L’alimentation : un plaisir immédiat

Bonne nouvelle : ce que nous mangeons peut nous aider à garder, à trouver ou à retrouver notre entrain ! Avoir en permanence la pêche, la banane ou encore la patate, on en rêve… Pour cela, il faut cultiver le plaisir alimentaire en suivant son instinct. Car on éprouve plus de satisfaction quand on mange ce qui nous fait envie !

 

Et pourtant, de nombreuses personnes font l’inverse. Qui n’a pas entendu « J’aimerais tant manger des frites mais je ne peux pas » ou bien « Si je mange cet éclair, je prends 1 kilo instantanément » ? Ce raisonnement mène à des frustrations qui minent le moral et peuvent être responsables de « craquages » alimentaires, qui font culpabiliser et entament encore plus le moral. Pas question de nous jeter sur nos aliments préférés et de les consommer à volonté, mais nous devons néanmoins écouter notre corps car certains instincts sont guidés par nos besoins physiologiques.

 

Le sucré, un aliment plaisir

En cas de baisse de moral, nous avons tendance à nous tourner vers le sucré. C’est parce que notre corps est génétiquement programmé pour en apprécier le goût. Certains de nos organes, comme le cerveau et le système nerveux, sont gluco-dépendants, c’est-à-dire qu’ils ont absolument besoin chaque jour de glucose (sucre) pour fonctionner. Plus précisément, il leur faut au moins 5 g de sucre par heure, soit au moins 120 g par 24 heures. Quand nous consommons un produit qui contient du sucre, notre corps est satisfait d’en recevoir, d’où cette sensation de bien-être.

 À lire également : Des pâtisseries qui ne font monter ni le taux de sucre… ni la culpabilité !

Alimentation : le plaisir passe aussi par la vue

Vous avez sûrement constaté qu’une assiette vous met plus en appétit si la nourriture qu’elle contient offre un bel éventail de couleurs. Comme notre organisme a besoin de denrées très différents pour bien fonctionner, il lutte contre la monotonie alimentaire en orientant notre appétit vers les denrées aux couleurs variées.

Le goût du bonheur

Au-delà des facteurs génétiques qui sous-tendent nos préférences, chacun de nous fait son apprentissage du goût et du plaisir en fonction de sa famille, de sa région, de sa culture, et des émotions qui y sont liées. Et si la consommation d’un aliment nous rappelle un bon souvenir, l’excitation provoquée peut stimuler notre production interne d’endorphines, les messagers nerveux du bien-être.

À lire

À lire

La Première gorgée de bière et autres plaisirs minusculesProfiter de chaque instant pour se créer des souvenirs heureux

Dans l’ouvrage La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, l’auteur met en exergue les petites joies de la vie quotidienne. Qu’ils soient alimentaires ou non, ces plaisirs prouvent qu’il faut savourer pour apprécier. Et que le bonheur est réactivé à chaque fois qu’on repense aux moments concernés.

LA PREMIÈRE GORGÉE DE BIÈRE ET AUTRES PLAISIRS MINUSCULES
Philippe Delerm, éd. L’Arpenteur.

 

Comment garder le moral ?

Il est possible de développer notre bien-être à moyen terme, en consommant les éléments nutritionnels qui influencent nos états d’âme.

1. Nutrition bien-être : les atouts du magnésium

La réputation qu’a le magnésium de participer à notre bonne humeur est justifiée car il participe effectivement à notre état psychologique. De plus, il est impliqué dans le bon fonctionnement neuromusculaire de notre corps. On peut d’ailleurs se sentir anxieux si on manque de magnésium.

 À lire aussi : Quand faire une cure de magnésium ?

2- Des vitamines qui équilibrer l’humeur

Lorsqu’on évoque le bien-être psychologique, on pense souvent au magnésium. Pourtant, plusieurs vitamines jouent le même rôle que celui-ci dans notre organisme, en participant à la régulation de notre équilibre émotionnel. C’est le cas des vitamines B1, B3, B6, B8, B9, B12, mais aussi de la vitamine C !

3. Des omégas 3 pour garder le moral

Les graisses de la famille oméga 3 sont essentielles pour plusieurs raisons, dont le bon fonctionnement de notre système cardiovasculaire. De plus, comme les populations qui consomment beaucoup d’oméga 3 seraient moins exposées à la dépression, et que certaines personnes dépressives seraient en déficit d’oméga 3, différentes études ont été menées sur ce sujet depuis une dizaine d’années. Ces graisses auraient un effet bénéfique sur le système nerveux, même si la recherche scientifique doit se poursuivre pour apporter plus de preuves de leur efficacité.

