Canailles à la maison

C’est rigolo de jouer à la maison, mais connais-tu les dangers à éviter pour t’amuser en toute sécurité ? Alors, aide vite Enzo, Alan et Valentine. Retrouve et ordonne 12 séquences de 3 jetons, en associant danger, accident et précaution à prendre. Tu acquiers ainsi les bons réflexes nécessaires dans la vie de tous les jours. Pour gagner, sois la première canaille à reconstituer le plus de séquences. Maintenant, c’est à toi de jouer !

 

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L’appel des sirènes

Le commandant Gyrophare a besoin d’aide pour venir au secours de la population. Des véhicules manquent à l’appel ! À travers ce jeu de mémo, les enfants aident le commandant à former 12 paires de véhicules identiques. Celui qui aura réalisé le plus grand nombre de paires sera nommé commandant Gyrophare junior.

 

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Le top 10 pour dire stop au grignotage

Oh, qu’il est parfois difficile de résister à l’envie de grignoter ! Pour ne pas tomber dans le piège et dérégler votre organisme, ces conseils vous aideront à faire l’impasse sur les en-cas superflus.

 

Mais pourquoi a-t-on envie de grignoter ? Le plus souvent, parce qu’on s’ennuie, ou qu’on éprouve le besoin de combler un manque par de la nourriture. Le problème, c’est qu’à la longue, notre corps ne sait plus bien quand il a faim ou pas, et qu’un grignotage en appelle un autre. A l’arrivée, qui paie l’addition ? Votre silhouette, mais aussi votre santé, car on a tendance à se tourner vers des aliments sucrés et/ou gras pour répondre à ces envies compulsives.

 

1 – Pas d’impasse sur le petit déjeuner

On ne le répètera jamais assez, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Ce que vous mangez le matin au réveil conditionne votre sensation de faim jusqu’au soir, sans parler des baisses d’énergie et des fringales avant le déjeuner si vous partez travailler le ventre vide. Un bon petit déjeuner représente entre 20 et 25% des apports journaliers en calories. Pour les obtenir, préférez les tartines de pain complet, riches en fibres qui apportent une sensation de satiété.

 

2 – Boire (de l’eau) sans modération

L’eau est un allié indispensable de notre organisme. Elle l’aide à éliminer les toxines, et à utiliser l’énergie et les nutriments ingérés lors des repas. Avalée à petites gorgées tout au long de la journée, l’eau remplit l’estomac lentement et peut limiter les sensations de faim. Une étude américaine (1) a également montré que boire un grand verre d’eau au début du repas accélèrerait la sensation de satiété : bien utile pour maîtriser votre poids. Petite astuce : en cas de faim, pressez un citron dans un verre d’eau chaude, voire carrément dans votre bouteille d’eau qui vous accompagne tout au long de la journée. Cette eau aromatisée vous incitera à boire davantage, et favorisera de surcroît l’élimination des toxines grâce aux propriétés du citron.
Sources : 1. Dennis EA, Dengo AL, Water consumption increases weight loss during a hypocaloric diet intervention in middle-aged and older adults, Obesity (Silver Spring). 2010 Feb;18(2):300-7. L’étude a été réalisée par des chercheurs en nutrition de l’Université Virginia Tech et financée par l’Institute for Public Health and Water Research.

 

3 – Et aussi du thé vert

Le thé vert, on l’adore déjà pour les propriétés antioxydantes, qui protègent l’organisme des maladies cardio-vasculaires et du vieillissement. Mais on l’aime aussi pour son effet brûle-graisses et diurétiques, et encore plus lorsqu’on sait qu’il favorise l’action des hormones rassasiantes dans notre corps. Comment tirer le meilleur parti de ses qualités ? Pour une action coupe-faim, faites infuser au moins 2.5 grammes de thé vert pendant 3 minutes dans de l’eau bouillante, et buvez-en aussi souvent que possible dans la journée.

 

4 – Mâcher, ce n’est pas optionnel

Rappelons qu’il faut 20 minutes à notre estomac après l’ingestion de la première bouchée pour envoyer au cerveau un signal de satiété. De manière logique donc, plus on mange vite… et plus on mange. Et donc moins on apprend à écouter sa sensation de faim, et plus on peut être tenté par le grignotage. Mâcher lentement est primordial : en plus d’éviter les ballonnements et les maux d’estomac, prendre le temps de mâcher réduirait la consommation de calories et accélèrerait la satiété(2). Vous avez du mal à manger lentement ? Prenez l’habitude de poser votre fourchette après chaque bouchée, et ne la reprenez que quand vous avez assez mâché.
Sources : 2. Etude publiée dans la revue Journal of the American Dietetic Association.

