Radisson Blu 1835 Hôtel & Thalasso à Cannes : le paradis sur mer

COMMUNIQUÉ

Le long de la Côte d’Azur, au cœur de la ville de Cannes avec vue sur le Vieux Port, le Radisson Blu 1835 Hôtel & Thalasso vous accueille pour un séjour bien-être.

 

133 chambres aussi élégantes que confortables vous attendent pour des nuits reposantes, qui sublimeront les bienfaits de votre cure thalasso ou de vos moments de détente. Pour allier gastronomie et vue à couper le souffle sur la baie de Cannes et le Massif de l’Esterel, direction le toit du Radisson Blu 1835 Hôtel & Thalasso où s’est niché le Restaurant « 360° ». Pour un menu sain et équilibré, le Bio, au sein des Thermes de l’hôtel, devrait largement vous satisfaire.

 

2700m2 dédiés à votre bien-être

Place ensuite et surtout au bien-être, l’une des clés de voute du Radisson Blu de Cannes. Les Thermes Marins de Cannes, c’est 2700m2 et 46 cabines de soin, le tout réparti sur trois étages, en trois univers (Espace Thalassothérapie, Espace Bien-Être et Espace Beauté), et offrant un panorama sur le front de mer. La mer et l’horizon pour toile de fond, votre esprit n’a plus qu’une chose en tête : se relaxer et se laisser aller. Et cela tombe bien, tout est fait pour que ce soit le cas, à commencer par un équipement de qualité où rien ne manque : piscine d’eau de mer avec parcours marin, jacuzzi, sauna, hammam, douche multi-sensorielle, caldarium, salle de fitness et de relaxation, bain Japonais, tables de gommages en marbre chauffé, baignoires hydromassantes sur mesure, floating bed chauffant, machine Icoone… et une carte de soins pour toutes les envies, du massage unique à la cure longue durée.

 

Quand l’exception devient votre quotidien

Le sur-mesure est l’un des principes de base des Thermes du Radisson Blu de Cannes, où vous pourrez effectuer au choix des cures traditionnelles telles que Vitalité Marine ou Anti-Burn Out, ou encore des programmes Détox, Minceur, Spécial Homme, Mer & Sport et Future Maman. Et afin de rendre votre séjour encore plus exclusif, trois soins hors-norme vous sont également proposés. Le « rituel du Bain Japonais » d’abord, pour un voyage sensoriel à deux ou plus, dans une eau à 38°, précédent un gommage du corps, suivi d’un modelage et d’une cérémonie du thé. Il y a ensuite le modelage « Ciel & Terre » pour un moment unique de détente entre réflexologie crânienne, plantaire et faciale. Et enfin le « forfait Votre Dos en 3D » : un gommage pour la Douceur, une application de boue marine chauffante pour la Décontraction, un modelage du dos pour la Détente.

 

A nouvelle étoile, nouveau soin

En 2016, le Radisson Blu 1835 Hôtel & Thalasso Cannes a obtenu une cinquième étoile. Pour fêter cette belle distinction, les Thermes se sont enrichis d’un nouveau soin aussi original qu’efficace : le Black Star. Imaginé par le Chef thérapeute David Paterlo, il s’effectue dans le noir complet lors d’un massage stimulant avec huile scintillante pour observer les mouvements, dans une ambiance musicale unique.

Place à un séjour de rêve entre détente et bien-être au Radisson Blu 1835 Hôtel & Thalasso !

 

Info

Info

Radisson Blu 1835 Hôtel & Thalasso
2 Boulevard du Midi Jean Hibert
06414 Cannes

Informations & Réservations : cliquez ici

 

 

 

 

Crakers au fromage

Un classique de l’apéro revu par Carrie Solomon et approuvé par nos loulous.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 18-22 minutes
Temps de repos : 25 minutes

 

Les ingrédients pour environ 40 crackers de 5 cm de diamètre :

  • Farine : 150 grammes (+ un peu pour le plan de travail)
  • Beurre froid : 60 grammes
  • Fromage râpé (cheddar, mimolette, gruyère, etc…) : 225 grammes
  • Sel : ½ cuillère à café
  • Eau : 3-4 cuillères à soupe 

 

La préparation :

Étape 1 / Versez la farine dans le bol d’un mixeur avec lame coupante. Coupez le beurre en cubes et ajoutez-les à la farine.

