Médicaments en pharmacie

Les médicaments sans ordonnance étaient à deux doigts de se retrouver en supermarché cet automne. Le ministère de l’Économie a finalement reculé. Pourquoi « tout le médicament » a-t-il sa place à l’officine, et uniquement à l’officine ?

 

« Nous ne mettrons pas de médicaments (…) en grande surface (…) parce qu’aujourd’hui nous ne manquons pas de pharmacies, les prix ne sont pas excessifs (…) ; ensuite parce qu’il y a une sensibilité forte que j’ai pu mesurer dans mes contacts sur la sécurité sanitaire », a déclaré Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, le 16 octobre dernier.
Pourquoi le gouvernement a-t-il fait marche arrière ? Nos experts analysent pour BIEN-ÊTRE & santé au moins « 5 bonnes raisons » de garder tout le médicament en pharmacie d’officine.

 

Garantir la sécurité des médicaments sans ordonnance

« Tous les médicaments sont des produits chimiques potentiellement dangereux. Si quelqu’un prenait seul dans un rayonnage une boîte de médicaments comme il prendrait son lait de toilette ou sa boîte de conserve, pour moi, médecin, cela poserait un problème ! explique le Dr Jean-Marc Brasseur, généraliste et membre du Conseil national de l’Ordre des médecins. Ainsi, quelqu’un qui prend différents médicaments sans savoir qu’ils contiennent tous du paracétamol (par exemple 3 g de Dafalgan, plus 4 comprimés d’Efferalgan effervescent, plus 2 comprimés d’Ixprim) n’est pas loin des 10 g de paracétamol, donc en danger de mort ! Un certain nombre de conseils et de rappels qui sont du domaine du pharmacien d’officine ne doivent donc pas être méconnus. »

Les fabricants de médicaments vendus sans ordonnance soulignent ce rôle de garde-fou. « L’équipe officinale est très bien formée, contrôlée, équipée du Dossier pharmaceutique informatisé et de logiciels qui jouent un rôle d’alerte, relève Daphnée Lecomte-Somaggio, déléguée générale de l’Afipa, association qui représente ces industriels. Sans compter la connaissance des patients par le pharmacien ! » A contrario, la vente en grande surface (GMS) induirait un « réflexe de consommateur » selon le sociologue Étienne Nouguez ; avec un risque accru d’effets indésirables, estime le Dr Brasseur. « Il n’est donc pas question de le laisser en GMS. Ce serait un très mauvais signal que de laisser entendre qu’un médicament s’achète comme un coton-tige », pour Claude Rambaud, présidente du CISS (Collectif inter-associatif pour la santé) qui fédère 40 des principales associations de patients.

Prix des médicaments en pharmacie plus bas

« Ce qui a étonné tout le monde, c’est que le sujet soit arrivé par le biais des prix ; car nos études montrent que les prix des médicaments non remboursés sont très inférieurs en France à ce qu’ils sont ailleurs en Europe, y compris en grande surface », relève Daphnée Lecomte-Somaggio de l’Afipa (Association des fabricants de médicaments).
Contrairement aux idées reçues, il est douteux que les grandes surfaces puissent en faire autant, comme le montrent les exemples étrangers.
D’abord, parce qu’elles se focalisent sur quelques produits : antidouleurs, antihistaminiques et sprays nasaux : ce que détaille une étude commandée par le ministère des Affaires sociales suédois en février dernier.
Ensuite, le médicament sert surtout de « produit d’appel » avec des baisses spectaculaires sur quelques références pour se construire une « image prix ». Vu la faiblesse des marges sur le médicament, le seul moyen de le rentabiliser serait de fabriquer ses propres produits de marque, comme l’a fait l’enseigne italienne Coop, avec son « Aspirine Coop » par exemple. Mais aucune grande surface française présente en Italie (Leclerc, Carrefour, Auchan) n’a osé se lancer dans cette démarche compliquée et contraignante.

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Le paracétamol, un exemple banalement mortel

Le paracétamol, un exemple banalement mortel

Le paracétamol (molécule active du Doliprane) est systématiquement cité comme l’exemple du « médicament banal » qui pourrait sortir du monopole officinal. Car c’est le produit qui cause le plus d’intoxications médicamenteuses dans les pays qui ont libéralisé sa vente. « Les consommateurs n’ont pas conscience qu’il est présent dans divers produits et qu’il peut causer de très sévères lésions au foie, ni que leur perception peut être influencée par le marketing », notaient en 2009 les experts de l’Agence américaine du médicament (Food and Drug Administration). En Suède, sa vente a augmenté de 60 % en supermarché depuis la libéralisation de 2009.
À la clé, une explosion du nombre d’appels au Centre d’information sur les poisons !
Les patients hospitalisés pour empoisonnement au paracétamol sont passés de 529 à 1161 en un an. Le 21 août dernier, l’Agence suédoise du médicament a préconisé le retour au monopole officinal au 1er mars 2015.

