Soigner les saignements de gencives

Emmanuel, 39 ans : « Souvent, je saigne des gencives quand je me brosse les dents… Est-ce grave et que dois-je faire pour y remédier ? »

 

Le saignement gingival récidivant constitue pratiquement toujours la manifestation d’une gingivite : une inflammation qui se traduit par une gencive gonflée, lisse et saignant facilement au moindre contact. La principale cause est une mauvaise hygiène bucco-dentaire. A priori, la gingivite est réversible, mais non traitée elle peut évoluer vers une parodontite qui détruit peu à peu les tissus plus profonds (os).

Quels sont les facteurs favorisants ?

L’absence et/ou un mauvais brossage favorisent l’accumulation de la plaque dentaire à la surface des dents et la formation de tartre. Le tabagisme, le stress et certaines pathologies peuvent aussi être en cause.

Dois-je consulter ?

L’élimination de la plaque dentaire nécessite des détartrages réguliers chez le chirurgien-dentiste. Une consultation est également recommandée en cas de persistance des saignements au brossage et des douleurs gingivales.

Comment prévenir la gingivite ?

Un brossage soigneux des dents après chaque repas empêche la formation de la plaque dentaire. La brosse à dents doit être souple pour ne pas irriter les gencives. Les brossettes et le fil dentaire sont à associer pour éliminer les particules d’aliments restants. On pourra choisir un dentifrice à base d’antibactériens et/ou d’anti-inflammatoires. Un bain de bouche peut compléter le brossage.

Mon enfant veut faire un sport de combat : bonne idée ou pas ?

Garçons et filles sont de plus en plus nombreux à manifester de l’intérêt pour les sports de combat. Boxe, escrime, karaté et les autres : quelles qualités développent-ils chez nos enfants ? On fait le point.

 

Contrairement à certaines idées reçues, les sports de combat ne sont pas réservés à un type d’enfant ou de physique. Fille ou garçon, grand ou petit, baraqué ou fil de fer : chacun peut trouver sport à son pied, le tout est de bien choisir sa discipline pour en retirer tous les bienfaits. Car les sports de combat, s’ils développent d’indéniables qualités physiques (coordination, musculature, attention) favorisent également le contrôle de ses impulsions, le respect de la hiérarchie et surtout, la confiance en soi.

 

Est-ce que le physique suit ?

Quand Léa, 8 ans et 25 kilos toute mouillée, réclame à ses parents des cours de boxe, ceux-ci s’inquiètent d’un possible œil au beurre noir ou nez cassé. Pas d’appréhension à avoir : les entraînements des enfants sont évidemment adaptés à l’âge et à leur force physique, à condition bien entendu de choisir un professeur titulaire d’un brevet d’état ou fédéral. En plus des gestes techniques, ils apprennent grâce à des jeux à travailler leur coordination, leur réactivité, leur souplesse, leur concentration, ce qui est excellent pour leur épanouissement physique et intellectuel en parallèle du travail scolaire. Les vrais combats ne commencent qu’après 10 ans, ce qui leur laisse le temps de s’aguerrir et d’apprendre à se protéger dans les règles de l’art.

 

Ne vont-ils pas se transformer en petits durs ?

Les qualités mentales sont au cœur de la pratique des sports de combat, et tout particulièrement des arts martiaux. Que votre bout de chou soit timide ou turbulent, cette pratique va l’aider à trouver sa place dans un groupe, apprendre à respecter les règles et la discipline, respecter son professeur et les autres enfants. Cela ne les empêche pas de se dépenser voire de se défouler, mais ils le font dans un cadre établi et accepté. Se sentir capable de se défendre si on l’embête dans la cour ou dans la rue également un point positif qui rassure certains petits. Sophie, maman de Simon, 7 ans, confirme : « Simon est un enfant angoissé et très agité. Lorsqu’il sort du tatami après son cours de karaté, il a décompressé dans un cadre très respectueux et a pu s’affirmer dans la rigueur, cela lui fait beaucoup de bien. »

 

Quelle discipline choisir ?

Votre enfant a bien sûr son mot à dire, mais vous pouvez l’aiguiller en fonction de son âge et de sa personnalité vers l’un ou l’autre de ces sports.

