Recette au fruit à base de raisin

Temps de préparation : 25 min

Ingrédients pour 2 ou 3 personnes

  • 500 g d’un mélange de choux-fleurs multicolores
  • 2 grappes de raisin frais
  • 1 échalote
  • 1 petit bouquet de persil frais
  • le jus de 2 citrons
  • 1 pointe de couteau de zeste de citron râpé
  • 10 g de laitue de mer séchée en paillettes
  • 20 feuilles de menthe fraîche
  • 1 grosse pincée de graines de cumin (ou de cumin moulu)
  • 1 grosse pincée de coriandre moulue
  • 2 ou 3 c. à s. d’huile de noix

La préparation :

  1. À l’aide d’un hachoir ou d’un robot ménager, hachez finement les choux-fleurs afin d’obtenir une préparation à l’aspect de semoule. Procédez par étapes en taillant successivement les choux-fleurs afin qu’ils conservent leurs couleurs respectives.
  1. Pelez l’échalote et ciselez-la finement. Lavez et effeuillez le persil, puis hachez-le.
  1. Dans un saladier, placez la « semoule » de chou-fleur de la couleur de votre choix, puis ajoutez le reste des ingrédients. Mélangez délicatement. Juste avant de servir, ajoutez les « semoules » de chou-fleur des autres couleurs, puis mélangez à nouveau.

Pour finir
Dégustez bien frais.

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Prolonger son bronzage et garder sa bonne mine d’été, c’est possible

Traits détendus sur teint d’épice : les vacances ont été propices à votre capital séduction. Faites votre rentrée en gardant votre éclat estival !

 

Farniente, soleil et baignades… Difficile de trouver mieux comme programme pour mettre le moral et la séduction au beau fixe. Cette parenthèse zen a en effet tout pour plaire ! Douceur des températures, air pur des grands espaces, journées à rallonge, sommeil à loisir… Loin, bien loin des contraintes, des stress et des vicissitudes du quotidien, le corps et l’esprit font volontiers relâche. Idem pour l’épiderme ! L’été ne lui offre-t-il pas tout le nécessaire pour resplendir ? Dans l’eau de mer, il se gorge de sels minéraux et d’oligoéléments favorables à son velours et à la perfection de son grain. À chaque repas, il fait le plein de fruits et de crudités de saison où il puise vitamines et antioxydants. Il profite sans compter de leurs caroténoïdes, ces pigments orangés qui colorent leur chair avant de sublimer notre peau. Enfin, sous les caresses du soleil, il se pare d’un ambre si flatteur que tout maquillage devient superflu.

 

Le revers du soleil : la déshydratation

De concert, ces traitements de faveur mettent assurément la beauté à l’honneur. Ils nous ont permis d’acquérir une mine superbe que personne n’a envie de voir fondre comme neige au soleil dès le retour à la maison. Mais, comme toute médaille, les vacances ont leur revers. Soumise tout l’été à la chaleur, au vent, aux rayons UV, à l’eau chlorée ou salée, la peau se fragilise. La couche cornée s’épaissit, la déshydratation s’installe. Avec un film hydrolipidique moins résistant aux agressions extérieures, il arrive que la peau enferme au passage quelques bactéries qui n’attendent que la rentrée pour se transformer en boutons. Et c’est bien sûr lorsque le joli hâle d’été cède le terrain à la pigmentation naturelle que le désastre se reflète dans le miroir. Teint brouillé et cellules assoiffées froissent nos traits et notre humeur.

Heureusement, les cosmétiques sont là pour repousser le plus longtemps possible le retour à la case grise mine.

3 astuces pour avoir bonne mine

  • Qui s’expose chichement hâle sûrement! La persistance du bronzage ne dépend pas du nombre d’heures d’exposition mais de la progressivité de son apparition. Les trois premiers jours sans coups de soleil garantissent un hâle plus profond et surtout plus durable.
  • Vos meilleurs alliés pour prolonger les couleurs de l’été ? Les fruits et les légumes contenant du bêtacarotène : abricots, carottes, melon, tomates… Et, riches en vitamine E, ils freinent les radicaux libres, responsables du vieillissement.
  • Côté hydratation aussi, faites votre marché. Au-dessus du panier : artichauts, aubergines, brocolis, céleris, épinards, persil… En réhydratant les cellules grâce à leur apport en zinc et silicium, ils constituent de vrais soins de beauté !
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Mettre en valeur son bronzage

Gommer, hydrater, sublimer. Telle doit être votre devise de rentrée si vous voulez conserver vos jolies teintes d’été.

 

Première règle d’or pour garder son teint doré : éviter de « peler », c’est-à-dire de perdre par dessèchement les cellules mortes qui sont à la surface de la peau. Pour vous épargner cet effet « pellicules », misez sur les gommages doux. En éliminant le film terne et rêche constitué par ces cellules mortes et les impuretés, ils révèlent le bronzage lumineux qui se cachait en dessous. Procédez à l’opération deux jours après le retour des vacances puis une fois tous les huit ou dix jours. Ainsi, votre hâle s’atténuera certes mais d’une façon plus uniforme.

Les crèmes entretiennent

Pendant et après les expositions, le secret d’un bronzage réussi reste incontestablement une parfaite hydratation. Même si vous êtes désormais loin du soleil, continuez pendant plusieurs semaines les soins après-soleil. Ils compensent progressivement les pertes en eau et restructurent l’épiderme. Pour le corps, vous pouvez tricher un peu en choisissant des soins enrichis d’autobronzant. Pour le visage, offrez-vous une crème riche en antioxydants, vitamines E ou C, champions dans la lutte contre les radicaux libres.

