Curry de riz et lentilles corail

Associez le riz aux lentilles pour un plat à la fois rassasiant et léger. Vous bénéficierez en plus des bienfaits des lentilles, riches en fibres et en minéraux, et des épices, bonnes pour la santé et la digestion.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 5 minutes
Temps de cuisson : 15 minutes

 

Les ingrédients pour 4 convives :

Riz : 1 verre
Lentilles corail : 1 verre
Carottes : 2
Oignons : 2
Huile d’olive : 2 cuillères à soupe
Curry en poudre : 2 cuillères à café
Curcuma en poudre : 1 cuillère à café
Raisins secs : 1 cuillère à soupe
Sel, poivre : à votre guise

La préparation :

1/ Épluchez et émincez les oignons. Pelez les carottes et coupez-les en tout petits dés.

2/ Faites chauffer l’huile dans une sauteuse et faites fondre les oignons et les carottes 5 minutes à feu doux.

3/ Ajoutez le curry et le curcuma. Mélangez et laissez revenir 2 minutes. Versez le riz, les lentilles et les raisins secs ainsi que 4 verres d’eau. Portez à ébullition et laissez cuire à petits bouillons 10 minutes. Salez et poivrez en fin de cuisson. Servez bien chaud.

Pr Olivier Picone : « Le dépistage du CMV pendant la grossesse : mon cheval de bataille depuis plus de 10 ans »

Le cytomégalovirus ou CMV est un virus de la même famille que l’herpès, qui peut se transmettre de la mère au fœtus pendant la grossesse et qui peut engendrer de lourdes conséquences.

 

Pr PICONELe CMV est un virus très courant : on estime par exemple qu’un adulte sur deux l’a déjà contracté en région parisienne. Inoffensif la plupart du temps, il peut pourtant avoir des conséquences graves pour le fœtus, surtout s’il est contracté en début de grossesse. Pourquoi les futures mamans en entendent si peu parler, et pourquoi ne leur propose-t-on pas un dépistage systématique, à l’image de ce qui est fait pour la toxoplasmose ? Le Pr Olivier Picone, gynécologue-obstétricien et responsable de l’unité de diagnostic prénatal du service de gynécologie obstétrique de l’Hôpital Louis Mourier à Colombes, est l’un des spécialistes français du virus CMV . Il répond à toutes nos questions.

 

1/ BIEN-ÊTRE & santé : L’infection à CMV est-elle courante chez la femme enceinte, et quels sont les risques pour le bébé ?

Pr Olivier Picone : Entre 0,5 et 3 % des femmes vont attraper le cytomégalovirus pendant la grossesse. L’infection peut soit passer totalement inaperçue, soit se manifester par des symptômes non spécifiques qui s’apparentent à un syndrome grippal. Les risques de transmission au bébé varient en fonction du stade de la grossesse : ils sont de 5 % si le virus est contracté en début de grossesse, et de 60 à 70 % en fin de grossesse. Environ 10 % des bébés infectés in utero présentent des symptômes, et donc, dans environ 90 % des cas, le bébé ne présente aucun symptôme.

Les conséquences pour le fœtus sont d’autant plus graves que l’infection a eu lieu au premier trimestre de grossesse. La maladie se manifeste par un retard de croissance, une jaunisse, des petits boutons, un gros foie, une grosse rate… Dans les cas les plus graves, il y a un risque de séquelles psychomotrices voire de mort in utero.

Il faut aussi citer le risque de surdité, qui affecte 10 % des bébés naissant « sans symptômes ». Le CMV est aujourd’hui la deuxième cause de surdité ! Celle-ci n’existe pas toujours dès la naissance, on la découvre souvent chez l’enfant d’âge scolaire. Voilà pourquoi certains ORL plaident aujourd’hui pour un dépistage systématique du virus chez le nouveau-né.

 

2/ BIEN-ÊTRE & santé : Pourquoi le dépistage n’est-il pas systématique chez la mère pendant la grossesse ?

Pr Olivier Picone : La position des sociétés savantes est claire : pour pouvoir faire un dépistage systématique dans la population générale, il faut que la maladie soit bien connue, la prise en charge bien déterminée et qu’il y ait un traitement. Or pendant longtemps, cela n’a pas été le cas pour le CMV. Résultat : en 2004, la Haute Autorité de Santé a décrété qu’il n’y avait pas de critères suffisants pour mettre en place un dépistage chez la future maman. De plus, cette maladie n’ayant pas de traitement, le risque de proposer un dépistage systématique était de déclencher une vague d’IVG (interruption volontaire de grossesse) ou d’IMG (interruption médicale de grossesse) injustifiées en cas de test positif.

Cette absence de dépistage systématique est quand même associée à une recommandation d’information des patientes. Depuis cette date, de plus en plus de maternités informent les femmes enceintes, certaines en leur donnant une feuille, d’autres en discutant un peu plus avec elles. Mais les futures mamans sont aujourd’hui tellement submergées d’informations sur le tabac, l’alcool, la toxoplasmose… que ce message supplémentaire a du mal à passer.

En 2015, suite au buzz déclenché par un papa dont le fils de 5 semaines est mort à cause du CMV et qui dénonçait le manque d’informations sur ce sujet, le Collège national des obstétriciens et gynécologues français a envoyé une lettre à ses adhérents pour rappeler que le dépistage n’entrait pas dans les critères de l’OMS mais qu’il était important d’informer les patientes. C’est mon cheval de bataille depuis un peu plus de 10 ans, et les choses avancent lentement.

Il existe aussi aujourd’hui des pistes de traitement, comme les immunoglobulines ou encore l’Aciclovir, un médicament antiviral, mais des études sont nécessaires pour confirmer leur efficacité.

 

3/ BIEN-ÊTRE & santé : Le dépistage n’est pas systématique, mais il peut être fait à la demande de la future maman ou de son médecin… Quelle sont les solutions à envisager quand ce dépistage est positif ?

