Je n’ai pas peur de monter à cheval

Les chevaux sont des animaux impressionnants et de nombreuses personnes ont peur de les monter, à tort.

Avec plus de 700 000 licenciés en France, l’équitation est le troisième sport pratiqué dans l’Hexagone et le premier sport féminin. Rien d’étonnant quand on découvre tous les bienfaits…

 

Je vais payer cher un poney club ?

Certes, l’image du sport coûteux réservé aux privilégiés colle encore à l’équitation. À tort ! Plus d’un million de familles en font ou en vivent. Aujourd’hui, monter à cheval n’est pas plus onéreux que de skier ou de jouer au tennis. Tout dépend de la région et de ce que vous voulez faire : une heure de manège ou de promenade, prendre des forfaits de plusieurs séances dont le tarif est généralement dégressif, ou encore participer à un stage, une randonnée.

 

Je peux à mon âge faire du poney ?

On peut monter dès quatre ans. Et il n’est jamais trop tard pour commencer, à condition d’avoir une bonne condition physique. Le cheval n’est pas un vélo. Il ne suffit pas de tourner le guidon pour changer de direction ou d’appuyer sur les pédales pour avancer. Les jambes, les mains, le poids du corps, la voix sont les seuls aides dont dispose le cavalier pour communiquer avec sa monture.

 

Je travaille quels muscles durant une séance d’équitation ?

L’équitation ne fait pas appel à la force mais à un certain tonus musculaire. Le trot enlevé et le galop en suspension sollicitent principalement les abdos, les dorsaux et les adducteurs. Pour contribuer à asseoir son assiette, épouser les mouvements du cheval, les fessiers travaillent également. Vous devez accompagner votre monture tout en gardant le contrôle. Vous ne gagnerez pas en volume mais en gainage postural.

 

Je vais devoir apprendre à monter à cheval ?

Le cavalier n’est pas un passager clandestin ! Fait de chair, chargé d’émotions, doté d’une personnalité… il y a beaucoup de paramètres à prendre en considération chez le cheval.  Le résultat dépend de son humeur, de sa forme, de l’environnement dans lequel il évolue, s’il se trouve en confiance. Il y a une remise en question permanente et totale. Il ne suffit pas de faire le bon mouvement. C’est un art qui ne s’acquière pas en trois leçons. L’habitude, le temps, les heures, les mois passés à cheval… forgent un bon cavalier.

 

Je n’ai pas peur du cheval !

Cavalier-cheval est un couple qui doit apprendre à se connaître, à s’habituer aux défauts de l’un et de l’autre. L’équilibre et la souplesse restent les meilleurs atouts pour suivre les mouvements et les écarts de sa monture, ou éviter une branche sur le passage. Avec lui, le sens de l’observation, la psychologie, le tact, la patience sont de rigueur. Des qualités à cultiver pour se faire comprendre de lui et d’en obtenir ce que l’on souhaite. Tantôt joueur, tantôt craintif, mieux vaut anticiper ses réactions. D’autant qu’il sent très bien à qui il a à faire et le degré de respect qu’on peut lui accorder…

 

Une vraie détente

Loin de la fureur des villes, au pas souple et régulier du cheval, le silence prend une nouvelle dimension et les heures passées en selle sont de véritables moments de détente. En manège ou en balade, on entre dans un autre monde. On est en harmonie avec l’animal et la nature. Une heure à cheval, c’est bien plus sain que tous les somnifères, anxiolytiques ou antidépresseurs du monde ! Ce n’est pas un hasard si les poneys et autres chevaux sont utilisés en thérapie pour les autistes, les handicapés…

À lire

À lire

LE CHEVAL GUÉRISSEUR DE L’HOMME
Une quête de soi en 11 étapes avec le cheval pour guide. Ce livre est basé sur l’approche Epona®, développement personnel. Celui-ci agirait comme un miroir parfait, nous ramenant à notre vérité et au moment présent.
Ulrike Dietmann, éditions Le Courrier du Livre,200 pages, 17 €.

Comment apprendre à nager quand on est adulte ?

Un Français sur cinq ne saurait pas nager, en particulier les plus de 45 ans. Mais, il n’est jamais trop tard pour se jeter à l’eau.

 

Je peux apprendre à nager à quel âge ?

« On peut apprendre à partir de quatre mois jusqu’à 99 ans ! À condition que le bébé soit vacciné et que la personne n’ait pas de contre-indication médicale. » Pour Chloé Mainguy, maître- nageur, spécialiste en aquaphobie et aquamaternité, il n’est jamais trop tard. « Pour celles et ceux qui ont peur de l’eau pour diverses raisons, il existe de nombreux cours pour se sentir à l’aise dans l’eau, mettre la tête sous l’eau… »

 

Je choisis quel cours de natation adulte ?