Le maquillage sublime

Pris entre le stress de la rentrée et la pollution citadine, votre teint ne tarde pas à menacer de faire grise mine. À moins de miser sur les terres de soleil, de vraies mines d’or pour entretenir vos jolies couleurs. Première consigne : opter pour une formule enrichie en actifs prolongateurs de bronzage. Seconde règle : choisir une teinte identique à celle de votre hâle naturel pour éviter les démarcations. Pour l’application, deux écoles s’affrontent, pinceau rond maxi-format en main… L’une préconise de déposer la poudre uniformément sur tout le visage. L’autre soutient que le rendu est bien plus naturel lorsqu’on se contente d’ensoleiller les zones qui hâlent naturellement en premier : front, nez, pommettes, menton…

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Conseils de Pharmacien : Les gélules font aussi durer le bronzage

Conseils de Pharmacien : Les gélules font aussi durer le bronzage

Pour garder le plus longtemps possible sa jolie mine d’été, les gélules solaires sont de bonnes partenaires. Avant les expositions, les caroténoïdes qu’elles contiennent ont favorisé la production de mélanine. Sous le soleil, le sélénium, le lycopène et les vitamines A et E intégrés dans leur formule ont lutté contre la formation des radicaux libres générés par l’action des UVA et responsables du vieillissement cutané prématuré. Après les vacances, poursuivre la prise de ces compléments alimentaires pendant un mois s’avère favorable à la prolongation du bronzage. À condition de miser sur des formules enrichies en actifs anti-âge et hydratants, type huile de bourrache ou d’onagre. Nourrissantes et hydratantes, elles restaurent la souplesse et l’éclat de la peau, malmenés pendant l’été.

 

Les soins bonne mine<strong> </strong>

Les soins bonne mine 

  • GALÉNIC
    ARGANE, GOMMAGE SOYEUX AU SAVON NOIR

Ses promesses
Destiné aux peaux sèches, ce gommage doux pour le corps possède des propriétés nutritives, réparatrices et antioxydantes.

Son plus
La combinaison de ses deux ingrédients phares : l’huile d’argan, ultra-régénérante, et le savon noir, un condensé d’huile d’olive, connu pour ses vertus hydratantes.

Son mode d’emploi
Appliquez sur peau sèche et massez en douceur. Laissez agir quelques minutes avant de rincer sous la douche, pour laquelle il remplace votre savon habituel.

Notre avis
On aime son parfum caramel et la finesse de ses grains exfoliants. Mais ce qu’on préfère, c’est le fini soyeux qu’il procure. Appliquer un lait après la douche en devient superflu !

  • URIAGE
    GELÉE GOMMANTE DOUCEUR

Ses promesses
Sa texture gel s’engage à déloger les impuretés accumulées sur le visage et à décoller les cellules mortes pour révéler l’éclat du teint.

Son plus
Son principal actif, l’eau thermale d’Uriage. Grâce à sa concentration en sels minéraux, elle possède une action hydratante unique.

Son mode d’emploi
Appliquez une à deux fois par semaine en massant doucement et en évitant le contour des yeux. Rincez abondamment à l’eau.

Notre avis
Très agréable à l’application, ce gel s’étale facilement. Ses microbilles exfoliantes et ses AHA de fleurs d’hibiscus éliminent en douceur les cellules mortes pour relancer le renouvellement cellulaire. Résultat, il révèle l’éclat d’un hâle uniforme et laisse le teint frais et naturel.

  • LIERAC
    SUNIFIC APRÈS-SOLEIL, LAIT SATIN IRISÉ

Ses promesses
Ce lait irisé ultra-fondant rafraîchit la peau gorgée de soleil et prolonge à volonté l’éclat du bronzage.

Son plus
Sa formule intègre un extrait de Mimosa tenuiflora, régénérante, réparatrice et cicatrisante, et un duo hydratant d’huiles de coco et de calendula. Elle est enrichie en peptides stimulateurs de pigmentation et en érythrulose (un autobronzant végétal).

Son mode d’emploi
À appliquer au quotidien, aussi bien sur le visage que sur le corps.

Notre avis
À mi-chemin entre soin hydratant et autobronzant léger, ce lait très discrètement pailleté illumine le hâle et répare les peaux de croco mordues par des abus de soleil.

  • SANOFLORE
    ROSA ANGELICA, CONCENTRÉ D’ÉVEIL RÉ-HYDRATANT

Ses promesses
L’hydrolat de Rosa damascena s’associe au mannose, un sucre végétal, pour « réparer » les systèmes d’hydratation naturels de la peau.

Son plus
Aqueuse, fluide, légère, sa texture surprend par sa sensorialité. Elle soulage les tiraillements cutanés et apporte à la peau de la fraîcheur et de l’éclat.

Son mode d’emploi
Appliquez matin et soir sur l’ensemble du visage, y compris sur le contour de l’œil et sur le cou.

Notre avis
L’effet « rosée matinale » sur le visage et le parfum aux notes de magnolia et de pêche réjouissent les sens. On apprécie particulièrement son action hydratante longue durée qui se poursuit du matin jusqu’au soir.