Pr Olivier Picone : Si l’infection est confirmée par le dépistage, un suivi spécifique est nécessaire. La surveillance échographique est renforcée, avec des échographies mensuelles, pour détecter d’éventuelles complications. Il faut également discuter d’une amniocentèse, en sachant que cet examen entraîne un risque de fausse couche.

 À lire également : Grippe et grossesse : un cocktail à éviter

 

La prévention permet de diviser le risque de contamination par 4

La prévention permet de diviser le risque de contamination par 4

Le CMV se transmet par les sécrétions corporelles : sang, salive, larmes, urine, selle et sécrétions génitales. Le plus grand risque de contamination pendant la grossesse vient des enfants en bas âge : un enfant en crèche sur deux est susceptible de contaminer sa mère. Mais des gestes d’hygiène simples permettent de prévenir le CMV ainsi que d’autres infections.

1/ N’embrassez pas votre enfant sur la bouche.

2/ N’essuyez pas son nez et ses larmes avec les mains.

3/ Ne mangez pas avec sa cuillère, ne buvez pas dans son verre, n’utilisez pas sa brosse à dents.

4/ Lavez-vous bien les mains avec du savon après le change, le bain, l’alimentation, le rangement des jouets.

 

Salade de pommes de terre à la menthe

La façon dont vous cuisez les pommes de terre influence énormément leur index glycémique. En clair, si vous mangez des pommes de terre cuites au four, votre taux de sucre sanguin va exploser (IG élevé) et vous risquez de stocker plus que si vous mangez des pommes de terre cuites à l’eau et refroidies (IG plus faible). La solution, c’est donc de miser sur la salade de pommes de terre !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson :15 minutes

 

Les ingrédients pour 6 convives :

Pomme de terre : 1 kg
Echalote : 1
Menthe fraiche : 1/2 bouquet
Huile d’olive : 3 cuillères à soupe
Vinaigre de vin : 1,5 cuillère à soupe
Moutarde fine : 1 cuillère à café
Paprika : 1 cuillère à café
Citron : 1
Sel, poivre : à votre guise

La préparation :

1/ Épluchez les pommes de terre et coupez-les en morceaux. Faites-les cuire 15 minutes à la vapeur puis laissez-les refroidir.

2/ Pelez et hachez l’échalote. Rincez et ciselez la menthe.

3/ Dans un bol, mélangez l’huile d’olive, le vinaigre de vin, la moutarde, le paprika et le jus du citron. Salez et poivrez.

4/ Mélangez les pommes de terre refroidies avec la vinaigrette, l’échalote hachée et la menthe ciselée. Servez sans attendre.

L’astuce en + : vous pouvez remplacer la menthe par du basilic, de la coriandre, du persil…

Tagliatelles aux légumes

L’astuce pour alléger cette recette de pâtes est de remplacer une partie des tagliatelles par des tagliatelles… de légumes. Une originalité qui devrait séduire vos enfants. Le petit plus : choisissez des tagliatelles complètes, plus riches en fibres que les pâtes « blanches » classiques.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 20 minutes

 

Les ingrédients pour 4 convives :

Tagliatelles complètes  : 200 g
Courgettes : 2
Carottes : 2
Huile d’olive : 1 cuillère à soupe
Basilic frais : quelques brins
Citron : ½
Parmesan râpé : 2 cuillères à soupe
Sel, poivre : à votre guise

La préparation :

1/ Faites cuire les tagliatelles à l’eau bouillante salée le temps indiqué sur l’emballage.

2/ Rincez les courgettes et les carottes. Détaillez-les en tagliatelles à l’aide d’un économe. Faites-les cuire 2 à 3 minutes dans une autre casserole d’eau bouillante salée. Égouttez-les.

3/ Mélangez les tagliatelles (pâtes) avec les tagliatelles de légumes. Arrosez d’huile d’olive et de jus de citron. Parsemez de parmesan râpé et de basilic ciselé. Poivrez à votre goût. Servez sans attendre.

 À lire également : La recette minceur est dans l’assiette

 

Faire pousser ses cheveux et ses ongles plus vite, c’est possible !

Vous rêvez d’avoir d’afficher une chevelure de lionne et des ongles longs dignes de Kylie Jenner ou d’Ariana Grande, mais vous n’avez pas la patience d’attendre ? Découvrez les astuces et les bons produits pour chouchouter vos phanères et les faire pousser plus vite.

 

En moyenne, les cheveux poussent de 1 cm par mois, et les ongles de 3 à 4 mm. Cela vous semble être une éternité ? Bonne nouvelle : il existe des trucs vraiment efficaces pour faire pousser ses cheveux et ses ongles plus vite… Et même une astuce radicale que vous découvrirez en fin d’article !

 

Enduisez vos phanères d’huile de ricin, le remède de grand-mère incontournable

L’huile de ricin est bien connue pour ses vertus fortifiantes : elle rend les ongles et les cheveux plus forts, et favorise leur croissance. Elle peut aussi s’utiliser pour faire pousser les cils plus vite (ce sont aussi des phanères). En pratique, il suffit d’enduire ses cheveux avec cette huile, en insistant sur les pointes, puis de les envelopper dans une serviette chaude. On garde le tout au moins une heure, voire toute la nuit. Pour le soin des ongles, on peut utiliser cette même huile en massage en insistant sur les cuticules (la petite peau autour de l’ongle) ou bien en bain d’ongles, dans une petite bassine. Attention, cette huile est particulièrement visqueuse. Prenez bien soin de rincer longuement vos cheveux ou vos ongles à l’eau tiède après application.

 À lire aussi : Les prodiges des huiles

 

Misez sur les compléments alimentaires spécial phanères

Comme notre peau, nos phanères ont besoin d’être nourries de l’intérieur. Des cheveux ou des ongles qui ne poussent pas assez vite, c’est souvent le reflet d’un déséquilibre de notre état de santé lié à une alimentation pas assez riche en vitamines et minéraux, une mauvaise hygiène de vie (tabac, alcool…). Pour rétablir cet équilibre, les compléments alimentaires peuvent vous apporter un vrai de coup de pouce.