 

Développer les nouvelles missions du pharmacien

À savoir

À savoir

PARLER AVEC SON PHARMACIEN
En parlant avec le pharmacien, vous pouvez éviter des erreurs et mieux comprendre vos traitements. N’hésitez pas à lui signaler la survenue d’un effet indésirable ou inhabituel lié à la prise d’un médicament ou à l’utilisation d’un dispositif médical.
« Se focaliser sur le prix du médicament, c’est perdre de vue les services rendus par les pharmaciens, et ceux qu’ils pourraient rendre », analyse encore le sociologue Étienne Nouguez. Depuis 2013, le pharmacien peut réaliser des tests de glycémie, des diagnostics rapides d’angine, de la grippe… Depuis 2012, la loi leur autorise même de nouveaux modes de rémunération, différents de la marge commerciale sur les boîtes de médicaments. Des « entretiens pharmaceutiques » ont vu le jour cette année sur les anticoagulants et les médicaments contre l’asthme. La vaccination est même envisagée. « Les pharmaciens sont prêts à intégrer un nouvel exercice professionnel ; ce n’est pas le moment de leur tordre le cou pour les empêcher de jouer ce rôle dont nous avons besoin en prévention », estime Claude Rambaud (CISS).
Et Étienne Nouguez de conclure : « C’est vrai, des associations de consommateurs comme l’UFC-Que choisir montrent des lacunes dans le conseil. C’est une critique qu’il faut entendre, mais elle ne va pas dans le sens d’une ouverture du médicament à la concurrence ! Elle va au contraire dans le sens d’une focalisation du pharmacien sur son rôle de professionnel de santé au lieu de son activité commerciale. »

 

Garantir l’indépendance de l’acte pharmaceutique

« Avoir son diplôme ne suffit pas à exercer la médecine ou bien la pharmacie ! » rappelle le Dr Brasseur, de l’Ordre national des Médecins : il faut être inscrit à son Ordre professionnel, qui vérifie la validité du diplôme, la conformité du lieu d’exercice, l’absence de condamnation, le respect de l’obligation de formation continue, etc. L’Ordre peut même vous interdire d’exercer. En 2010, l’avocat général de la Cour de justice européenne notait ainsi dans une affaire à propos d’un pharmacien : « Son intérêt privé, lié à la réalisation de bénéfices, se trouve tempéré par sa formation, par son expérience professionnelle et par la responsabilité qui lui incombe, étant donné qu’une éventuelle violation des règles légales ou déontologiques fragiliserait non seulement la valeur de son investissement, mais également sa propre existence professionnelle. »
A contrario, « nous sommes très prudents sur le médicament dans la grande distribution, réagit Gérard Raymond, président de la Fédération Française des Diabétiques (FFD). Serait-il distribué entre les nouilles et les conserves ? ! Ou dans un « coin » avec un pharmacien diplômé ? On lui demanderait de faire du chiffre, pas du conseil ni de la prévention. » La Cour de justice européenne a en effet émis des réserves dès 2008 sur les garanties qu’apporterait la présence d’un pharmacien en grande surface. En cause, « la soumission à son employeur », expliquait-elle. Ainsi, en Angleterre, un récent rapport de l’Association britannique des (suite p. 30) pharmaciens employés révèle que les conflits entre pharmaciens salariés et employeurs se produisent le plus souvent quand les premiers ont « fait prévaloir la santé des patients sur
les directives de leur employeur non pharmacien ou les intérêts des actionnaires du groupe ».

Une porte ouverte aux déremboursements

Une porte ouverte aux déremboursements

« Nous assistons au déremboursement progressif du soin des pathologies bénignes. Déréguler le médicament, ce serait ouvrir la boîte de Pandore », s’alarme Gérard Raymond, président de la Fédération française des Diabétiques. Sociologue spécialisé dans les réformes du système de santé, Frédéric Pierru explique : « Nous assistons depuis 14 ans à une privatisation rampante, avec un recentrage opaque mais réel de la Sécurité sociale sur les soins lourds, les maladies graves et chroniques. Le traitement des pathologies légères est peu à peu reporté vers les mutuelles et les malades eux-mêmes. » Comme les médecins transfèrent leurs prescriptions sur des médicaments remboursés, plus récents et plus chers, ce phénomène conduira un jour les pouvoirs publics à dérembourser des classes thérapeutiques entières, analyse-t-il. « Faudrait-il changer le circuit de distribution des médicaments pour autant ? Au contraire, met en garde Daphnée Lecomte-Somaggio (Afipa). Les fabricants préconisent un développement raisonné, maîtrisé et responsable du médicament familial, donc en officine. »

 

Garantir l’accès aux soins

Dans certaines banlieues et zones rurales, « le pharmacien est parfois le seul de tous les professionnels de santé à rester dans un territoire, relève Claude Rambaud (CISS). La libéralisation contribuerait à cette désertification ». Avec la disparition de pharmacies fragilisées par la perte de chiffre d’affaires au profit de quelques grandes surfaces, « on désorganiserait la répartition des pharmacies sur le territoire et donc aussi l’accès au médicament », ajoute Gérard Raymond (FFD).
Un réseau de 22 000 pharmacies, dont on aura d’autant plus besoin dans la perspective des 50 % d’opérations en « ambulatoire » (c’est-à-dire se déroulant en un seul jour d’hôpital), comme le souhaite la ministre de la Santé, Marisol Touraine… La ministre de la Santé semble avoir réussi à faire entendre sa voix auprès de Bercy. Pour l’instant.