  • INNOXA
    POUDRE DE SOLEIL TERRE D’ÉTÉ

Ses promesses
Matifier, adoucir et ensoleiller le grain de peau. Telles sont les missions que se donne ce petit bijou make-up à effet bronzant.

Son plus
Sans parfum, sans parabens et sans phénoxyéthanol, cette terre de soleil est composée à 75 % d’ingrédients d’origine minérale.

Son mode d’emploi
Prélevez la poudre avec un gros pinceau rond. Appliquez sur l’ensemble du visage ou par touches sur les reliefs. Faites-en bénéficier votre décolleté !

Notre avis
Cette poudre de soleil se démarque par une texture voile qui embellit la peau sans la dessécher. Elle rehausse le hâle naturel et l’uniformise. À glisser dans toutes les trousses !

 

Se remettre au sport sans que cela ne soit douloureux ?

L’exercice physique est salutaire. Bien choisir l’activité et s’y préparer aussi. Conseils de pro.

Sculpter son corps, perdre quelques kilos ou booster son moral… Quelle que soit la motivation de la reprise, on ne passe pas de l’état « boulot-métro-dodo » à celui d’un sportif confirmé du jour au lendemain. Chacun d’entre nous a des besoins particuliers et possède des aptitudes propres. D’où l’intérêt d’évaluer sa condition physique avant de s’adonner à la pratique sportive. Pour le Dr Roland Krzentowski, médecin du sport, « se remettre au sport est une formidable occasion de faire un bilan santé. Selon les recommandations du Club des cardiologues du sport, celui-ci s’impose d’autant plus si vous êtes un homme de plus de 35 ans ou une femme de plus de 45 ans ». Le bilan médical n’a pas comme objectif de contre-indiquer l’exercice physique mais de permettre de le pratiquer en toute sérénité. « Le plus grand risque pour la santé est la sédentarité. Ce bilan a pour but d’orienter, de sécuriser l’activité, voire d’adapter cette dernière même aux personnes qui pourraient ne pas la penser possible », ajoute le fondateur et associé de Mon Stade, le premier complexe médico-sportif privé dédié aux personnes souhaitant progresser en santé, en forme ou en sport. « Il y a très peu de contre-indications à la pratique d’une activité physique et sportive : une maladie aiguë, une infection, une poussée évolutive d’une maladie chronique. » L’activité est même cruciale pour éviter les maladies cardiovasculaires, pour lutter contre le diabète, le mauvais cholestérol, l’ankylose, l’ostéoporose, les atteintes du système ostéo-articulaire, ainsi que pour prévenir certains cancers.


Un bilan pour une bonne remise en forme

Si le bilan médical est obligatoire pour ceux qui souhaitent faire de la compétition, il peut, pour tous, servir de base à l’élaboration d’un plan santé ou d’entraînement. Il ne doit pas se résumer à un coup de tampon, après un examen se limitant à une série de 30 flexions et à une prise de tension.

«Le questionnaire préalable à la visite médicale est un élément important de dépistage. Vous pouvez le télécharger sur le site de la Société française de médecine du sport, et l’apporter rempli à votre médecin. » Un électrocardiogramme au repos est efficace pour étudier le fonctionnement et le dysfonctionnement du cœur. «Il serait dommage de passer à côté d’un facteur de risque qui pourrait être médicalisé suite à cet examen. »


Ciblez avec le test à l’effort ou une appli sport

En mesurant la tolérance du cœur à l’exercice, le test d’effort peut repérer des troubles inexistants au repos. Dans une démarche purement sportive, il permet aussi de « connaître ses possibilités à l’effort pour mieux programmer un objectif». Chacun d’entre nous a une consommation d’oxygène, une fréquence cardiaque maximale, une vitesse maximale aérobie spécifique. En identifiant ces seuils respiratoires, on peut « construire des entraînements autour des seuils d’essoufflement afin de les repousser ».

 À lire aussi : Sport en salle : les erreurs à ne pas commettre

 

Respectez les seuils de sport

Ne placez pas la barre trop haut et ne sautez pas les premiers chapitres qui sont primordiaux. Restez raisonnable quant à vos objectifs, même si vous avez l’impression de ne pas progresser assez vite. Inutile de nager deux fois plus ou de courir comme un dératé. La progression et la régularité sont les maîtres mots. « Soyez à l’écoute de votre corps. Il ne faut pas être au-delà de la douleur ou de l’inconfort. Si vous n’êtes pas accompagné par un coach, mieux vaut en faire un peu moins. On ne risque rien, si ce n’est que les progrès se feront un peu plus lentement. C’est moins grave que de progresser trop vite et de s’arrêter à cause d’une blessure. » Les bienfaits du sport se ressentent rapidement à la seule condition de le pratiquer intelligemment.

À lire aussi : Se remettre au sport, mode d’emploi

 

À éviter

À éviter

  • Arrêter l’entraînement brutalement: gare à la tête qui tourne…
  • Aller au-delà de l’essoufflement trop longtemps.
  • Testez-vous progressivement, de manière intermittente, avec des phases de récupération.
  • Faire l’impasse sur le renforcement musculaire, notamment des abdominaux et des lombaires. Le tronc doit être stable, la posture correcte.
  • Adopter de mauvaises techniques gestuelles.
  • Attention aux tendinopathies

 

Méningite à méningocoques, on vaccine ?

Malgré une antibiothérapie adaptée, une méningite bactérienne peut engager le pronostic vital ou laisser des séquelles.