En pharmacie et parapharmacie, vous trouverez des suppléments spécial phanères contenant tous les nutriments indispensables à leur bonne pousse : protéines (pour la formation de la kératine), calcium, zinc, cuivre, vitamines B… Bien sûr, cela n’empêche pas de rectifier aussi son alimentation, en misant sur les viandes, poissons, céréales complètes, noix… et de changer votre hygiène de vie (arrêter de fumer par exemple !).

 À lire également : Les aliments pour la santé des cheveux

 

En dernier recours, misez sur… les extensions et les faux ongles !

Les astuces données ci-dessus sont efficaces sur la pousse des cheveux et des ongles, mais ne vous attendez pas à des miracles non plus ! Pour une transformation radicale, il va vous falloir user d’un autre stratagème et tricher un peu. Aujourd’hui, les professionnels de la cosmétique proposent des faux ongles, et des faux cheveux (extensions) plus vrais que nature. Seul hic, le budget, souvent assez élevé. Il va vous falloir choisir entre perdre du temps (à attendre que ça pousse) et perdre de l’argent !

5 situations qui peuvent être améliorées par la consommation de probiotiques

La consommation de probiotique dans l’alimentation peut améliorer un certains nombre de petites affections qui empoisonnent la vie quotidienne. Contrairement aux médicaments, les dosages ne diffèrent pas entre les enfants et les adultes. En effet, la flore intestinale est constituée dès l’âge de 2 ans et elle ne variera que très peu ensuite. Seuls les bébés bénéficient de posologies adaptées. Les probiotiques se glissent dans le biberon ou passent dans le lait maternel si l’enfant est allaité et ; dans ce cas, c’est la maman qui se supplémente.

 

Mise en garde

Mise en garde

Aucun probiotique ne remplace un traitement médical. Une consultation s’impose si vous avez un doute sur votre état de santé. Mais l’inverse est également vrai : aucun médicament ne peut remplacer les probiotiques !

 

La Fatigue

Une flore intestinale perturbée et une barrière intestinale « perméable » (deux problèmes qui vont souvent de pair) induisent une déficience quasi automatique en certaines vitamines et quelques minéraux. Ce qui ne laisse pas présager une énergie débordante, comme on l’imagine facilement. Une alimentation mal équilibrée n’arrange rien. Ce que les probiotiques peuvent faire pour vous… En rétablissant l’équilibre de la flore et en « bouchant les trous » de la muqueuse intestinale, les probiotiques peuvent venir à bout de fatigues qui traînent. En effet, ils permettent ainsi à nouveau la production de vitamines par la flore (rappelez-vous que cette dernière produit notamment des vitamines B, capitales pour notre énergie et notre bien-être) et l’assimilation des vitamines et minéraux par l’organisme entravée lorsque la flore intestinale est déséquilibrée et la muqueuse intestinale perméable. Certains médecins pensent même que les probiotiques pourraient jouer un rôle, au moins complémentaire, dans les cas de fatigue chronique et de fatigue « compliquée » comme la fibromyalgie par exemple.

 À lire également : 5 questions que l’on se pose sur les probiotiques

 

Probiotiques et prébiotiques

  • Quelles souches probiotiques pour votre problème ? Lactobacillus bulgaricus, lactis, casei, Streptococcus thermophilus.
  • Et n’oubliez pas d’augmenter votre consommation de prébiotiques, pour mieux équilibrer votre alimentation. L’hygiène alimentaire est indispensable pour que le corps profite pleinement de l’énergie fournie par les aliments !

8 points importants

  1. Une alimentation déséquilibrée, pauvre en protéines (poissons, volailles, oeufs), vitamines et minéraux, mais riche en sucres rapides (plats cuisinés industriels, céréales du petit déjeuner, sucreries, biscuits, barres chocolatées…) est le facteur no 1 de la fatigue.
  2. La sédentarité est le deuxième.
  3. Le sport empêche la fonte musculaire liée à l’âge, responsable majeure de la fatigue chez les seniors. Il préserve aussi les organes, ce qui garantit forme et tonus.
  4. Dormez-vous suffisamment ? Et surtout votre sommeil est-il de bonne qualité ? Vivez-vous dans un endroit bruyant ? Y compris la nuit ?
  5. Le tabac fatigue. On le sait déjà, mais rien n’empêche de le répéter.
  6. Pensez à une recharge en fer en cas de carence. Mais ne vous supplémentez pas de votre propre chef sans un bilan biologique !
  7. Un rééquilibrage hormonal peut être indispensable si un bilan biologique souligne des déficiences.
  8. En cas de fatigue chronique et autres fatigues « compliquées », le coenzyme Q10 ou la vitamine D sont aussi de bonnes pistes à suivre.

 

Les troubles digestifs et l’état général de bébé

95 % des bébés allaités par leur maman développent naturellement, dans les premiers jours de leur vie, une flore dite « bifide ». En revanche, les bébés nourris au lait maternisé ne sont pas exactement colonisés par la même flore : certes des bifides prennent leur place, mais d’autres bactéries nettement moins amicales s’installent également. Il s’agit par exemple des Entérocoques, des Bactéroïdes et de Clostridium (voir détails p. 187). Première constatation : les bébés « bifides » (allaités) souffrent moins fréquemment de gastro-entérites. Par ailleurs, dans les pays occidentaux, les conditions de vie, notamment celles liées à la naissance, ont modifié l’équilibre de la « flore bleue ». Les améliorations hygiéniques relatives à l’accouchement sont évidemment à saluer. C’est grâce à des protocoles drastiques que le taux de mortalité infantile a baissé de façon spectaculaire, personne ne revient dessus. Mais la traque permanente au microbe est parfois excessive. De plus en plus de médecins estiment qu’un environnement trop « propre » favorise l’émergence des allergies et peut éventuellement affaiblir l’immunité.

