Affiner sa silhouette avec une thalasso à Saint-Malo

Perdre la petite bouée gagnée en hiver… Une résolution de printemps que deux nouvelles cures thalasso à Saint-Malo aident à tenir.

 

Dans la lutte contre les capitons ou des kilos superflus, l’activité physique et une bonne hygiène alimentaire sont essentielles. Associez-les à des soins marins, des applications d’algues ou de boues chauffantes, et retrouvez le chemin de la minceur.

 

Fermeté et bien-être à Saint-Malo

Au bord d’une plage de sable fin qui s’étend sur trois kilomètres, les Thermes marins de Saint-Malo sont majestueusement tournés vers le grand large.

La cure thalasso à Saint-Malo

Infos

Infos

Renseignements sur la cure Mer et Silhouette au féminin aux Thermes marins de Saint-Malo, cliquez sur www.thalassotherapie.com
Le programme de la cure Mer et Silhouette au féminin se déroule sur six jours et comprend vingt-quatre soins dont un diagnostic de vos mensurations, des séances de Cellu M6 (un appareil de massage par palper-rouler) ainsi que trois masques minceur : drainant, cellu-lissant et cryogénique. Puis vous découvrirez les modelages des zones rebelles (ventre, cuisses ou fessiers), suivis par des enveloppements d’algues et des séances encadrées en piscine (avec jet lombaire et cervical) ou piscine tonique. Vous aurez un entretien avec le nutritionniste au cours de la cure. Celle-ci se clôturera par un bilan de vos nouvelles mensurations.

Qu’en attendre de cet hôtel Saint Malo ?

Sans régime ou injonctions drastiques, cette cure met l’accent sur les bonnes habitudes à adopter dans votre vie quotidienne. Son objectif est certes de vous aider à mincir, mais sans oublier l’équilibre et le bien-être. Une silhouette affinée et une peau plus ferme récompenseront cette nouvelle hygiène de vie.

Témoignage : les résultats étaient visibles !

Témoignage : les résultats étaient visibles !

J’ai vécu un séjour à la fois tonique et relaxant. L’association de soins de thalasso, d’activités physiques et de lipomodelages m’a vraiment aidée à mincir. À la fin de la cure les résultats étaient visibles : je suis repartie avec deux centimètres de tour de taille en moins !
Fabienne J. (Nantes)

Minceur et harmonie à Cabourg

Situé sur la promenade Marcel-Proust et tourné vers la mer, le centre de thalassothérapie Thalazur Cabourg bénéficie d’une décoration soignée, recourant à des matériaux nobles : pierre, métal et bois flotté.

La cure

Infos

Infos

Renseignements sursur la cure Résolution Minceur au centre Thalazur Cabourg, cliquez sur www.thalazur.fr
Le programme de six jours de la cure Résolution Minceur englobe trente soins dont un gommage cuivré aux sels de la mer Morte, un modelage minceur, un rituel soin Suprême Fermeté Corps et des applications « thermosudation » au fucus. Mais vous découvrirez aussi les douches à jet « Silhouette », les enveloppements d’algues reminéralisantes, sans oublier les activités sportives comme les séances d’aquabiking ou d’aquapower (une variante dynamique de l’aquagym) ou la marche nordique sur la plage.

Qu’en attendre ?

C’est une cure centrée autour de trois thématiques : alimentation équilibrée, sport et harmonie de l’esprit. Les clés de sa réussite sont les bienfaits des soins marins et des soins minceur associés à un suivi diététique et sportif, à des cours de cuisine, à des activités physiques, mais aussi à des séances de sophrologie. Vous apprenez à maigrir mais aussi à être plus en harmonie avec votre corps, sachant ce qui est bon pour lui.

Réponses d'expert : J'accompagne dans une démarche minceur !

Réponses d'expert : J'accompagne dans une démarche minceur !

Céline Daï,
diététicienne

En qualité de diététicienne, j’accompagne tout au long du séjour les curistes dans une démarche minceur. Le rééquilibrage nutritionnel étant mon principal objectif, j’enseigne aux curistes à perdre du poids en modifiant leurs habitudes. Enquête alimentaire, cours de cuisine et ateliers diététiques s’inscrivent dans le suivi personnalisé que nous instaurons.

Au jour le jour avec une maladie de Parkinson

Au moins 2 fois plus élevé*, tel est le risque pour les agriculteurs de développer une maladie de Parkinson lorsqu’ils ont utilisé larga manu des pesticides de type organochloré…

 

La maladie de Parkinson se manifeste quand la majorité des « neurones à dopamine » ont disparu. Si on ne sait pas la guérir aujourd’hui, il est possible d’en contrôler les effets, pendant de nombreuses années.