« C’est propre à chacun. Toutefois, quand on débute, il est préférable de commencer seul. Une fois que l’on se sent en confiance, que l’on a bien progressé, on peut se diriger vers des cours collectifs. Si vous avez une réelle appréhension pour entrer dans l’eau, prenez des leçons individuelles. En aquaphobie, les craintes sont différentes. On peut avoir peur de la profondeur, de quitter les pieds du sol, de mettre la tête sous l’eau… »

 

Comment nager et trouver le bon rythme ?

Il faut trouver un rythme de respiration. « Sous l’eau, il faut souffler et ne pas bloquer sa respiration. Sinon, lorsque vous sortez la tête, vous expirez et inspirez en même temps. Vous hyperventilez. » Or, pour fournir un effort continu, il faut avoir une respiration régulière. Pour y parvenir, « vous devez faire une expiration forcée lorsque vous avez la tête sous l’eau et reprendre de l’oxygène quand elle est en dehors. »

 

J’ai peur de me noyer

Pas de panique, vous n’êtes pas le seul. Ayez confiance en vous et en votre professeur. « Utilisez l’échelle pour descendre jusqu’à ce que vous posiez les pieds au sol. Vous vous rendrez ainsi compte que ce n’est pas si loin que cela. Avec ces repères, vous n’aurez plus peur du vide. Comme vous savez flotter, vous ne risquez plus rien. Allez-y en douceur. Apprenez à souffler dans l’eau en immergeant uniquement la bouche. Vous vous rendrez compte que l’air expiré forme des bulles empêchant l’eau de rentrer par la bouche.

Faites le même exercice en rajoutant le nez. Habituez-vous à souffler par le nez et la bouche. Amusez-vous à vous admirer dans un miroir sous l’eau, avec des lunettes puis sans. Vous verrez que votre vue s’adapte. Surtout, ne vous brusquez pas. Laissez le temps au cerveau d’enregistrer toutes ces nouvelles informations. »

 

Choisir son maître-nageur

Pas sur son bronzage ni sur sa musculature!

« Discutez avec lui pour connaître sa façon de faire. Posez-lui des questions: Venez-vous avec moi dans l’eau? Est-ce que ce sera en cours collectif ou individuel? Expliquez-lui que vous ne cherchez pas uniquement à apprendre à nager, mais aussi que vous avez des appréhensions… Tous ne font pas des cours d’aquaphobie. Ensuite, c’est une question de feeling. Vous devez vous sentir en confiance. Si vous avez des peurs et qu’il ne pose aucune question sur votre vécu, passez au suivant. »

À lire

À lire

MON GUIDE PRATIQUE POUR MIEUX NAGER

Vous débutez la natation et nagez régulièrement, mais vous êtes conscient d‘avoir des lacunes techniques. Cet ouvrage pratique est fait pour vous.

Yan Pioline, éd. Amphora, 18 €.

 

Je choisis l’heure de mon sport

Selon le biorythme ou la chronobiologie du sport de chacun, nous sommes plutôt du matin ou plutôt du soir. Voici quelques conseils pour optimiser vos entraînements.


Matin ou soir ?

N’oublions pas que nous sommes avant tout des animaux sensibles à la lumière du jour et de la nuit. Sans compter que nos journées sont cadencées par le travail, les repas, le sport…

  • Deux grandes horloges pour une remise en forme efficace

Deux synchroniseurs, situés au niveau de deux grandes horloges, viennent se greffer sur ces rythmes. Le premier, les reins qui sécrètent le matin du cortisol, l’hormone du stress. Le second dans le cerveau, c’est la mélatonine qui favorise l’endormissement.

  • Comment savoir ?

Savoir que nous avons du mal à émerger le matin ou à nous coucher est un bon indicateur. Pour être encore plus précis, prenez votre température au réveil. Si vous avez 36,5 °C, c’est que vous êtes du soir. Si vous atteignez 37 °C, vous êtes du matin.


Je suis du matin pour faire du sport

Le matin, l’exercice physique stimule la vigilance, potentialisée par la lumière solaire. Toutes les activités de type cardio-training, jogging, natation, marche, marche rapide… sont idéales.

  • Vous partez à jeun

Glissez dans votre poche une barre de céréales en cas d’hypoglycémie. Ne forcez pas, ménagez votre corps. Mieux vaut fractionner son petit-déjeuner, prendre un fruit avant de partir. Le pic de vigilance étant aux alentours de 10 h, travaillez votre technique.

  • Soignez le petit-déjeuner

De retour à la maison, prenez votre petit-déjeuner comme d’habitude. C’est excellent pour la forme et vous gagnez du temps sur la douche, le déshabillage et le rhabillage.


Je suis du… midi pour faire du sport

Un site

Un site

NUTRISITE
Site sur lequel vous trouverez de nombreux conseils pour pratiquer votre ou vos sports dans les meilleures conditions : www.nutri-site.com/index.php
À cette heure de la journée, le soleil est à son zénith, en particulier l’hiver. Privilégiez les sports de plein air : course à pied, roller, vélo ou tout simplement la marche.