Génériques à l’officine : une fiabilité maximale

Génériques à l’officine : une fiabilité maximale

Depuis quelque temps, le taux de substitution des médicaments génériques plafonne suite aux questionnements des patients. Il est de 75 %, ce qui prouve qu’actuellement un quart des Français sont encore interrogatifs. Ce doute vient de ce qui a été dit ou écrit sur les génériques. Votre pharmacien est là pour vous conseiller et notamment pour répondre à votre besoin d’information sur la traçabilité des médicaments génériques, afin de renforcer votre confiance sur le fait qu’ils sont aussi sûrs et efficaces que les médicaments d’origine. Sachez que toutes les matières premières (principes actifs et excipients) entrant dans la composition des génériques sont soumises à des procédures de contrôle strictement établies et scrupuleusement respectées.
Réponses d'expert

Réponses d'expert

Isabelle Adenot
Présidente du Conseil de l’Ordre des Pharmaciens

Quelles garanties le pharmacien apporte-t-il ?
Le médicament est un produit qui diffuse dans tout le corps, avec des bénéfices s’il est bien utilisé, mais avec des dégâts s’il est mal pris. Sans rendez-vous, le pharmacien vous oriente à partir de vos symptômes : soit tout va bien, soit il vous soulage avec un médicament sans ordonnance, soit il vous oriente vers votre médecin. Le tout basé sur la compétence et la sécurité du Dossier pharmaceutique accessible via votre carte Vitale. Nos 22000 pharmacies de proximité, dont 1 500 sont ouvertes les dimanches et jours fériés comme de nuit, sont aussi une richesse pour les Français.
En quoi garantissent-elles l’indépendance de l’acte pharmaceutique ?
D’abord parce que le pharmacien d’officine est en relation avec tous les autres professionnels de santé. Ensuite, il n’y a pas d’acteur extérieur, en particulier financier, pour interférer dans ses décisions. En conséquence, les Français lui font confiance à 93 % d’après les enquêtes d’opinion. Enfin, il est responsable de tout ce qui se passe dans son officine, civilement, pénalement et disciplinairement. En grande surface, il serait très difficile de cerner toute la responsabilité d’un docteur en pharmacie en cas de problème.

Certains avancent l’argument du pouvoir d’achat…
Je répondrai que la quasi-totalité des prix sont fixés par l’État, et ce à la baisse depuis trois ans. Cette année les pharmaciens contribuent pour près d’un milliard d’euros au pouvoir d’achat des Français. Quant aux médicaments à prix libre, ils figurent parmi les moins chers d’Europe. Une étude sur 3 000 pharmacies a montré que l’augmentation de ces prix a été de 1,1 % de 2009 à 2013, alors que le coût de la vie croissait de 1,6 %. Le reste est dû à l’augmentation de la TVA. Ceux qui essaient de faire croire que les pharmaciens s’amusent avec les prix parce qu’ils ont un monopole racontent n’importe quoi !

Attention à vous protéger du virus du sida VIH

Si les chiffres de l’infection sont très encourageants dans notre pays comme partout dans le monde, les messages à retenir restent les mêmes : dépister tôt et se protéger du VIH Sida.

 

Le VIH dans le monde

Le nombre de décès dus au sida a baissé en 2013* : 1,5 millions contre 1,6 en 2012 (baisse de 11,8%). Le nombre de nouveaux cas d’infections par le VIH est passé en un an de 2,2 à 2,1 millions ; 35 millions de personnes vivent avec le VIH contre 35,3 en 2012. Autre progrès, et non des moindres : l’accès au traitement, multiplié par plus de 40 depuis 2002. Mais cette évolution reste insuffisante. Seulement 12,9 millions de patients sont traités : soit 37% des personnes infectées.

 

Le virus du sida en France

Selon l’institut National de Veille Sanitaire**, en 2012, 6400 personnes (hétérosexuelles pour 56% d’entre elles) ont découvert leur séropositivité. 27% des nouveaux cas ont été diagnostiqués au stade tardif de sida, surtout chez des plus de 50 ans. Le mode de contamination est d’abord hétérosexuel ; seulement 1% des cas est lié à l’usage de drogues injectables. Enfin, 1500 cas de sida ont été diagnostiqués : 85% chez des personnes n’ayant jamais reçu de traitement VIH antirétroviral et 60% chez des sujets ignorant leur séropositivité.

 

Faites-vous dépister !

