Bon gras, mauvais gras : Faites le tri !

Les matières grasses nous donnent de l’énergie, permettent au corps de réguler sa température, participent au bon équilibre de nos hormones, elles facilitent l’absorption des vitamines et nous donnent même un joli teint, de beaux cheveux et un cerveau qui tourne !
3, c’est le chiffre à retenir. Il s’agit du nombre de types d’acide gras. Promenade à partir des graisses qui nous veulent du bien jusqu’à celles qui nous veulent du mal.

 

1/ Les acides gras insaturés = bons gras

Dans cette catégorie on distingue les mono-insaturés des polyinsaturés.

Les premiers, les mono-insaturés, sont plus souvent appelés oméga-9, et ils font partie du camp des bienfaiteurs. On peut même les utiliser en cuisson. Où les trouve-t-on ? Dans l’huile d’olive, dans l’huile de tournesol ou l’huile de carthame (riches en acide oléique), mais aussi dans les noix, les arachides ou l’avocat.

Les seconds, les polyinsaturés correspondent aux oméga-6 et oméga-3, qu’on aime et qu’on adore.
A savoir toutefois avant de se ruer dessus : les omégas-3 ne supportent pas d’être chauffés. Et où se cachent-ils, eux ? Dans les graines de lin et l’huile qu’on en tire ; les noix, les graines et l’huile de chanvre et l’huile de chanvre en possèdent aussi, mais moins. Maquereaux, crevettes, sardines ou encore mâche présentent une richesse certaine en oméga-3, vous pouvez foncer dessus !

Les omégas-6, eux, tolèrent la chaleur mais ne conviennent pas pour la cuisson à haute température. Il est préférable de les utiliser pour la cuisson au four où la chaleur est moins intense. Côté sources : huile de tournesol mais aussi de soja ou de maïs, de coton et de pépins de raisin. On en trouve aussi une bonne quantité dans la viande de porc et les volailles nourries au maïs ou au soja.

Tous ces acides gras polyinsaturés sont donc de bons gras : ils protègent la fonction cardiovasculaire. Petit bémol, nous consommons trop d’oméga-6 et cet excès nuit aux bienfaits des oméga-3. Donc, un conseil : plus de maquereau et moins de volailles !

 

2/ Les acides gras saturés = pas si mauvais, mais pas si bons

Ils ont mauvaise réputation parce qu’on les lie souvent à l’augmentation du taux de mauvais cholestérol. Leur provenance est multiple : huile de noix ou de palme ; beurre, graisse d’oie ou de canard, saindoux, crème, etc. Une mauvaise réputation légitime si on consomme trop de ces acides gras saturés… mais ils ont pourtant leur place dans notre alimentation et sont particulièrement précieux pour nos membranes cellulaires. Il est donc tout à fait déconseillé de les éliminer de votre cuisine, optez plutôt pour une consommation raisonnée.

 

3/ Les acides gras trans = très mauvais gras

Nous arrivons là en territoire hostile. Les mauvais élèves de la classe des acides gars, ce sont eux, les « trans ».
Il convient cependant de distinguer les acides gras trans naturels de ceux qui sont d’origine technologique. On trouve les gras trans naturels dans le lait et la viande des ruminants, mais en petite quantité. Rien à voir avec les taux qu’affichent les aliments ayant subi des procédés industriels visant à solidifier les matières grasses végétales. Si l’industrie agroalimentaire utilise ces procédés, c’est afin de rendre des aliments plus stables donc pour en prolonger la conservation. Mais à quel prix pour notre santé… Viennoiseries, pizzas et quiches, pâtisseries, barres chocolatée et autres biscuits sont très riches en acides gras trans ; les margarines hydrogénées battent elles des records.
Or il a été prouvé qu’au-delà de 2 % des apports énergétiques total, ces acides gras trans augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. Ils favorisent l’augmentation du mauvais cholestérol (au détriment du bon) et pourraient être en lien avec le développement d’un risque de cancer du sein.
Il est important de préciser que les acides gras trans naturels n’ont, quant à eux, montré aucun effet  sur l’augmentation de maladies cardiovasculaires ou le risque d’un cancer du sein.
Si on veut s’épargner une trop grandes quantité d’acides gras trans, il faut commencer par minimiser l’usage que nous faisons des aliments transformés et ce, sans devenir extrémiste : une part de quiche n’aura pas votre peau.