Dans tous les cas, il est souhaitable pour notre équilibre nerveux d’optimiser nos apports en oméga 3, surtout que ceux-ci sont actuellement insuffisants.

Avant tout achat d’un complément alimentaire, suivez les conseils de votre pharmacien, et pensez à demander un avis médical si vous suivez un traitement antidépresseur.

  • Séroxyl (Arkopharma)
    À base de valériane, de tryptophane et de vitamine B6 ; à prendre pendant 2 semaines minimum.
  • Neurobiane (Pileje)
    Contient du tryptophane ainsi que du magnésium extrait d’eau de mer et de la vitamine B6 ; en cure de 2 mois.
  • OM3 Equilibre émotionnel (Isodis Natura)
    À base d’huile de poisson et riche en acides gras oméga 3 ; à prendre pendant 20 jours.
  • Magnésium 300+ (Boiron)
    Apporte du magnésium et des vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 et B12 ; pour un programme de 20 jours.
Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

Sérotonine et tryptophane pour la bonne humeur
Parfois appelée « hormone de la bonne humeur », la sérotonine est un neuromédiateur, c’est-à-dire un messager d’informations nerveuses. Elle est impliquée dans la régulation de nombreuses fonctions comme la thermorégulation, le comportement alimentaire, la douleur… Le taux de sérotonine influence également l’humeur (les personnes dépressives présentent un taux diminué). Elle aide à rester optimiste et à garder son calme. Elle est fabriquée dans le corps à partir du tryptophane, un acide aminé, c’est-à-dire un constituant des protéines apportées par l’alimentation. C’est parce que le lait contient du tryptophane qu’un verre de lait avant de se coucher aurait des vertus apaisantes.
De ces connaissances sont nés des compléments alimentaires à base de tryptophane, pour stimuler la production de sérotonine et ainsi mieux réguler l’état émotionnel.

 

5 repas pour être heureux

 En combinant les éléments nutritionnels qui donnent le moral à court et à moyen termes, 5 familles d’aliments se révèlent indispensables pour nous aider à positiver.

Du chocolat pour rester de bonne humeur

Le chocolat noir cumule des molécules qui peuvent expliquer son effet bien-être. Il est riche en magnésium et en sucre. Il contient un peu de tryptophane et de sérotonine. Et il apporte de la théobromine, un composé psychostimulant proche de la caféine. Il est également démontré que ses qualités organoleptiques (goût, arôme, texture) sont en grande partie à l’origine du bonheur que sa consommation procure : elles stimulent notre système opioïde, qui produit les endorphines sources de plaisir et de diminution du stress.

La bonne quantité ? 10 à 20 g de chocolat noir par jour.

De la banane pour avoir le moral

Eh oui, la banane est contagieuse… Car ce fruit est à la fois riche en sucre et source de magnésium, de vitamine B6 et de tryptophane.

Pour varier les sensations, sachez que les autres fruits frais ne sont pas en reste côté bien-être car ils associent du sucre, de la vitamine C et de la vitamine B9. Un cocktail performant, à condition de consommer l’équivalent de 2 à 3 portions de fruits par jour (ou environ 300 g).

En fonction des saisons, pensez aux pommes, poires, pêches, abricots, melons, fraises, framboises, kiwis, oranges, mangues, cassis…

 À lire également : Estelle Lefébure : « Nous sommes ce que nous mangeons! »

Des fruits croquants se faire plaisir

Les fruits secs oléagineux (noix, noisettes, noix de cajou, amandes, pistaches…) sont incontournables car ils font partie des aliments les plus riches en magnésium et en vitamines B1, B6 et B9. Certains, comme l’amande et la noix de cajou, sont même des sources de tryptophane.

Le bon réflexe : 20 à 30 g de fruits oléagineux par jour.

Des poissons gras pour être heureux

Les poissons gras sont les aliments les plus riches en graisses de la famille oméga 3. Ils apportent aussi des vitamines B3, B6 et B12. Dans vos menus, pensez donc à inviter le saumon, le hareng, l’anchois, la sardine, ou encore le maquereau.

Sur les trois plats de poissons conseillés chaque semaine, vous pouvez choisir deux fois un poisson gras.

Des légumes secs pour être en forme

Les légumes secs méritent également une place de choix dans notre alimentation car ils sont riches en magnésium et sources de vitamines B6, B8 et B9. Ils contiennent également du tryptophane.