 

La méningite est une inflammation des membranes (méninges) enveloppant le système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Elle traduit le plus souvent une infection causée par un virus (70 % des cas). Elle peut également être due à des champignons ou à des bactéries, dont le méningocoque, responsable de près d’un quart des méningites bactériennes en France. Neisseria meningitidis se trouve dans le nez ou l’arrière-gorge de beaucoup de personnes. Pour le transmettre, il leur suffit de tousser, d’éternuer… ou d’embrasser. La bactérie peut rester tapie sans jamais provoquer de symptômes, ou au contraire être à l’origine d’une méningite. La période d’incubation est comprise entre 2 et 10 jours. L’infection touche principalement les moins de 25 ans, lors de périodes de grande fatigue.

 À lire aussi : La méningite, un danger à ne pas négliger

 

Surveiller les symptômes de la méningite bactérienne

Une méningite bactérienne peut engager le pronostic vital : elle requiert une prise en charge médicale urgente. Fièvre élevée, céphalées, raideur de la nuque, courbatures, photophobie, nausées, vomissements en jet… sont des signes d’alerte. Il faut consulter immédiatement. Des boutons de type herpès autour de la bouche et du menton sont apparus ? Il y a des taches rouge violacé (purpura) sur le corps ? La bactérie s’est répandue dans l’organisme. Allez directement aux urgences. Sans traitement adapté, une méningite peut se révéler mortelle ou entraîner de graves lésions cérébrales, une surdité, des troubles de l’apprentissage… Avec un traitement adapté instauré rapidement, l’évolution est favorable dans cinq cas sur six.

 

La vaccination contre la méningite

La prévention repose sur la vaccination contre le méningocoque et sur le traitement préventif de l’entourage du patient atteint d’une méningite à méningocoque. Les personnes en contact étroit avec le malade sont également vaccinées.

Depuis 2010, le vaccin contre le méningocoque de type C (Meningitec®, Menjugate® kit, Neisvac®) est recommandé (et remboursé) dès 12 mois. Le « rattrapage » est conseillé aux enfants, adolescents et jeunes adultes. L’objectif est aussi de protéger, indirectement, les personnes non vaccinées, dont les nourrissons de moins de 12 mois.

Le Vaccin méningococcique A + C polyosidique® est utilisé dans des indications très restreintes chez les enfants de 6 à 11 mois. Celui contre les types A, C, W135, Y (Menveo®, Nimenrix®) est destiné aux enfants immunodéprimés, aux personnes ayant subi une ablation de la rate, aux voyageurs dans des pays à risque… Celui contre le type B (Bexsero®) n’est recommandé, en France, que pour les personnes à risque élevé.

 

Plusieurs méningocoques : sérogroupes et protection

Plusieurs méningocoques : sérogroupes et protection

Certaines bactéries, bien que de la même espèce, présentent des variations de structure. Ces sous-espèces sont désignées par les termes de sérogroupes ou sérotypes. On a recensé plus de 10 sérogroupes de méningocoques. Plusieurs sont connus comme provoquant des épidémies : A, B, C, W135, Y… Aucun vaccin ne protège contre tous ces groupes. On peut donc contracter une infection quoique vacciné. Et même si on a déjà eu une infection à méningocoque, car on n’est immunisé que contre le groupe déjà « rencontré ».

 

À savoir

À savoir

Chez un nourrisson, les signes de méningite peuvent différer mais la prostration (enfant « mou ») est souvent présente. Au moindre doute, allez aux urgences !

 

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Apaiser une peau sèche

Quand la peau est très sèche et réactive, souvent la maladie en est la cause, ou le vieillissement. Connaître ses agresseurs, c’est le début du soin.

 

La peau est le plus lourd et le plus grand de nos organes : 4 kg pour 2 m2 en moyenne. Nous naissons avec un certain type de peau : normale, grasse, sèche ou mixte ; rien de pathologique, comme le fait d’avoir les yeux bleus ou les cheveux noirs. On peut cependant hériter d’une peau atopique dès les premiers mois de la vie. Et la peau peut changer de nature lorsque des traitements lourds soignent une autre partie du corps. Ou tout simplement parce qu’elle vieillit en même temps que celui ou celle qu’elle protège. Notre enveloppe est bien le reflet de notre bien-être ou de notre mal intérieur. Si rien ne venait perturber son bel équilibre (et le nôtre), la peau est, paraît-il, programmée pour durer 150 ans ! En attendant, le dermatologue figure parmi les spécialistes dont le cabinet ne désemplit pas. Les motifs de le consulter ne manquent pas : acné, eczéma, psoriasis, infections cutanées, cancers… Sans oublier les soins pour combattre le vieillissement qui, lui, n’est pas une maladie de… peau.

Lutter contre la sécheresse cutanée

La peau est en contact permanent et simultané avec notre « intérieur » et notre environnement. Lorsque notre organisme subit une agression, la peau ultrasensible est aux premières loges et réagit. Quand elle « respire », cela se ressent partout dans le corps ; mais quand elle est asphyxiée, elle fait mal. Ainsi, 8 personnes sur 10 souffrent de problèmes de peau qui ont un impact majeur sur leur qualité de vie pour au moins 25 % d’entre elles. La souffrance est souvent due à une sécheresse cutanée qui peut survenir à tout âge. Elle est, par exemple, l’un des symptômes de l’eczéma atopique du petit enfant, mais aussi l’une des conséquences des traitements anticancéreux. Cette sécheresse de la peau fait aussi partie des suites de la ménopause, lorsque la disparition des hormones sexuelles la laisse fine et fragilisée. Si on ne peut éliminer toutes les causes souvent complexes du desséchement, on sait en revanche bien réparer et apaiser la peau lorsqu’elle est dans tous ses états.