Étape 2 / Mixez jusqu’à ce que le beurre soit bien réparti dans la farine.

Étape 3 / Ajoutez le fromage râpé et le sel et continuez à mixer. Versez l’eau petit à petit. Lorsque la pâte forme une boule, arrêtez le mixeur.

Étape 4 / Débarrassez la pâte sur du film alimentaire en lui donnant une forme de disque aplati.

Étape 5 / Réservez au réfrigérateur 25 minutes, le temps que la pâte fige.

Étape 6 / Préchauffez le four à 180 °C. Aplatissez la pâte avec un rouleau à pâtisserie sur une table ou une grande planche légèrement saupoudrée de farine. Les biscuits seront plus craquants si la pâte est plutôt fine.

Étape 7 / Découpez avec des emporte-pièces et disposez les crackers sur une plaque de four préalablement recouverte d’une feuille de papier sulfurisé.

Etape 8 / Enfournez pendant 18 à 22 minutes. N’hésitez pas à garnir vos crackers avec des graines de cumin, des fleurs de thym… avant de les faire cuire.

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food-avec-les-kidsFOOD AVEC LES KIDS, Carrie Solomon, Editions La Martinière,160 pages ; 19,90 €, (septembre 2016)

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Chips de légumes d’hiver

Parfaites pour se mettre en appétit en variant les apports en vitamines !

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 8 à 12 minutes selon les légumes

 

Les ingrédients pour 1 grand bol de chips à partager à l’apéro :

  • Betteraves : 400 grammes
  • Carottes : 400 grammes
  • Panais : 400 grammes
  • Huile végétale : 6 cuillerées à soupe
    Sel fin

 

La préparation :

Étape 1/ Préchauffez le four à 200 °C.

Étape 2 / Lavez et épluchez les betteraves. Coupez les betteraves à la mandoline (adults only !), sur une épaisseur de 3 à 4 mm.

Étape 3 / Lavez et épluchez les carottes avec un économe. Vous pouvez même garder les épluchures de carottes pour les chips. Continuez à éplucher les carottes avec l’économe en faisant de longues lamelles. Faites de même avec les panais.

Étape 4/ Veillez à séparer chaque légume, car les temps de cuisson sont différents.

Étape 5 / Versez 2 cuillerées à soupe d’huile végétale sur chaque légume et remuez bien. Versez les légumes sur trois plaques de four différentes.

Étape 6 / Enfournez les légumes : les carottes pendant 8 à 10 minutes, les panais 10 à 12 minutes et les betteraves 10 à 12 minutes également.

Étape 7/ Après 5 minutes de cuisson, utilisez une grande spatule pour retourner les légumes afin d’obtenir une cuisson uniforme. Restez près du four pour sortir les légumes dès qu’ils sont cuits.

Étape 8 / Salez légèrement les chips à la sortie du four.

Mes petites astuces

Qui n’aime pas les chips ? Idéal pour initier vos enfants à de nouveaux légumes !
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food-avec-les-kidsFOOD AVEC LES KIDS, Carrie Solomon, Editions La Martinière,160 pages ; 19,90 €, (septembre 2016)

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Lollipos

De délicieuses sucettes salées à base de tomates cerises qui raviront petits et grands.

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9
Temps de préparation : 8 minutes
Temps de cuisson : 2-3 minutes
Temps de réfrigération : 20 minutes

Les ingrédients pour 20 sucettes (nickel pour un goûter d’anniversaire) :

  • Sucre semoule : 50 grammes
  • Eau : 5 centilitres
  • Sel fin : ½ cuillerée à café
  • Tomates cerises : 20
  • Graines de sésame noir ou blanc : 20 grammes
  • Bâtonnets ou piques : 20

 

La préparation :

Étape 1 / Chauffez l’eau, le sucre et le sel dans une petite casserole sur feu doux.

Étape 2 / Arrêtez la cuisson dès que le sucre est dissous, soit après 2 à 3 minutes.

Étape 3 / Laissez le sirop refroidir 10 minutes.

Étape 4 / Piquez les tomates sur des bâtonnets ou des cure-dents.

Étape 5/ Trempez les tomates entièrement dans le sirop et ensuite dans les graines de sésame.

Étape 6 / Réfrigérez les tomates pendant 20 minutes avant de servir.

 

L'astuce du chef

Pour la présentation, vous pouvez piquer les lollipops dans une grande tomate ronde ou même dans une boîte à œufs vide, peinte par vos enfants bien sûr !