Vous pouvez donc opter pour un plat de légumes secs une ou deux fois par semaine : lentilles, flageolets, haricots blancs ou rouges, pois chiches, pois cassés…

Les bienfaits de la marche pour garder la forme

Art de vivre ou sport ? Activité de loisir ou discipline exercée en toute conscience, notre moyen de locomotion premier, la marche, confirme ses avantages.

 

Accessible à tous, la marche est l’activité de plein air la plus pratiquée en famille. Aujourd’hui, près de 27,8 millions de personnes s’y adonnent en tant que loisir. C’est une activité qui semble si naturelle. N’est-ce pas le premier moyen de locomotion de l’Homme ? Vous n’êtes ni musclé ni fort en gym ? Peu importe. La marche ne requiert ni qualité physique particulière, ni matériel coûteux, ni apprentissage (hormis celui qui permet aux tout-petits d’accéder au statut de bipède). On peut s’y livrer partout et par (presque) tous les temps.

 

Une activité physique idéale pour tous

Chiffre

Chiffre

4,9 millions de personnes pratiquent la randonnée pédestre en France. Source : sports.gouv.fr.

180 000 km Telle est la longueur totale des chemins balisés et sentiers en France (ville, montagne, campagne, littoral).
Source : Fédération française de la randonnée pédestre.

Contrairement à la course à pied, la marche ne malmène pas les articulations (hanches, genoux, chevilles…). Lorsque nous courons, nous décollons du sol et, à chaque réception, nos membres inférieurs subissent trois à quatre fois le poids de notre corps. Or, en marchant, nous gardons toujours un pied à terre, ce qui divise cet impact par deux et évite bien des microtraumatismes (entorses, usure des ligaments, inflammation du tendon d’Achille…).
Pendant une marche à allure normale, sans courir ni forcer, sur de longues distances, le corps fournit un effort dit d’endurance. Les bienfaits sur les plans cardiovasculaire, pulmonaire, musculaire et psychologique sont multiples. Un cœur bien entraîné envoie davantage de sang dans les artères à chaque battement. Plus il se muscle, moins il se fatigue. C’est pourquoi la marche fait partie des programmes de remise en forme après un infarctus ou une greffe par exemple. On la recommande même aux asthmatiques, dont les capacités respiratoires s’en trouvent progressivement améliorées. Elle stimule le retour veineux et diminue les risques d’œdèmes, de varices ou de phlébites, y compris chez les personnes âgées ou les femmes enceintes. Elle renforce le système immunitaire et freine la résorption osseuse qui favorise l’ostéoporose. Enfin, côté mental, pratiquée sans esprit de compétition, la marche calme les nerfs et diminue l’anxiété grâce à la production d’endorphines, les hormones du bonheur. Elle confirme donc son statut d’activité physique idéale pour tous.

 À lire aussi : Comment savoir si on est en forme ?

 

Les avantages multiples de la marche à pied : tonus et minceur

D’un pas alerte, vous tonifiez les muscles fessiers et des jambes mais aussi ceux de la colonne vertébrale et les abdominaux. Couplée à une alimentation variée et équilibrée, la marche pousse l’organisme à brûler des calories et à convertir les glucides, les graisses et les protéines en énergie, réduisant ainsi le pourcentage de masse graisseuse. Les bénéfices sont visibles à partir d’une heure de pratique par jour. À faible allure (4 km/h), la dépense énergétique est d’environ 100 calories par heure ; à un rythme plus soutenu, de 6 à 7 km/h, elle atteint 300 calories. L’effet euphorisant agit comme un coupe-faim et réduit les pulsions alimentaires. Attention ! pousser l’effort jusqu’à l’épuisement ne fait pas maigrir davantage.

Ajoutez à ces bienfaits l’amélioration de la circulation sanguine au niveau des membres inférieurs en particulier. Ce qui augmente l’oxygénation des cellules et facilite les échanges intercellulaires. Culotte de cheval et cellulite en prennent pour leur grade !

 À lire aussi : Pratiquer un sport d’endurance pour brûler des graisses

 

Nordique ou afghane, deux types de marche à tester

La marche nordique, ou Nordic Walking (anglais), nous vient tout droit de Finlande, où on la nomme Sauvakävely. À mi-chemin entre la randonnée et le ski de fond, elle est très complète. La foulée plus alerte que dans la randonnée et le fait de monter les bras pour aller planter le bâton devant soi font travailler tout le corps. Les bras (biceps, triceps), les épaules, les pectoraux, le cou sont autant sollicités que les fessiers et les jambes. L’ensemble des muscles travaille deux fois plus qu’avec la marche normale.