Quelques exemples de sources des différents omégas

  Oméga 3   Oméga 9   Oméga 6
  huile de colza   huile d’olive   huile de pépins de raisin
  huile de noix   huile d’argan   huile de maïs
  huile de soja   huile de tournesol   huile de soja
  graine et huile de lin   huile de carthame, riche en   acide oléique   huile de tournesol
  foie de morue   huile de sésame   vinaigrette commerciale
  saumon   noix   viande de porc nourris au maïs ou au soja
  hareng   noix de macadamia   volaille de porc nourris au maïs ou au soja
  maquereau   noix de cajou   noix
  thon   noisette   graines de sésame
  sardine   amandes   graines de courge
  mâche   avocat   graines de tournesols grillées
  épinards   arachides grillées   noix de pécan

L’œil bionique, ça existerait ? Mon œil !

Non, vous n’êtes pas dans un épisode de L’Homme qui valait trois milliards : la science ne cesse de progresser dans le perfectionnement de prothèses bioniques, jusqu’à aboutir à l’été 2015 à un succès inédit. La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA pour faire plus court) est une maladie dégénérative de la rétine, qui débute après 50 ans, et touche la macula, c’est-à-dire la zone centrale de la rétine, entraînant la perte progressive de la vision centrale. Cette maladie toucherait aujourd’hui un million de Français, et entraînerait 3000 nouveaux cas de cécité dans notre pays chaque année. Un espoir s’ouvre aujourd’hui pour les personnes touchées par cette maladie avec l’opération réalisée en juillet 2015 sur un Britannique de 80 ans : atteint de DMLA, il a bénéficié de l’implantation d’un œil bionique. Comment fonctionne cette innovation ? La prothèse, baptisée Argus, se présente sous la forme d’une paire de lunettes équipée d’une caméra miniature, qui capte et traite les images via un mini-ordinateur portatif. Ces informations sont ensuite envoyées sous forme de signal à l’implant posé dans l’œil du patient, qui stimule la rétine déficiente via des impulsions électriques. Le patient doit alors réapprendre à identifier les formes lumineuses et les couleurs créées par ce circuit. Argus est fabriqué en Californie et coûte la modique somme de 115 000 € : c’est pour aujourd’hui le seul implant rétinien approuvé au niveau mondial.

Alliés fraicheur pour être mieux

L’été est là, avec son lot de plaisirs et d’inconfort. Pour ponctuer ses journées de parenthèses rafraichissantes, direction la salle de bain et les cosmétiques vivifiants !

 

Bien qu’on l’ai attendue toute l’année, la chaleur n’a pas que des bons côtés. Plus le soleil se montre généreux, plus il engourdi nos sens, sans se soucier du respect de notre confort et de notre séduction. De la moiteur qu’il nous impose le matin au réveil aux gonflements qu’il inflige à nos jambes le soir, en passant par les pics de transpiration dans la journée, rien n’est plus désagréable pour le corps et l’esprit que les excès de la température. A l’ombre, dans l’eau, au vent… Pour apprécier les belles journées d’été, il faut de temps en temps, pouvoir leur échapper : laisser les petites brises virevolter sur la peau pour soulager le corps du poids de la canicule, plonger sa nuque perlée de sueur dans une vague vivifiante, paresser sous l’ombre fraîche, tandis que dehors les températures s’affolent… Mais aussi – et surtout – user sans retenue de tous les subterfuges cosmétiques. Des produits dédiés à la fraîcheur, et promis à notre séduction, dont il faut se munir pour échapper aux désagréments estivaux. Gels douches revigorants, sprays et lotions tonifiantes, crèmes rafraichissantes, déodorants au parfum d’agrume, brumes légères et lingettes pratiques… Tous ont pour mission de nous proccurer d’agréables sensations en nous délivrant des ardeurs du temps. Au service de leur efficacité, on trouvera de multiples textures à effet glaçon lors de l’application et des galéniques aux effluves mentholées ou végétales, connues pour leurs pouvoirs olfactifs vivifiants. En nous accompagnant tout au long de la journée, ces alliés de notre beauté nous font encore plus aimer l’été.

Témoignage

Témoignage

Quand je suis dans un endroit non climatisé, que j’ai trop chaud, la peau de mon visage rougit .
Elodie, 27 ans.