 

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food-avec-les-kidsFOOD AVEC LES KIDS, Carrie Solomon, Editions La Martinière,160 pages ; 19,90 €, (septembre 2016)

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5 aliments pour faire oublier le sucre à nos enfants

On accuse le sucre de canne de provoquer de nombreux maux, comme le diabète, l’obésité, les caries… et on a bien raison ! Moins on en met dans l’alimentation de nos enfants, mieux ils se portent ! Voici nos idées d’aliments à glisser dans vos recettes pour le remplacer.  

 

Le sucre, et particulièrement le sucre raffiné blanc, a très mauvaise presse. Consommé de manière régulière et importante, il provoque à la longue diabète, obésité, et, moins graves mais gênantes quand même, les caries redoutées par nos petits (et leurs parents).

 

On a beau savoir qu’il ne faut pas trop en manger, pourquoi a-t-on tant de mal à s’en passer ? Il provoque une sensation de bien-être, d’euphorie et de satiété, qui disparaît en même temps que le pic d’insuline qu’il provoque s’effondre, entraînant alors une sensation de manque.

Les Français sont particulièrement addict : ils en achètent 35 kg par habitant et par an ! Une étude1 a aussi montré que nous consommons en moyenne 95 à 100 grammes de sucre par jour, dont la moitié provient de sucres ajoutés, qui se cachent partout dans notre alimentation, alors que l’OMS recommande de s’en tenir à 25 grammes journaliers.

Les bonnes habitudes se prenant dès l’enfance, vous avez le pouvoir d’inculquer à vos bambins le plaisir de saveurs plus saines en remplaçant le sucre par d’autres aliments dans vos recettes maisons.

 

Pour des plats moins sucrés : le parfum des épices

Si la cannelle est utilisée dans de nombreuses cuisines du monde pour son goût intensément sucré qui fait aisément oublier l’absence de sucre dans vos compotes, par exemple, d’autres épices viennent parfumer agréablement vos desserts, comme la badiane au goût anisé qui ajoute une note de réglisse, la noix de muscade fraîchement râpée qui aromatise à merveille les gâteaux aux fruits, ou tout simplement le mélange cinq-épices, utilisé pour la préparation du bien nommé pain d’épices. Pas encore convaincus ? Sachez que la cannelle, en plus d’être riche en antioxydants et en fibres, active le métabolisme et aide à réguler la glycémie et le cholestérol.

 

Pour des recettes allégées en sucre : les arômes naturels

Pas forcément besoin de rajouter du sucre pour donner du goût grâce aux arômes de vanille, citron, orange voire même café qui parfumeront vos plats. Sceptique ? Faites l’essai en triplant la dose d’arôme naturel recommandée dans votre prochaine recette et en supprimant le sucre, vous serez surpris du résultat. Mention spéciale pour la vanille en poudre, qui apporte un effet vraiment sucré tout en favorisant la concentration, la mémoire et une bonne digestion.

 

Vive la compote de fruits (sans sucres ajoutés…)

Quelle soit de pomme, de poire, de fraises, de dattes… la compote donne un goût naturellement sucré, et se substitue à merveille au sucre dans un produit laitier mais aussi dans des préparations pâtissières ou même des mousses au chocolat ! Comment faire ? Remplacez dans votre recette la quantité de beurre ou d’huile par une quantité identique de compote de fruits, sans ajouter de sucre évidemment. Double bénéfice dans votre assiette puisque vous y réduisez la quantité de sucre, mais aussi de matières grasses. Préférez les compotes faites maison ou les compotes sans sucres ajoutés. Sinon ça sert à rien, hein.

 

La noix de coco

On la savait riche en fer, en cuivre, en manganèse et en acides gras saturés bons pour la santé : la noix de coco a en plus le pouvoir de parfumer vos desserts d’une délicieuse touche d’exotisme. Comment l’utiliser ? Son pouvoir sucrant est assez faible, on vous conseille plutôt de l’utiliser râpée dans des yaourts ou compotes.