 À lire aussi : 8 bonnes raisons de vous mettre à la marche nordique

La marche afghane a été « inventée » par les nomades afin de parcourir de longues distances à bonne allure sans faiblir. On respire en pleine conscience, en synchronisant la respiration sur les pas. Si plusieurs rythmes existent, celui de base (dit 3-1/3-1), est à expérimenter sur un terrain plat. On inspire par le nez lors des 3 premiers pas. On garde l’air dans les poumons au 4e pas (apnée poumons pleins). On expire (toujours par le nez) sur les 3 pas suivants. On reste en apnée poumons vides sur le dernier pas. Et on recommence ce cycle, en comptant mentalement. Cette technique augmente la consommation d’oxygène et améliore la régénérescence de l’organisme.

À vous de trouver votre technique et votre rythme, sachant que tout le monde ne possède pas la même résistance à l’effort. Et la vitesse n’est pas le seul facteur déterminant, chaque parcours révélant ses propres exigences. Un faux-plat ou une montée, aussi douce soit-elle, sollicitent davantage l’organisme et augmentent la fréquence cardiaque.

Conseil d'expert

Conseil d'expert

LAURE URBANIAK

Laura Urbaniak
Coach sportive

  • Ayez un matériel adapté (chaussures, taille des bâtons, vêtements) et vérifiez-le avant de partir.
  • Ne partez jamais sans avoir pris connaissance de la météo, qui peut être capricieuse.
  • Préparez votre parcours. Étudiez l’itinéraire à l’aide des Topo-guides. Ne surestimez pas vos capacités, notamment si vous faites de longues randonnées.
  • Glissez dans une poche une barre de céréales, des pâtes de fruits ou des amandes pour pallier fringales et coups de pompe.
  • En marche nordique, assurez-vous les conseils d’un coach pour acquérir bonne tenue, amplitude de marche, coordination pour la poussée des bâtons et technique adaptée au terrain.
Zoom sur… L’objet connecté

Zoom sur… L’objet connecté

Polar M400, la montre GPS connectée
GPS intégré, tracker d’activité, altitude via GPS, fréquence cardiaque, distance, dénivelé, vitesse, fonctions smart coaching… La Polar M400 est la partenaire indispensable pour progresser quel que soit son niveau.
Montre disponible en noir et blanc. Prix : 159,90 € seule ou 199,90 € avec émetteur de fréquence cardiaque (H7 bluetooth).
À lire

À lire

La marche nordique. Techniques et bienfaitsLA MARCHE NORDIQUE. TECHNIQUES ET BIENFAITS
Équipement, matériel, déroulement d’une séance, mouvement académique, avec qui pratiquer… ; cet ouvrage s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux amateurs confirmés.

Jean-Pierre Guilloteau, éd. Glénat, 144 p., 15,50 €.

 

Mousse aux chocolats sans œufs

Ce grand classique des dîners entre amis est ici décliné en version trois chocolats, et sans œufs pour le plus grand plaisir de celles et ceux qui y sont allergiques… et des autres ! Associez successivement les trois mousses pour une recette originale et délicieuse.

Difficulté : 1-2-34-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de repos : 3 heures

Les ingrédients pour 8 petits pots :

Mousse au chocolat noir :
Chocolat noir : 140 grammes
Lait : 100 grammes
Feuille de gélatine : 1
Crème fleurette entière : 200 grammes

Mousse au chocolat au lait :
Chocolat au lait : 160 grammes
Lait : 100 grammes
Feuille de gélatine : 1
Crème fleurette entière : 200 grammes

Mousse au chocolat blanc :
Chocolat blanc : 200 grammes
Lait : 100 grammes
Feuille de gélatine : 1
Crème fleurette entière : 200 grammes

La préparation

1/ Faites refroidir la gélatine dans de l’eau bien froide.

2/ Faites bouillir votre lait, ajoutez la feuille de gélatine essorée, remuez jusqu’à ce qu’on ne la voit plus du tout.

3/ Versez le liquide bouillant (c’est très important) sur le chocolat concassé. Remuez jusqu’à l’obtention d’un mélange lisse sans aucun morceau.

4/ Montez la crème fleurette bien froide en chantilly pas trop ferme. Vous devez voir les marques de fouet, mais elle ne doit pas être dure.