 À lire aussi : La peau dans tous ses états – acné, psoriasis, vaisseaux, etc.

 

Soulager la dermatite atopique de son enfant 

Cette maladie chronique, de plus en plus fréquente, touche 20 % des enfants de moins de 7 ans. Traitée dès son déclenchement, elle peut régresser.

 

Comme l’asthme et la rhinite allergique, la dermatite atopique apparaît sur un terrain héréditaire particulier lié à une hypersensibilité à certains allergènes de l’environnement. À la fois maladie inflammatoire de la peau et pathologie du système immunitaire, l’atopie se manifeste par des plaques rouges, des vésicules suintantes et des croûtes. Très prurigineuses, ces lésions affectent les plis, le ventre, les jambes, les coudes mais aussi le visage. La maladie évolue en alternant poussées inflammatoires et accalmies.

 À lire aussi : Peau de bébé : prévention et soin

 

Une souffrance partagée

Si la dermatite atopique débute souvent avant l’âge de 6 mois, elle disparaît dans 80 % des cas avant 7 ans. En attendant, l’enfant vit un calvaire. Sa peau rouge très sèche le démange tant qu’il se gratte parfois jusqu’au sang. Il pleure. Il dort mal. Face à sa souffrance, les parents sont désemparés. La maladie bouleverse la vie de toute la famille. C’est une bataille au quotidien pour en venir à bout même si les traitements actuels aident au retour à une vie plus douce.

Des soins locaux quotidiens : dermocorticoïdes, émollients

Bien adaptés, bien compris et instaurés tôt, ils soulagent vraiment.

  • Pour réduire l’inflammation et le prurit, le médecin prescrit un dermocorticoïde, pommade ou crème selon l’aspect sec ou suintant des lésions, à appliquer suivant un dosage et une durée limités. Une cure thermale de 3 semaines est parfois indiquée dans une station spécialisée (Avène, La Roche-Posay, Rochefort…). Enfants et parents y apprennent à vivre avec cet eczéma envahissant.
  • Pour diminuer la sécheresse, une application quotidienne d’émollient sur les zones non rouges selon un pommadage précis. Et lors des accalmies sur tout le corps afin de réhydrater la peau et prévenir l’inflammation. « La peau sèche est le premier signe génétique de la maladie. L’émollient est incontournable pour restaurer la barrière cutanée altérée tant que l’enfant n’a pas de poussées. Une peau bien hydratée empêche les allergènes de passer », explique la dermatologue Marie-Christine Derouet.
  • Le choix du produit est dicté par la façon dont la peau de l’enfant le supporte. Parmi les références : Lipikar AP+ (La Roche-Posay), Stelatopia (Mustela), XeraCalm AD (Avène). L’action apaisante est optimale lorsque l’émollient est passé après la toilette. Celle-ci se fait avec un nettoyant, solide ou liquide, sans savon ni parfum. Des règles à suivre au long cours car l’atopie et l’aspect peau sèche persistent toute la vie.
Réponses d'expert : Stop à la corticophobie

Réponses d'expert : Stop à la corticophobie

MARIE-CHRISTINE DEROUETDr MARIE-CHRISTINE DEROUET
Dermatologue, La Roche-Posay

Confondant dermocorticoïde et corticoïde par voie orale, certains parents ont peur de la cortisone. Or, le traitement cortisonné local calme l’inflammation et évite la surinfection. Ces parents ont d’autant plus tort que le médecin essaie toujours de trouver la dose minimale efficace sur un temps court. Si l’on suit bien la prescription, il n’y a pas de problème. Seuls les abus (produit mal utilisé, en trop grande quantité, trop longtemps ou pas assez) provoquent des effets néfastes. Si aucune amélioration n’est observée alors que l’application est correctement faite, d’autres thérapeutiques plus lourdes prennent le relais (photothérapie, immunosuppresseurs par voie générale pour les eczémas sévères nécessitant l’hospitalisation). Ce qui reste exceptionnel.

 

Santé connectée

Santé connectée

PO-SCORAD
Une appli pour évaluer l’eczéma de son enfant. À télécharger sur www.fondation-dermatite-atopique.org

 

Atténuer les effets cutanés des thérapies anti-cancer

En faisant du bien, les traitements lourds font aussi du mal. Pour soulager une peau devenue plus sensible et fragilisée, règles d’hygiène et soins dermocosmétiques sont associés.

 

De nombreuses vies sont épargnées grâce aux traitements oncologiques. Ils ont cependant des conséquences négatives sur l’apparence physique. Il faut « faire avec » ces effets qui sont souvent le signe que le traitement atteint sa cible. Pour autant, il ne s’agit pas de subir cet inconfort supplémentaire. Aujourd’hui, oncologues et dermatologues travaillent ensemble pour prendre en charge les troubles cutanés liés aux thérapies. Les patient(e)s apprennent ainsi à soulager leur épiderme agressé et à prendre soin de leur peau devenue réactive.

