Truffes à l’avocat

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7
Temps de préparation : 40 min

 

Ingrédients pour 12 truffes :

  • 200 g de chocolat à pâtisser, contenant au moins 70 % de cacao
  • 2 avocats pelés et dénoyautés
  • huile de coco, pour huiler
  • poudre de cacao cru, pour rouler

 

Préparation :

1/ Faire fondre le chocolat au bain-marie.

2/ Retirer du feu et verser dans le bol d’un mixeur.

3/ Ajouter les avocats et donner plusieurs impulsions jusqu’à obtenir une pâte.

4/ Transférer dans un bol, couvrir et laisser raffermir 30 minutes au réfrigérateur.

5/ Les mains légèrement huilées, façonner des billes.

6/ Répartir la poudre de cacao cru dans une assiette et y rouler les billes.

7/ Placer les truffes dans un récipient hermétique où elles se garderont plusieurs semaines au réfrigérateur, ou 2 mois au congélateur.

La petite astuce

La petite astuce

Ces truffes sont on ne peut plus faciles à réaliser. À l’origine, nous avions élaboré cette recette pour obtenir un glaçage très sain pour un gâteau mais, comme il y en avait trop, nous avons confectionné des truffes avec le reste. Essayez, vous serez très agréablement surpris ! Prenez votre chocolat favori, noir, amer, à l’orange, à la menthe ou du parfum de votre choix. Vous pouvez enrober les truffes de noix hachées, de noix de coco râpée ou de zeste d’orange. Pour des truffes crues, utilisez du chocolat cru du commerce ou fait maison.

 

Extrait de...

Extrait de...

Raw-foodCette recette est issue du livre RAW FOOD, RECETTES VEGETARIENNES POUR UNE NOUVELLE CUISINE NATURE, de
Solla Eiriksdottir, Edition Phaidon.

Pour vous procurer ce livre, cliquez ici

Solla Eiriksdottir

Solla Eiriksdottir

Chef islandaise passionnée par la « raw food » (cuisine crue), Solla Eiriksdottir est l’auteur de ce livre à succès.

 

Superbe salade de racines crues

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7
Temps de préparation : 20 min

 

Ingrédients pour 4 à 6 personnes :

  • 300 g de chou rouge coupé en fines lanières
  • 2 carottes coupées en fines rondelles
  • 1 courgette coupée en fines rondelles
  • 1 betterave jaune coupée en fines rondelles
  • 1 betterave rouge ou bicolore coupée en fines rondelles
  • 5 radis coupés en fines rondelles
  • 1 poire coupée en deux, épépinée et coupée en fines lamelles
  • les graines d’1 grenade
  • 50 g de pistaches
  • 10 baies des Incas séchées
  • 4 cuil. à soupe de fines herbes vertes, par exemple coriandre, menthe, basilic ou persil, finement hachées

 

Pour la vinaigrette:

  • 50 ml d’huile de noix ou d’olive
  • 3 cuil. à soupe de jus de citron
  • 3 cuil. à soupe de jus de mandarine ou d’orange
  • 1 cuil. à soupe de vinaigre de riz (ou de vinaigre au choix)
  • 1 cuil. à café de ras-el-hanout
  • 1 cuil. à café d’oignon semoule
  • 1/2 cuil. à café de sel

 

 Préparation :

1/ Pour réaliser la vinaigrette, mettre tous les ingrédients dans un bocal propre, visser le couvercle et secouer. Réserver.

2/ Mettre tous les légumes coupés dans un saladier, verser la vinaigrette et, avec les doigts, la faire pénétrer dans les légumes. Laisser mariner 15 à 20 minutes.

3/ Au moment de servir, dresser les légumes dans un saladier de service, ajouter le reste des ingrédients, mélanger et savourer.

 

La petite astuce

La petite astuce

Admirer un superbe plat peut réveiller le système digestif, aussi peut-on dire que l’on commence à manger avec les yeux – et cette salade est un véritable festin visuel ! Nous aimons couper les carottes très finement, de préférence avec une mandoline ou bien un économe. Les légumes sont même encore plus savoureux et plus moelleux s’ils ont mariné un peu dans la vinaigrette.

 

À lire

À lire

Raw-foodCette recette est issue du livre RAW FOOD, RECETTES VEGETARIENNES POUR UNE NOUVELLE CUISINE NATURE, de
Solla Eiriksdottir, Edition Phaidon.