À savoir

À savoir

Les tests rapides d’orientation et de diagnostic (TROD) permettent, via une goutte de sang prélevée sans douleur au bout du doigt, de réaliser un dépistage en 30 minutes.
Ces chiffres démentent certaines idées reçues. Ils soulignent :
  • un mode de contamination plutôt hétérosexuel ;
  • un sida surtout diagnostiqué chez des personnes qui, ignorant leur séropositivité, n’ont pas bénéficié à temps d’un traitement efficace ;
  • que les plus de 50 ans sont ceux qui se dépistent le moins.

Le sida nous concerne tous. Bilan sanguin, test rapide, médecin traitant, pharmacien, centres de dépistage anonyme et gratuit, associations : les possibilités sont multiples. N’hésitez plus, faites-vous dépister !

*Source : Onusida
** Source : Cazein F, Lot F, Pillonel J, Le Strat Y, Sommen C, Pinget R, et al. Découvertes de séropositivité VIH et sida – France, 2003-2012. Bull Epidémiol Hebd. 2014;(9-10):154-62

Où se faire dépister ?

Où se faire dépister ?

Bilan sanguin prescrit par un médecin (résultat en 3 jours) ou test rapide dans un centre dédié (résultat en 30 minutes), les possibilités de dépistage sont multiples.
  • CDAG (Centres de Dépistage Anonyme et Gratuit) : liste consultable sur www.sida-info-service.org/?Ou-faire-un-test-de-depistage
  • CPEF (Centres de Planification ou d’Education Familiale): liste consultable sur www.sante.gouv.fr/les-centres-de-planification-ou-d-education-familiale,1288.html
  • Protection Maternelle et Infantile (PMI) : http://allopmi.fr/votre-pmi.html
  • Sida Info Service : 0 800 840 800, 24h/24, appel confidentiel, anonyme et gratuit, et site sida-info-service.org

Réconciliez-vous avec votre corps pendant une thalasso !

Vous éprouvez le besoin de lâcher prise ? Retrouvez votre énergie dans une escale de mieux-être qui crée les conditions idéales d’un « retour à soi ».

 

Loin du stress et du quotidien, les bienfaits naturels de la mer associés aux effets ciblés de la thalassothérapie présentent un phénomène d’osmose qui permet à la peau d’absorber directement les minéraux et oligo-éléments dont l’organisme a besoin.


Anti-âge à Arcachon : Week end thalasso

La renommée d’Arcachon et de son célèbre bassin n’est plus à faire. C’est au cœur de la pinède et à cent mètres de l’une des plus belles plages que le centre de thalassothérapie Thalazur Arcachon propose une cure Excellence anti-âge.

 

La cure

Infos

Infos

RENSEIGNEMENTS
cure Excellence anti-âge sur www.thalazur.fr 
Le programme de 6 jours et 6 nuits démarre avec un bilan nutritionnel personnalisé et une consultation médicale permettant de définir l’orientation des soins. Une fois ce premier diagnostic posé, la peau est préparée à recevoir les soins grâce à un gommage du corps. Le reste du séjour se déroule avec des soins reminéralisants, drainants ou énergétiques. Ensuite vous recevez des soins « anti-âge » avec deux orientations au choix, en fonction de l’âge ou de l’état de votre peau, tels que le Soin visage perfecteur de peau et le Soin corps fermeté réjuvénateur accompagnés de séances de coaching et d’ateliers bien-être corps et souffle.

Qu’en attendre de cette thalasso ?

Cette cure sur mesure est élaborée pour préserver et optimiser le « capital jeunesse » au niveau interne et externe. Les soins d’eau de mer apporteront les sels minéraux et oligo-éléments indispensables au fonctionnement de l’organisme et au « bon vieillissement ».

Les bienfaits de la nutrition

Les bienfaits de la nutrition

La nutrition est également un des meilleurs atouts jeunesse. Ce que nous mangeons est crucial pour la santé. Une alimentation diversifiée et équilibrée aide notre peau à conserver son éclat et son élasticité le plus longtemps possible. Un cocktail de jus de fruits ou de légumes est proposé chaque jour aux curistes en complément de menus élaborés avec des aliments anti-aging.

 

Cap ménopause à Thalasso Dinard

Du haut d’une avancée verdoyante, le long de la côte d’Émeraude et face à la baie de Saint-Malo, le centre Thalassa Dinard propose une cure pour vous apprendre à passer le cap de la ménopause en douceur.

La cure

Infos

Infos

RENSEIGNEMENTS
cure Cap Ménopause sur www.thalassa.com 
Le programme de 6 jours et 6 nuits comprend 24 soins qui vous permettent de mieux vivre cette transition en douceur. Durant cette semaine, vous prenez le temps de vous réapproprier ce corps qui vous échappe en oubliant pour un temps troubles circulatoires, douleurs diffuses, insomnies, prise de poids, fonte musculaire, incontinence d’effort…

Qu’en attendre ?