 À lire aussi : Comment lutter contre les effets secondaires du cancer

 

La priorité : hydrater et graisser les peaux asséchées

La radiothérapie provoque des brûlures. Chimio-, immuno- et thérapies ciblées dessèchent la peau. Œdème, érythème, prurit, perte d’élasticité, éruptions de boutons sont d’autres symptômes induits. La peau devient rouge, irritée, démange, tiraille, pèle. Savoir que ces désagréments sont inévitables a au moins l’intérêt de ne pas attendre leur survenue pour commencer les soins destinés à les prévenir ou les atténuer.

Une bonne hydratation est primordiale pour restaurer le film lipidique, restituer la souplesse de la peau, apaiser les démangeaisons. L’arsenal dermocosmétique est celui préconisé contre l’ultrasécheresse : syndet ou huile lavante, émollients en crème ou baume. Un produit hydratant et régénérant peut être utilisé chaque jour, à condition de l’appliquer à distance des séances de thérapie. Un baume relipidant à l’urée calme les pieds et les mains atteints d’un syndrome douloureux (érythème, sécheresse, fissure ou épaississement). Si cela ne suffit pas, un dermocorticoïde, prescrit sur une durée limitée, traite cette nouvelle inflammation.

Une cure réparatrice

Le protocole dermatologique post-cancer peut inclure une cure thermale spécifique. Elle apaise les brûlures des radiothérapies et accélère la cicatrisation. Après un cancer du sein non métastatique traité, les trois semaines remboursées par la Sécu sont une parenthèse réparatrice qui améliore l’état cutané comme le moral. Chaque station thermale spécialisée travaille avec un centre anti-cancer de référence (liste sur www.medecinethermale.fr).

Témoignage : Hydrater sa peau, cela s’apprend

Témoignage : Hydrater sa peau, cela s’apprend

Avec la chimio, tout devient sec de la tête aux pieds ! J’avais l’impression que ma peau risquait de se casser à tout moment. On perd ses cheveux, le cuir chevelu souffre aussi. On se sent tellement mal, on ne se reconnaît plus dans la glace. Pour passer ce cap, vécu comme une souffrance en plus, on a besoin d’aide physique et morale. Une spécialiste du service m’a conseillé de bien hydrater mon corps et m’a montré comment faire. Avant je ne mettais jamais de crème, et c’est devenu important de faire attention à ma peau. Appliquer consciencieusement ma crème avant le coucher me fait du bien. Au corps comme à la tête.

Véronique, 53 ans

À savoir

À savoir

Ces deux programmes bénéficient de l’expertise du centre de cancérologie Gustave-Roussy.

  • Le site www.one-smile.care, à l’initiative des laboratoires dermatologiques Pierre-Fabre, est un espace d’infos et conseils illustrés par des fiches et des vidéos explicatives sur chaque pathologie cutanée.
  • Le Guide Beauté de La Roche-Posay et L’Oréal Recherche & Innovation répond aux besoins des femmes en soins anti-cancer. Il est disponible dans les pharmacies et les services hospitaliers.

 

Après la ménopause, la sécheresse cutanée s’installe avec tiraillements et démangeaisons à la clef

La faute aux hormones en baisse et à l’avancée en âge. Les solutions anti-dessèchement ne manquent pas pour que la peau reste en bonne santé.

 

La xérose physiologique est une extrême sécheresse de la peau dont se plaignent souvent les personnes âgées. À la ménopause, avec la baisse de production des hormones sexuelles, la sécrétion lipidique et sudoripare diminue, la régénération cellulaire ralentit. Avec l’âge, mais aussi à cause du tabac, du soleil, voire du stress, la peau devient moins ferme, plus fine, rugueuse, sèche car l’eau qu’elle contient s’évapore plus vite. La peau qui vieillit sans hydratation se flétrit ou ressemble à des écailles qui desquament comme des pellicules. Avec sa barrière lipidique déficiente, la peau sèche est mal protégée contre les irritants extérieurs. Du coup, elle tire, pique. La prise en charge de ces peaux assoiffées est curative et préventive.

 À lire aussi : Notre DOSSIER « Sécheresse cutanée : de l’eau pour ma peau »

 

Les bons réflexes pour traiter une peau sèche

Le traitement symptomatique standard repose sur les émollients déjà évoqués. « La sécheresse cutanée liée à l’âge n’est pas une maladie comme l’eczéma atopique. La peau est sèche, elle pèle, mais sans présenter de plaques rouges. Les crèmes très hydratantes associées aux règles d’hygiène sont indispensables pour reconstruire la barrière cutanée. Maintenir leur teneur en eau ainsi que leur flore microbienne protectrice est la seule façon d’apaiser ces peaux vieillissantes ultrasensibles », explique le Dr Derouet.

  • Se laver avec des nettoyants doux sans savon. « Le savonnage complet quotidien du corps est proscrit sur une peau très sèche. Deux fois par semaine suffisent. Seul l’essentiel (aisselles, fesses) doit être savonné car il faut limiter l’agression du film lipidique. Rincer seulement tout le corps puis sécher en tamponnant », recommande la dermatologue.
  • Appliquer chaque jour après la douche, sur la peau encore humide, un soin (crème, baume ou huile) qui hydrate l’épiderme et réduit les tiraillements. Par exemple : crème nutritive anti dessèchement Xera-Mega A-Derma, huile lavante apaisante Sensinol Ducray, Argan Huile végétale bio Naturactive, Baume confort hydratation intense Neutrogena, Lait corps confort à l’amande bio Weleda.
  • Enrichir son alimentation en acides gras essentiels qui renforcent la couche lipidique, favorisent l’élasticité et la bonne hydratation. On en trouve dans les poissons gras (harengs, sardines), les huiles de colza ou de noix…
  • Et transpirer ! Car « l’absence de transpiration qui caractérise l’avancée en âge est aussi un facteur de sécheresse cutanée », conclut la dermatologue.