Toutes les peaux rougissent lorsque la température du corps augmente (fièvre, hammam, bain..). Votre épiderme n’échappe pas à la règle. Si vous le trouvez réactif à la chaleur, il doit l’être aussi aux épices, à l’alcool… L’astuce camouflage en été ? Remplacer le fond de teint par une la poudre minérale unifiante, 100% naturelle et sans corps gras ni parfum.

 

Fraicheur du corps et de l’esprit

Parce que la chaleur n’est pas toujours notre meilleure alliée, voici comment échapper aux griffes du thermomètre et rester pimpante dans sa tête et dans son corps du réveil au coucher.

Vive les matins toniques

Quel plaisir de se réveiller et d’ouvrir grand les yeux et les volets pour laisser une lumière éclatante inonder ses sens ! Si le moral est aussitôt au beau fixe, le corps quant à lui reste drapé dans la moiteur de la nuit et peine à recouvrer son énergie. La solution ? Lui offrir tout ce qui peut lui insufler un vent de légèreté, à commencer par une astuce aquatique et olfactive. En effet, défroisser la peau et dynamiser l’esprit passe par la douche. A l’eau fraîche (35° maxi) qui débarrasse de la sueur nocturne, resserre les pores et tonifie l’épiderme ; s’ajoutent les caresses vivifiantes des produits lavant qu’on utilise. Des gels douche aux senteurs revigorantes d’agrumes, de notes marines ou de fragrances mentholées. L’idéal ensuite est de ne pas se sécher avec une serviette éponge. Au contact de l’air, les gouttes d’eau qui ruissellent encore sur la peau refroidissent et font office de micro-climatisation.

Spray vivifiant à volonté

Après la douche salvatrice, le bain de sueur guette à l’extérieur. Y échapper à sa guise consiste à s’asperger des bienfaits rafraichissants des eaux de Cologne ou de soins. De composition désaltérantes, ces textures aqueuses se pulvérisent à volonté, au moindre coup de chaleur. Parfumées au citron, à la bergamote, au basilic, au thé vert, à l’orange ou à la rose, ces eaux sont dépourvues de corps gras, et ne permettent pas aux molécules odorantes de pénétrer dans l’épiderme. Elles ne présentent donc aucun risque allergisant. En revanche, en séchant sur la peau, elles déposent à la surface les précieuses molécules (vitamines, oligoéléments, sels minéraux, huiles essentielles, antioxydants…) qu’une savante technologie a permis d’ajouter. L’effet confort est immédiat, bien que superficiel et éphémère, et peut être renouvelé à volonté.

Effet glaçon pour jambe légère

Lorsque l’air chaud entre dans les poumons et colle les impuretés sur la peau, on rêve d’un tête-à-tête avec un ventilateur, histoire de céder au vent ce que la canicule nous impose. Quelle est la solution pour réfrigérer instantanément ses jambes malmenées par les températures ? En réponse à cette doléance, les laboratoires cosmétiques ont conçu des gels qui procurent une sensation de froid au moment de l’application. Un vrai tour de magie éphémère, qui s’explique par la présence de menthol ou de camphre dans les textures. Rafraichissants, certes, mais aussi et surtout décongestionnants, ces gels spécifiques jambes sont les meilleurs amis des shoppeuses estivales. Ultra défatigante, la sensation de froid est immédiate et peut être renouvelée à tout moment de la journée.

Témoignage

Témoignage

Il paraît que les produits de beauté s’abîment beaucoup plus vite lorsqu’il fait très chaud.
Mélodie, 31 ans.

Les soins craignent en effet la chaleur et s’altèrent s’ils sont en contact direct avec le soleil. Quelle que soit la saison, l’idéal est de les conserver dans un endroit sec à l’abri de la lumière. L’été, n’hésitez pas à les mettre au réfrigérateur, pas tant pour mieux les conserver que pour rafraichir la texture et vous procurer une agréable sensation à l’application. Jamais au congélateur !

 

Stop aux problèmes de transpiration !

L’été plus que jamais, les perles de sueur sont une parure dont on se passe bien volontiers. Alors pour rester du matin au soir en odeur de sainteté, voici quelques conseils chaudement recommandés pour choisir le déodorant qu’il vous faut.

Pourquoi transpire-t-on ?