 

5 – Des fibres, des fibres et encore des fibres

Les fibres sont essentielles à un bon équilibre alimentaire. Les fibres solubles régulent les taux de cholestérol et de glycémie, tandis que les fibres insolubles sont indispensables à une bonne digestion. Mieux vaut les consommer en début de repas : les fibres volumineuses n’étant pas assimilées aussitôt par l’organisme, la sensation de satiété arrivera plus rapidement. Où en trouver ? Dans les légumineuses, les fruits secs moelleux, comme le pruneau, ou encore le son d’avoine, très riche en fibre et grand ami de notre transit. Attention toutefois à ne pas en abuser : la consommation journalière de son d’avoine est limitée à deux ou trois cuillères à soupe par jour.

 

6 – Surveiller l’index glycémique des aliments

Volontiers, mais qu’est-ce donc que ce fameux index ? L’index glycémique (IG) classe les aliments en fonction de leur glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose dans le sang. Par exemple, un aliment avec un IG supérieur à 50 va pousser l’organisme à secréter trop d’insuline, favorisant ainsi le stockage du glucose sous forme de graisses. Vous suivez toujours ? Et donc plus l’index glycémique d’un aliment est bas, plus la diffusion du glucose est lente… Et plus la sensation de faim sera retardée. Bon à savoir : la cuisson impacte l’IG des aliments. Du riz à cuisson rapide aura un IG de 85 ( !), alors que celui du riz basmati à cuisson classique sera de 50. Choisissez donc de préférence des aliments à cuisson longue.

 

7 – Garder l’œil sur la montre

Les nutritionnistes conseillent de manger à heures fixes, idéalement toutes les quatre heures, sans forcément attendre d’avoir faim. Pourquoi ? S’il est rassasié toutes les 4 heures, le corps secrète moins d’insuline, ce qui permet de mieux contrôler son poids. De nombreuses études scientifiques ont en effet montré depuis 25 ans que l’hyperinsulinisme est toujours associée à une surcharge pondérale. Offrez-vous sans remords une collation légère à l’heure du goûter : une pomme, un laitage, une protéine… Structurez bien vos repas : chacun doit comporter un glucide à index glycémique bas, des protéines (animales ou végétales) et des fibres bien sûr.

 

8 – Privilégier le « complet »

Pain complet, céréales complètes, pain de son, riz complet… : ces aliments sont plus riches en fibres, mais aussi en vitamines, minéraux et oligoéléments. Ils sont également plus rassasiants tout en étant moins caloriques, en bref, ils nous veulent du bien.

 

9 – Dormir à poings fermés

En plus d’être mauvais pour notre organisme, le manque de sommeil entraîne une production accrue de la Ghréline, l’hormone qui stimule… l’appétit, et une baisse de la production de Leptine, qui provoque, elle, la satiété… Bilan ? On s’efforce de dormir entre 7 et 9 heures par nuit pour aider notre organisme à conserver son équilibre.

 

10 – Faire diversion

Malgré tous ces conseils, l’envie de grignotage vous saisit sournoisement ? Rappelez-vous qu’elle ne repose pas sur une faim réelle : lorsqu’elle pointe le bout de son nez, faites diversion ! Appelez une amie, levez-vous de votre bureau pour aller faire un point avec un collègue, sortez faire une course, prenez plusieurs inspirations profondes en gonflant votre ventre… Bref, occupez le terrain ! Si vous avez vraiment faim en revanche, retour à la case « collation légère ».

Lumière bleue : attention danger pour nos yeux

Avec la multiplication des écrans dans nos vies très connectées, les effets nocifs de la lumière bleue sur la santé inquiètent les scientifiques. Découvrez ce qu’est la lumière bleue, et comment vous en protéger.

 

L’expression « lumière bleue » peut laisser perplexe : qui est cette inconnue dont on parle tant ? La lumière du soleil est un spectre composé d’un ensemble de particules électromagnétiques qui se déplacent par ondes. Chaque longueur d’onde est représentée par une couleur différente, classées en catégories : rayons gamma, rayons X, rayons ultraviolets (UV), lumière visible, lumière infrarouge et ondes radio. L’œil humain ne réagit qu’à la lumière visible, qui couvre toutes les couleurs du bleu (40 nm) au rouge (700 (nm). La fameuse lumière bleue se situe entre 380 nm et 500 nm : elle produit la plus grande quantité d’énergie, et est celle qui se diffuse le plus. C’est d’ailleurs pour cela que le ciel nous apparaît bleu.