 

Symptômes de la maladie de Parkinson

Près de 150 000 personnes en France sont touchées par la maladie de Parkinson, qui est la deuxième affection neurologique dégénérative après celle d’Alzheimer. L’âge moyen de sa découverte est de 64 ans, mais elle débute une fois sur dix avant 40 ans. Elle n’est donc pas le « privilège » du vieillard. Le tremblement (de repos), un des trois signes emblématiques de la maladie, est souvent absent au début (deux fois sur trois) et inconstant une fois la maladie installée (présent sept fois sur dix). Mieux vaut donc se garder des préjugés !

Ce sont finalement des signes moins visibles qui sonnent l’alerte… Aux tout premiers stades de la maladie, l’on observe plutôt une légère raideur : le ballant d’un bras n’est plus tout à fait identique à l’autre, le visage se fige un peu et comme l’expression des émotions est liée aux muscles du visage, ici moins réactifs, la personne a l’air déprimé… et consulte pour cela, encouragée par un proche. Autre signe inaugural, une micrographie : l’écriture est d’abord normale, puis de plus en plus petite (jusqu’au trait), en raison du déficit de dopamine (qui « donne le rythme » dans le cerveau).

Avec le tremblement, c’est le ralentissement du rythme et l’enraidissement qui définissent la maladie. Une personne souffrant de Parkinson est en quelque sorte figée, notamment le matin au moment de la mise en route. Et l’impulsion doit être donnée par un tiers pour déclencher les commandes automatiques cérébrales.

 

Comprendre les aléas de « son » Parkinson

Les médicaments, qui se substituent, de façon directe ou indirecte, au neuromédiateur manquant, la dopamine, rendent la maladie plus « confortable ». Un certain nombre d’effets indésirables, liés à la maladie ou à son traitement, peuvent déconcerter.

Les hallucinations et les troubles du contrôle

Au moins la moitié des patients atteints de Parkinson souffrent d’hallucinations, plus volontiers visuelles, à un moment ou à un autre de l’évolution de leur maladie. Autre préoccupation, les troubles « cognitifs » (difficultés de concentration et troubles de la mémoire), en général mineurs. Plus déconcertants, les troubles du contrôle des pulsions (achats compulsifs, jeux d’argent, hypersexualité, etc.) qui surviennent plutôt chez les hommes, comme « addicts » à la dopamine, jeunes, déjà joueurs et qui reçoivent de fortes doses d’agonistes dopaminergiques (les médicaments que l’on donne en première intention aux jeunes « Parkinson »).

Une vraie dépression ?

Elle peut être confondue avec l’apathie (un défaut de motivation) qui caractérise la maladie de Parkinson… Près de la moitié des parkinsoniens ont ainsi des symptômes dépressifs (une humeur triste) ; un tiers serait à la fois apathique et déprimé. Enfin, en raison cette fois des médicaments, des fluctuations psychologiques peuvent accompagner les fluctuations motrices, en (grandes) dents de scie parfois, de la dépression à l’euphorie.

L’apathie se manifeste par un manque d’initiative ou de persévérance, une dépendance vis-à-vis d’autrui pour organiser les activités, une restriction des champs d’intérêt, un émoussement des affects (positifs comme négatifs), etc. Le patient apathique est encore indifférent à son état, à l’opposé du dépressif, que ce dernier souffre en silence ou qu’il exprime ses pensées négatives.

 

Une vie au ralenti avec Parkinson

Au fil de la maladie, il est conseillé d’adapter les temps de préparation, qui s’allongent insensiblement, de toilette notamment, pour être prêt dans les temps, pour une consultation par exemple. Rien ne sert de courir, il faut partir à point…

Un permis en sursis

La maladie, qui doit d’ailleurs être déclarée à la Commission médicale des permis de conduire, peut être, à la période des blocages, un obstacle à la conduite automobile.