Pour vous procurer ce livre, cliquez ici

Solla Eiriksdottir

Solla Eiriksdottir

Chef islandaise passionnée par la « raw food » (cuisine crue), Solla Eiriksdottir est l’auteur de ce livre à succès.

 

Veggie, végan, végétaliste : 50 nuances de vert (ou presque)

Scandales alimentaires, gaspillage, industrialisation… face à la complexification de notre environnement alimentaire, chacun cherche son régime et de nombreux consommateurs se tournent vers le végétarisme. BIEN-ÊTRE & santé décode pour vous les particularités de chaque régime.

 

A ceux qui pourraient penser que le végétarisme est une mode, rappelons que cette pratique alimentaire remonte à la Grèce antique. Pythagore, bien connu de nos collégiens pour son théorème, l’était aussi pour son régime excluant la viande. Le « pythagorisme » a d’ailleurs un temps défini les adeptes de ce régime, adopté au fil des âges par d’autres figures historiques comme Albert Einstein, Léonard de Vinci ou encore Gandhi.

 

Définition du végétarisme

Le végétarisme correspond à une alimentation excluant la viande, rouge ou blanche, les poissons et les fruits de mer. Au sein du végétarisme, on trouve des nuances. Les lacto-ovo-végétariens mangeront des produits issus d’animaux comme le lait ou les œufs, alors que les lacto-végétariens acceptent le lait mais excluent les œufs. Les semi-végétariens excluent eux la viande, mais consomment du poisson et des fruits de mer. A ceux qui s’inquiètent des déséquilibres que le végétarisme pourrait entraîner, plusieurs études scientifique sont au contraire démontré les bienfaits pour la santé d’un régime végétarien, à condition qu’il soit bien équilibré.

 

Le végétalisme, ce végétarisme « strict »

Certains végétariens optent pour un régime plus restrictif, basé exclusivement sur des aliments issus du monde végétal. Viande, poissons, fruits de mer, produits laitiers, œufs sont donc exclus, ainsi que le miel ou la gélatine. Ils mangent des graines, légumes, fruits, fruits à coques, huiles végétales, mais aussi des aliments provenant du règne bactérien, comme le bifidus dans le soja fermenté ou le leuconostoc dans la choucroute… Les minéraux comme les sels de sodium, potassium, calcium sont aussi acceptés.

 

Le véganisme : une alimentation mais aussi un mode de vie

Le véganisme repose sur le refus de l’exploitation et de la cruauté envers les animaux. Au-delà d’une alimentation, c’est un véritable mode de vie. Il inclut bien sûr une alimentation végétalienne, sans viande ni poisson, ou tout autre produit dérivé du monde animal, comme les produits laitiers, les œufs et le miel. Mais les véganes (ou végan) vont plus loin en excluant la consommation de tout produit issu des animaux ou de leur exploitation, ce qui s’avère très restrictif. Pas de cuir, pas de laine, pas de fourrure, pas de soie, pas de cosmétiques ou médicaments testés sur des animaux ou contenant des substances animales…. Le véganisme va jusqu’à exclure les loisirs utilisant des animaux comme le cirque, les zoos ou encore la corrida.

L'appli pratique

L'appli pratique

Si vous recevez des amis veggie à dîner, on vous donne des idées recettes pour contenter tout le monde. Et pour les végétariens qui ont envie de renouveler le contenu de leurs assiettes, l’appli GREEN KITCHEN dispo sur iTunes ou l’appli Végetarian Recipes sur Android vous inspirent au quotidien.

 

Boissons chaudes et cancer de l’œsophage

Boire très chaud favoriserait légèrement le cancer de l’œsophage, c’est la science qui vient de le dire.

 

D’après une monographie publiée le 15 juin 2016 par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC), une agence appartenant à l’Organisation Mondiale de la santé (OMS), les boissons très chaudes sont désormais classées dans les cancérigènes probables pour l’homme.

Cette classification a été établie à partir d’une analyse de la littérature scientifique, qui a permis d’évaluer que le café, le maté et les autres boissons très chaudes consommées à plus de 65°C favorisaient le risque d’apparition d’un cancer de l’œsophage. En cause, la température élevée des boissons, qui explique pour le CIRC la forte incidence de ce type de cancer en Asie, Amérique du Sud et Afrique de l’Est, régions où les boissons sont consommées très chaudes.

La bonne idée ? Souffler avant de boire !

Nettoyer les dents de votre bébé

Quand devez-vous commencer à nettoyer les dents de votre bébé?