 

Les différentes sources de lumière bleue

La lumière bleue se retrouve partout. A l’extérieur, la lumière du soleil pénètre l’atmosphère. Le corps utilise la lumière bleue naturelle pour réguler les cycles de sommeil : elle favorise la vigilance, la bonne humeur, bref jusqu’ici, que des bonnes choses. Cela se complique lorsqu’on parle de lumière bleue artificielle. Les appareils électroniques, ordinateur, téléphone, TV, tablette, qui font partie intégrante de notre quotidien émettent de la lumière bleue, tout comme les lampes fluorescentes et les lumières à diodes électroluminescentes (DEL). Mais les filtres naturels de nos yeux n’offrent pas une protection suffisante contre la lumière bleue des rayons du soleil, et encore moins contre la lumière bleue artificielle, qui cause à la longue des dommages irréversibles à la rétine. Lorsqu’on sait que les moins de 30 ans passent en moyenne 10.5 heures par jour devant un écran et utilisent leur smartphone 3.6 heures par jour, il est urgent d’agir.

 À lire aussi : Les écrans : quelles conséquences pour les enfants ?

 

Les effets de la lumière bleue sur nos yeux et la santé

L’exposition à la lumière bleue artificielle, notamment le soir, diminue la production de mélatonine, l’hormone impliquée dans l’horloge biologique, et perturbe donc les cycles de sommeil. Des études menées à Harvard ont associé travail de nuit et lumière bleue à différents types de cancer, au diabète, à des maladies cardio-vasculaires, à l’obésité et une augmentation du nombre de dépressions. Les preuves médicales s’additionnent pour montrer également que la lumière bleue peut endommager les yeux de manière permanente en contribuant à la destruction des cellules au centre de la rétine, favorisant ainsi la DMLA qui peut aboutir à la cécité. Tout un programme qui donne envie de s’en protéger pour profiter aussi longtemps que possible de la révolution numérique… avec des yeux en bon état.

 À lire aussi : Fiche santé – DMLA

 

Préserver sa santé des effets de la lumière bleue

Pour les gens qui utilisent un écran plus de deux heures par jour, les fabricants informatiques commencent à proposer des écrans d’ordinateur spécifiquement conçus pour réduire la fréquence de leur lumière bleue. Il est aussi possible de poser un filtre anti-lumière bleue à l’extérieur de son écran, mais la plupart donnent des images tirant sur le jaune. Enfin, autre solution : porter des lunettes de protection lorsque l’on utilise un écran numérique. Les marques proposant des lunettes avec des verres équipés d’un revêtement spécial se multiplient : la partie dangereuse de la lumière bleue est bloquée, mais la bonne partie passe toujours. Les contrastes sont ainsi améliorés, le scintillement et la fatigue visuelle réduits et les yeux sont protégés.

En plus d’adopter un revêtement ou des lunettes de protection qui feront de vous la star de l’open space, vous pouvez aussi adopter des habitudes simples pour votre santé : ne pas utiliser d’écran au moins deux heures avant d’aller vous coucher, faire une mini pause toutes les 20 minutes lorsque vous travaillez sur un écran d’ordinateur pour reposer vos yeux…

 À lire aussi : Santé visuelle : ayez l’œil !

 

Des dents mal alignées nuisent à notre santé

Au-delà de l’aspect esthétique, découvrez les conséquences méconnues des dents mal alignées sur la santé !

 

Les dents jouent un rôle important dans l’aspect général d’une personne. De belles dents envoient un signal de santé, de jeunesse et de confiance, tandis que des dents abîmées ou mal alignées nuisent au bien-être de leur propriétaire, et pas uniquement sur un plan esthétique. Tout le monde est d’accord sur le fait qu’une jambe plus courte que l’autre a des répercussions importantes sur notre santé. Eh bien c’est pareil avec les dents. Peu de gens le savent, mais un défaut d’alignement, même léger, a des conséquences, comme le rappelaient début 2016 la Fédération Française d’Orthodontie et Invisalign®. Toutes ne sont pas forcément graves, mais nécessitent d’y prêter attention.

 À lire aussi : Que faire contre la gingivite ?

 

Des problèmes de dos et de sommeil

Des dents mal alignées peuvent amener une personne à adopter une position forcée de la mâchoire inférieure, en appuyant et en frottant ses dents de manière inconsciente. Cela entraîne une surcharge autour de de l’articulation de la mâchoire qui provoque à la longue des tensions du cou, des maux de tête, voire carrément des insomnies. Eliminer cette tension en corrigeant l’occlusion des dents permet de se réveiller plus reposé et de soulager la zone du cou. L’apnée du sommeil, phénomène répandu chez les adultes, est également favorisée par un défaut d’alignement des dents. Une mâchoire mal alignée augmente en effet la probabilité de fermetures des voies aériennes pendant le sommeil, et multiplie les risques d’apnée obstructive du sommeil.

