info +

La lucuma est un fruit andin à la chair douce, dont le parfum évoque un goût retrouvé, maternel et réconfortant. Surnommée « egg fruit » en raison de sa teneur en vitamines B, elle apporte également des protéines et des minéraux, ainsi qu’une sensation de plénitude. Consommée chez nous sous forme de poudre, elle s’incorpore aussi bien dans les préparations chaudes que froides, sucrées que salées, solides que liquides… On trouve la lucuma en poudre dans les magasins d’alimentation biologique et sur les sites internet spécialisés.

 

À lire

À lire

Des soupes qui nous font du bienDES SOUPES QUI NOUS FONT DU BIEN
Clea et Clémence Katz, photographies d’Émilie Gaillet et Linda Louis, éditions La Plage, paru le 27 octobre 2016, 24,95 €.

Lire la chronique du livre ici

Top 5 des endroits les plus sales au bureau

Confortablement installé dans votre fauteuil de bureau, vous lisez cet article en pensant être à l’abri des méchantes bactéries ? Terrible erreur : vous êtes cerné. Votre bureau est bien plus sale que vous ne pourriez l’imaginer !

 

Levez vos mains et ne touchez plus à rien : vous êtes cerné ! Par quoi ? Réponse : par des millions de bactéries qui prolifèrent à cœur joie pendant que vous bossez tranquillement. Attention, après avoir lu cet article, vous n’aurez plus qu’une envie : courir aux toilettes pour vous laver les mains (attention quand même à la poignée de la porte !).

 

La surface de votre bureau : jusqu’à 400 fois plus de bactéries qu’une cuvette de WC !

 Au bureau, votre table de travail vous sert à tout : à travailler bien sûr mais aussi à y poser votre sacoche d’ordinateur (que vous venez de poser sur le trottoir pour attendre le bus) ou encore à y déjeuner sur le pouce, en mettant plein de miettes partout. Résultat : c’est le lieu le plus sale de votre bureau, avec pas moins de 10 millions de bactéries en moyenne !

 À lire aussi : Les bactéries ont leur paradis : vos ongles

 

Le clavier d’ordinateur et la souris : haut les mains !

Si vous travaillez à l’ordinateur, vous le savez, vous passez une bonne partie de votre temps avec les mains posées sur le clavier ou sur la souris. Mains qui, soit dit en passant, ne sont pas toujours très propres. Il suffit que vous toussiez un peu dedans, que vous serriez la main à quelques collègues pour donner le top départ d’une contamination incontrôlable… Sans oublier les amas de miettes que l’on dissémine entre les touches sans même sans rendre compte ! Mieux vaut ne pas examiner tout cela à la loupe. Prendre la bonne habitude de nettoyer votre clavier et votre souris au moins une fois par semaine, c’est le minimum vital !

 

Le smartphone : crachats et traces de doigts au menu

Des chercheurs américains ont montré que pas moins de 7 000 espèces de bactéries différentes sont présentes sur nos smartphones. Parmi elles, des bactéries normalement présentes dans notre bouche ou sur la peau. Ce constat peut sembler logique car nous manipulons sans cesse notre smartphone, que ce soit au bureau, dans les transports… Si certaines de ces bactéries sont bénignes, d’autres sont en revanche plus inquiétantes. À quand la protection antibactérienne des écrans de smartphone (cela existe bien pour les matelas) ?

 

La machine à café : à boire avec modération

Que votre bureau soit équipé d’une machine à café avec dosettes ou d’un distributeur de boissons chaudes, c’est le même constat : ce ne sont pas des modèles de propreté. Logique puisque tout le monde y appose ses doigts, pas toujours très propres. Sans oublier toutes les bactéries et les microbes qui prolifèrent en toute tranquillité à l’intérieur même de ces machines. Une étude récente, menée par des chercheurs espagnols, a ainsi démontré que les machines à café à capsules sont des nids à bactéries.

Le pire est que, pour le coup, l’homme n’y est pour rien dans cette prolifération bactérienne : le problème serait dû à l’architecture elle-même des machines. En cause, le collecteur de capsules usagées, un lieu chaud et humide que les bactéries adorent. C’est là qu’elles s’installent avant de remonter dans toute la machine ! Conclusion : videz et nettoyez régulièrement ce collecteur avec un produit antibactérien, ou assurez-vous que la société de nettoyage de votre bureau le fait régulièrement !

 

La poignée des toilettes : attention danger !

Vous avez l’habitude de vous méfier de la propreté de la cuvette des toilettes du bureau ? Vous devriez aussi – et même plutôt – vous méfier de celle de la poignée de la porte et du verrou ! Si les lunettes des WC sont régulièrement nettoyées, et si un grand nombre de personnes évitent de s’y asseoir, il n’en est pas de même pour la porte. Résultat : les bactéries y font la fête en masse. Un seul bon réflexe : éviter de toucher la poignée et le verrou avec les mains ! Utilisez pour cela votre manche ou un papier absorbant (que vous jetterez). Ainsi, vous serez sûr que, une fois que vous êtes lavé les mains, vous les gardez propres plus de 10 secondes… jusqu’à ce que vous touchiez à nouveau le clavier de votre ordinateur !

 À lire aussi : 3 très bonnes raisons pour passer en mode rangement