Karaté et Judo : éveil à partir de 4 ans. Quelle est la différence entre les deux ? Le judo apprend des techniques pour faire tomber son adversaire et le neutraliser, tandis que le karaté repose sur les coups de poing et de pied.

Boxe française et anglaise : la boxe pieds-poings, aussi appelée boxe française ou savate, peut se démarrer dès l’âge de 8 ans sous forme de jeux de touche, d’esquive et de déplacements. La boxe anglaise se démarre plus tard, vers 10 ans. Les compétitions sont interdites avant 13 ans et très encadrées pour ne pas perturber la croissance des enfants.

Taekwondo, aïkido, kung-fu : ces arts martiaux développent la rapidité et la fluidité. Les deux premiers sont accessibles dès 6/7 ans. Le tae-kwon-do permettra aux enfants de réaliser de spectaculaires coups de pieds, alors que l’aïkido, conseillé aux tempéraments plus calmes, apprend à neutraliser l’adversaire sans utiliser la force. Le kung fu se démarre plutôt vers 8/9 ans et développe l’élasticité et la rapidité des loulous.

L’escrime : dès 5 ans, il existe des cours d’éveil pour s’initier à la pratique du fleuret. Les gestes plus techniques s’apprennent à partir de 8 ans. Ce sport très apprécié des enfants leur apporte précision, coordination et vitesse dans l’exécution : que du bon !

8 astuces pour réveiller sa libido après l’accouchement

L’arrivée d’un enfant, la fatigue et les transformations physiques apportent de nombreux bouleversements dans la sexualité du couple. Comment relancer la flamme du désir ? Surmonter son appréhension ? Découvrez nos conseils pour redonner des couleurs à votre vie sexuelle.

 

Difficile après l’accouchement de reprendre sa vie sexuelle comme si de rien n’était. Episiotomie douloureuse pour Madame, peur de faire mal pour Monsieur, fatigue pour tout le monde… les freins sont nombreux, et pourtant il est essentiel pour le couple de réinvestir la dimension sexuelle de sa relation. Essentiel pour ne pas devenir que des parents, et essentiel pour votre enfant qui ressent dès ses premiers jours l’amour et la tendresse qui unissent ses parents.

 

1 – Savoir prendre son temps

Après un accouchement, le col de l’utérus est fragile, et les parois du vagin encore contusionnées par le passage du bébé. Petites plaies, points de suture… : en bref, cette zone intime a besoin de se remettre de ses émotions. Les jeunes mamans expérimentent de surcroît pendant au moins deux semaines des saignements, les lochies (un mélange de caillots de sang et de restes de membranes placentaires, un truc sexy quoi). Au vu de cet état des lieux pas jojo, il est recommandé d’attendre au moins six semaines avant d’avoir un rapport sexuel. En revanche, si la jeune maman s’en sent l’envie et l’énergie, rien n’interdit de prodiguer des caresses manuelles ou orales au jeune papa. On a bien dit « Si… »

 

2 – Faire place nette

Certaines images de l’accouchement peuvent laisser une empreinte vivace dans l’esprit masculin, et modifier ainsi la vision qu’ils ont de leur compagne. Si le désir en ressort parfois grandi par l’expérience de la naissance, dans d’autres cas, un blocage s’installe : il est essentiel de verbaliser les éventuels souvenirs indésirables capables de polluer le désir masculin. Une bonne occasion de renforcer sa complicité plutôt que de laisser s’installer un malaise.

 

3 – Rassurer ses troupes

Si pendant la grossesse, le corps féminin est rond et plein, certaines femmes se trouvent grosses et flasques après l’accouchement, sans parler de l’éventuelle apparition de vergetures. Le regard bienveillant et rassurant de leur partenaire est essentiel pour qu’elles reprennent confiance dans leur pouvoir de séduction, malgré leur nouveau corps et leur tout nouveau statut de mère. Messieurs, à vos compliments ! Et n’hésitez pas aussi à leur offrir quelques jolies tenues pour fêter leur sortie de la maternité pour leur donner envie de se faire belle pour vous.