Conseils de Pharmacien

Conseils de Pharmacien

  • Avant 60 ans, schématiquement, ce sont les « agonistes dopaminergiques » qui sont préférés, c’est-à-dire des médicaments qui se comportent comme de la dopamine dans le cerveau ; toutefois, la prudence est de mise, en raison de la survenue éventuelle de troubles du comportement, de somnolence, etc.
  • Après 70 ans, le médicament de référence est la L-Dopa (qui se transforme dans le cerveau en dopamine), en raison de son efficacité et de son profil de tolérance, plus compatible avec le « grand âge ». Après quelques années, des blocages inopinés et des mouvements anormaux peuvent se produire, liés surtout à la progression de la maladie.
  • À savoir, le tremblement ne doit pas inquiéter : il signifie que le patient va bien et pense à autre chose qu’à sa maladie. En effet, plus il est ému, réfléchi, pris dans des pensées autres que sa maladie et complexes, et plus il tremble, sans le ressentir pour autant.
Réponses d'expert : peut-on ralentir l’évolution de la maladie ?

Réponses d'expert : peut-on ralentir l’évolution de la maladie ?


Pr Stéphane Palfi
Neurochirurgien à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil)

Un inhibiteur enzymatique (de la famille des IMAO-B), la rasagiline, freine la progression de la maladie. Son efficacité est déjà établie. Le traitement devrait être débuté le plus précocement possible, particulièrement pour les « jeunes » parkinsoniens. Ce qui change totalement notre manière d’envisager la maladie et son traitement, jusqu’ici décidé exclusivement en fonction de la gêne ressentie, c’est-à-dire de l’intensité des symptômes.

À l’état de recherche encore, les travaux, lillois, qui concernent un « chélateur » du fer, la défériprone. Celle-ci débarrasse le cerveau (uniquement) de son fer (en excès ou mal réparti), et protégerait ainsi les neurones « dopaminergiques ».

À lire

À lire

Livre_maladie_parkinson_au_jour_le_jourLA MALADIE DE PARKINSON AU JOUR LE JOUR

Parkinson ? Un malade parfois bien difficile à comprendre tant les effets de la maladie et de ses traitements brouillent les cartes…

Anne-Marie Bonnet et Thierry Hergueta, éd. John Libbey, 192 p., 25 €.

*Source : Professional exposure to pesticides and Parkinson’s disease, Alexis Elbaz, et al., Annals of Neurology, juin 2009

Courir en musique pour faire passer l’effort

Savez-vous que la musique joue un rôle dans la préparation physique et mentale à l’effort ?


On n’hésite pas à écouter de la musique sport

Les études du Dr Costas Karageorghis, chercheur anglais à l’université Brunel à Londres, le confirment : la musique améliore la bonne humeur, favorise le calme et l’équilibre, et tempère les tensions ou la dépression. Elle agirait sur le système nerveux parasympathique, responsable du ralentissement de la fréquence cardiaque, et sur le système limbique, siège de nos émotions. Ainsi, en jouant sur différentes zones du cerveau, les sons et les rythmes deviennent de véritables instruments pour améliorer les capacités cognitives (attention, mémoire) et psychomotrices (agilité, coordination, mobilité)…


Des performances plus efficaces avec un écouteur sport pour une musique au top

De nombreuses études ont établi que synchroniser un exercice répétitif avec la musique augmentait le rendement. Le Dr Karageorghis l’a d’ailleurs prouvé par ses recherches. Utilisée avec précision, elle peut améliorer de 20% la performance. Le vélo, la course à pied, l’aviron, le ski de fond y sont particulièrement sensibles. Une mesure bien choisie peut cadencer et réguler le mouvement. Résultat : la dépense énergétique tout comme la consommation d’oxygène s’en trouvent réduites. Les musiques au tempo lent amélioreraient le seuil d’endurance tandis que les morceaux au rythme plus rapide favoriseraient les performances.


Le mental se relaxe grâce à un casque Bluetooth sport

La musique a la faculté de distraire. Elle détourne votre esprit des sensations de lassitude, d’épuisement et de douleur. Rien de tel pour soutenir les efforts de longue durée : en fredonnant, en battant le rythme…, vous vous évadez.

Avant, pendant ou après une compétition, bon nombre d’athlètes de haut niveau écoutent de la musique. Selon son rythme, elle leur sert de stimulant ou de déstressant. Un battement lent provoque une respiration plus profonde, diminue la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il fait baisser le taux de cortisol, une hormone secrétée par le cortex de la glande surrénale, responsable du stress. Un tempo plus rapide déclenche l’effet contraire.


Je choisis quel style de musique ?