 

Une digestion perturbée

Les dents ont pour fonction le découpage et le broyage des aliments en vue de faciliter la digestion. Bien mâcher est essentiel pour limiter les phénomènes de constipation et de ballonnements. Des dents mal alignées perdent de leur efficacité dans le processus de mastication, pouvant entraîner des problèmes digestifs en cascade.

 

Risques d’usure prématurée de l’émail avec le bruxisme

Si vous vous réveillez avec les mâchoires crispées, vous êtes sans doute atteint de bruxisme, dont le symptôme principal est le grincement de dents. Quel phénomène est en jeu ? Lorsque les dents sont mal alignées, le contact entre les mâchoires est dit « instable », et l’on a alors tendance à frotter ses dents pour réguler cette gêne. Problème : le bruxisme entraîne une usure prématurée des dents, et peut provoquer des douleurs chroniques au niveau de la tête, du coup et du dos. L’orthodontie pour les adultes La première chose à faire est de consulter un orthodontiste : non, cette spécialité n’est pas réservée qu’aux enfants. Ce spécialiste évaluera l’ampleur de la correction à apporter et vous proposera des solutions adaptées, comme des bagues, qui peuvent aujourd’hui être posées sur la face interne pour une correction discrètes. On pourra également vous proposer le port d’une gouttière thermoformée transparente, à porter au moins 20 heures par jour et à changer très régulièrement pour redresser petit à petit les dents.

 À lire aussi : Pour être en bonne santé, prenez soin de… vos dents !

 

Transpiration excessive ou hypersudation : quelles sont les solutions ?

Danièle, 38 ans : Mon fils de 14 ans transpire beaucoup, surtout quand il fait du sport et qu’il est stressé, il est très gêné à cause des odeurs. Y a-t-il des traitements locaux efficaces ?

 

La transpiration est un phénomène naturel et indispensable à la régulation de la température corporelle. On qualifie d’hyperhidrose une transpiration excessive, elle peut être locale (aisselles, paumes, plante des pieds) ou généralisée. Bien que bénigne, elle peut devenir un réel handicap socioprofessionnel, elle va d’une sensation de moiteur jusqu’au ruissellement. Les formes localisées débutent souvent dans l’enfance, elles sont aggravées par les émotions (stress), l’effort physique, le café, l’alcool. Outre la production de mauvaise odeur, la macération favorise principalement la survenue de mycoses. Chez le sportif, une transpiration abondante non compensée par des apports hydriques peut être à l’origine d’un déséquilibre hydroélectrique qui se manifeste par des crampes, une fatigue et une baisse des performances.

Les antitranspirants locaux comme solutions

On les conseille en première intention. Ils sont composés de substances astringentes (sels d’aluminium, zinc, zirconium) associées à des antiseptiques ou des antifongiques. Leur action est mécanique : ils resserrent les pores de la peau, limitant ainsi la sécrétion sudorale, et ils éliminent les mauvaises odeurs en empêchant la dégradation de la sueur. Ils s’appliquent le soir sur une peau sèche et saine (règle des 3 S), 3 soirs de suite puis 1 ou 2 soirs par semaine en entretien. Leur pénétration cutanée reste faible. L’épilation peut être un moyen complémentaire de diminuer la transpiration.

Mesures d’hygiène : une précaution indispensable

Il est préférable de porter des vêtements en fibres naturelles (coton, lin) et d’en changer régulièrement, tous les jours et après chaque exercice physique. Pour les sportifs, il existe des vêtements faits de textiles spécifiques qui permettent à la peau de respirer et à la transpiration de s’évaporer rapidement. Après l’effort, une douche tiède et un bon savonnage débarrassent la peau de la sueur résiduelle et restaurent une flore cutanée équilibrée. La peau doit être séchée soigneusement. Une prise en charge psychologique peut être bénéfique en cas d’hyperhidrose de stress.

Les bonnes idées pour favoriser l’éveil de Bébé

Comment stimuler au mieux l’éveil psychomoteur de mon bébé ? Découvrez des jeux et des gestes adaptés à chaque étape de son développement, et apprenez à décrypter ses besoins grâce aux conseils de deux psychomotriciennes.