 

Émollients et ths

Émollients et ths

  • Le traitement hormonal de substitution est reconnu pour pallier la sècheresse cutanée liée à la ménopause. Vu le nombre de ses contre-indications, c’est une décision à prendre à trois : la patiente, le gynécologue et le dermatologue.
  • Il n’est pas obligatoire d’alterner les produits émollients mais on peut en tester plusieurs. Parfois c’est une question d’actifs les composant ou de texture qui fait la différence (en général on n’aime pas que « ça » colle). L’univers de la marque ou l’intensité de la sécheresse ont aussi leur importance. Le produit qui convient à votre peau sera toujours celui qui vous fait du bien.

 

Flavie Flament : « Les gens heureux attirent les autres comme un aimant ! »

Star de la télévision pendant dix ans mais fatiguée par cette surexposition, c’est sur RTL que Flavie Flament a trouvé son équilibre. Et les auditeurs sont au rendez-vous.

 

Comment expliquez-vous le succès de On est fait pour s’entendre ?

C’est une émission interactive sur des sujets variés, remarquée pour son authenticité et sa proximité avec les auditeurs. Elle est la plus écoutée sur cette tranche horaire. Peut-être parce que nous donnons la parole à des anonymes, que nous écoutons avec une véritable empathie. Cela crée des liens très forts.

 

Quels sont les thèmes qui vous ont le plus touchée ?

J’étais bouleversée lors de l’émission sur le thème de la difficulté que nous avons tous à dire je t’aime aux personnes qui nous sont chères. Pas seulement dans les rapports amoureux, mais aussi dans les relations entre parents et enfants, frères ou sœurs… C’était très émouvant.

 

Sur TF1, vous avez vécu des moments forts.

Le fait de présenter des émissions comme Exclusif, Stars à domicile, Saga, Vis ma vie… devenait très chronophage. J’étais prise dans un tourbillon. L’image que les médias renvoyaient de moi ne correspondait pas du tout à la femme que j’étais. Et cela m’affectait beaucoup. La vie est une succession de parenthèses, qu’on ouvre et qu’on referme. Aujourd’hui, j’ai trouvé mon équilibre.

 

C’est le fait de quitter la télévision, en 2009, qui vous a libérée ?

J’ai en effet dit non à une situation pourtant confortable. C’était à la fois un coup de tête et une décision mûrement réfléchie. Dans la vie, la liberté n’a pas de prix. Mais cela ne m’empêchera pas de revenir un jour à la télévision, avec une émission qui me correspondrait vraiment. Je ne suis pas dans le rejet absolu de la télé.

 

Quelques mois plus tard, on vous retrouve sur RTL avec Tout le plaisir est pour nous.

À la radio, je suis vraiment à ma place ! J’ai trouvé ma voie et ma voix ! J’avais déjà découvert l’importance de cette dernière lorsque je prenais des cours de théâtre. Sur les ondes, on ne peut pas mentir avec les intonations qu’on lui donne ! On est dans le vrai.

 

Que vous a apporté ce changement de parcours ?

Que ce soit à la télévision ou à la radio, j’ai toujours bénéficié de l’affection du public. Le grand changement, c’est le temps libre. J’en ai certainement de moins en moins aujourd’hui, mais j’ai appris à le gérer. Et je m’accorde des parenthèses salvatrices.

 

Dans votre premier livre, Les Chardons, l’héroïne était anorexique et victime de harcèlement moral. Était-elle proche de vous ?

Elle était proche de moi, oui ! L’anorexie est quelque chose qui me touche de près. Mais tout cela me semble bien loin aujourd’hui. Je me sens particulièrement épanouie et j’ai le bonheur contagieux. Être bien dans sa peau donne confiance en soi. L’important est de rester soi-même en toutes circonstances et d’être lucide dans les rapports humains. Les gens heureux attirent les autres comme un aimant !

 

En matière de santé, êtes-vous quelqu’un de « préventif » ?

Après avoir privilégié la forme pendant des années, j’ai décidé de privilégier le fond. Je suis très à l’écoute de mon corps et je ne laisse plus le mal-être s’installer en moi. En matière de nourriture, je ne boude pas mon plaisir. Ce qui ne m’empêche pas de faire attention en ayant une bonne hygiène alimentaire. Je consomme peu de viande et je privilégie les fruits et les légumes de saison. En plus, j’adore faire la cuisine et je suis une adepte des produits bio.

 

Quel rôle joue le pharmacien dans votre vie ?

J’ai longtemps habité au-dessus d’une pharmacie dont le titulaire est devenu mon meilleur copain. J’écoute particulièrement ses conseils. Dès que je rentre chez moi, je me démaquille systématiquement. Quant à mes cheveux, je les entretiens avec les produits René Furterer. Cet ami m’a fait découvrir notamment les inhalations pour protéger ma voix. Depuis lors, j’ai déménagé, mais je continue d’être une bonne cliente de la pharmacie.

 

Pratiquez-vous un sport particulier ?