Les exercices en salle et en piscine, selon la méthode du Dr de Gasquet, vont améliorer la posture, la respiration et la musculation sans poussée abdominale. Complémentaires, les soins marins tels que les douches à jet ou les drainages marins silhouette et les soins Spa et beauté vous réconcilient avec votre corps tandis que les séances d’aquabiking vous tonifient. Et vous pouvez, si vous le désirez, opter pour la pension diététique complète avec cette thalasso pas cher.

Témoignage : Je me suis reprise en main !

Témoignage : Je me suis reprise en main !

Je n’osais pas parler de ce moment de ma vie autour de moi. J’ai rencontré ici des personnes qui m’ont écoutée et m’ont redonné confiance. Les conseils et exercices dispensés tout au long de la semaine m’ont beaucoup aidée. Aussitôt la cure terminée, je me suis reprise en main !
Véronique B. (Rouen)

 

 À lire aussi : Et vous, quel séjour bien-être allez-vous choisir ?

 

Pratiquer un sport d’endurance pour bruler des graisses

À la sortie de l’hiver, nous avons souvent accumulé de petites réserves. Que faire ? Sans faire de miracle, les disciplines ne manquent pas.

Une bonne hygiène de vie

Que vous ayez deux ou dix kilos à perdre, c’est une question de bon sens. Adaptez votre alimentation selon votre âge, sexe, mode de vie, contraintes, besoins du corps… Puis associez ce nouvel équilibre alimentaire à de l’exercice physique. Le sport est incontestablement un facteur qui augmente la perte de poids. Pour maigrir, il faut brûler plus de calories que ce que l’on consomme. Si les dépenses se valent, vous restez sur un poids d’équilibre. À la sacro-sainte question : le sport fait-il maigrir ? La réponse est : il est la clé incontournable pour accroître les dépenses.


Faire plus de 30 min de sport cardio

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AUTRES PISTES
Si garder un œil sur votre cardio-fréquencemètre vous barbe, mettez-vous au tennis, au badminton ou au squash pour les plus aguerris. Ou aux sports collectifs tels que le foot, le basket, le volley et le hand.
Sachez que lorsque vous bougez, ce ne sont pas les réserves de graisse qui partent en premier. Vous brûlez d’abord les stocks d’ATP (adénosine tri phosphate) et de créatine qui sont directement disponibles pour les muscles. Pour des efforts un peu plus longs, c’est le glycogène, un dérivé du glucose stocké dans le foie et les muscles, qui est utilisé. Ce n’est qu’au-delà de trente minutes que vous commencez à mobiliser les glucides et les lipides. Toutefois, selon le type de sport, l’organisme ne puise pas de la même manière dans les réserves. Les filières énergétiques diffèrent si l’on choisit la course à pied, le tennis, la musculation… Contrairement à ce que l’on croit parfois, ce ne sont pas les exercices intenses et brefs qui brûlent les graisses, mais ceux qui demandent des efforts modérés et prolongés.


Miser sur un sport d’endurance

Ils ont l’avantage de pouvoir être pratiqués en aérobie, c’est-à-dire sans blocage respiratoire.

1/ Marcher ou courir, choisissez

La marche ne requiert ni qualité physique particulière, ni apprentissage, ni matériel coûteux. Elle se pratique partout et par tous temps. Elle épargne les articulations des hanches, des genoux et des chevilles. Dans la course à pied, les membres inférieurs subissent trois à quatre fois le poids du corps à chaque réception. À la longue, elle peut entraîner des lésions du ménisque ou des douleurs dorsales. Mais courir ne déclenchera pas une arthrose, mais peut l’aggraver.

2/ Pédaler à son rythme

Le vélo, exercice en position assise, soulage les membres inférieurs. Cyclotourisme, vélo de course ou VTT, choisissez votre engin et réglez-le avec soin. Ne vous surestimez pas en vous aventurant sur des terrains très accidentés ou des pentes vertigineuses…

3/ Nager pour le plaisir

Avec la natation, le corps est plus léger, on découvre ainsi une certaine liberté de mouvement. En cas de surcharge pondérale, bouger devient un véritable plaisir.

4/ Opter pour le cardiotraining

Destiné surtout à développer le muscle cardiaque, il est partout présenté comme « le » moyen d’amincissement. Il permet d’améliorer progressivement la condition physique, d’affiner et tonifier la silhouette. Grâce à une bonne oxygénation, la séance peut durer des heures entières. Et plus vous vous entraînerez, plus vous perdrez du gras. Pour l’entretien ou la perte de poids, travaillez en aérobie, entre 60 et 70 % de la fréquence cardiaque maximale autorisée (FCMA) soit : 220 moins l’âge de l’individu. Après trois mois d’entraînement, vous pourrez alterner avec un intervalle training, en intégrant des pointes de vitesse en anaérobie alactique, soit des pics à 80-90 % de la FCMA.

5/ Pratiquer une discipline en salle

Les cours de cycling, biking, speeding ou encore aquabike sont à la portée du plus grand nombre. Le travail en fractionné, ou interval training, booste le métabolisme de base. Vous continuez à brûler des calories plusieurs heures après la séance.