 

De la naissance à l’acquisition de la marche, le développement d’un enfant est jalonné par de nombreuses étapes pour le bébé… et de nombreuses questions pour ses parents. Mon enfant est-il « dans la norme » ? Comment faire pour l’aider à progresser ? Faisons le point sur ces questions et les principaux paliers de l’évolution d’un bébé avec le livre Accompagner l’Eveil Psychomoteur de bébé, écrit par Pascale Pavy, et Cyrielle Rault, toutes deux psychomotriciennes et spécialistes de la petite enfance. Le livre adopte un point de vue original en se mettant d’abord à la place de l’enfant puis à la place du parent, ce qui permet aux parents de mieux comprendre certaines de ses réactions et d’y répondre de manière appropriée.

 

Les grandes étapes de développement psychomoteur la première année

Les deux auteurs déterminent 8 grandes étapes de la naissance à la marche. Dès la naissance, le tout-petit développe ses capacités d’observation. Il exprime aussi ses besoins : besoin d’être entouré, hypersensibilité à la nouveauté… Vient ensuite le temps de la découverte de ses mains et de son corps et des premières coordinations. La troisième grande étape intervient lorsque le bébé parvient à se retourner tout seul : il ressent alors entièrement son corps, et profite de sa très grande souplesse pour faire de nouvelles expériences de mobilité. Puis il découvre le ramper : il peut alors explorer l’espace avec beaucoup de plaisir. La découverte de la verticalité se fait grâce au développement de ses muscles et de différents appuis qui lui permettent de se redresser seul. L’enfant prend davantage d’indépendance et veut contrôler sa position. Bientôt, il maîtrise les déplacements à quatre pattes, dernière étape avant la position debout et la découverte de nouveaux appuis pour trouver son équilibre.

 

L’accompagnement des parents dans l’essor de leur enfant

Chaque chapitre propose des conseils concrets et illustrés aux parents pour les guider dans l’accompagnement de leur enfant. Comprendre les pleurs du tout-petit et apprendre les bons gestes pour le masser, favoriser les jeux sensori-moteurs qui stimulent harmonieusement ses capacités et sa curiosité, aménager ses espaces de jeux au fil des mois pour suivre son évolution, premières lectures, positions de portage, repas… rien n’est oublié. Les auteurs partagent aussi leurs bonnes idées, comme par exemple récupérer des chutes de moquettes et de lino de couleurs et textures différentes pour composer un terrain d’exploration varié et passionnant pour son bébé, ou éviter de lui coller au-dessus de la tête à longueur de journées des peluches suspendues.

 

Des gestes et des jeux qui font du bien

Les nombreuses illustrations du livre et les conseils pratiques sont une source d’inspiration pour les parents en quête de jeux intelligents qui développent la souplesse, la musculature et l’aisance de leur bébé. Chacune de ces étapes est l’occasion de tisser des liens très forts entre les parents et leur bébé, au fil de ses découvertes et de ses réussites. Un point important à garder en tête tout au long de sa lecture : chaque enfant est différent et progresse à son rythme sur des compétences différentes.

 

Pour découvrir en détail ces bonnes idées 

Pour découvrir en détail ces bonnes idées 

Accompagner l’Eveil psychomoteur de bébéACCOMPAGNER L’ÉVEIL PSYCHOMOTEUR DE BÉBÉ
Les auteurs, en se plaçant tantôt du côté de l’enfant, tantôt de celui du parent, répondent de manière tout à fait novatrice aux interrogations liées au développement du bébé. Dans ce livre, tout part de l’observation de l’enfant. Ainsi le bébé est encouragé à développer sa propre motricité avec la complicité bienveillante de ses parents, dans le jeu et le partage.
Éditions Mango. Auteurs : Pascale Ravy et Cyrielle Rault. Broché, 192 pages.

Sauver sa peau : prévenir et dépister les cancers cutanés!

La journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau (26 mai) permet d’alerter sur les symptômes des cancers de la peau et rappelle qu’il faut faire examiner ses grains de beautés ou toute lésion suspecte par un dermatologue.

 

Différents types de cancer de la peau

Les carcinomes sont des cancers de l’épiderme (qu’on appelle aussi cancers de l’épithélium). Il y a les carcinomes basocellulaires qui sont les cancers de la peau les plus fréquents, qui évoluent localement et se développent sur la couche la plus profonde de l’épiderme. La deuxième forme de carcinome est appelée spinocellulaire et peut envahir les ganglions. Le dernier type est le mélanome – plus grave que les carcinomes. Il s’agit d’un cancer du système pigmentaire de la peau.