Le plus important, avant même le rythme, c’est votre goût. Si vous aimez la pop rock et que l’on vous impose du rap, ce sera contre-productif. En fait, cela dépend surtout de ce que la chanson représente pour vous. Cet élément est intimement lié à votre vécu. Ce n’est pas un hasard si la musique de Rocky est la plus utilisée par les personnes qui font du sport. C’est parce qu’elle est liée à l’histoire narrée par le film qu’elle renforce en vous l’envie de dépassement. Il en va de même pour la chanson d’ABBA, que vous écoutiez pendant vos vacances, et qui vous rappelle donc l’été… En revanche, un air qui vous remémore une période malheureuse entraînera des contre-performances. Et le «bon choix» pour une personne ne le sera pas pour une autre. Si vous créez votre playlist d’entraînement, respectez la progression de l’effort: jazz pour l’échauffement, pop entre 100 et 120 battements par minute, house de 120 à 140, pop-rock de 140 à 150, hard rock au-delà…

Et récupérez avec de la musique lounge.

À lire

À lire

RUNNING & MARATHON. L’INTÉGRALE
Plans d’entraînements, conseils, méthodes…
Que vous soyez néophyte ou vétéran du running, ce guide vous fournira toutes les notions nécessaires à la bonne pratique de cette discipline.
The Training Shed, éd. Marabout, 15,90 €.

Estelle Lefébure : « Nous sommes ce que nous mangeons! »

Mannequin, elle détient le record de couvertures de l’édition française de Elle. Comédienne dans Le Bal des actrices, avant sa participation à Danse avec les stars, Estelle Lefébure va là où ses pas la guident. L’écriture atteste maintenant sa détermination à mieux vivre sa vie.

 

Orahe, tel est le titre de votre livre. Pouvez-vous nous éclairer sur la signification de ce mot ?

C’est la contraction de deux mots en maori, la langue des habitants du Pacifique. Ora signifie le bien-être et hoe, la rame. C’est une recherche du bonheur centrée sur trois principes : être, manger et bouger.

Vous nous faites partager des astuces ?

Je propose dans ce livre des recettes sans gluten ni lactose et des clés pour cultiver la convivialité mais aussi des exercices simples inspirés du yoga, du Pilates ou du stand up paddle.

En quoi consiste le stand up paddle ?

Le stand up paddle, ou SUP, est un sport de glisse nautique ; le pratiquant est debout sur une planche, plus longue qu’une planche de surf classique, et se propulse à l’aide d’une pagaie, paddle en anglais.

Qu’est-ce qui vous a séduite dans ce sport ?

C’est un sport ultra-nature et écolo. Toutes les parties du corps y sont sollicitées. En prime : la sensation d’être en osmose avec l’eau.

Quand avez-vous commencé à vous intéresser à votre bien-être ?

J’ai toujours pris soin de moi. Il y a cinq ans, lorsque mon fils Giuliano est né, j’ai eu envie d’aller encore plus loin, d’étudier les choses en profondeur, de me documenter ou de rencontrer des spécialistes passionnants, qui parlent de nutrition et d’exercices physiques.

Qu’avez-vous découvert de particulier ?

Chez les Grecs, le bien-être s’articulait autour de trois axes : le corps (plus précisément la physiologie, l’alimentation, l’activité physique), l’esprit (les pensées, les préjugés, les croyances, les peurs) et le cœur (les émotions).

Votre méthode, c’est la complémentarité de ces trois axes ?

C’est la connexion de ces trois éléments qui permet d’être, tout simplement. Être ce que je suis, avec mes forces et mes faiblesses. Être celle qui voyage, qui essaie de prendre soin de soi et des autres. Être celle qui n’oublie pas de remercier la nature à chaque fois qu’elle le peut. Être celle qui a besoin de sa famille, de ses amis.

Et vous nous faites partager aujourd’hui votre expérience…

J’ai voulu être celle qui donne ce qu’elle peut donner : recettes, infos, conseils, astuces. C’est pourquoi j’ai créé la marque Orahe qui propose différents programmes de remise en forme reposant sur des concepts simples : bien-être et plaisir.

Quel secret de beauté auriez-vous envie de livrer à nos lectrices ?

Démaquillage matin et soir, c’est l’étape incontournable. Je préfère l’eau micellaire qui ne laisse pas de film gras sur la peau. Si je suis très maquillée, j’utilise une huile démaquillante puis un tonique. En général, avant de mettre ma crème, j’utilise un sérum : les principes actifs y sont plus concentrés et sa texture lui permet de pénétrer plus loin dans la peau.

Ces rituels beauté sont-ils essentiels pour vous ?