Ce que les probiotiques peuvent faire pour eux…

En donnant des probiotiques aux tout jeunes bébés de parents allergiques, on diminue de moitié la survenue de l’eczéma. Et on prévient les allergies en général ! Cependant, si l’un ou les deux parents ont déjà un terrain allergique, l’idéal est de ne pas attendre que l’enfant soit né. On peut en effet limiter les risques en anticipant. Soyez particulièrement vigilante à partir du 5e mois de grossesse. Les 4 derniers mois sont ceux de tous les dangers, d’un point de vue allergie.

Cela passe par :

  • limiter ou éviter les aliments les plus allergisants pour les enfants (notamment les cacahuètes, mais aussi grande prudence vis-à-vis de l’oeuf et du poisson) ;
  • imaginer un environnement « antiallergène » pour le futur bébé (fuir les moquettes, tissus, etc.) ;
  • se supplémenter en probiotiques, particulièrement pendant les 3 dernières semaines de grossesse !

 

Probabilité pour un enfant de devenir allergique

Probabilité pour un enfant de devenir allergique

  • Le père ou la mère est allergique : 30 % (un peu + si c’est la mère)
  • Le père et la mère sont allergiques : 80 %
  • Un membre de la famille (oncle, tante) est allergique : 20 %

 

Après sa naissance, continuez à supplémenter le bébé pendant plusieurs mois (7 à 10 selon les études), soit en glissant des probiotiques à des dosages adaptés dans son biberon, soit la maman qui allaite poursuit sa supplémentation en probiotiques, qui passent dans le lait maternel.

Quelles souches probiotiques pour leurs problèmes ?

Bifidobacterium infantis, bifidum, lactis, Lactobacillus rhamnosus, LGG, acidophilus, helveticus, Lactococcus lactis, Streptococcus thermophilus.

2 points importants

  1. Les bébés auxquels on donne des probiotiques ont besoin (ensuite) de moins de traitements antibiotiques que les autres.
  2. Les bébés tolèrent parfaitement bien les probiotiques. Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

 

Déprime, troubles de l’humeur

Jusqu’à récemment, on assignait à l’intestin un simple rôle d’assimilation/digestion. Les scientifiques pensaient que cette brave turbine accueillait des restes d’aliments pour en extraire, le long de son tube, les éléments nutritifs, tout en faisant progresser l’ensemble des « inutilisables » vers « la sortie ». En quelque sorte, un travailleur manuel auquel on ne demandait pas de réfléchir… Mais des chercheurs fanatiques de notre « tuyauterie interne » se sont penchés sur notre intimité digestive, pour découvrir que notre tube digestif était intelligent ! De fait, il héberge autant de neurones que la moelle épinière, soit 100 milliards, et fabrique plus de 20 neuromédiateurs (dopamine, sérotonine, noradrénaline…) dont la fameuse sérotonine, ou « substance du bonheur », modèle étalon de toute une classe d’antidépresseurs modernes. Un vrai cerveau « intestinal » qui communique en permanence avec notre « premier » cerveau, par l’intermédiaire du nerf vague. Sur 10 communications « cerveau-intestin », 9 sont émises par le tube digestif et 1 seule par le cerveau ! Le premier est donc nettement plus bavard. Ne cherchons pas plus loin notre classique « mal au ventre » en cas de stress… À une nuance près : après avoir longtemps considéré le système digestif comme totalement soumis à la souffrance émotionnelle (« J’ai peur d’aller à l’école donc j’ai mal au ventre »), il est de plus en plus admis que de nombreuses douleurs digestives – colopathies, brûlures d’estomac, digestions difficiles… – perturbent gravement nos pensées, notre comportement et bien sûr notre humeur (« Mon ventre va mal, donc je ne me sens pas bien »). C’est pourquoi certains médecins estiment que, dans ce cas précis, mieux vaut parler de troubles somatopsychiques (qui viennent du corps et affectent l’esprit) plutôt que de maladies psychosomatiques (qui viennent du stress et affectent l’organisme). Même si c’est difficilement quantifiable, de l’aveu des praticiens, un déséquilibre de la flore pourrait provoquer des troubles de l’humeur et de l’attention, voire un état d’esprit ou des comportements anormaux : tendance à dormir n’importe quand dans la journée (et mauvais sommeil la nuit), anxiété, trous de mémoire… Une certitude donc : un intestin qui souffre menace de répercussions psychiques plus ou moins invalidantes. Ce que les probiotiques peuvent faire pour vous… Il n’y a aucune raison pour qu’un déséquilibre de la flore affecte le corps mais pas le cerveau. Ne serait-ce que par le stress qu’il provoque. En général, les personnes victimes de « mal-être non identifié » ne font pas le lien de prime abord avec leur intestin. Mais dès lors que leur flore est rétablie grâce aux probiotiques, elles affirment « se sentir beaucoup mieux, prendre la vie du bon côté et avoir les idées beaucoup plus claires ». Bien entendu, un déséquilibre de la flore ne provoquera pas une dépression en soi mais n’arrangera rien, c’est certain. Et peut dans tous les cas déboucher sur des troubles de l’humeur. En outre, en entravant l’assimilation de certains minéraux et vitamines, cette situation peut mener à de vrais problèmes psychiques.

Quelles souches probiotiques pour votre problème ?

Lactobacillus acidophilus.

  • Et n’oubliez pas d’augmenter votre consommation de prébiotiques, car la bonne santé digestive est primordiale au bien-être en général.