 

Les symptômes des cancers de la peau

Il est important d’aller consulter lors de l’apparition ou réapparition d’une lésion cutanée – une  modification apparente de l’aspect normal de la peau (qui peut saigner faiblement) et dont l’aspect évolue (un contour mal délimité, tâche dont les couleurs varient). Après examen, cette lésion peut se révéler bénigne ou être un signe clinique du cancer de la peau. Le médecin établira alors un pronostic en mesurant l’épaisseur de la lésion (c’est ce qu’on appelle l’indice de Breslow). Par exemple, au-dessus de 2 mm, il s’agit souvent d’un mélanome malin. Il peut apparaître de façon spontanée ou peut provenir de la transformation d’un grain de beauté. Dans les deux cas, il doit être retiré chirurgicalement (https://www.bienetre-et-sante.fr/fiche-sante-melanome/). L’objectif est de supprimer la totalité des cellules cancéreuses en empêchant leur propagation, mais cette ablation doit parfois être accompagnée de traitements supplémentaires comme la chimiothérapie, la radiothérapie, etc.

 

Prévention : se protéger du soleil et des UV pour prévenir le cancer de la peau

Eviter l’exposition au soleil et protéger sa peau avec des crèmes solaires adaptées (avec un indice de protection élevé) est la meilleure manière de prévenir un cancer de la peau. Il est primordial d’avoir un suivi dermatologique régulier, notamment pour les personnes à risques c’est-à-dire celles dont la peau est  très claire, qui présentent de nombreux grains de beauté ou encore qui ont des antécédents familiaux de cancers de peau. Il est important d’adopter des comportements préventifs pour diminuer la prévalence des cancers de la peau. (https://www.bienetre-et-sante.fr/fiche-sante-soleil/)

 

Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau

Cette journée est organisé par le Syndicat National des Dermatologues et soutenu par l’Institut National du Cancer ( http://www.e-cancer.fr/). L’objectif est de sensibiliser les publics à risques, c’est-à-dire les personnes les plus exposées aux UV, que ce soit par le biais de leurs professions ou de leurs loisirs.

On observe depuis une trentaine d’années que le mélanome cutané touche de plus en plus de Français (source : les cancers en France, Institut National du Cancer). Le but est d’encourager au dépistage précoce des cancers de la peau pour que les chances de guérison soient augmentées. Participer à cette journée permet de faire examiner  grains de beauté et lésions potentiellement suspectes. Le profil des consultants est souvent le même d’année en année et ce sont majoritairement des femmes d’une quarantaine d’années qui se font dépister. Le cancer de la peau concerne tous les sexes et les hommes sont tout autant invités à consulter.

 

Informations pratiques

Informations pratiques

Dépistage gratuit et anonyme effectué par des centaines de dermatologues bénévoles, sans prise de RDV. Il suffit de se rendre dans les centres participants durant les horaires d’ouverture. Informations sur les centres au 080680206 et le site http://www.syndicatdermatos.org/liste-centres-depistage/ ou sur l’application gratuite « SoleilRisk »

 

Viande et charcuterie : quelle place dans notre assiette ?

Récemment accusées de tous les maux pour la santé, les viandes et les charcuteries participent à l’équilibre alimentaire. À condition de suivre les recommandations du PNNS*.

 

Blanches (veau, porc) ou rouges (bœuf, mouton, cheval), les viandes de boucherie sont des aliments riches en protéines de haute valeur biologique (lire encadré). Elles apportent en moyenne 17 à 23 g de protéines pour 100 g. La teneur en lipides varie selon l’espèce animale et les parties considérées. La grande majorité apporte entre 3% et 8% de matières grasses. Lorsque le gras est visible, il suffit de le retirer pour diminuer les apports en graisses. Sources majeures de vitamine B12, de zinc et de sélénium, les viandes rouges sont également riches en fer héminique, bien assimilé par l’organisme.

 

Viandes : du goût et des déchets

La viande apporte donc des éléments intéressants à notre corps, outre le plaisir gustatif. Cependant, une consommation excessive crée des déchets toxiques (urée, acide urique, purines…) que l’organisme ne parvient pas à éliminer. La viande est considérée comme décalcifiante, acidifiante et hypercholestérolémiante. C’est pour ces raisons, entre autres, qu’on conseille la modération, en particulier à la femme enceinte, la personne âgée, le sujet aux reins fragiles ou à risque cardiovasculaire, ou souffrant de goutte.

 

Une consommation de viande en baisse

Les recommandations de santé publique préconisent de limiter la viande rouge à moins de 500 g par semaine en prévention du cancer colorectal. Or, les quantités moyennes de viande de boucherie consommées en France sont en baisse régulière depuis une dizaine d’années. La consommation hebdomadaire moyenne est actuellement de 370 g (soit 3 à 4 portions). La limite recommandée est donc respectée. Par précaution, privilégiez les morceaux les plus maigres de chaque espèce, en choisissant un mode de cuisson adapté.