Ils sont un repère qui isole du stress et de la fatigue. S’ils permettent d’être plus jolie, ils sont aussi un moyen d’avoir du respect pour soi-même, de renforcer son estime de soi, de s’offrir chaque jour le cadeau de reconnaître ce que l’on vaut.

Êtes-vous quelqu’un de stressé ?

Le stress est nécessaire, c’est la mal-adaptation qui est néfaste. Le corps a besoin d’actions et de réactions. Chez certains, l’excès de stress va créer un dérèglement physiologique favorisant la perte de magnésium, et donc de la fatigue physique, psychique, parfois jusqu’au burn out. C’est pourquoi un apport de magnésium permet de lutter contre le stress.

Vous êtes une écolo convaincue…

Dès que possible, je suis à l’extérieur. C’est d’ailleurs l’amour de la mer qui m’a fait connaître le stand up paddle. Je trouve essentiel de rendre à la nature les bienfaits qu’elle nous offre ; la respecter, c’est nous respecter nous-mêmes.

Et dans votre vie de tous les jours ?

Lorsque je fais mes courses, j’essaie de toujours arbitrer en faveur du produit qui entraînera le moins de déchets possible, sans emballages inutiles. Bien sûr, je trie mes déchets et, pour la maison, je choisis des détergents biodégradables.

Comment avez-vous progressé dans le domaine de la nutrition ?

Quand j’ai pris conscience de mon besoin de mieux vivre et de mieux manger, j’ai commencé par me documenter et par découvrir de nombreux spécialistes de la nutrition, des gens passionnants.

Que vous ont-ils appris d’essentiel ?

Des choses évidentes comme par exemple le fait que la consommation de sel recommandée par l’Organisation mondiale de la santé est de 5 grammes par jour ; or, un peu partout dans le monde, on approche plutôt du double ! Il en est de même pour le sucre qui peut créer une addiction. Nous sommes ce que nous mangeons !

Consommez-vous régulièrement des fruits et des légumes ?

Les jus de fruits et de légumes sont le meilleur moyen de faire une cure « coup de fouet » ou « belle peau » et de lutter contre le stress. Ils permettent de faire le plein de fibres et de vitamines rapidement. En outre, ils sont délicieux et faciles à faire. Mon livre regorge de recettes !

Quel est votre fruit préféré ?

L’avocat. Il n’y a pas un jour sans que j’en mette un peu dans un de mes plats ! Il offre mille possibilités, et me rappelle le soleil de Californie. L’ananas, également, est un fruit à consommer sans modération. Il est riche en oligo-éléments et en vitamines.

Êtes-vous plutôt viande ou poisson ?

Le poisson est avant tout un pourvoyeur de protéines aussi important que la viande, et parfois très riche en oméga 3. Ceux-ci, faut-il encore le rappeler, réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, protègent la rétine, le cerveau et le système nerveux. Attention toutefois à la provenance de ces poissons et à leur consommation excessive à cause de la présence de mercure.

Quelle sorte de nage pratiquez-vous ?

Le dos crawlé, c’est une nage excellente qui travaille l’ouverture de la cage thoracique sans cambrure du dos. Je la recommande particulièrement aux personnes sujettes aux douleurs dorsales.

Avez-vous trouvé le bonheur ?

Aujourd’hui, je suis particulièrement bien dans ma peau. Avec la maturité, on apprend à se servir de ses atouts !

 

À lire

À lire

ORAHE
Le bien-être en se faisant plaisir : des recettes originales et gourmandes, et de nombreux conseils et exercices pour se sentir en harmonie avec son corps.
En collaboration avec S. Rouanet, éd. Flammarion, 182 pages, 18 €.

À savoir

À savoir

ASSOCIATION NINOO
Estelle Lefébure apporte son soutien à l’association Ninoo qui propose aux enfants autistes et à leur famille des activités ou des informations afin de leur faciliter la vie.
http://ninoo.eu

Différentes méthodes de relaxation

Vous êtes stressé(e) ? Fatigué(e) nerveusement ? Ou rempli d’angoisse ? Vous voulez lâcher prise et soulager vos tensions ?

Cultivez calme intérieur et sérénité avec une technique de relaxation éprouvée.