 

4 – Rester réaliste

Fatigue, petit machin rouge et hurlant, impossibilité de se doucher avant 17h : les ennemis du désir sont nombreux pendant les premiers mois de votre enfant. Ne mettez pas la barre trop haut et ne culpabilisez pas si vous n’avez pas envie d’enfiler vos porte-jarretelles : plutôt que de vouloir retrouver d’emblée une sexualité débridée, commencez par miser sur le réveil de votre sensualité grâce à des caresses tendres et de plus en plus ciblées. Stimulé par des contacts fréquents et répétés, votre désir se réveillera de manière naturelle.

 

5 – Tâter le terrain

On n’est parfois jamais mieux servi que par soi-même. Avant de vous lancer dans le grand jeu, faites une mission de reconnaissance en solo en vous lançant dans une séance de masturbation (ou plusieurs si le cœur vous en dit). En plus de vous reconnecter à votre corps et d’identifier d’éventuels points encore douloureux, retrouver en solo des sensations de plaisir vous rassurera sur vos capacités sexuelles.

 

6 – Choisir le bon angle d’attaque

Même après la cicatrisation, les premières pénétrations doivent se faire en douceur. Si on laisse monter le désir en mettant le paquet sur les préliminaires, au moment du coït, on découvre les plaisirs du sexe lent avec une pénétration délicate et profonde qui permet de se réapproprier les lieux… en douceur. Pour faciliter au maximum la pénétration, ne lésinez pas sur le lubrifiant ! Et attention, si vous ressentez une douleur, on arrête tout. Pas question de créer des blocages ou des appréhensions : prenez rendez-vous avec votre gynécologue pour faire un état des lieux, et en attendant, goûtez aux joies de la stimulation clitoridienne.

 

7 – Se mettre à l’heure de bébé

Après une journée passée à s’occuper d’un nouveau-né, vous n’avez en général qu’une seule envie lorsque la nuit arrive : DORMIR à peine la tête posée sur l’oreiller. Adaptez-vous à cette nouvelle configuration, et profitez des répits offerts par les siestes de votre progéniture pour redécouvrir le plaisir des siestes crapuleuses.

 

8 – Prendre le large

Votre bambin fait à peu près ses nuits et peut être confié à ses grands-parents ? Donnez à votre couple la priorité le temps d’un week-end et évadez-vous en amoureux. Rien de tel qu’un bon dîner en tête à tête suivi d’une nuit dans un endroit romantique (et calme) pour souffler sur les braises du désir.

Trop sucré, trop salé : apprenez à déjouer les pièges

Faites le quiz pour apprendre à identifier les faux amis dans votre assiette !

Foie de veau en robe de prunes

Difficulté : 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 7 – 8 – 9 – 10
Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 1 heure

 

Les ingrédients pour 6 personnes :

Foie de veau : 1 kilogramme
Crépine : 1
Prunes (rouges de préférence) : 200 grammes
Bière : 70 centilitres
Carotte : 1
Ail : 1 gousse
Coulis de tomates : 2 cuillères à soupe
Sel et poivre du moulin : à votre goût

 

La préparation :

1 / Lavez soigneusement les prunes avant d’ôter les noyaux. Coupez-les en deux et mettez-les à cuire 45 minutes dans un fond d’eau. Remuez souvent.

2 / Coupez le foie en tranches, puis enveloppez-les dans la crépine. Faites fondre une grosse noix de beurre dans une cocotte et ajoutez-y la viande.

3 / Faites-la dorer sur toutes les faces à feu moyen, puis couvrez et laissez cuire encore 10 minutes.

4 / Pendant ce temps, émincez, puis écrasez la gousse d’ail.

5 / Dans la cocotte, ajoutez d’abord la bière jusqu’à hauteur du foie, puis la purée de tomate et enfin l’ail. Refermez et laissez mijoter 45 minutes à feu doux.

6 / 10 minutes avant la fin de la cuisson, sortez les prunes de l’eau, et disposez-les dans la cocotte autour du foie.

Pour une efficacité au top, accompagnez votre foie de veau par des aliments riches en vitamine C qui favorisent l’assimilation du fer par l’organisme : persil, poivrons ou brocolis seront parfaits !

Bouchées de courgette à la farce de saumon et chèvre

Difficulté : 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 7 – 8 – 9 – 10
Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 50 minutes

 

On ne vantera jamais assez les bienfaits des oméga 3 pour l’organisme. La membrane des neurones qui participe à la bonne circulation des informations, est composée à 60 % d’acides gras polyinsaturés, aussi appelés bons gras. On mise sur ce plat au saumon pour aider le cerveau à assimiler toutes les révisions !