5/ Versez petit à petit le chocolat dessus en remuant doucement pour incorporer le chocolat à la crème.

6/ Transvasez dans le contenant de votre choix. Mettez au réfrigérateur au moins trois heures avant de déguster.

Le conseil de l’auteur :
Les mousses se tiennent bien, elles peuvent être utilisées pour faire des entremets ou des bûches.

Extrait de...

Extrait de...

Z'ŒUFS PEUX PASPlein d’autres recettes sans œufs spécial allergiques à découvrir dans Z’ŒUFS PEUX PAS !
Sibylle Audollent. Editions Marabout, mai 2016. Prix : 18€

 

 

Les mystères du cœur

Organe essentiel à la vie, le cœur recèle bien des mystères. Découvrez les chiffres les plus insolites sur le fonctionnement de notre système cardio-vasculaires grâce à ce quiz.

Macarons sans œufs

Oui, c’est possible, grâce à l’ingénieuse recette imaginée par Sibylle Audollent. En piste maestro.

Difficulté : 1-2-34-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 1 heure
Temps de cuisson : 1h15
Temps de repos : 2 heures

Les ingrédients pour 50 macarons :

Coques :
Poudre d’amandes : 150 grammes
Sucre glace : 150 grammes
Sucre : 150 + 15 grammes
Eau : 50 ml
Jus de pois chiches : 100 grammes
Sel : 1 pincée
Colorant en poudre : 1 pointe de couteau (à ajuster selon l’intensité souhaitée)

Matériel :
Poche à douille
Douilles lisses 6 mm et 12 mm

Astuce de l’auteur :
Pour faciliter le pochage, je vous conseille de tracer des cercles de la taille voulue à la main ou à l’ordinateur, et de glisser ce gabarit sous la toile de silicone. Ainsi, vous aurez un résultat bien régulier.  

La préparation :

1/ Filtrez le contenu d’une boîte de pois chiches pour garder 100 grammes de jus.

2/ Passez au blender le mélange sucre glace – poudre d’amandes. Tamisez ce mélange sur une feuille de papier cuisson.

3/ Réalisez un sirop avec les 150 grammes de sucre en poudre et les 50 grammes d’eau chauffés à 118°C.

4/ En parallèle, montez 100 grammes de jus de pois chiches au robot. Au bout de 5 minutes, vous devez obtenir un jus monté comme des blancs en neige. Ajoutez 15 grammes de sucre pour les serrer et le colorant. Laissez battre de nouveau 5 minutes.

5/ Versez le sirop à 118°C en mince filet tout en laissant le robot tourner en vitesse rapide, au maximum. Laissez tourner 5 minutes.

6/ Remplacez le fouet du robot par la feuille, et versez le mélange amande-sucre tamisé. Si vous n’avez pas de robot, macaronnez à la main tout doucement en rabattant bien les bords.

7/ Mettez le robot en route au minimum pendant 1min30 en raclant les bords régulièrement.

8/ La pâte se lisse et se met à briller, c’est prêt ! Il faut qu’elle coule en formant un ruban, mais pas trop.

9/ Mettez la préparation dans la poche à douille (douille 6mm) et pochez en quinconce de façon bien espacée des petits macarons de 3cm à peu près sur une toile de cuisson en silicone ou une plaque recouverte de papier sulfurisé. Attention, ils vont s’étaler. Pochez les macarons en une fois pour ne pas que la préparation sèche.

10/ Cuisez à 140°C pendant 22 minutes sur convection naturelle (pas de chaleur tournante).

11/ Les macarons ne doivent pas bouger quand on les touche dans le four.

12/ Sortez-les du four et laissez-les refroidir complètement sur la plaque.

13/ Préparez la ganache de votre choix (voir ci-dessous). Lorsqu’elle est prise, mettez-la dans une poche à douille (douille 12 mm).

14/ Décollez délicatement les coques de votre toile en silicone. Garnissez une coque et recouvrez avec une autre.

15/ Gardez-les au frais et dégustez-les dans les 48 heures.

Ganaches

Pour garnir les macarons, il existe une quantité infinie de recettes de ganaches. En voici quelques-unes, à réaliser à l’avance, filmer et laisser refroidir jusqu’au moment de garnir les coques.