7 points importants

  1. Une dépression doit toujours être prise en charge par un médecin mais il ne faut pas se ruer sur les antidépresseurs. Ces médicaments, beaucoup trop fréquemment prescrits (hors du cadre de dépression en plus), sont responsables d’effets secondaires parfois très graves : passage à l’acte, troubles du comportement, addiction…
  2. Dans la panoplie « antidéprime », d’autres éléments sont, en revanche, indispensables, tels que le magnésium et les oméga 3. Complétant une hygiène de vie revue et corrigée (alimentation, balades au grand air et à la lumière), et pris ici en quantité importante, ils viennent à bout du problème dans la grande majorité des cas.
  3. Pensez à une éventuelle carence en fer, très souvent responsable d’une grande fatigue physique et psychique.
  4. La dépression saisonnière (SAD), qui frappe uniquement l’hiver, est traitée par la photothérapie (cure de lumière), en milieu hospitalier ou à la maison avec un appareil adéquat.
  5. Le traitement de la déprime ou de la dépression ne se limite en aucun cas à la prise de médicaments. Ce ne sont ni des gélules ni des cachets qui aideront à accepter une situation difficile (deuil, licenciement, déménagement…). Ne comptez pas sur un traitement, quel qu’il soit, pour régler à votre place ce type de situation : il ne peut que vous aider à passer le plus mauvais cap. Soutien psychologique bienvenu.
  6. Attention aux dépressions chez l’adolescent et la personne âgée, particulièrement susceptibles de mener à des gestes extrêmes. Soyez vigilant.
  7. L’huile essentielle de litsée citronnée ainsi que celle de verveine citronnée sont efficaces contre la déprime. Et en plus, elles sont bifidogènes. Demandez conseil à un pharmacien ou à un médecin spécialiste en aromathérapie.

 

Eczéma, dermatite atopique

La dermatite atopique (dont l’eczéma) touche 8 % des adultes et 20 % des enfants. Ce chiffre grimpe jusqu’à 80 % pour les enfants nés de parents eux-mêmes atopiques (aux prédispositions allergiques). Ce trouble cutané se manifeste par une peau très sèche, l’apparition de plaques rouges (surtout aux joues, aux plis des coudes et des genoux) ainsi que par des démangeaisons, caractéristiques de l’eczéma. Souvent, un enfant qui souffre d’eczéma est allergique d’une manière plus générale.

Hiérarchiser les priorités

Ceci mérite une explication un petit peu technique, mais facile à comprendre. Le système immunitaire est chargé de défendre le corps contre tout : les antigènes (microbes, virus), donc les maladies, et les allergènes (éléments allergisants), donc les allergies, eczéma compris. Dans les deux cas, les réactions du corps empruntent des « canaux » différents. Si des antigènes se présentent (maladie), le corps fabrique des lymphocytes Th1. Si ce sont des allergènes (allergie), le corps fabrique des lymphocytes Th2. Et voici nos fameux vases communicants : plus le corps doit produire de Th1, moins il fabrique de Th2. Et qui dit moins de Th2, dit moins d’allergie. En résumé, si l’organisme est occupé à lutter contre les microbes, il n’a pas le temps de paniquer face aux pollens et autres poussières allergisantes. On pourrait dire qu’il hiérarchise mieux les priorités.

Si votre enfant est atopique (eczéma…), considérez la question des vaccins avec prudence. Prenez les précautions d’usage, repoussez au maximum l’âge de la vaccination et évitez les injections non nécessaires.

 

Attention aux excès d’antibiotiques !

Attention aux excès d’antibiotiques !

L’excès d’antibiotiques peut, lui aussi, encourager les allergies pour les raisons que nous venons d’évoquer. À force de bourrer les enfants d’antibiotiques pour un oui ou pour un non, non seulement on empêche le corps de se défendre seul (donc il n’apprend pas), mais de plus, on tue à la fois les « méchantes » bactéries et les « bonnes », celles qui patrouillent dans les intestins et constituent un genre de corps d’élite immunitaire. Avec les antibiotiques, ce champ fertile est dévasté et c’est la porte ouverte à des intolérances, voire à des allergies alimentaires. Après un tel traitement, la muqueuse intestinale, privée de ses « soldats » – les bactéries protectrices – ne bénéficie plus de leur filtre précieux. Résultat, nous l’avons vu, des petits fragments de protéines pénètrent dans la circulation sanguine avant d’être totalement digérés. On appelle cela  « l’hyperperméabilité intestinale ». Un peu comme si, brusquement, il n’y avait plus ni gardien, ni digicode, ni clé, et que n’importe qui pouvait entrer chez vous. Lorsqu’on sait que certains enfants sont « mis sous antibiotiques » plusieurs fois dans l’année, pas toujours avec raison, il y a de quoi s’inquiéter sérieusement et surtout repenser les choses.

Mieux vaut renforcer le terrain de ces enfants afin de leur éviter les infections en général, et donc les antibiotiques ! Et si infection il y a, opter pour l’aromathérapie (huiles essentielles) de préférence, qui sera aussi efficace et non dévastatrice.

 

Ce que les probiotiques peuvent faire pour vous…

L’atopie regroupe un ensemble de plusieurs maladies : eczéma, asthme atopique, rhume des foins, conjonctivite, dermatite atopique. Tous ces troubles sont susceptibles d’être atténués grâce aux probiotiques. « Pour les allergiques, les probiotiques, c’est automatique ! » : voici ce que devrait être le nouveau slogan de l’Assurance-maladie ! De fait, la flore intestinale des enfants allergiques diffère de celle des autres enfants : elle comporte moins de bifidobactéries et delactobacilles. Concernant plus spécifiquement l’eczéma, jusqu’à présent on appliquait des crèmes sur les plaques, sans résultat extraordinaire puisque le problème d’origine n’était pas traité. Autrement dit, on apaisait les manifestations de l’eczéma sans en soigner la cause. Avec, forcément, un très fort risque de récidive. Maintenant, il n’est plus question d’ignorer les probiotiques dans le traitement de l’eczéma. D’autant qu’un enfant « transforme » souvent son « eczéma » en asthme lorsqu’il grandit. Il présente hélas 3 fois plus de risques de devenir asthmatique et même 5 fois plus s’il souffre aussi d’une rhinite allergique… Tous les symptômes de l’allergie sont liés, il est donc indispensable d’essayer d’enrayer le problème dès la toute petite enfance.