 

Les ingrédients pour 6 personnes :

Pavés de saumon : 5
Fromage de chèvre frais : 250 grammes
Courgettes : 6
Huile d’olive : 1 cuillère à soupe
Basilic : 1 branche
Sel et poivre du moulin : à votre goût

 

La préparation :

1 / Selon leur taille, découpez vos courgettes en deux ou trois tronçons d’environ 8 cm. Avec une petite cuillère à café, creusez l’intérieur pour former un puits, sans toucher au fond des légumes. Mettez votre four à préchauffer à 250°C.

2 / Coupez votre fromage de chèvre en petites rondelles pas trop épaisses, lavez le basilic et émincez les feuilles.

3 / Dans une poêle, faites cuire environ 5 minutes les pavés de saumon avec une cuillère à soupe. Enlevez ensuite la peau du saumon.

4 / Directement dans la poêle, ajoutez le fromage de chèvre et le basilic, en saupoudrant de sel et de poivre. Ecrasez sommairement l’ensemble en remuant bien pour que cela n’attache pas.

5 / Après avoir disposé vos puits de courgette dans un plat, remplissez-les du mélange de saumon et de fromage. N’oubliez pas de reposer une petite rondelle de courgette sur chacun des puits pour qu’elles ne se dessèchent pas à la cuisson.

6/ Recouvrez vos bouchées de courgettes d’un filet d’huile d’olive avant d’enfourner 45 minutes à 250°C.

Servez bien chaud !

Verrines de tiramisu aux fruits rouges

Difficulté : 1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 7 – 8 – 9 – 10
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 1h30 minutes

 

En période d’intense activité cérébrale, misez sur les fruits rouges : fraises, myrtilles, framboises, tous contiennent des antioxydants nécessaires pour lutter contre les radicaux libres qui s’attaquent à nos cellules. La vitamine C qu’ils contiennent favorisent l’absorption du fer, nécessaire pour acheminer l’oxygène jusqu’au cerveau, cf. plus haut (c’est pour vérifier que vous suivez). Ce tiramisu frais et léger vous donnera un coup de fouet pour reprendre vos révisions le cœur léger.

 

Les ingrédients pour 4 gourmands :

Fruits rouges : 200 grammes
Mascarpone : 200 grammes
Œufs : 3
Sucre : 90 grammes
Citron vert : 1/4
Biscuits sablés type Spritz : 10

 

La préparation :

1 / Séparez les blancs des jaunes d’œufs dans deux saladiers différents.

2 / Mélangez le mascarpone, les jaunes d’œufs et 50 grammes de sucre en fouettant énergiquement jusqu’à la formation d’une crème homogène.

3 / Râpez votre ¼ de citron vert préalablement lavé pour obtenir des zestes, puis ajoutez-les à votre préparation. Mélangez bien.

4 / Faites monter les blancs en neige, avant de les incorporez à votre crème de mascarpone. Allez-y tout en douceur pour ne pas casser les blancs.

5 / Au mixeur, confectionnez votre coulis de fruits rouges en mixant 150 grammes de fruits avec le reste du sucre.

6 / Dans une assiette, réduisez en grosses miettes 8 biscuits, puis disposez au fond de chacune de vos verrines une bonne épaisseur de biscuits.

7 / Ajoutez ensuite du coulis de fruits rouge, puis une fine couche de mascarpone, puis de nouveau du coulis. Disposez quelques fruits frais, et recouvrez d’une dernière couche de mascarpone.

8/ Réservez au moins 1h30 réfrigérateur. Peaufinez votre présentation en ajoutant quelques fruits frais et miettes de gâteaux sur votre tiramisu juste avant de servir vos verrines.
Bon appétit.