Le sport et la méditation

Lorsque le corps et l’esprit sont submergés, rien ne va plus ! Selon l’Organisation mondiale de la santé, le stress est le fléau du monde occidental. Différentes études ont montré ses conséquences néfastes pour la santé : dépression, diminution de la libido, lombalgie, problèmes gastro-intestinaux, augmentation des risques de cancer ou cardiovasculaires… Nous le savons, le sport a un effet anxiolytique grâce aux endorphines sécrétées de manière plus significative pendant et après l’entraînement. Une fois libérées par le cerveau, plus précisément par l’hypothalamus et l’hypophyse, ces morphines naturelles se dispersent dans l’organisme. D’une structure moléculaire proche de celle des opiacés, elles atténuent la douleur, contrôlent la respiration, réduisent le stress et procurent une sensation de plaisir. Le sport permet aussi d’augmenter le niveau de certains neurotransmetteurs, en particulier la dopamine et la sérotonine, des régulateurs d’humeur qui donnent la « pêche ». Cependant, la pratique sportive ne suffit pas toujours à nous relâcher profondément et il faut alors recourir à l’une des nombreuses techniques de relaxation. Laquelle choisir ?

La respiration abdominale : L’anti stress par excellence

Ce n’est pas un hasard si les techniques de relaxation passent par l’apprentissage du souffle sacré. Inspirer, souffler…, de manière lente et profonde, reste le meilleur des anxiolytiques naturels. La respiration abdominale est un bon début dans votre quête du bien-être ou du mieux-être. En régulant la fréquence respiratoire, vous agissez directement sur le cerveau.

La cohérence cardiaque

La régulation du rythme cardiaque par le système nerveux autonome est influencée par la respiration. L’inspiration accélère les battements du cœur, l’expiration les ralentit. Avec la méthode de relaxation de la paix par le cœur, vous apprenez progressivement à réguler vos systèmes sympathique (celui qui prépare la réaction de l’organisme à une menace, que celle-ci soit réelle ou non) et parasympathique (celui qui procure détente et relaxation). Vous envoyez ainsi un leurre au cerveau et lui faites croire qu’émotionnellement tout va bien et qu’il peut mettre les compteurs à zéro. Le cerveau rassuré, vous vous sentez apaisé(e).

Le qi gong pour se relaxer

Selon les principes de la médecine traditionnelle chinoise, le corps tombe malade lorsque l’énergie vitale se bloque dans des zones de tension. Les gestes souples, aussi lents que précis, prônés par la méthode de la méditation par le mouvement, assouplissent le corps et lèvent les blocages. Tout doucement, les exercices respiratoires, les postures, les automassages de points d’acupuncture aident à soulager les effets du stress et à digérer ce qui était resté coincé « en travers de la gorge » ou « sur l’estomac ». Rien de tel pour entretenir la santé du corps tout en le réunifiant à l’esprit.

 À lire aussi : Tous emballés par l’otonamaki

Le taï chi chuan

Cet art martial interne conjugue la relaxation, la concentration et la maîtrise de soi pour canaliser l’énergie. Les enchaînements de mouvements répondent à trois principes :

lenteur, continuité et régularité. Chacun d’eux se développe autour du bassin et se base sur le déplacement constant du poids du corps en cercle, sur les jambes pliées. L’objectif est d’harmoniser le corps et l’esprit pour qu’ils ne fassent plus qu’un. En aidant à mieux connaître son corps, à le solliciter avec coordination, le taï chi chuan améliore la tonicité musculaire, l’équilibre et le contrôle de soi. Idéal pour retrouver le calme intérieur.

Le watsu allié à la sophrologie

Plongez votre corps stressé dans une eau à 34 °C. Laissez-le s’abandonner, s’étirer et se faire masser par un praticien bienveillant. Dans ce véritable ballet aquatique, la colonne vertébrale, le bassin, les membres libèrent leurs tensions et découvrent une autre dimension avec en plus une musique relaxation bien choisie. La chaleur, l’eau, les mouvements fluides en apesanteur rappellent le liquide matriciel et permettent de revivre un sentiment d’unité. Et 30 ou 45 minutes plus tard, vous ressortez totalement détendu.

 À lire aussi : Lâcher prise, mode d’emploi
Des erreurs à éviter

Des erreurs à éviter

  • Se lever d’un bond le matin. Glissez sur le flanc vers le bord du lit, basculez les jambes vers le sol, relevez la tête, asseyez-vous; maintenant, vous pouvez vous lever.
  • Bloquer sa respiration lorsqu’on s’étire. Le début et la fin d’un mouvement doivent correspondre au commencement et à l’achèvement d’une respiration.
  • Vous étirer par à-coups. Les muscles ainsi agressés se contractent au lieu de se relâcher.
  • Chercher à trop en faire. Travaillez à votre rythme. Et ne vous laissez pas submerger par un emploi du temps «surbooké».