Le Fit Boxing inclut coups de poing, coups de pied et coups de genoux. C’est un excellent moyen de renforcer les muscles, se défouler et perdre du poids.

La corde à sauter est une parfaite alternative au jogging.

À éviter

À éviter

  • De pousser la machine au maximum. Un bon entraînement ne veut pas dire finir épuisé et rouge écarlate.
  • D’oublier de vous étirer avant et après la séance. Les étirements sont indispensables pour améliorer la souplesse des muscles et des articulations, réduisant ainsi les risques de courbatures et de blessures.
  • De vous démotiver. Restez raisonnable dans vos objectifs et écoutez votre corps.
  • D’adopter la mauvaise attitude, celle d’être hypersportive le week-end pour pallier une semaine de sédentarité. La régularité prime.
  • Courir à jeun

Réponses d'expert : Pour un décrassage à la sortie de l’hiver travaillez en aérobie.

Réponses d'expert : Pour un décrassage à la sortie de l’hiver travaillez en aérobie.

Sébastien Ledoux
Coach sportif

Pour un décrassage à la sortie de l’hiver ou la perte de poids, travaillez en aérobie. Trois à quatre séances dans la semaine, c’est un bon rythme pour commencer. En deux ou trois mois, vous retrouverez la forme. À condition d’être progressif dans l’effort. Tout au long de l’exercice, vous devez toujours pouvoir parler, même si vous êtes légèrement essoufflé. Au moindre signe d’asphyxie, il faut ralentir tout de suite. Cela signifie que vous allez trop vite. Et ce sont les sucres que vous brûlerez, pas les graisses.

 

Adriana Karembeu : « J’adore entrer dans une pharmacie »

Dans son autobiographie, Je viens d’un pays qui n’existe plus, parue au Seuil, Adriana se retourne sur son passé. Cela n’empêche pas l’ambassadrice de charme de la Croix-Rouge française de sourire à l’avenir avec des projets plein la tête. Vous avez pu la découvrir récemment sur France 2, au côté de Michel Cymes, lors des trois premiers épisodes des Pouvoirs extraordinaires du corps humain. Mais ce n’est pas tout ! Adriana vient de commencer le tournage d’un nouveau programme qu’elle animera prochainement sur M6 : Recherche dans l’intérêt des familles. Si elle mène sa vie professionnelle à 100 à l’heure, la belle Adriana prend aussi le temps de se pencher sur ses maîtres mots.

Vocation

Faire médecine, c’est bien. On se prépare à sauver des vies. C’était ma vocation. À Prague, passer son brevet de natation pendant les années d’études est une obligation civique. Non pas pour faire des ronds dans l’eau mais pour devenir sauveteur. Certes, il n’y a pas de mer proche ; seulement des lacs, et il y en a de très beaux près de Brezno. Mon grand-père n’était pas le dernier à me jeter à l’eau, par jeu. Avec lui, il est vrai, je ne risquais rien. Et si je nage plutôt bien, c’est à lui que je le dois.

(Tchéco)Slovaquie

Évoquer mon nom de jeune fille me plonge toujours dans une tendre mélancolie. Si je vis depuis vingt-cinq ans dans une sorte de rêve éveillé, c’est parfois avec le sentiment d’avoir débarqué d’une planète morte, car je viens d’un pays qui n’existait pas à ma naissance, la Slovaquie, aujourd’hui indépendante, et en même temps d’un pays qui n’existe plus, la Tchécoslovaquie.

Défi

Je n’ai jamais spéculé sur l’avenir, mais plutôt avancé marche après marche. Si, dans l’enfance et l’adolescence, on ne m’avait pas seriné cent fois : « Tu n’es bonne à rien, tu ne feras rien de ta vie », peut-être ne me serais-je pas imposé tous ces défis. Mon moteur tournait sur le mode du défi : « Je ne suis bonne à rien ? Eh bien, je vais m’en sortir et prouver le contraire… » Je n’ai jamais eu la prétention d’être la meilleure, mais au contraire de travailler pour sortir du rang.

Mannequin

En moyenne, la carrière de mannequin s’achève vers 26 ou 27 ans. Durer, perdurer, tel est l’enjeu individuel dans une profession qui n’est pas un sport d’équipe. C’est un métier où l’on ne peut penser qu’à soi. Et où l’on doit construire son image si l’on veut exister après 30 ans. En tout cas, c’est la règle générale. Je ne suis pas tout à fait de cet avis. De mon côté, je crois à une part de chance.

Astrologie

Née sous le signe de la Vierge, j’en connais les atouts et les fragilités. La modestie et l’honnêteté en sont les qualités premières, mais les natifs de la Vierge sont réputés pour manquer de confiance en eux – ce que j’ai pu vérifier tout au long de ma jeunesse. Je ne suis pas particulièrement adepte d’astrologie, mais je me reconnais dans certains commentaires de magazines.