  • Chocolat fleur de sel
    Faites bouillir 80 grammes de crème liquide et 15 grammes de beurre salé.
    Ajoutez 80 grammes de chocolat noir 70% et lissez.
    Finissez avec une pincée de fleur de sel.
  • Mojito
    Faites fondre 140 grammes de chocolat blanc, ajoutez les zestes de 2 citrons verts et 60 grammes de jus de citron tout en remuant, puis 20 grammes de rhum blanc.
    Finissez avec 8 grammes de feuilles de menthe et broyez le tout au blender.
  • Framboise
    Mettez une feuille de gélatine dans l’eau froide. Faites réchauffer 4 cuillerées à soupe de confiture de framboises. Incorporez la gélatine essorée et remuez. Laissez reprendre en consistance avant de remettre en proche.
  • Vanille
    Faites bouillir 80 grammes de crème. Ajoutez 160 grammes de chocolat blanc, lissez et mettez les grains de 1 à 2 gousses de vanille.

 

Extrait de...

Extrait de...

Z'ŒUFS PEUX PASPlein d’autres recettes sans œufs spécial allergiques à découvrir dans Z’ŒUFS PEUX PAS !
Sibylle Audollent. Editions Marabout, mai 2016. Prix : 18€

 

Tiramisu speculoos sans œufs

Une recette revisitée par Sibylle Audollent qui ravira vos papilles.

Difficulté : 1-2-34-5-67-8-9
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de repos : minimum 1 heure

Les ingrédients pour 6 verrines :

Speculoos de type Lotus : 24
Expressos décaféinés : 3
Chocolat noir à 70% de cacao : 5 carrés
Fleur de sel : 1 pincée
Mascarpone : 375 grammes
Crème fleurette à 20% : 20 centilitres
Cassonade : 90 grammes
Cacao amer en poudre

La préparation :

1/ Préparez vos expressos, ajoutez le chocolat et remuez pour avoir un mélange homogène. Laissez tiédir et ajoutez la pincée de fleur de sel.

2/ Trempez vos biscuits, coupés en 4, rapidement dans le café, qu’ils ne fondent pas, et mettez 2 biscuits au fond de chaque pot.

3/ Montez en chantilly la crème avec le mascarpone et la cassonade.

4/ Avec une poche à douille ou une cuillère à soupe, recouvrez les biscuits de crème pour arriver à la moitié de la hauteur de votre peau. Puis refaites une couche de biscuits trempés avec de nouveau 2 biscuits par pot.

5/ Recouvrez de crème. Lissez pour avoir une surface plane. Mettez au frais et au moment de servir, saupoudrez de cacao.

L’astuce de l’auteur :
Vous pouvez les faire la veille et les conserver deux jours au réfrigérateur. Eh oui, comme il n’y a pas d’œufs, il n’y a pas de risque!

Extrait de...

Extrait de...

Z'ŒUFS PEUX PASPlein d’autres recettes sans œufs spécial allergiques à découvrir dans Z’ŒUFS PEUX PAS !
Sibylle Audollent. Editions Marabout, mai 2016. Prix : 18€

 

Quels sont les secrets pour faire durer votre couple ?

Les couples qui durent ont-ils une potion magique ? Quels ingrédients utilisent-ils pour raviver la flamme ? Nos conseils pour qu’amour rime avec toujours.

 

Une histoire d’amour qui dure, nous sommes nombreux à en rêver. Alors pourquoi est-ce si difficile d’entretenir la flamme au fil des années ? Simple question d’étiolement du désir, comme le suggère Frédéric Beigbeder dans son roman L’Amour dure trois ans, manque de volonté ou de lucidité de la part des partenaires ? Quelle que soit la passion éprouvée par les partenaires, être heureux à deux et faire du couple un espace de liberté sécurisant (quel paradoxe) se construit au jour le jour, et s’entretient au fil du temps.

 

Se consacrer du temps

L’un des pièges dans lesquels de nombreux couples tombent, une fois passée la phase fusionnelle des débuts, est de reléguer le temps passé ensemble dans leurs priorités secondaires. Les enfants, les amis, le boulot, les activités sportives… autant de distractions qui éloignent peu à peu les partenaires l’un de l’autre.
Un internaute américain, caché sous le pseudo de CKernan2, propose d’y remédier en appliquant la règle du 2/2/2 : une soirée en tête à tête toutes les deux semaines, un week-end en amoureux tous les deux mois, une semaine de vacances à deux tous les deux ans. Facile, non ?
Ces escapades vivifient la complicité et forgent de nouveaux souvenirs communs, trésor précieux des couples heureux. Et vous, depuis combien de temps n’avez-vous pas profité d’un moment rien qu’à vous, sans famille ni amis à l’horizon ?