Je fais beaucoup de vélo ainsi que de la natation. Et je pratique aussi la barre au sol. J’aime bien m’offrir des escapades en thalasso. Dernièrement, je suis allée à Quiberon et j’ai adoré les massages et les douches sous-marines. L’air iodé a quelque chose de vivifiant qui me donne toute l’énergie dont j’ai besoin !

 

Quelles sont vos astuces pour lutter contre le stress ?

Il y a quelques années encore, je ne connaissais pas le stress. Cela m’arrive depuis quelque temps, mais je sais en faire mon allié. Il peut même devenir un moteur ! Pour me relaxer, j’ai pratiqué le yoga pendant un certain temps. Mais j’aime aussi la méditation. La confrontation avec moi-même ne me fait pas peur. La solitude m’apaise parfois ; elle me permet de me retrouver. Je suis très sensible au monde qui m’entoure. Je me sens concernée par la cause écologique. J’aime profondément la nature et je fais tout ce qui est de mon domaine pour préserver notre planète.

 

Vous publiez aujourd’hui un conte pour enfants, Lulu la Mouette. Comment cette idée vous est-elle venue ?

Elle s’est imposée il y a six ans. J’étais sur une plage, en Corse, avec mon fils Enzo. Il m’a demandé de lui raconter une histoire. En levant les yeux, j’ai aperçu une mouette et l’idée de Lulu la Mouette est aussitôt venue à moi. Lulu est la canaille des quais de Trouville ; elle fait caca sur tout le monde. Jusqu’au jour où elle a un coup de foudre pour Armand le Goéland. Ensuite, j’ai trouvé un excellent illustrateur en la personne de Pascal Lemaître. Et le livre a vu le jour pour mon plus grand bonheur !

À écouter / À lire

À écouter / À lire

  • À écouter
    On est fait pour s’entendre !
    Du lundi au vendredi de 15 à 16 heures sur RTL. Au micro de Flavie Flament, les auditeurs de la station partagent leurs expériences. Et les experts prodiguent leurs conseils sur des questions sociétales, relationnelles ou médicales.
  • À lire
    LULU, LA MOUETTE
    Le premier album jeunesse de Flavie Flament.
    Illustré par Pascal Lemaître, Éd. Mango Jeunesse, 14,50 €.

Recette d’automne au citron : le Cheesecake léger

Temps de préparation : 25 minutes
Temps de cuisson : 1h05
Temps de repos : 12 heures

Ingrédients pour 4 personnes

• 30 g de margarine bio + 1 noix pour le moule
• 90 g de cigarettes russes
• 400 g de fromage blanc
• 3 œufs
• 70 g de sucre de canne
• le jus et le zeste râpé de 1 citron non traité

La préparation :

1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Faites fondre la margarine. Dans un saladier, écrasez les cigarettes russes de façon à obtenir de grosses miettes. Ajoutez la margarine fondue, mélangez.

2. Passez un peu de margarine dans un moule à charnières de 20 cm de diamètre et tassez-y la préparation à base de biscuits en vous aidant du fond d’un verre. Enfournez pour 15 min, jusqu’à ce que le fond du cheesecake commence à dorer. Retirez le moule du four et abaissez celui-ci à 150 °C (th. 5).

3. Fouettez le fromage blanc avec les œufs et le sucre. Incorporez le zeste et le jus de citron. Versez le mélange dans le moule ; lissez la surface avec une spatule. Enfournez pour 50 minutes. Laissez-le refroidir dans le four.

Pour finir
Avant de le déguster, placez-le pendant 12 heures au réfrigérateur.

 

À savoir

À savoir

C’est grâce à sa richesse en vitamine C que le citron a fait le tour du monde pour prévenir le scorbut à l’époque des grands navigateurs.

Recette aux légumes : le pain à la purée et aux graines de courge

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes
Temps de repos : 1 h 50

Ingrédients pour 2 pains :

  • 300 g de purée de courge
  • 300 g de farine T45
  • 200 g de farine T110
  • 100 g de graines de courge + 2 c. à s.
  • 20 g de levure de boulanger fraîche
  • 12,5 cl d’eau tiède
  • 10 g de sel
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. de sucre de canne blond

La préparation :

  1. Dans un bol, mélangez levure, sucre et eau. Laissez reposer jusqu’à obtention d’une sorte de mousse (10 min).
  2. Dans un saladier, déposez les farines, les 100 g de graines et le sel. Formez un puits, versez-y la purée de courge, l’huile et la levure. Pétrissez à la main (10-15 min) ou au robot (5 min) jusqu’à ce que la pâte se décolle des parois. Couvrez d’un torchon humide. Laissez doubler de volume dans un endroit tiède (1 heure).
  3. Sur un plan fariné, dégazez la pâte en appuyant dessus avec les poings. Divisez la pâte en deux. Façonnez deux boules, déposez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Badigeonnez-les d’eau et parsemez de graines. Incisez les pains à l’aide d’un couteau tranchant. Laissez à nouveau reposer dans un endroit tiède (40 min).
  4. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6-7). Enfournez pour 30 min. À mi-cuisson, retournez la plaque pour une dorure uniforme.

Pour finir
À la sortie du four, laissez refroidir sur une grille.

 

À savoir

À savoir

Connaissez-vous la butternut, ou doubeurre, une variété particulièrement onctueuse ? Testez-la en soupe ou en gratin : un délice !