L’hygiène dentaire concerne tout le monde, bébé inclus. Des soins appropriés existent à chaque étape de la vie : compresse, brossage à l’eau, dentifrices sans fluor puis fluorés… A chaque âge son nettoyage !

La denture temporaire de l’enfant dite de lait se met généralement en place entre l’âge de six mois et deux ans et demi. Dès la naissance, les gencives des bébés doivent être nettoyées après chaque repas avec une compresse humide. À l’apparition des dents de lait, un brossage doit être réalisé avec une brosse à dents adaptée à l’âge de l’enfant et changée tous les 3 mois. Veillez à la teneur en fluor des dentifrices utilisés par les enfants pour prévenir les risques liés à l’exposition chronique et élevée au fluor (fluorose dentaire) tout en protégeant des caries. Les autres apports en fluor (médicament, sel de table fluoré…) doivent être pris en compte.

À lire aussi : Mon enfant a des caries

 

Les dentifrices fluorés à doses progressives

De la première dent et jusqu’à 2 ans, le brossage est effectué le soir, uniquement à l’eau et avec l’aide des parents. Dès que l’enfant sait cracher, on peut utiliser un dentifrice fluoré dosé à 250/600 ppm, c’est-à-dire que pour 100g de dentifrice il faut 25 à 60 mg de fluor. Dès 3 ans, deux brossages par jour, sous surveillance d’un adulte qui veille à un brossage correct et à ce que l’enfant n’avale pas de dentifrice. Teneur en fluor recommandée : de 500 à 1 000 ppm. Vers 6 ans, avec les dents définitives 1 000 et 1 500 ppm peuvent être conseillés. Votre pharmacien vous conseillera dans le choix d’une brosse à dents et d’un dentifrice adaptés à votre enfant.

 À lire aussi : Alors, elles brillent ces dents ?

 

Une première colo, ça se prépare

Pour la première fois, la prunelle de vos yeux part sans vous en vacances. Comment préparer au mieux le départ ?? Bien gérer la séparation ? Découvrez nos conseils pour que tout se passe bien pour lui… et pour vous !

 

Cet hiver, quand vous avez décidé d’envoyer votre enfant en colonies de vacances, vous avez pensé aux copains, aux veillées au coin du feu, aux balades en forêt… Sauf qu’à mesure que le départ se rapproche, vous avez plutôt tendance à focaliser sur tout ce qui pourrait mal tourner pendant que votre progéniture est au loin. Ne culpabilisez pas : 44 % des parents des 5-15 ans se déclarent inquiets lorsque leurs enfants partent en vacances sans eux.

Quant à votre loulou, même s’il a fait des pieds et des mains pour partir en stage de voile ou d’équitation, il commence peut-être à appréhender la longue séparation avec ses parents, ses copains et son univers quotidien.

 

1 – S’informer avant son départ

La plupart des organismes de séjours (les plus sérieux tout du moins) organisent des réunions d’information. C’est l’occasion de rencontrer l’équipe d’encadrement, les autres parents, et de repartir avec les numéros d’urgence pour joindre le centre. Les animateurs y exposent leur projet pédagogique et l’état d’esprit qu’ils souhaitent insuffler au séjour : vous pourrez ainsi en discuter avec votre enfant.

 

2 – Discuter de la vie en communauté

Selon votre organisation familiale et son tempérament, votre enfant est plus ou moins bien préparé à affronter les plaisirs et contraintes de la vie en groupe. Demandez aux animateurs comment seront rythmées ses journées : plages de liberté, repas, horaires des douches, du coucher… ces informations seront utiles pour que votre enfant assimile les règles avant son départ. Si vous êtes parent d’un ado, renseignez-vous sur l’attitude de l’organisme de séjour vis-à-vis des trois grands sujets qui agitent l’adolescence : l’alcool, la cigarette… et le sexe. Si vous trouvez leur approche plus laxiste ou plus rigide que la vôtre, discutez-en avec votre ado afin de le préparer à ces changements.

 

3 – Faire taire vos angoisses

Invitez votre enfant à exprimer toutes ses inquiétudes et questions concernant son séjour : vos réponses et conseils ne les feront pas disparaître mais l’aideront à mieux les gérer. En revanche, gardez pour vous vos propres peurs. Evitez ainsi de lui parler pour la première fois de pédophilie avant son départ : ce sujet devrait être abordé tout au long de l’année avec lui. Ne l’assommez pas de conseils de sécurité, rappelez-lui plutôt que les règles sont les mêmes qu’à la maison : ne pas parler à des inconnus, ne pas s’éloigner seul du centre, ne pas circuler la nuit… Enfin, sous prétexte de le rassurer, ne lui parlez surtout pas de ce qui se passerait s’il vous arrivait quelque chose pendant son absence, cela ne ferait que l’inquiéter inutilement.