En prévention Lorsqu’on donne des probiotiques à une maman enceinte et atopique (allergique) et après la naissance à son bébé, on diminue de moitié le risque que son enfant devienne à son tour allergique. C’est très important et même révolutionnaire ! Jusqu’à présent, il n’y avait aucun moyen de prévenir l’allergie chez l’enfant.

Quelles souches probiotiques pour votre problème ?

Lactobacillus acidophilus, rhamnosus, reuteri, plantarum, salivarius, Bifidobacterium lactis, longum, Lactococcus lactis, Streptococcus thermophilus.

Précisions : il faut compter 12 milliards CFU (Unités formant colonies) par jour pendant 1 mois. À renouveler 3 fois par an. Les sachets de poudre ne présentent aucun goût et sont très bien acceptés. Ils sont à diluer dans un liquide tiède (eau si possible) et à avaler ½ heure avant le repas. Si le biberon doit être chauffé, il est indispensable de le faire avant, et d’introduire les probiotiques après, une fois le liquide un peu refroidi, sinon les lactobacilles seront détruits.

  • Et n’oubliez pas d’augmenter votre consommation de prébiotiques, ainsi que celle de votre enfant atopique si vous l’allaitez ! Les probiotiques réduisent les symptômes de l’eczéma, ainsi que leur étendue. Si l’on administre des probiotiques à des nourrissons atopiques, on divise par 15 le Scorad, score clinique utilisé par les médecins pour évaluer la gravité des symptômes, leur intensité, leur étendue, l’insomnie qu’ils génèrent, etc. Il permet d’apprécier de manière objective l’état du patient.

6 points importants

  1. L’allaitement maternel est fortement recommandé. En quelques jours, le bébé allaité a déjà 80 % de sa flore en bifidobactéries, contre seulement 10 % pour le bébé « au lait de vache ».
  2. Attention aux produits laitiers, qui peuvent aggraver les symptômes.
  3. En cas de traitement antibiotique, donnez systématiquement et conjointement des probiotiques. N’administrez pas plusieurs fois par an des antibiotiques à un enfant sans vous poser de questions. Il y a un problème de fond qu’il faut traiter.
  4. Ne vaccinez jamais un enfant ou un adulte en pleine poussée d’eczéma ou d’asthme.
  5. Évitez de prendre ou de donner certains médicaments plus susceptibles que d’autres de provoquer des réactions, surtout allergiques. C’est notamment le cas de tous les produits à base d’ibuprofène.
  6. N’aseptisez pas la maison. Il ne s’agit pas de vivre dans la crasse mais de trouver un juste équilibre entre « pas assez propre » et « désinfecté en permanence ».

 

Infections ORL récidivantes (otites, sinusites, rhinites, bronchites…)

Une immunité faible est toujours couplée à un déséquilibre intestinal. Ce lien est particulièrement évident en cas d’infections ORL à répétitions, elles-mêmes fréquemment induites par la prise systématique d’antibiotiques. Ceci concerne autant les enfants que les adultes. Pour résumer, le schéma est le suivant : j’attrape un rhume que je ne jugule pas assez rapidement et qui descend donc sur les bronches. Plutôt que de soigner ma bronchite avec des huiles essentielles (extrêmement efficaces), je prends des antibiotiques. Qui vont traiter ma bronchite, mais aussi détruire ma flore intestinale. Cette dernière ne va plus me protéger correctement contre les innombrables virus qui prolifèrent (surtout en hiver, mais pas seulement !) et je vais « attraper » le prochain qui passe. Qui, en raison de ma vulnérabilité, va faire le lit d’une nouvelle affection bactérienne, contre laquelle je prendrai un nouvel antibiotique, etc.

Ce que les probiotiques peuvent faire pour vous…

Nous disposons d’un système immunitaire extrêmement sophistiqué et performant. S’il ne « fonctionne » pas correctement, on a tendance à « attraper » tout ce qui passe. Plutôt que de soigner à chaque fois la nouvelle infection qui se présente, mieux vaut prévenir en renforçant l’immunité. Ici, les probiotiques jouent leur meilleur rôle, c’est-à-dire soutenir la flore protectrice, donc nos défenses, afin de ne pas tomber dans ce cercle infernal… ou d’en sortir enfin. Résultats garantis !

Quelles souches probiotiques pour votre problème ?

Lactobacillus rhamnosus, LGG, casei, Bifidobacterium bifidum.

  • Et n’oubliez pas d’augmenter votre consommation de prébiotiques, pour favoriser le développement des probiotiques « spécial immunité » !

5 points importants

  1. Ne fumez pas. C’est la base !
  2. Les antibiotiques sont trop couramment prescrits contre ces maladies généralement bénignes et virales.
  3. Évitez temporairement les produits laitiers qui peuvent accroître les sécrétions, surtout chez les enfants (nez qui coule, mucus bronchique, etc.).
  4. Consultez systématiquement s’il s’agit d’un bébé, d’une personne âgée ou fragile.
  5. Chez l’adulte, en cas d’infection sévère, l’huile essentielle de clou de girofle est efficace contre les infections, notamment respiratoires. Et en plus, elle est bifidogène (voir p. 113). Demandez conseil à un pharmacien ou à un médecin spécialiste en aromathérapie.

 

Extrait de...

Extrait de...

Le grand livre des probiotiques et des prébiotiquesLE GRAND LIVRE DES PROBIOTIQUES ET DES PRÉBIOTIQUES, Danièle Festy , éditions Leduc, 343 pages, 18 euros ; 2014.

 

Lire la chronique du livre ici

 

Fun et tendance, les sports de glisse à découvrir cet hiver

Le ski ou le snowboard ? Très peu pour vous ! En vacances à la montagne, vous préférez découvrir des sports de glisse moins axés sur la vitesse, et davantage sur le côté ludique et familial. Ça tombe bien car les stations regorgent d’activités pour vous occuper.

 

À la montagne, il n’y a pas que le ski pour s’amuser. Découvrez 4 sports de glisse originaux et ludiques que vous pouvez pratiquer seul, en famille ou entre amis.