 

Le sirop d’érable

Les Canadiens lui ont depuis longtemps attribué une place prépondérante dans leurs douceurs culinaires : le sirop d’érable, produit à partir de la sève de certains érables, a un pouvoir sucrant 1.4 fois supérieur à celui du sucre, pour un indice glycémique plus bas. Comment l’intégrer dans vos yaourts, gâteaux ou pancakes ? En adoptant un ratio de 50 grammes de sirop d’érable pour 100 grammes de sucres préconisés dans votre recette. Si le sirop rend vos préparations trop liquides, compensez en ajoutant de la fécule de maïs pour les épaissir.

1 – Enquête nationale INCA 2006-2007 (www.anses.fr)

Maintenant on sait traiter la maladie de Lapeyronie !

Elle provoque douleurs, courbures de la verge et troubles érectiles, allant parfois jusqu’à provoquer l’impuissance masculine. Bonne nouvelle, un traitement arrive enfin en France.

 

Méconnue, la maladie de Lapeyronie touche pourtant 3 à 9 % des hommes. Si certaines formes sont minimes, elle peut entraîner des troubles sexuels très sévères pour les patients, car elle provoque trois symptômes : douleur, déformations ou courbures de la verge, et troubles érectiles, qui se manifestent ensemble ou séparément.

 

Une maladie qui handicape la sexualité

Si l’origine de la maladie reste obscure, ses manifestations sont bien étudiées. La maladie de Lapeyronie est une fibrose de l’enveloppe du corps caverneux, sans doute consécutive à des microtraumatismes de la verge survenus lors de rapports sexuels. Cette fibrose amène certaines zones de la verge à perdre de son élasticité, entraînant des déformations, qui elles-mêmes ont des répercussions sur la fonction érectile : altération de la vascularisation de la verge lors de l’érection et douleurs possibles lors des rapports. Cette situation est très difficile à vivre pour les hommes qui sont touchés notamment parce qu’elle altère la qualité de leur vie sexuelle.

La maladie apparaît le plus souvent après la cinquantaine, mais peut aussi survenir à tout âge. Elle se soigne aujourd’hui via des approches additives, comme la pose d’un extenseur pénien ou d’éventuelles injections de corticoïdes, mais toutes ont une efficacité modeste. Le dernier recours reste la chirurgie, du moins jusqu’à aujourd’hui.

 

Un traitement pour éviter la chirurgie

Bonne nouvelle pour les malades : un premier traitement contre la maladie de Lapeyronie est annoncé en France à partir d’octobre ! Disponible aux USA depuis 2013, le Xiapex s’injecte directement dans la plaque fibreuse où il va dissoudre les fibres de collagène. Il peut être utilisé à tous les stades de la maladie, avant ou après que la courbure se soit installée, et provoque des effets secondaires modérés et transitoires. En moyenne, les 2/3 des patients voient leurs symptômes s’améliorer, tandis que la courbure se réduit de 15 à 20 degrés, ce qui permet d’éviter la chirurgie ou tout au moins de la simplifier.

Quand faire une cure de magnésium ?

« A quoi sert le magnésium ? Comment combler une éventuelle carence en magnésium ? » Yves, 42 ans, Chambéry. BIEN-ÊTRE & santé vous répond.

 

Le magnésium est un minéral indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Notre corps en contient environ 25 g. Plus de la moitié est stockée dans les os, où il participe à la fixation du calcium, et 25 % sont utilisés par les muscles pour réguler la contraction musculaire. Le magnésium intervient aussi dans la transmission de l’influx nerveux.

Une majorité de Français en manque de magnésium

Les besoins estimés sont d’environ 320 mg/j chez les femmes, 420 mg/j chez les hommes et 400 mg/j chez les adolescents, les femmes enceintes ou allaitantes. En France, 77 % des femmes et 72 % des hommes ont des apports insuffisants. Les signes de carence les plus évocateurs sont des fourmillements, des tremblements, des crampes, auxquels s’ajoute une fatigue générale. Les causes d’un déficit sont un apport alimentaire insuffisant ou des troubles gastro-intestinaux, mais aussi la prise de certains médicaments.

Un apport complémentaire en cas de stress

L’organisme n’est pas capable de produire du magnésium. Son unique source d’approvisionnement est l’alimentation. Le magnésium est présent dans les produits céréaliers, les fruits de mer, les légumes secs, les noix, les noisettes, le chocolat, certaines eaux minérales. Un déficit important amplifie la réaction au stress. Le recours à des compléments alimentaires est alors utile. Dans ce cas, il faut tenir compte de la solubilité et de la biodisponibilité du sel de magnésium : lactates, sulfates, chlorures et citrates sont les mieux absorbés.