Médecine

Il s’agit d’une motivation familiale. Ma mère, médecin nutritionniste, nous a transmis très tôt, à ma sœur et à moi, le souci de la santé et de l’intégrité des personnes. De très bons résultats obtenus au bac m’ont permis de débuter des études de médecine à l’université Charles de Prague, avec l’idée de devenir médecin nutritionniste, dans le sillage de ma mère.

Peau

Je ne suis pas obsédée par la beauté. Il faut savoir être simple dans ce domaine. On s’occupe de son corps, de sa peau, mais on a aussi d’autres choses à gérer dans la journée. Je pense à l’hydratation de la peau qui est quelque chose de capital. Aussi, je m’asperge le visage d’eau glacée tous les matins pour préserver son ovale et sa fermeté.

Bien-être

Je suis avant tout préventive car nous sommes désormais les propres acteurs de notre bien-être. J’adore entrer dans une pharmacie ! J’y fais provision de compléments alimentaires, vitamines et oligoéléments, pour me remonter ou pour mieux passer l’hiver. Et je suis très attentive aux nouveaux produits.

Forme

J’ai une excellente hygiène de vie. Pas d’alcool, pas de cigarette, et je bois chaque jour trois litres de liquide – sous forme d’eau, de soupe ou d’infusion. Je fais de l’exercice physique et, dans Paris, je marche beaucoup. C’est excellent pour rester en forme. Je suis dans un état d’équilibre presque parfait entre ce que j’ai envie de donner aux autres et ce que j’aimerais recevoir.

Croix-Rouge

J’ai été très touchée que la Croix-Rouge s’adresse à moi pour devenir ambassadrice de sa campagne sur les gestes de premiers secours. Ce thème évoque des choses importantes pour moi. Déjà, dans mon pays natal, en Slovaquie, où la peur d’une guerre à venir était entretenue, nous apprenions à l’école des gestes de première urgence : arrêter une hémorragie, fabriquer une attelle ou un brancard de fortune… Le contexte n’est plus le même, heureusement !, mais l’enjeu n’a pas varié : apprendre à sauver des vies.

Santé

J’aime mon métier et je le fais avec tout le professionnalisme et la détermination dont je suis capable. Ce qui ne retire rien au fait que je reste très attentive aux questions liées à la santé. J’adore jouer le rôle de l’ingénue curieuse, qui submerge Michel Cymes de questions, dans l’émission, sur France 2, Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain. Plusieurs épisodes ont déjà été diffusés et ils ont réalisé des scores très honorables. Les sujets vont de « vivre mieux, bien vieillir » à la promotion de l’activité physique pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires.

Samu

Je pars parfois avec le Samu dans les rues de Paris. Rien ne vaut d’aller sur le terrain pour défendre une cause. Je suis quelqu’un d’assez introverti ; aussi, cela m’a enrichie sur le plan humain en me permettant de m’ouvrir davantage aux gens.

Vieillir

J’avance dans la vie sereinement. Même si je pouvais changer quelque chose en moi, je ne le ferais pas. Je trouve plus belle une femme qui s’accepte avec ses défauts et, surtout, qui n’a pas peur de vieillir. Cela lui donne cette force intérieure qui vaut tous les masques de beauté !

Comment lutter contre la dépression en hiver ?

Changement d’heure, les jours qui raccourcissent, la lumière du soleil qui perd en intensité, la température qui baisse ou encore le ciel bas, difficile d’avoir le moral. Des solutions existent !


Ça me concerne la dépression nerveuse

Vous avez les idées noires ? Fatigué ? Du mal à vous concentrer ? Des troubles du sommeil ? Pas de panique. Chaque année, environ 60% de la population connaitraient un ou plusieurs symptômes de ce « blues de l’hiver ». Dans 75% des cas, cet épisode dépressif survient entre mi-septembre et début novembre pour disparaître au printemps. Si la cause exacte n’est pas encore bien connue, ce serait principalement une question de décalage entre notre horloge biologique interne (qui régule le rythme veille-sommeil, la sécrétion d’hormones telles que le cortisol et la mélatonine selon l’heure du jour) et l’horloge externe. Un écart qui serait induit par le raccourcissement de la durée journalière d’ensoleillement.

 

Le sport contre les symptômes de  dépression

L’activité physique joue un rôle important dans la prévention et la lutte contre les états dépressifs. Elle a des effets euphorisants, notamment après un effort long et soutenu. La sécrétion de cortisol circulant et d’adrénaline augmente. L’insuline est régulée. Et au bout de vingt-cinq minutes, il y a les fameuses endorphines. Une fois libérées par le cerveau, plus précisément par l’hypothalamus et l’hypophyse, ces morphines endogènes (produites par l’organisme) se dispersent dans le sang, les tissus de l’organisme et le système nerveux central. Avec leur structure moléculaire proche de celle des opiacés, elles réduisent le stress, contrôlent la respiration ainsi que le transit gastro-intestinal, procurent une sensation de plaisir et d’euphorie.