 À lire aussi : Comment échapper à la lassitude ?

 

Vive les disputes de couple (mais pas trop)

La vie à deux et son sillage de chaussettes mal rangées, de réflexions de Belle-Maman sur la déco du salon et autres joyeusetés entraîne des frictions qui dégénèrent parfois en disputes explosives. Les couples solides savent qu’une dispute ne rime pas avec fin du monde : chacun exprime ainsi ce qui lui est resté en travers de la gorge et remet les compteurs à zéro. A condition qu’une fois passée la phase explosive, l’écoute reprenne le dessus. Cela suppose un effort de chacun, et la capacité à dépasser sa rancune passagère. Afin d’aider les couples à la surmonter, les thérapeutes les invitent à se mettre à la place de l’autre, et à se rappeler qu’aimer veut dire lui vouloir du bien, et non attendre qu’il nous en fasse. Une phrase anodine qui mérite d’être méditée pour en saisir toute la portée. Si les disputes sont trop fréquentes, elles révèlent un déséquilibre plus profond dans les fondations du couple qui doit alerter les partenaires.

 À lire aussi : Les secrets des couples heureux

 

Retrouver du souffle

Rien de tel pour entretenir l’amour que de se projeter ensemble dans l’avenir. Beaucoup de couples se séparent car ils sont peu à peu gagnés par le sentiment de mener des existences parallèles, qui ne se rejoignent plus que sur des questions logistiques. Leur épanouissement personnel ne s’accomplit plus dans leur couple, mais à l’extérieur. Petit ou grand, un projet commun oblige à regarder dans la même direction, à échanger les points de vue, à mesurer l’apport de chacun pour le réaliser. Construire une nouvelle maison, déménager à l’étranger, repeindre la salle de bains ou prendre des cours de cuisine ensemble : à vous de choisir les projets qui vous ressemblent.

 À lire aussi : À chacun son petit jardin secret…

 

Garder le contact émotionnel et charnel

Installés dans une relation longue durée, on vit ensemble, on a parfois eu des enfants : plus besoin de se répéter tous les matins que l’on s’aime, on le sait. Eh bien non, répétez-le donc sans crainte d’user les mots magiques, car leur effet reste précieux dans une histoire au long cours. Rassurer l’autre sur la vivacité de ses sentiments par des mots doux, de petites attentions, des gestes tendres est un carburant précieux qui renforce la confiance et le désir au sein du couple. Ces tendresses du quotidien favorisent une sexualité plus épanouie (et fréquente !) en maintenant un contact émotionnel et charnel entre les deux partenaires, clé de voûte de toute histoire solide : n’oubliez jamais que tout ce que vous avez construit part d’une attirance charnelle et physique entre vous. Si vous voulez des idées pour pimenter votre prochaine soirée en amoureux, on en a plein à vous donner ici et ici.

Comment utiliser la luminothérapie?

« Avec quel(s) appareil(s) et comment pratiquer des séances de luminothérapie ? » Cédric, 54 ans, Paris.

 

Qu’est-ce que la luminothérapie ? Elle se définit par une exposition à la lumière à visée thérapeutique. Il suffit de se tenir près d’une lampe produisant une lumière sans UV ni infrarouges.

Les bienfaits de la luminothérapie

 Son principal effet est de traiter les troubles associés aux dérèglements de l’horloge biologique interne, comme la dépression saisonnière. Combinée à des photo-sensibilisants, la luminothérapie soigne aussi certaines maladies de la peau. Elle n’est pas remboursée par la Sécurité Sociale, seulement par certaines mutuelles.

  À lire aussi : Luminothérapie : l’anti-blues

 

Une séance chaque matin à une heure précise

Les séances peuvent se faire au domicile, en exposant le visage à une source de forte luminosité – mais sans la fixer des yeux ! Elles ont lieu généralement le matin, à une heure déterminée en fonction de chaque individu et de la pathologie traitée. L’intensité lumineuse recommandée est de 2 500 à 10 000 lux, le protocole classique étant de 10 000 lux, 30 à 60 minutes par jour, pendant 2 à 4 semaines.

Choisir un appareil certifié

Seules les lampes à lumière visible blanche sont recommandées. Elles sont disponibles en différents formats dans les magasins de luminaires ou de matériel médical, en ligne, ou dans certaines pharmacies. Il faut vérifier leur conformité aux normes européennes (93/42/CEE) et la présence du numéro CE0459 prouvant la certification par l’organisme français agréé. Les simulateurs lumineux sous forme de lunettes ne sont pas recommandés en thérapeutique.