 

La randonnée à raquettes : pour les contemplatifs

Les balades en raquettes sont un moyen idéal pour découvrir la montagne, ses paysages, sa flore mais aussi sa faune. Mais attention, contrairement à ce que l’on pense souvent, c’est aussi une activité intense, qui demande un minimum de préparation physique (échauffement indispensable !). Ne vous lancez pas tout de suite dans l’ascension d’un sommet (si si, c’est possible avec des raquettes) mais commencez plutôt par une petite balade en forêt. Pour les plus aguerris, la raquette sportive est une vraie discipline qui exige une véritable préparation physique et mentale, sans oublier une bonne connaissance de la montagne et un équipement adapté pour parer à toutes les situations.

 À lire également : Sports et neige : il n’y a pas que le ski dans la vie !

 

Le bobsleigh : pour les amateurs de sensations fortes

Vous avez vu le film Rasta Rockett (l’histoire de quatre Jamaïcains qui participent à l’épreuve de bobsleigh des Jeux Olympiques) ? Sachez que vous aussi vous pouvez tenter l’expérience. Mais pour cela, pas le choix : La Plagne est la seule station en France à proposer d’une piste de bobsleigh. Au programme : 1500 mètre de descente avec 19 virages, le tout à une vitesse de 80 à 130 km/h ! L’occasion d’expérimenter des sensations inédites et vraiment fortes !

 

La luge en version XXL : pour ceux qui aiment se laisser surprendre

Vous pensiez que la luge était une activité pépère réservée aux enfants ? Détrompez-vous ! Aujourd’hui, quelques stations, notamment Les Ménuires, proposent des pistes en version XXL avec pas moins de 40 minutes de descente par exemple, le tout seul et dans l’obscurité du début de soirée. C’est vraiment grisant ! Autre version de la luge XXL : le serpent de neige. Ici, ce n’est pas la piste qui est XXL mais la luge, ou plutôt les luges qui accrochées les unes aux autres, forment un serpent de luges. Fous rires garantis ! Une activité à tester dans plusieurs stations comme les Orres, Val Cenis, Valloire, Vars, Risoul, Praloup, Font-Romeu…

 

Le yooner : pour les amateurs de glisse ludique

Entre la luge et le ski, voici le yooner. Ce petit engin est inspiré du paret, petite luge en bois à un seul patin que les enfants de Haute-Savoie utilisaient autrefois pour aller à l’école. Il est constitué d’une assise placée à 20 cm du sol, d’un amortisseur et d’un patin. Résultat : une sensation glisse très confortable et accessible à tous. Ludique, il ne nécessite pas d’apprentissage particulier et ne présente pas de risques. L’utilisateur peut freiner facilement et grâce à sa conception unique, il ne permet pas une vitesse excessive.

Une petite vidéo : www.youtube.com/watch?v=of3RcO54VGA

À lire aussi : Ski, attention aux accidents de genou

 

Les nouveaux sports de neige à ne pas manquer !

Les nouveaux sports de neige à ne pas manquer !

  • Le snowga : comme son nom l’indique, c’est du yoga… dans la neige ! Il se pratique sur des pistes réservées ou bien en pleine nature, au beau milieu d’une randonnée.
  • Le fat bike ski : l’alliance d’un VTT à roues extra-larges (fat bike) et d’un mini-ski à la place de la roue avant. Pour une sensation glisse vraiment unique !
  • L’Airboard : une petite luge gonflable à utiliser à plat ventre, pour dévaler les pistes à toute vitesse. Attention, casque obligatoire.
  • Les snowskates : des sortes de patins à glace mais version neige. Résultat : des mini-skis à accrocher directement sous les chaussures, et qui offrent une grande liberté de mouvements. À condition d’avoir un bon sens de l’équilibre !

 

Trois recettes de féculents qui ne font pas grossir

Contrairement aux idées reçues, les féculents ne font pas grossir, à condition bien sûr de connaître les bonnes astuces. Voici trois recettes de pâtes, pommes de terre et riz pour continuer à vous régaler sans compter… les calories !

 

Vous aimez les pommes de terre, le riz et les pâtes, mais vous faites attention à votre ligne ? Il est possible de concilier les deux, à savoir se régaler sans prendre du poids. Le secret, c’est de savoir préparer et associer les féculents. La preuve en trois recettes à la fois légères, rassasiantes et gourmandes !

 

Découvrez nos recettes de féculents qui ne font pas grossir :

Additif suspect dans les bonbons : le dioxyde de titane en question

Dans la grande famille des additifs alimentaires, je demande le dioxyde de titane ou E171. Ce composant, que l’on trouve dans certains bonbons, chewing-gums, biscuits ou encore plats préparés, mais aussi des produits de consommation courante comme le dentifrice ou les cosmétiques, fait l’objet d’une sérieuse mise en garde de la part de scientifiques de l’INRA.

 

Les scientifiques de l’INRA (Institut national de recherche agronomique) ont mené une étude sur les effets de ce composant sur le rat. Et sont parvenus à cette conclusion alarmante, publiée le 20 janvier dernier dans la revue Nature : l’ingestion de cet additif chimique provoque des troubles immunitaires et des lésions précancéreuses. Même si les scientifiques soulignent que leurs résultats ne sont pas transposables de manière directe à l’homme, la situation est préoccupante car il s’agit d’un additif très largement présent dans un grand nombre de produits de consommation courante.

 

Qu’est-ce que le dioxyde de titane ?

Le dioxyde de titane est un pigment blanc, dont le seul et unique rôle est de renforcer la blancheur de certains produits. Voilà pourquoi on le retrouve dans des produits aussi divers que des crèmes solaires, des dentifrices, des peintures, des bonbons, des chewing-gums ou encore des plats préparés en conserve comme la blanquette !