  • Mangez avant de vous entraîner!

Vous n’aurez pas le temps de déjeuner avant, faites une collation à 10 h, fruit et barre de céréales ou yaourt. En sortant, faites un vrai déjeuner classique avec des féculents, des végétaux crus ou cuits, une portion de protéines, un laitage et un fruit.

  • Gare au coup de pompe !

Si vous avalez juste une tranche de jambon et des légumes, vous ne serez pas performant au boulot, vous risquez d’avoir des coups de pompe.


Je suis du soir pour pratiquer un sport

Mieux vaut faire du sport le soir que pas du tout, à condition de se conformer à certains critères.

  • Choisissez la bonne heure pour se rendre dans une salle de sport pas cher

Aujourd’hui, la plupart des adultes se couchent entre 23 h et minuit. Vous avez donc jusqu’à 21 h, voire 22 h car certaines salles de sport ferment tard.

  • Et quel sport ?

Choisissez une activité de type aérobie, sans stimulation psycho-sensorielle (œil-cerveau) trop importante. Évitez les sports de combat, de balle (tennis, squash) qui augmentent le temps d’endormissement.


Finalement, c’est quoi la meilleure heure ?

Le plus intéressant est de pratiquer son sport après 15 h, quand vous êtes plein de cortisol et de sucre après le déjeuner. C’est pourquoi tous les grands matchs commencent à ce moment de la journée. De plus, l’organisme connaît un second pic de vigilance à 16 h. Si vous faites du sport quatre à huit heures avant de vous coucher, vous améliorez la qualité de votre sommeil, vous favorisez le sommeil lent profond plus réparateur que le sommeil paradoxal et vous pourrez perdre du poids en parallèle.

Mieux vivre avec son diabète à Thonon-les-Bains !

Fort d’un passé riche d’une expérience thermale de plus de cent ans, le centre Valvital de Thonon-les-Bains propose une approche innovante avec la cure Savoir mieux vive avec son diabète.


Hôtel Thonon les Bains

Thonon-les-Bains jouit aujourd’hui d’un établissement thermal entièrement rénové et d’une piscine thermoludique dans un parc où se côtoient séquoias, châtaigniers et cèdres, à deux pas du centre-ville piétonnier.


Prise en charge globale

Le thermalisme est une médecine naturelle, sans effet secondaire. Respectueuse de l’organisme, la médecine thermale propose une démarche de santé originale, car elle ne se fonde pas sur le seul traitement des symptômes. Son atout majeur repose, au contraire, sur la prise en charge globale d’une pathologie, en accordant autant d’importance à la prévention qu’au soulagement de la douleur. C’est une thérapie complémentaire et alternative aux prescriptions médicamenteuses et aux opérations chirurgicales. Médecine douce par excellence, le thermalisme est scientifiquement reconnu et validé par l’Organisation mondiale de la santé et l’Académie de médecine.


Mieux vivre avec son diabète

Infos

Infos

RENSEIGNEMENTS
04 79 35 38 50 ou sur www.valvital.fr
Antécédents familiaux, hypertension artérielle, taux de glycémie élevé, surpoids, manque d’activité physique… Pour mieux vivre avec son diabète, les thermes de Thonon-les-Bains proposent une cure spécifique alliant soins thermaux, activité physique et ateliers santé thématiques adaptés à votre pathologie. En complément de la cure thermale de 18 jours, vous apprenez les bons réflexes à adopter au quotidien pour retrouver une meilleure hygiène de vie et améliorer votre qualité de vie. La cure spécifique Savoir mieux vivre avec son diabète comprend 18 soins thermaux (en supplément des 72 soins de la cure conventionnée affections digestives et maladies métaboliques), 1 conférence de bienvenue, 4 ateliers d’éducation à la santé animés par une infirmière diplômée d’État, 3 ateliers diététiques, 10 séances « sport & santé » animées par un professionnel de l’activité physique adaptée, ainsi que l’accès au spa thermal pendant toute la durée de votre séjour.

Ce programme s’adresse à tous les curistes ayant une prescription pour une cure thermale AD (affections digestives et maladies métaboliques). Il cible particulièrement les personnes souffrant de diabète de type 2.


La Villa Thermae

La Villa Thermae puise ses origines dans la tradition romaine : les thermes étaient à l’époque des lieux de soins et de convivialité par excellence. Pour apprécier pleinement votre séjour à Thonon-les-Bains, réservez votre hébergement au sein de la Villa Thermae®. Cette première résidence de confort 4 étoiles du groupe Valvital offre un cadre de vie moderne et chaleureux dans un environnement privilégié où bien-être, confort et raffinement sont les principales priorités. Bénéficiant d’un accès direct aux thermes, la Villa Thermae® est idéalement située à quelques minutes à pied du centre-ville de Thonon-les-Bains. Au cœur du parc thermal, elle offre un panorama exceptionnel sur le lac Léman.