À noter : plus on fractionne les prises, mieux le magnésium est retenu par l’organisme.

Prenez l’apéro avec les enfants

Tomate cerise and cie : découvrez des recettes d’apéro saines, ludiques et savoureuses à réaliser avec vos petits cuistots, et à partager avec eux et les amis.

 

« Maman, je peux rester pour l’apéro ? » Nos enfants adorent ce moment convivial où les adultes se détendent autour de mets aussi fascinants que délicieux, installés sur la table basse pile à leur portée, et où ils peuvent enfourner les gressins par poignée de 10 sans (trop) se faire gronder. Et si vous profitiez de cet enthousiasme et mettiez leur talent de cuisiniers à contribution pour réaliser votre apéro maison ?

Dans son recueil de recettes Food avec les Kids (éditions la Martinière), Carrie Solomon propose de délicieuses recettes d’apéritif faciles à réaliser avec les petits. Suivez le guide !

La meilleure source de calcium sont les produits laitiers… Faux !

Le calcium est l’élément minéral constituant essentiel (98 %) des os et des dents. Le calcium non osseux a, quant à lui, des fonctions neuromusculaires, un rôle majeur dans la contractilité cardiaque et la coagulation du sang.

 

Le calcium est partout

S’il est vrai que les produits laitiers contiennent une bonne quantité de calcium et notamment certains fromages comme le parmesan, l’emmental, le gruyère, le beaufort, le comté, le roquefort et le lait, les yaourts, les petits- suisses, la crème fraîche et le beurre, de nombreux autres choix s’offrent à nous. On trouve du calcium dans les poissons. Il y en a aussi en belle quantité dans les crustacés, des moules aux huîtres en passant par les crevettes, le homard ou le poulpe. Le jaune d’œuf et la viande en contiennent également. Tout comme les algues, les lentilles, les haricots blancs, les pois chiches, les choux, les brocolis, les asperges, le soja, les fruits secs (amandes) sont des sources végétales intéressantes en termes d’apport calcique.

Et l’eau dans tout ça ? De nombreuses études montrent que ses apports en calcium sont tout aussi efficaces que le lait, que ce soit en termes de biodisponibilité (ce qui correspond à l’assimilation du nutriment présent dans un aliment, la matrice, dans l’organisme) qu’ en termes d’absorption. En effet, une partie du calcium alimentaire ou de l’eau – environ 30 à 40 % – est absorbée. Tout comme 10 % du calcium végétal. Il faut donc varier ses sources alimentaires. Certaines eaux riches en minéraux, en bouteille de 1,5 l, couvrent les apports journaliers recommandés en calcium (comme les  marques Hépar®,  Courmayeur®,  Contrex®).

Fait  étudié  et  très  intéressant,  le calcium des eaux (tout comme le calcium pharmaceutique) freine l’hormone PTH (parathormone) et donc réduit la résorption (destruction) osseuse. On peut donc conseiller aux personnes de tout âge (sauf le bébé dont les reins ne sont pas prêts à recevoir des eaux trop minéralisées), ou allergiques et intolérantes au lait, de boire des eaux minérales en plus des aliments déjà cités.

Sans compter que le calcium a un rôle bénéfique dans la régulation de l’appétit et dans le métabolisme des graisses. Il permet leur élimination fécale. Une eau riche en calcium (l’eau n’apporte aucune calorie) devient indispensable dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire pour perdre de la masse grasse. Il permet de réduire la masse adipeuse abdominale chez les adultes et les enfants.

Les vrais apports en calcium par aliment

Les vrais apports en calcium par aliment

  • un verre de lait (écrémé ou pas) : environ 150 mg  de calcium,
  • une portion d’emmental : 360 mg,
  • une portion de roquefort (brebis) : 180  mg,
  • un yaourt : 175 mg,
  • une portion de beurre : 3 mg,
  • une portion de poisson, de crustacés, de viande et deux œufs : 50 à 100 mg,
  • les sardines en boîtes : 600 mg,
  • un litre d’eau minérale : 500 mg (Hépar®).

 

Attention à son taux de vitamine D !