Il a déjà fait l’objet de plusieurs mises en garde : le Centre international de recherche sur le cancer l’a notamment classé, en 2006, comme « cancérigène possible pour l’homme » quand il est inhalé (et pas quand il est ingéré, nuance). Cette étude menée par les chercheurs de l’INRA va donc plus loin en se penchant sur ses conséquences quand il est ingéré. Ils ont pour cela fait boire à des rats de l’eau contenant cet additif alimentaire à des doses proches de celles auxquelles un humain est exposé chaque jour.

 

Troubles immunitaires, lésions précancéreuses, réactions inflammatoires…

 Les résultats de l’étude font froid dans le dos : le dioxyde de titane franchit la barrière intestinale, passe dans le sang et entraine un déséquilibre des défenses immunitaires. Par ailleurs, chez le rat, l’exposition chronique au E171 accroit le risque d’apparition de lésions précancéreuses. Pour l’instant, rappellent les chercheurs, ces résultats ont été constatés chez le rat uniquement. D’autres études sont donc nécessaires pour savoir s’ils sont extrapolables chez l’homme.

Fin 2016, l’Association Agir pour l’environnement avait fait d’ailleurs la liste de 100 sucreries contenant des additifs alimentaires potentiellement dangereux comme ce fameux dioxyde de titane. Elle n’hésitait d’ailleurs pas à comparer les effets de ce composant à ceux de l’amiante. Les particules extrêmement petites du dioxyde de titane (on les appelle des nanoparticules) ont en effet « la capacité de franchir les barrières physiologiques (intestins, cerveau, reins…), de pénétrer dans l’organisme et de s’y accumuler ». D’après les études citées par l’association, cela provoquerait, à terme, des « dysfonctionnements de l’ADN, stress oxydatif, réactions inflammatoires, mort des cellules… »

 

E171 : quelles précautions prendre ?

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a immédiatement été saisie de l’affaire. En attendant leurs conclusions, prévues pour fin mars, prenez le réflexe d’étudier les étiquettes pour faire la chasse à cet additif ! Selon les chiffres de l’Association Agir pour l’environnement, 200 produits de grande distribution contiendraient cet additif. Sachez aussi que, déjà, de grands noms de l’industrie agro-alimentaire sont en alerte et s’engagent à ne plus utiliser ce composant dans la fabrication de leurs produits. Affaire à suivre !

 

E171 : les enfants en première ligne !

E171 : les enfants en première ligne !

Selon l’un des chercheurs à l’origine de l’étude, les niveaux d’exposition au dioxyde de titane vont de 1 à 10 mg par kilo et par jour. Les plus exposés seraient les jeunes enfants, qui sont de gros consommateurs de confiseries et qui ont tendance, très souvent, à avaler leur dentifrice lorsqu’ils se lavent les dents. Crache ton bonbon… et ton dentifrice !

 

Les lactobacilles, est-ce que vous connaissez ?

Dans la grande famille des probiotiques, je demande… les lactobacilles. Ces bonnes bactéries sont essentielles à un bon fonctionnement de l’organisme. Différentes espèces sont présentes naturellement dans la flore vaginale et dans la flore intestinale, assurant leur précieux équilibre. En cas de carence, une supplémentation peut être utile.

 

L’organisme humain abrite plusieurs milliers de milliards de bactéries qui assurent des rôles essentiels. Parmi elles, les lactobacilles forment une catégorie spécifique.

 

Une protection de la flore vaginale et de la flore intestinale

Les lactobacilles inhibent la plupart des germes pathogènes au niveau vaginal, assurant une protection contre les infections. Pour cela, ils transforment le glycogène sécrété par les cellules de la muqueuse génitale en acide lactique, et produisent plusieurs substances stimulant les défenses immunitaires. Constituée majoritairement de lactobacilles, cette flore est aussi appelée flore de Döderlein, du nom du premier médecin à l’avoir identifiée.

Dans le tractus digestif, ils jouent ce même rôle protecteur : ils forment une barrière physique qui empêche les germes de proliférer. Les lactobacilles cohabitent avec les bifidobactéries (bifidus) et ont le même rôle qu’elles. Quand leur nombre baisse, la digestion des aliments se fait moins bien avec, à la clé, une baisse de forme. Plus globalement, ils stimulent les fonctions immunitaires de l’organisme. Ils participent également à la digestion du lactose, à l’absorption des vitamines du groupe B, de la vitamine K, des acides gras, et des minéraux comme le calcium. Les lactobacilles sont efficaces en prévention des diarrhées induites par un traitement antibiotique. Leur intérêt est en revanche plus modeste pour traiter les autres diarrhées aiguës.

 

Une supplémentation en lactobacilles nécessaire dans certains cas

Des médicaments contenant différentes souches de lactobacilles peuvent être conseillés en pharmacie pour les problèmes digestifs de l’adulte, l’enfant et même le nourrisson. Des compléments alimentaires à base de lactobacilles, bifidus, vitamines et minéraux sont disponibles en pharmacie pour recharger l’organisme et lui permettre d’affronter les périodes de fatigue. D’autres sont recommandés chez les femmes atteintes de vaginites et de cystites bactériennes récidivantes, pour reconstituer la flore intime. La supplémentation doit apporter environ 10 milliards de bactéries par jour, en cure d’une à deux semaines. À titre de comparaison, un yaourt apporte entre 5 et 10 milliards de germes.

 

Des lactobacilles aussi dans les yaourts et les laits fermentés

Des lactobacilles aussi dans les yaourts et les laits fermentés

En France, pour pouvoir porter l’appellation yaourt, le lait doit être fermenté par deux bactéries spécifiques : l’une de la famille des lactobacilles (le Lactobacillus bulgaricus), et l’autre de la famille des streptococcus (le Streptococcus thermophilus). C’est une obligation réglementaire. Tous les autres laits fermentés avec d’autres bactéries n’ont pas le droit de porter cette appellation. D’autres types de laits fermentés ont fait leur apparition dans les rayons des supermarchés ces dernières années. Ces spécialités laitières sont fabriqués avec des ferments lactiques différents, notamment des bifidobactéries ou d’autres types de lactobacilles (casei, acidophilus…).