 

Plateau de charcuteries : ce n’est pas interdit

Info

Info

Les professionnels de la charcuterie, industrielle comme artisanale, se sont engagés auprès du ministère de l’Agriculture à réduire de 5% la teneur en gras et en sel des produits.
Appétissante, toute prête donc pratique, la charcuterie est un mets apprécié. Mais, comme la viande, elle a une mauvaise réputation nutritionnelle. Elle est accusée d’être trop calorique (de 5 à 45 % de lipides), trop grasse (40% d’acides gras saturés, entre 50 et 150 mg /100 g de cholestérol), trop salée (le sel est un agent de conservation). Tous ces facteurs aggravent le risque cardiovasculaire, c’est indéniable. Pour autant, la valeur biologique des protéines et leur bonne digestibilité assurent aux charcuteries une (petite) place dans l’équilibre nutritionnel des Français.

 

Attention à la surconsommation de viandes

L’Organisation mondiale de la santé vient de classer la viande rouge et la charcuterie dans les agents « probablement cancérogènes ». Mais rien ne prouve qu’un aliment peut être, à lui seul, la cause d’un cancer. Face à ce risque, la prévention nutritionnelle est légitime mais elle ne doit pas se limiter à l’éviction de l’aliment incriminé. Pour être efficace, elle doit considérer les habitudes alimentaires des consommateurs, surtout lorsque l’alimentation est déséquilibrée, et proposer des facteurs nutritionnels protecteurs.

* Programme national Nutrition Santé

 

Des protéines et des blocs

Des protéines et des blocs

Des protéines de haute valeur biologique, quèsaco ? Une protéine est faite de « blocs » : les acides aminés, classés en deux catégories. Les « non essentiels » peuvent être produits dans le corps à partir d’autres protéines ou d’hydrates de carbone. Ce n’est pas le cas de ceux dits « essentiels », qui doivent être fournis par notre alimentation. Pour les adultes, il s’agit de : isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, tryptophane thréonine, valine. Pour les enfants, on y ajoute l’histidine.

Les protéines sont considérées de haute valeur biologique lorsqu’elles contiennent les acides aminés essentiels en proportion similaire à celle requise par l’organisme. C’est le cas de celles fournies par la viande, la volaille, le poisson, les œufs mais aussi le lait, le fromage ou le yaourt.

 

L’obésité : 3 millions de victimes chaque année dans le monde

Les Journées Européennes de l’Obésité ont lieu les 20 et 21 mai. C’est l’occasion de sensibiliser à ce fléau lourd de conséquences qui devrait toucher 3,3 milliards de personnes en 2030.

 

L’obésité est une accumulation excessive ou anormale de graisse corporelle qui peut nuire à la santé, conformément à la définition de l’Organisation Mondiale de la santé. Elle peut entraîner des complications et réduire l’espérance de vie. De nombreux facteurs sont impliqués dans la manifestation de cette maladie qui bouleverse la vie de chaque personne atteinte, physiquement et psychologiquement.

 

Obésité dans le monde : un constat inquiétant

Les estimations de l’OMS alarment : 1,9 milliard de personnes de 18 ans et plus sont considérés en surpoids, dont 600 millions sont obèses. 42 millions d’enfant – les moins de 5 ans- sont concernés. La cause de ces chiffres élevés découle d’un déséquilibre entre les calories consommées et dépensées chez les personnes touchées. Au niveau mondial, l’augmentation de la consommation d’aliments caloriques et gras lié à une diminution de l’activité physique explique que l’obésité soit si présente. De plus, l’urbanisation et l’évolution de la société ont accentué la sédentarisation : changement des modes de transports, technologies (jeux vidéo, télévision), formes de travail fixes… On constate une augmentation de l’obésité : en France par exemple, elle concernait 6% des adultes en 1980 contre 15% en 2012.
L’augmentation de la prédominance de l’obésité est observée dans toutes les tranches d’âge mais on remarque que celle-ci semble plus conséquente chez les femmes (15%) que chez les hommes (13%).
(Enquête épidémiologique ObEpi – Roche)

 

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) réagit !

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) réagit !

Un plan a été élaboré par l’OMS pour lutter contre les maladies non transmissibles (MNT) telle que l’obésité : le plan d’action mondial 2013-2020. Il consiste en une stratégie mondiale pour l’alimentation, l’exercice physique et la santé. Il contribuera à atteindre plusieurs objectifs d’ici 2025, notamment une baisse d’environ 25% de la mortalité due aux MNT et l’arrêt de la progression des taux mondiaux d’obésité à leur niveau de 2010.