Je mise sur les disciplines dites d’endurance

Marche, course à pied, roller, vélo, natation, rameur, elliptique, ski de fond sont autant de disciplines idéales pour augmenter le niveau des neurotransmetteurs qui donne la pêche au cerveau. Après 30 ou 45 minutes d’effort, selon les individus, la quantité d’endorphines peut atteindre cinq fois celle au repos. Pratiquée à intensité modérée et de manière régulière (quotidiennement idéalement), une activité physique vaut tous les dopaminergiques et les sérotoninergiques du monde !


Et si je me mettais au yoga ?

C’est une alternative à privilégier dans la mesure où le yoga agit sur plusieurs plans : physique, mental et émotionnel. Certes les difficultés à l’endormissement, la nervosité peuvent être le fruit du stress. Mais un corps qui ne se sent pas bien en crée aussi. Les tensions musculaires ne font que l’accentuer. C’est un véritable cercle vicieux. Avec le yoga, on recherche un lâcher-prise, que ce soit au niveau du corps ou de l’esprit. Pour réaliser les postures, il faut arriver à se détacher. Avec une pratique régulière, non seulement on gagne en sérénité mais on arrive à prendre du recul sur soi et les événements.

À lire

À lire

LE YOGA MALIN
Mathilde Piton. Editions Leduc. 208 pages. 6 €.

MON CARNET COACHING 100% MÉDITATION
Florence Lamy. Editions Mango. 144 pages. 9,95 €.

Se mettre au ski de fond cet hiver

Vous voulez allier les joies de la glisse et celles de la nature ? Éviter foule et téléski ? Le ski nordique est fait pour vous.


Pourquoi me mettre au ski de fond ?

Parce que c’est un sport très physique, explique Bastien Poirrier, ex-fondeur de l’Équipe de France qui a terminé 3e au classement général de la coupe de France et de la coupe d’Europe en 2014. « Tous les muscles travaillent. Les jambes, le dos, les bras, les abdos… sont en permanence sollicités. Ce n’est pas comme en course à pied où les membres inférieurs prédominent. » Plus vous accélérez la cadence, plus les efforts musculaires sont intenses. C’est pourquoi vous devez avoir un minimum de condition physique. Comparable à la marche nordique, le ski de fond demande un effort cardiovasculaire. Si vous cherchez un sport d’hiver qui entretient le cœur, le souffle, il est tout trouvé. Le ski de fond est une discipline très complète. « Ce sont les sportifs pratiquant l’aviron et le ski de fond qui possèdent le plus fort VO2 (débit maximal d’oxygène) consommé lors d’un effort. »


Entre ski de fond et ski alpin, mon cœur balance…

« Le ski nordique demande plus d’endurance et d’explosivité pour ceux qui font des sprints, des distances plus courtes. L’alpin nécessite plus de musculation, de force dans les membres inférieurs. » L’effort y étant régulier, le rythme modulable, on comprend mieux pourquoi le ski de fond peut être pratiqué à tout âge. Si, en compétition, on peut atteindre 70-80 km/h, en loisir il est possible d’aller à sa propre allure et d’admirer le paysage.


Je ne risque pas de me faire mal au genou ?

Comme dans tout autre sport, le risque zéro n’existe pas. Mais « le ski de fond est bien moins traumatisant que la course à pied pour les articulations. En règle générale, si l’on tombe, on peut se faire un gros bleu, se fouler la cheville ou encore les poignets à cause des bâtons. »


Je pratique quelle technique ?

Avec le skating, vous avez les pieds en V. « On passe d’un ski sur l’autre. Il y a une grande sensation de glisse et de vitesse. Non seulement ce style demande beaucoup d’équilibre mais aussi une excellente capacité cardiovasculaire. » Quant à la technique classique, « l’alternative », il s’agit d’avancer tout droit dans les traces. « Là aussi vous passez d’un pied sur l’autre mais ça ressemble plus à de la marche. »


Je peux faire du hors-piste dans une station de ski ?

« Oui, à condition qu’il n’y ait pas trop de poudreuse. Les skis étant moins larges, on a vite tendance à s’enfoncer dans la neige. »


Je pratique où ?

Au-delà de 1 000 mètres d’altitude pour avoir un bon enneigement. « Moi, je m’entraîne dans les massifs des Vosges et du Jura. On y trouve de hauts plateaux et des kilomètres et des kilomètres de pistes très bien entretenues. »

 
J’utilise quel matériel ?

Plus étroit que celui utilisé pour le ski alpin, le ski de fond est équipé de fixations libérant totalement le talon afin que celui-ci puisse se relever. Les bâtons, plus longs, permettent de pousser. « Ils doivent être adaptés à votre taille, à votre poids et au type de neige – selon que le sol est très compact ou non. » Pour les choisir, demandez conseil aux professionnels.

À lire

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livre_ski_de_fondLE SKI DE FOND. SKATING. CLASSIQUE
Comment débuter ou se perfectionner, en classique ou en skating, quel matériel choisir, comment se préparer aux courses, quel fart appliquer, comment faire débuter ses enfants… ?
Wilfrid Valette, Renaud Charignon, 144 p., éd. Glénat