À savoir

À savoir

Le citron a tout bon
Si vous n’avez pas de déodorant sous la main, voici une recette infaillible de grand-mère : coupez un citron en deux et appliquez le côté pulpe sur l’aisselle.
La nature est bien faite : elle nous a équipé d’un système intérieur de chauffage et climatisation. Baptisé « homéothermie », ce processus biologique naturel permet de rester entre 36,8° et 37,2° et ce, quelque que soit la température extérieure. Ainsi, lorsqu’il fait froid, le corps consomme des calories pour fabriquer de la chaleur. Inversement l’été, pour se rafraîchir, il produit de la sueur qui, en s’évaporant, refroidit la peau. Mais plus le thermomètre grimpe, plus nos glandes sudoripares s’affolent et notre corps ruisselle. Aisselles, front, cou, lèvre supérieures, décolleté, creux poplité, reins, pieds… sont en nage et le font sentir. En effet, c’est dans notre moiteur corporelle que prolifèrent des bactéries, responsables des odeurs de transpiration. A défaut de partir vivre sur une banquise, la solution anti-sudation tient en trois lettres : déo. En spray, en stick ou en bille, reste à savoir lequel choisir.

Je transpire peu

Produit fétiche de celles qui aiment le confort et la simplicité, le spray, facile à vaporiser, ne se contente pas de draper la peau d’une sensation revigorante. Il stoppe aussi la transpiration grâce à une formule riche en molécules alcoolisées ou en poudres sèches qui absorbent la sueur et couvrent les odeurs. Idéal pour un effet de fraîcheur immédiat, les sprays sont plutôt destinés à ceux qui transpirent peu car leur action, très efficace au demeurant, a une durée d’action limitée.

J’ai la peau irritée

Parfaits pour les peaux sensibles ou après une épilation, les déos à billes présentent plusieurs atouts : pratiques grâce à leur taille ergonomique, ils sont aussi économiques car ils délivrent juste la dose nécessaire et particulièrement efficaces car ils sont très concentrés en sels d’aluminium.

Ma sudation est excessive

Sous forme de petits bâtonnets compacts, les sticks sont recommandés aux aisselles en mal de sécheresse. Très douce, leur texture est parfois un peu collante mais garantit, comme les déos à bille, une efficacité longue durée et zéro trace sur les vêtements. Rarement parfumés, ils ne sont pas destinés à masquer les odeurs mais plutôt à freiner la transpiration.

Ma peau est ultra-sensible

Il existe un dernier type de déodorant, moins courant car d’application peu pratique : les crèmes. Elles sont néanmoins conçues pour les peaux sensibles car leur texture est douce et sans alcool. En effet, l’alcool sert de support aux parfums et possède des vertus antiseptiques ; il fait office de conservateur dans le produit.

Conseils de pharmacien : Un spray d’eau thermale est le geste fraicheur par excellence

Conseils de pharmacien : Un spray d’eau thermale est le geste fraicheur par excellence

Le brumisateur d’eau thermale est l’allié idéal de toute la famille pendant les chaudes journées d’été. Contrairement à l’eau de mer riche en sel, à l’eau de la piscine chargée en chlore ou à l’eau du robinet pleine de calcaire qui abîment le film hydrolipidique de la peau, les eaux thermales contiennent des minéraux et oligo-éléments capables de désaltérer vos cellules cutanées et d’apaiser l’épiderme irrité par les UV, la poussière, le vent ou le sable. À condition… De les pulvériser sur la peau, de les laisser sécher à l’air libre et de laisser leurs actifs faire le reste.
Dans ma trousse beauté

Dans ma trousse beauté

Eau des Bienfaits, Roger & Gallet
Pour dynamiser ses sens au réveil ou se rafraîchir après le sport, la formule non grasse de cette eau de beauté contient du kiwi, de l’aloe vera, des acides de fruits qui hydratent et assouplissent la peau.

Nuage de Fraîcheur Déodorant, Sanoflore
Tout en luttant contre les mauvaises odeurs, la formule fraiche et douce de ce déodorant au thé vert et à la rose poudrée cache un mix d’huiles essentielles sélectionnées pour leurs propriétés hautement anti-bactériennes.

Phytospray Cryo-Drainant, Akiléine
Le geste SOS contre les jambes alourdies par la chaleur ? Ce spray à la fraîcheur vivifiante associe sa richesse en menthol à l’action veinotonique et apaisante du Ginko Biloba et du marron d’Inde.