Cake aux légumes

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 45 min

 

Ingrédients pour 4 à 5 personnes :

  • Carottes : 125g
  • Pommes de terre : 100g
  • Petits pois : 30g
  • Aneth : ½ botte
  • Ciboulette : ½ botte
  • Farine de blé : 100g
  • Farine de maïs : 100g
  • Lait fermenté : 175g
  • Huile de noix : 1 cuillère à café
  • Bicarbonate de soude alimentaire : 1 cuillère à café
  • Noix de muscade : 1 cuillère à café
  • Sel, poivre

 

Préparation :

  1. Épluchez les pommes de terre et mettez-les dans une casserole d’eau salée, faites cuire une 15 de minutes puis réduisez en purée.
  2. Lavez et pelez les carottes puis coupez-les en deux dans la longueur. Faites bouillir de l’eau et plongez les carottes dedans durant 5 minutes.
  3. Faites blanchir les petits pois dans de l’au bouillante durant 1 minute.
  4. Lavez puis ciselez les herbes en laissant l’aneth de côté.
  5. Mélangez le bicarbonate et les deux farines dans un récipient, ajoutez-y la purée, le lait fermentée et l’huile.
  6. Mélangez puis ajoutez la noix de muscade, le sel, le poivre, les herbes et les petits pois.
  7. Préchauffez le four à 180°C et graissez un moule à cake.
  8. Versez la moitié de la pâte et ajoutez-y des carottes, recouvrez avec la seconde moitié de la pâte.
  9. Ajoutez les carottes restantes et l’aneth.
  10. Mettez au four durant 25 minutes.

Galettes de polenta et champignons au tofu

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7
Temps de préparation : 15 min
Temps de repos : 2 heures
Temps de cuisson : 15 min

 

Ingrédients pour 3 personnes :

  • Polenta : 125g
  • Crème liquide : 5cl
  • Ciboulette : 3 brins
  • Huile : 2 cuillères à soupe
  • Sel, poivre
  • Champignons frais : 0,5 kg
  • Echalote : 1
  • Tofu fumé : 150g
  • Beurre : 10g

Préparation :

  1. Remplissez une casserole d’eau salée et y faire cuire la polenta.
  2. Lavez et coupez les brins de ciboulette.
  3. Quand la polenta est cuite, ajoutez la ciboulette, le fromage et la crème liquide.
  4. Mélangez et disposez la polenta sur une plaque huilée, laissez de côté durant 2 heures.
  5. Lavez et coupez les champignons en deux.
  6. Taillez le tofu en dés.
  7. Epluchez et coupez les échalotes puis faite les cuire avec le beurre et l’huile durant 3-4 minutes environ.
  8. Ajoutez le tofu et les champignons et faites sauter le tout 10 min jusqu’à la coloration doré des champignons, salez et poivrez.

 

À savoir

À savoir

La polenta n’entraîne pas d’élévation aigue de la glycémie grâce aux sucres complexes dont elle est constituée. Elle est également riche en antioxydants, très bon pour prévenir les effets du vieillissements .

Crumble fraise, rhubarbe et noisettes

Difficulté : 1-2-3-4-5-6-7
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 15 min

 

Ingrédients pour 3 personnes :

  • Fraises : 250g
  • Rhubarbe : 175g
  • Gousse de vanille : ½
  • Sucre : 20g
  • Beurre : 60g
  • Sucre de canne : 45g
  • Amandes en poudre : 50g
  • Farine sans gluten : 90
  • Noisettes : 15g

 

Préparation :

1/ Lavez la rhubarbe et coupez-la en tronçons.

2/ Lavez les fraises et coupez-les en deux.

3/ Récupérez les graines de la gousse de vanille.

4/ Faites cuire la rhubarbe avec le sucre les graines et gousse de vanille durant 5-10 minutes.

5/ Laissez refroidir puis mélangez avec les fraises.

6/ Préchauffez le four à 180°C.

7/ Mélangez avec vos doigts le beurre avec le sucre, la farine et les amandes en poudre dans un saladier jusqu’à obtenir un sable.

8/ Répartissez-le sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisée et enfournée pour 10-15 min.

9/ Lorsque le crumble est doré, sortez-le et répartissez le sur les fraises et la rhubarbe.

10/ Parsemez de noisettes et dégustez.

À savoir

À savoir

Les fraises contiennent de la vitamine C autant que les agrumes et est riche en antioxydants, minéraux et fibres. Pour préservez les vitamines, prenez des fruits mûrs et conservez les à l’abri de la lumière. Une recette en vitamines très énergique !