Ce qui nous amène aux régimes amaigrissants. Attention, lorsque ceux- ci sont très stricts, ils entraînent des carences en calcium. Il faut penser à faire doser son taux de vitamine D qui permet son absorption intestinale. On conseille par ailleurs aux plus récalcitrants au lait de maintenir une petite consommation de produits laitiers, comme du beurre bio par exemple contenant de l’acide myristique et qui permet l’absorption de la vitamine D et donc, indirectement, celle du calcium.

Enfin, attention si vous êtes un gros consommateur de café, de sel, de sodas et boissons énergisantes, mais aussi d’alcool, car tout cela augmente la fuite du calcium par les reins (c’est-à-dire par voie urinaire) et donc une possible insuffisance en calcium avec, à long terme, un risque d’ostéoporose. C’est aussi le cas du stress, qui en élevant le taux de l’hormone cortisol, fait fuir le calcium par les reins, alors détendez-vous !

La quantité journalière recommandée varie en fonction de l’âge et du sexe. Pour un adulte, l’apport nutritionnel de référence est en moyenne de 700 mg de calcium par jour. Il est plus important chez les enfants  et adolescents en pleine croissance pour la constitution de leur capital osseux, les femmes enceintes et allaitantes, les anorexiques, les adultes souffrant d’ostéoporose, les femmes ménopausées sans traitement hormonal substitutif (car le traitement protège la masse osseuse) et les seniors. Selon l’étude SUVIMAX, 59 % des femmes en âge de procréer et, selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), 75 % des femmes ménopausées et celles qui suivent un régime amaigrissant, ont des apports en calcium inférieurs à ceux recommandés. Donc réhabilitez le calcium à table, dans votre assiette, mais aussi dans votre verre d’eau !

 

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WEB_Les-100-idées-reçues-qui-vous-empêchent-d'aller-bien-_c1LES 100 IDÉES REÇUES QUI VOUS EMPÊCHENT D’ALLER BIEN
Alimentation, sommeil, sport, hormones, génétique… Ce qu’il faut savoir pour être en bonne santé.
De Alexandra Dalu. Préface de Teddy Riner ; Editions Leduc.

Le Dr Alexandra Dalu est médecin, spécialiste anti-âge, esthétique, mésothérapie et nutrition. Elle passe au crible les 100 idées fausses les plus répandues sur l’alimentation, le sommeil et le sport. Au fil des pages, elle nous invite à modifier nos comportements et à appliquer des conseils judicieux.

 

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Médicaments génériques, parlons-en !

Moins onéreux et aussi effcaces que les princeps. Une assertion qui ne fait pas Encore l’unanimité. Les autorités lancent donc une campagne pour informer les patients comme les professionnels de santé encore rétifs. Preuves à l’appui.

 

Pilotée par le ministère des Affaires sociales et de la Santé, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et l’Assurance maladie, la nouvelle campagne sur les génériques poursuit deux buts. Accroître et consolider la confiance des patients et des prescripteurs vis-à-vis de ces médicaments. Aujourd’hui, 2 millions de boîtes de génériques sont vendues par jour. Antibiotiques, paracétamol, médicaments du système cardiovasculaire ou nerveux, ils couvrent la plupart des pathologies, des plus bénignes aux plus graves.

Des études en vie réelle

S’ils sont entrés dans les pratiques médicales, il existe pourtant certains freins quant à leur utilisation. Ont-ils la même efficacité qu’un princeps ? Sont-ils vraiment une copie strictement identique ? Sont-ils constitués des mêmes principes actifs et aux mêmes dosages ? Se comportent-ils de la même manière dans l’organisme (bioéquivalence) ? Les réponses à toutes ces questions (et bien d’autres encore) sont fournies notamment sur medicaments.gouv.fr. Vous y trouverez ainsi des mémos ou des fiches d’information sur la bioéquivalence, les résultats d’études en vie réelle, les garanties de sécurité quant à la fabrication et à l’efficacité des génériques, ou encore quelques repères pour un bon usage.

Un souffle pour la recherche

Si toutes les questions sont légitimes, gardons en tête que la commercialisation des génériques a permis d’économiser plus de 7 milliards d’euros en France en 5 ans. Et que ces économies permettent à l’Assurance maladie de mieux prendre en charge des traitements innovants, souvent onéreux, nécessaires pour lutter contre des pathologies graves, dont certains cancers par exemple. Or, actuellement, seules 3 boîtes de médicaments remboursées sur 10 sont des médicaments génériques. Professionnel de santé ou patient, chacun de nous peut mieux faire.

Les médicaments génériques en campagne