 

Calculer l’IMC pour mesurer l’obésité

Le diagnostic de l’obésité repose en partie sur le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC), qui permet d’estimer la masse grasse d’une personne. L’IMC correspond au poids divisé par le carré de la taille. Cette méthode ne concerne pas les enfants, pour lesquels il faut se baser sur la courbe de poids (présente dans leurs carnets de santé).

Classification-OMS

 

3 facteurs de développement de la maladie : alimentaire, psychologique et génétique


Il y a tout d’abord le facteur alimentaire qui correspond à un excès d’apport calorique par rapport aux besoins de l’organisme. De plus, les troubles du comportement alimentaire (compulsions alimentaires, boulimie, grignotages,) interviennent également dans la prise de poids.

Les facteurs psychologiques ont aussi un rôle primordial : en cas de stress ou d’émotions très fortes – comme une dépression par exemple –, on constate une compensation et consolation dans la nourriture, souvent avec des aliments plutôt caloriques. L’absence d’activité physique quotidienne et une importante sédentarité diminue les dépenses énergétique et renforce le déséquilibre entre les apports alimentaires et ce qui doit être éliminé.

Les facteurs génétiques ont aussi leur place dans le développement de cette maladie : 70% des personnes obèses ont un parent dans la même situation. Des anomalies génétiques peuvent engendrer une diminution de la dépense après les repas, pendant le repos ou l’effort physique. Cependant, on ne considère que ces facteurs génétiques ne sont pas suffisants pour expliquer la manifestation de l’obésité.

 

Risques et conséquences de l’obésité

 Ce sont les complications liées à cette maladie qui sont en majorité responsables des décès de 2,8 millions personnes chaque année. L’obésité peut avoir des impacts négatifs sur le plan social, professionnel et familial mais elle est surtout un facteur important de maladies cardiovasculaires (principalement les cardiopathies et les accidents vasculaires cérébraux, qui étaient la première cause de décès en 2012), de cancers (endomètre, colon, sein), de diabète et d’hypertension artérielle. On peut aussi voir apparaître des maladies comme l’arthrose, une maladie dégénérative des articulations. Il est important de souligner l’impact psychologique de la maladie, souvent très difficile à gérer pour de nombreux patients.

 

La journée européenne de l’obésité

Les Journées Européennes de l’Obésité sont organisées depuis 2010 par une initiative de la Commission Européenne. Elles reviennent pour une 7ème édition, avec comme thème « Vous avez tout en VOUS pour prendre en main votre santé ». C’est une campagne appuyé par le ministère des Affaires sociales et de la Santé qui se consacre à la lutte contre l’obésité et permet de sensibiliser à cette maladie, sa prévention et son traitement grâce à diverses manifestations. Des communautés médicales et institutionnelles sont réunies avec le grand public pour proposer des évènements dans toute l’Europe sur le sujet de l’obésité. L’objectif est de sensibiliser à l’équilibre alimentaire et d’encourager à pratiquer une activité physique et de promouvoir les centres et filières spécialisés de prise en charge de l’obésité. Diverses actions seront proposées à tous comme des ateliers cuisine et sportifs ou encore des portes ouvertes dans des établissements de santé. Des documents seront aussi disponibles dans le but d’informer sur les causes et les risques de cette maladie.
Le coordinateur de cette journée européenne est le Collectif National des Associations d’Obèses et toutes les informations de cet évènement sont disponibles sur leur site www.jeo-cnao.fr/

Le CNAO

Le CNAO

Le Centre National des Associations d’Obèses a été créé en 2003 et est présidé par Anne Sophie Joly. Il regroupe des associations en France et aux Dom-Tom et est agréé par le Ministère de la Santé.

Le siège national, situé à Paris a pour principales actions de :

– transmettre l’information aux associations et au grand public,

– d’être l’interlocuteur privilégié des Instances de tutelle,

– de lutter contre la progression de la pathologie,

– de travailler avec les différentes sociétés scientifiques.

CNAO_JMOConcernant la JEO, le CNAO a mis en place plusieurs actions. Tout d’abord, une campagne d’affiches « Je ne suis pas si bête. L’obésité est une maladie et non un choix de vie ».
Une vidéo a aussi été créée expliquant les mécanismes de cette pathologie qui sera diffusé sur le site du CNAO et les principales chaînes de télévision française (TF, LCI…) et antennes jeunesse (Guilli, Canal J…). Enfin, un programme alimentaire « Good Santé » a été élaboré autour de repas équilibrés.

 www.cnao.fr