 

4 – Présenter son séjour sous un angle favorable

Vous êtes préoccupé à l’idée de le laisser partir ? Vous redoutez de l’envoyer au bagne ? Prenez rendez-vous avec le directeur du séjour et bombardez-le de questions sur la sécurité, l’autonomie des petits, la nourriture… bref, tout ce qui pourrait vous empêcher de dormir la nuit. En aucun cas, ne faites part à votre enfant de vos inquiétudes, cela le mettrait dans de très mauvaises dispositions pour son voyage. Il appréhende les découvertes qui l’attendent ? Présentez-lui son séjour comme un jeu d’aventures amusant, parlez-lui des moniteurs sympa, des nouveaux amis qu’il va rencontrer…

 

5 – S’assurer qu’il part en forme

La vie en communauté et l’assimilation de nouvelles règles vont lui demander une grande énergie : évitez de le mettre dans le bus de départ dès le début des vacances scolaires pour lui laisser le temps de recharger ses batteries à la maison. Il profitera d’autant mieux de son séjour et des nombreuses activités qui l’attendent.

 

6 – Communiquer pendant son séjour

Afin de ne pas être submergés par les appels de parents inquiets, les colonies de vacances mettent en place des systèmes pour vous donner des nouvelles de vos chers petits. Messageries vocales, créneaux horaires où les appels sont autorisés, bulletin quotidien envoyé par mail… vous ne resterez pas sans nouvelles. Adaptez-vous au désir de votre enfant : peut-être vous demandera-t-il de ne pas l’appeler, c’est aussi sa manière d’affirmer son autonomie. Avant le départ, renseignez-vous sur l’utilisation des téléphones portables pour les ados, et les heures auxquelles ils ont le droit de les allumer. Vous pouvez bien sûr écrire à votre enfant et lui donner des nouvelles de la maison, sans pour autant l’inonder de courriers et de photos qui le ramèneraient à son quotidien avec vous et pourraient provoquer un coup de spleen. Une ou deux lettres par semaine sont largement suffisantes.

 

7 – De l’art de bien se retrouver

Après une semaine ou quinze jours passés loin de vous, vous trouverez sûrement votre enfant différent, peut-être un peu fermé, en tout cas assez évasif sur son séjour. Ne le prenez pas pour vous : c’est une réaction très naturelle après l’expérience intense qu’il vient de vivre. Alors que vous sautez de joie en le voyant assis à la table familiale, lui se renferme sur ses souvenirs avec le groupe et va chercher à prolonger le contact avec ses camarades. Cette phase peut durer de quelques jours à quelques semaines, cela fait partie du voyage. Respectez son rythme : votre enfant sortira grandi de tout ceci, et vous… plus rassuré pour la prochaine fois !

 

* Sondage exclusif CSA pour “Sélection du Reader’s Digest”, juin 2001.

 

Vive les nouvelles technologies !

Vive les nouvelles technologies !

Soyez un parent à la page en proposant à l’organisme de séjour de créer un blog interactif racontant le séjour des enfants.
Le site ondonnedesnouvelles.com leur permet de créer un journal de bord en ligne avec photos et compte rendu de chaque journée. Les parents peuvent aussi laisser leurs commentaires (attention, ils sont publics, évitez donc de coller la honte à votre ado de 12 ans en l’appelant « mon gros Crapouillou d’amour »). C’est sympa, c’est facile à utiliser grâce à l’application mobile, et en plus c’est gratuit. What else ? comme dirait l’autre.

 

 

Testez votre virilité

Pannes sexuelles qui vous inquiètent ? Faites ce test pour évaluer votre fonction sexuelle.

Entre 2.6 et 3 millions d’hommes en France souffriraient de troubles érectiles. Ils se définissent par une rigidité insuffisante des corps caverneux, empêchant le déroulement normal du rapport sexuel et notamment la pénétration.Les causes peuvent être multiples : vasculaires, hormonales, neurologiques, médicamenteuses, ou encore psychologiques… Lorsqu’ils surviennent, ces troubles perturbent la sexualité du couple : il n’est pas toujours facile d’en parler avec sa partenaire, ni d’évaluer seul leur degré de gravité. Vous pouvez en revanche faire ce test réalisé par l’Association Française d’Urologie afin d’évaluer vos fonctions sexuelles.

Chaque question est à mettre en perspective sur les six derniers mois.

1.Etiez-vous sûr de pouvoir avoir une érection et de la maintenir ?
2.Lorsque vous avez eu une érection suite à une stimulation sexuelle, combien de fois votre pénis a-t-il été assez rigide pour permettre la pénétration ?
3.Lors des rapports sexuels, à quelle fréquence avez-vous pu rester en érection après avoir pénétré votre partenaire ?
4.Vous a-t-il été difficile de rester en érection jusqu’à la fin de vos rapports sexuels ?
5.Lorsque vous avez essayé d’avoir un rapport sexuel, à quelle fréquence en avez-vous été satisfait ?

 

Glace aux fruits rouges (ou à ce que vous voulez)

 Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 5 min
Temps de congélation : +24 heures

 

Les ingrédients pour 6 convives :

Framboises : 200 grammes
Fraises : 200 grammes
Cassis : 200 grammes
Sucre en poudre : 300 grammes
Crème entière liquide : 15 centilitres

 

La préparation :

1/ Lavez et équeutez vos fraises avant de les couper en petits morceaux.

2/ Faites de même avec les framboises et le cassis. Avant de continuer, séchez-tous vos fruits en les enveloppant délicatement dans du papier absorbant.

3/ Dans une casserole, mélangez tous vos morceaux de fruits avec le sucre. Mélangez délicatement en dehors du feu.

4/ A feu doux, faites cuire votre préparation pendant 2 minutes sans oublier de remuer.

5/ Sortez du feu et versez le mélangez encore chaud dans votre blender. Mixez tout de suite pour obtenir une purée bien homogène, que vous laisserez refroidir 5 minutes.

6/ Au-dessus d’un grand saladier, tamisez votre purée de fruits, puis ajoutez-y la crème liquide. Fouettez énergiquement pour obtenir une préparation bien lisse.

Bon à savoir

Bon à savoir

Cette recette fonctionne avec tous types de fruits frais, à condition de respecter les proportions.
7/ Versez votre crème fruitée dans un bac à glace et placez-la au moins 24 heures au congélateur. Les 4 premières heures, mélangez votre glace avec une cuillère toutes les demi-heures, cela évitera que l’eau ne forme des « paillettes », de petits cristaux de glace.

8/ Dégustez votre glace bien fraîche !

Glace à l’eau et aux fruits

 Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7-8-9-10
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de congélation : +24 heures

 

Les ingrédients pour 8 convives :

Jus d’orange fraîchement pressé : 100 grammes
Framboises : 100 grammes
Kiwis : 100 grammes
Sucre roux : 80 grammes
Eau : 150 ml
8 moules à popsicles
Et puis c’est tout, on a dit « que des fruits » !

 

La préparation :

 1/ Lavez vos framboises avant de les mixez au blender. Réservez dans un bol.

2/ Epluchez vos kiwis avec un économe, puis mixez-les aussi dans le blender. Réservez dans un second bol, et rincez votre mixeur avant de passer à la suite.

3/ Versez votre jus d’orange en tamisant la pulpe dans un troisième bol.

4/ Divisez à parts égales le sucre et l’eau dans chacun des bols, et fouettez énergiquement. Vous devez obtenir un mélange homogène pour chacune des couleurs.

5/ Dans chacun de vos moules à popsicles, versez d’abord une épaisseur de framboises, puis d’orange, puis de kiwi.

6/ Placez au moins 24h au congélateur, avant de déguster bien frais !

Nous sommes tous des donneurs d’organes potentiels

Le 22 juin est la « Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe et de reconnaissance aux donneurs », l’occasion de s’informer et d’annoncer sa volonté d’être donneur ou non.

 

Visuel-22-juin-RP[1]

Le don d’organes permet à des milliers de personnes de rester en vie, en sauvant l’homme par l’homme. L’histoire du don d’organe a commencé en 1952 avec la première greffe de rein réussie par John Merill et Joseph Murray aux États-Unis en 1952. Cela s’est poursuivi avec le cœur en 1967, le foie en 1972, puis  de plus en plus d’organes et de tissus grâce aux avancées médicales et à la solidarité des donneurs.

 

Les organes et tissus concernés par la greffe

Pour les tissus, on peut prélever puis greffer : la peau, les os, la cornée, les valves cardiaques, les veines, ligaments et tendons. D’après l’Agence de biomédecine, 96 % des dons de tissus sont des cornées. Côté organes, on trouve le cœur, les reins – l’organe le plus greffé –, les poumons, le foie, le pancréas, les intestins.

 À lire aussi : Organes, sang… tout ce que vous pouvez donner (de votre vivant)

 

Les personnes aptes pour un don d’organes ou de tissus

Deux cas se présentent : le don par une personne décédée et le don par une personne vivante.
Dans le premier, l’équipe médicale veille à préserver les organes et tissus de la personne décédée pour un éventuel prélèvement. Puis, elle cherche à connaitre la volonté du défunt concernant le don et consulte le registre national des refus : si rien n’y est inscrit, elle s’entretient avec les proches pour connaître la position de la personne décédée. Si la famille confirme la volonté de faire un don, des analyses et examens sont effectuées pour évaluer la qualité des organes et tissus. Il faut aussi trouver les receveurs compatibles avec le défunt. Le prélèvement des organes et tissus sera effectué par des chirurgiens avec le même soin qu’une personne en vie puis le corps sera préparé et rendu à la famille.

Dans le second cas, le donneur doit justifier d’un lien de parenté avec le receveur (parents, enfants, oncle, cousins…) ou justifier de deux ans de vie commune avec le receveur ou d’un lien affectif stable depuis au moins deux ans. Le donneur volontaire devra faire de nombreux examens de santé pour vérifier sa compatibilité avec le receveur mais aussi vérifier qu’il a compris les risques et qu’il est libre de son choix.

 

Chiffre

Chiffre

L’Agence de la biomédecine nous communique les données suivantes pour 2015 :
  • 21 464 personnes ont attendu un organe
  • 5 746 organes ont été greffés à des patients en attente
  • 57 171 personnes sont porteuses d’un greffon fonctionnel
  • La moyenne d’âge des donneurs est de 57 ans
  • La moyenne d’âge des receveurs est de 51 ans

 

Le déroulement du prélèvement d’organes et tissus

Les futurs organes greffés sont appelés « greffons ». Ils sont conditionnés dans des boîtes spécifiques puis transportés rapidement vers les lieux où seront réalisées les greffes. Les tissus sont quant à eux conservés dans des banques qui en gèrent la distribution. La greffe sera ensuite effectuée par des équipes médicales expérimentées formées spécifiquement. D’après l’agence de biomédecine, ces opérations peuvent durer près de 12 heures et mobiliser plus de 8 personnes.

 

Les 3 principes du don et de la greffe

 Ces principes ont été énoncés par la loi relative à la bioéthique du 6 août 2004. Tout d’abord il y a le consentement présumé : en France, nous sommes tous donneurs potentiels d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre  vivant notre refus de donner (en s’inscrivant sur le registre national des refus ou en informant ses proches). Chacun est donc libre de choisir mais il est essentiel de faire part de sa position concernant le don d’organes et tissus.

Puis, la gratuité, le don d’organes est un acte de générosité et de solidarité et toute rémunération en contrepartie d’un don est interdite. C’est un acte solidaire et généreux qui ne doit pas être influencé.

Enfin, l’anonymat, le donneur et le receveur ne connaissent pas leur identité mutuelle. Cette disposition permet de préserver les proches en deuil, mais aussi d’aider la personne greffée à prendre de la distance.

 

La journée nationale don et greffe d’organes et de tissus

Cette journée a été créé en 2000 et depuis, ce moment de réflexion et de reconnaissance aux donneurs a lieu tous les 22 juin. Elle est menée en collaboration avec
des associations et des professionnels de santé. L’objectif est d’informer et surtout d’encourager chacun à donner son avis sur le don : il est primordial d’en parler à ses proches pour qu’ils sachent si vous serez donneur.

 

À savoir

À savoir

L’Agence de la biomédecine a été créée par la loi de bioéthique de 2004. Elle veille à ce que la prise en charge des patients soit la meilleure possible et que les règles de sécurité, d’éthique et d’équité soient respectées. Elle agit dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules ainsi que la procréation, l’embryologie et la génétique. Concernant le prélèvement et greffe d’organes, l’Agence de la biomédecine gère la liste nationale d’attente et le registre national des refus, elle coordonne les prélèvements et attributions des greffons et garantit également le respect des critères médicaux aux malades.

http://www.agence-biomedecine.fr/
http://www.dondorganes.fr/