Le livre pour en finir avec le blues du dimanche soir

Vaincre le blues du dimanche soir. Un livre qu’on aurait pu laisser passer, comme ça. Sauf que… pas du tout. Le blues du dimanche soir est en fait une pandémie. Démonstration (et solutions).

 

Nous sommes samedi soir. Quelques amis viennent dîner. Le livre traîne sur la table basse de mon salon (j’avais prévu de le lire dans l’après-midi, mais courses, ménage, préparation du dit dîner, obligent, je n’ai pas pu l’approcher). Tout le monde est là, l’heure de l’apéritif a sonné, celle de se poser autour de la table basse également. Une main attrape le livre par curiosité et la phrase jaillit : « Oh ! Je hais les dimanche soir ! ». Voilà le début de longs échanges et partages. Chacun y est allé de son expérience, de son rapport à ce bien curieux moment. Même pour ceux chez qui il n’est pas question de blues, cette soirée hebdomadaire revêt un caractère bien particulier.

 

Le dimanche soir : un mauvais moment à passer pour beaucoup

Force est de constater que la proportion de ceux pour qui ce dimanche soir est un sale moment à passer est bien supérieure (dans le cas de mon dîner, c’est 85 %, tout de même). Mais un sale moment différent pour chacun.

Une étude qu’avait dû mener les auteurs qui livrent une petite dizaine de témoignages – de Lola, 7 an et ½ à Paul, 70 ans, en passant par Vincent, 43 ans. À chacun de ces témoignages sont associés cinq conseils personnalisés. Il y a fort à parier qu’à la lecture de ces conseils, vous ferez vôtre certains d’entre eux. « Brunchez ! », « Bricolez, jardinez » ; « Cuisinez “plaisir” avec les enfants » ; « Méditez » ; « Freinez sur les repas de famille du dimanche midi » (Oh d’accord !) ; etc.

Avant cela, les auteurs dispensent 10 conseils clés valables pour tout le monde, pour s’en sortir, et après cela, 52 conseils pour sauver 52 dimanche !

Avec ça, vous serez parés !

 

Attention, l’heure d’hiver approche

Ludique et pratique, c’est ce qu’on peut dire de cet ouvrage qui a le mérite d’arriver alors que le changement d’heure approche. (Oui, oui, c’est ce week-end, la nuit de samedi à dimanche ; pour rappel, les montres retardent d’une heure, du coup à 3h00 du matin, il sera 2h00 du matin (je n’ai jamais véritablement compris cette phrase) ; le plus important : on gagne une heure de sommeil (celle-là, je la comprends parfaitement).)

Un changement d’heure qui peut faire mal. Annonciateur de nuit qui nous tombent dessus sans prévenir, du froid qui pourrait en faire autant, de dimanche encore plus bluesy…

Voilà donc une raison supplémentaire pour vous procurer ce livre.

Bon dimanche.

À lire

À lire

vaincre-le-blues-du-dimanche-soirVAINCRE LE BLUES DU DIMANCHE SOIR
Les auteurs sont amis de longue date. L’un, Florian Ferreri, est psychiatre, l’autre, Gautier Bouchaud, est professeur des écoles. Louison, quant à elle, dessine et illustre un peu partout.

Florian Ferreri et Gautier Bouchaud – illustré par Louison ; Hachette Bien-être ; 256 pages ; 17,90 € ; 2016.

Enregistrer

Z’œufs peux pas

Réaliser de succulentes pâtisseries sans œuf pour ses filles allergiques, c’est le défi relevé par Sibylle Audollent. Découvrez notre sélection de recettes sans œufs.

 

Comment régaler sa famille lorsqu’on a trois filles allergiques aux œufs ? C’est l’épineux dilemme que Sibylle Audollent, à force d’expérimentations et de bonne humeur, a résolu en cuisine. Elle partage aujourd’hui son expérience et publie un livre de recettes gourmandes 100% sans œufs. Rien n’est oublié, des viennoiseries du petit déjeuner aux desserts de fête, en passant par des classiques revisités.

 

Découvrez nos recettes sans œufs :

Extrait de...

Extrait de...

Z'ŒUFS PEUX PASPlein d’autres recettes sans œufs spécial allergiques à découvrir dans Z’ŒUFS PEUX PAS !
Sibylle Audollent. Editions Marabout, mai 2016. Prix : 18€

 

Le blog de Sibylle : http://zoeufspeuxpas.canalblog.com/

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer