Vitalité avec les parcours santé

Vous en avez assez de courir autour d’un lac, parc, ou pâté de maisons ? Vous perdez votre motivation et votre plaisir ? Jalonnés d’obstacles, ces itinéraires de remise en forme vous éviteront de tourner en rond.

 

Le parcours santé : de nombreux avantages

Gratuits et ouverts à tous, les parcours santé sont de véritables salles de gym de plein air. Très souvent implantés au milieu de la forêt ou dans un parc, ils permettent de se balader tout en développant sa condition physique et sa musculature. « Peut-être pas aussi physiques qu’un vrai entraînement sportif, ils offrent l’avantage de travailler à la fois l’endurance cardiovasculaire et le renforcement musculaire, précise Christophe Ruelle, ancien athlète et décathlonien pour qui le sport est une véritable passion. Le fait que ces parcours soient ponctués d’étapes permet d’alterner les pics d’intensité et les phases de récupération. » Rien de tel que les circuits training ou les séances de fractionné contre les petites rondeurs, les capitons récalcitrants, les fesses flasques, le manque de souffle… Il suffit de vous promener à un rythme plus ou moins rapide et de vous arrêter aux endroits indiqués et d’effectuer les exercices proposés. « Au début de chaque parcours, tout est expliqué sur un grand panneau. Aux différentes stations, les mouvements sont également décrits. » Slaloms, tractions, poutres, barres parallèles ou fixes, échelles suspendues, passages de haies, abdominaux… il y en a pour tous les goûts. Installés par l’Office national des forêts en étroite collaboration avec le service des sports de la ville, chaque parcours comporte une phase de progression et une autre de récupération. Mieux vaut respecter l’ordre des étapes. L’important c’est de faire travailler muscles et articulations sans danger. N’attendez plus ! Ils sont une des meilleures façons de bouger pour retrouve la forme, s’évader du quotidien, lutter contre le stress et la sédentarité.

À éviter

À éviter

  • Se fixer des objectifs surréalistes. Vous n’arriverez pas à les atteindre.
  • Jouer les gros bras au risque de se blesser. Certaines épreuves peuvent tenir plus du parcours du combattant que d’autre chose.
  • Ressortir sa vieille paire de tennis du placard. De bons amortis sont nécessaires.
  • Claquer les pieds sur le sol. Déroulez bien la cheville pour faire travailler les muscles en longueur.
  • S’arrêter de courir brutalement. Prévoyez toujours une phase de récupération. Marchez lentement jusqu’à ce que le pouls reprenne un rythme normal.
  • Zapper l’échauffement et les étirements. Ils sont indispensables.

 

1/ Développer souffle, équilibre, agilité

Activité d’endurance, la course à pied renforce les capacités cardiaques et respiratoires en augmentant la résistance à l’effort. Au fur et à mesure des entraînements, le cœur se tonifie et pulse davantage de sang dans les artères afin d’alimenter muscles et tissus. Plus il travaille, moins il se fatigue. Attention ! Ne dépassez pas vos limites. Entre 130 et 150 bpm, tout va bien. Au-delà, vous êtes dans le rouge.

 

2/ Tonifier et modeler le corps

Entre deux joggings ou marche rapide, ces parcours offrent toutes sortes d’exercices qui tonifient la poitrine, affinent la taille, dessinent les abdos ou encore modèlent fessiers et cuisses. À chaque atelier son groupe musculaire : bras dorsaux, cuisses…

 

3/ Se concentrer sur les obstacles

Contrairement à un tapis de course ou à l’asphalte, il y a des dévers, de petits ruisseaux à franchir ou des trous à éviter. La concentration est de rigueur. Quant aux slaloms et autres passages sur des rondins, cela demande maîtrise de soi, équilibre, agilité et vivacité.

 

4/ Commencer au bon moment un parcours de soins

Accessibles à toute la famille, mieux vaut cependant attendre la fin de la puberté. Avant ce stade, les enfants n’ont pas beaucoup d’endurance. À moins d’utiliser les étapes comme phases de repos, de remplacer les mouvements de renforcement musculaire par des assouplissements. Quels que soient l’âge, le passé sportif… si vous reprenez l’activité physique ou sportive partez du principe que vous recommencez à zéro. Même si le corps a une mémoire, l’important est de reprendre en douceur et progressivement. Augmentez graduellement la fréquence et l’intensité. Que vous couriez ou marchiez rapidement, si vous partez en groupe, mettez-vous toujours au niveau du plus jeune.

 

5/ Créer son propre parcours sport et santé

Mal connus du grand public, ces parcours existent dans la plupart des parcs et des forêts de France. Renseignez-vous auprès de la mairie ou du syndicat d’initiative. Ce n’est pas le cas ? Créez le vôtre en improvisant et en tirant parti de votre environnement. « Optimisez votre sortie en utilisant les éléments que vous rencontrez. Contre un arbre, renforcez votre gainage avec l’exercice de la chaise. Avec les petites haies en bois évolutives, travaillez puissance et explosivité, en effectuant des bonds et des sauts. » Profitez d’un banc pour travailler les triceps. En appui sur les bras, jambes tendues, dos bien droit et perpendiculaire au banc, descendez comme si vous vouliez poser délicatement les fesses sur le sol. Puis remontez. Rien de tel contre les bras en drapeau.

Réponses d'expert : Les parcours santé sont très complets

Réponses d'expert : Les parcours santé sont très complets

Christophe Ruelle
Coach sportif et fondateur d’Oxhwave, une nouvelle formule d’entraînement mêlant indoor et outdoor.

Alterner les phases de cardio et de renforcement musculaire permet de jouer sur toutes les filières énergétiques. Souffle, force, agilité, équilibre, coordination, prise de risque… Toutes les aptitudes sont sollicitées. C’est pourquoi il est primordial de bien s’échauffer avant de commencer. Ça l’est d’autant plus lorsque l’on n’est pas du tout préparé à l’effort physique. Respectez les consignes sur les panneaux afin d’effectuer le mieux possible l’exercice. Une personne qui ne connaît pas les placements ou la progression peut vite se faire mal. Alors, si vous voyez ou sentez que vous n’y arriverez pas, ne vous entêtez pas. Passez au suivant.

À lire

À lire

livre_parcours_santéLA MEILLEURE FAÇON DE COURIR, MIEUX COURIR SANS FATIGUE NI BLESSURE
Vous aimez courir et vous souhaitez vous perfectionner ? Vous craignez la fatigue et les douleurs tendineuses ? L’auteur, sportif de haut niveau, vous apprendra entre autres à vous échauffer correctement, à bien respirer et à bien récupérer après l’effort.
Christophe Carrio, Thierry Souccar éditions, 128 pages, 17,80 €.

Comment se muscler à son domicile ?

Pas une minute à soi ? Emploi du temps surbooké ? Météo déprimante ? Bien que demandant une bonne dose de motivation et d’organisation, le sport à la maison peut être une excellente alternative…


Totale remise en forme à domicile !

Faire du sport à la maison offre certains avantages. Vous êtes chez vous, dans votre home sweet home, à l’abri des regards… Fini les trajets pour se rendre dans une salle de gym, l’ambiance gonflette et les cours bondés. Quel que soit l’objectif fixé, nul besoin d’investir dans un vélo d’appartement ou un rameur. Avec un tapis de gym, un peu d’imagination et en utilisant les objets du quotidien, de nombreux exercices s’offrent à vous et vous pourrez faire de la musculation sans matériel. Abdominaux, gainage, fentes, squats, pompes, bras… sont autant de thèmes que vous pouvez trouver en librairies.

 

Je fais ma séance devant la télé avec un bon coach sportif

Depuis Véronique et Davina, deux visionnaires qui avaient su faire bouger devant la télévision toute une génération sur un fond de To To You To, les émissions de gym sur le petit écran ou sur la toile ont le vent en poupe. Si vous êtes lève tôt et si vous êtes à 7 h du matin devant votre poste, suivez la séance en direct. Elle dure généralement 25 minutes. Chaque séance comporte une phase d’échauffement, des exercices relativement simples et des étirements.

Sinon vous pouvez vous connecter sur Internet, et vous choisissez l’entraînement que vous voulez faire. Si vous n’arrivez pas à tenir le rythme, vous pouvez appuyer sur le bouton pause pour reprendre ensuite. Idéal pour ceux qui ne supportent pas que l’on crie dans les oreilles et la musique à fond. Reste que les voix monotones ne sont pas très motivantes.


Je choisis un cyber coach minceur

Ludiques, amusants, conviviaux… tous ces programmes virtuels mettent en action le corps. Selon une étude de chercheurs de l’École des sciences du sport John Moores de Liverpool, quinze minutes de jeu par jour permettent de brûler 156 % de calories en plus. Balade en roller, saut à ski, wakeboard, canoë-kayak, tennis, golf, yoga, fitness, renforcement musculaire, travail d’équilibre… il y en a pour toutes les envies. Là aussi, grâce à cette multitude d’activités proposées, on peut choisir ce que l’on veut quand on veut. Autre avantage, le cyber coach du programme de remise en forme est capable d’évaluer les performances et de vérifier si les objectifs fixés sont tenus. Chaque séance est différente de la précédente et augmente en intensité en fonction des progrès.


Faire appel à un coach sportif

Si vous craignez de vous démotiver facilement. Si vous souhaitez bouger en toute sécurité et être sûr d’atteindre votre objectif. Si vous voulez vous surpasser, mieux vaut vous faire aider d’un pro. Un coach c’est un guide. Il ne laisse rien au hasard. Son challenge est une prise en charge complète, à un moment donné de votre vie pour une période précise, tout en tenant compte de votre état de forme et d’humeur du moment. Ce service n’est pas seulement réservé aux stars. À condition d’avoir les mêmes attentes, prenez un coach à plusieurs !

À lire

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LES ABDOS AUTREMENT
Des abdos en douceur qui protègent votre dos et votre périnée. Parce que chacun avance à son rythme, ce guide propose un programme sur trois semaines, des exercices progressifs expliqués et accompagnés d’illustrations, un questions-réponses…
Anne-Béatrice Leygues, éditions Marabout, 224 pages, 5,99 €.

La grossesse… sous surveillance

Une fois la grossesse confirmée, certaines précautions et un bon suivi médical, comportant analyses et examens, sont impératifs pendant ces neuf mois, pour la santé de la mère comme du bébé.

Toutes les consultations prénatales sont obligatoires et prises en charge par la Sécurité sociale. Elles sont prévues aux dates clés du déroulement de la grossesse.

Sept consultations

La première consultation est prévue avant la 15e semaine d’aménorrhée (absence de règles), mais fortement recommandée au deuxième mois. Elle sert à confirmer la grossesse et à dater son début, à déterminer si celle-ci est à risque et doit être particulièrement surveillée. Elle comprend examen général (pesée, mesure du bassin, prise de tension artérielle…), examen gynécologique (col et corps de l’utérus, frottis de dépistage…) et analyse de sang, pour déterminer le groupe sanguin et le rhésus, et vérifier si la future mère est immunisée contre des maladies à risque pour le fœtus : rubéole, toxoplasmose, sida, hépatite B. Les autres consultations se succèdent à raison d’une par mois tout au long du déroulement de la grossesse.

Trois échographies

Les analyses d’urine répétées au cours de la grossesse visent à détecter la présence de sucre, pour dépister un diabète méconnu ou lié à la grossesse, d’albumine (on dit maintenant protéines), qui peut être le signe d’une hypertension ou d’une infection urinaire.
Au fil des mois, le médecin écoute les battements de cœur du fœtus, contrôle votre poids et votre tension artérielle, et examine les échographies. Trois sont indispensables pour vérifier le bon développement du fœtus, du placenta et du cordon, déterminer le nombre de fœtus et déceler certaines anomalies.
• Entre la 12e et la 14e semaine d’aménorrhée.
• Entre la 22e et la 24e semaine, 5e mois.
• Au 3e trimestre, en général entre la 32e et la 34e semaine.
Seules ces trois-là sont nécessaires. Évitez les échographies en 3D-4D proposées en souvenir, elles soumettent le fœtus à des radiations inutiles.

Déroulement de la grossesse : contrôler pour mieux prévenir

C’est à partir du deuxième trimestre et surtout au troisième que l’on peut craindre les deux principaux problèmes de santé, diabète gestationnel et hypertension.

Diabète gestationnel

S’il y a des facteurs de risque prédisposants, antécédents familiaux du diabète, diabète gestationnel lors de la grossesse précédente, obésité et âge supérieur à 35 ans, près d’une fois sur deux le diabète gestationnel survient chez des femmes n’en présentant aucun. Le médecin demande alors de rééquilibrer l’alimentation, d’avoir une activité physique régulière (marche ou natation) et de se surveiller en prélevant une goutte de sang au bout du doigt avant et après chaque repas. Si la glycémie reste malgré tout élevée, des injections d’insuline permettent au bébé de naître en bonne santé. En revanche, si le diabète n’est pas pris en charge, les complications sont lourdes : bébé de plus de 4 kg, augmentant le risque de césarienne, glycémie néonatale trop basse et ictère (jaunisse). Le diabète gestationnel disparaît en général après l’accouchement, mais un tiers de ces femmes développeront ultérieurement un diabète de type II. Les bonnes mesures pour éviter cette évolution : allaiter, perdre du poids et maintenir une activité physique.

Hypertension gravidique

Bien qu’elle soit fréquente, dans 5 à 10 % des grossesses, sa cause reste inconnue à ce jour.
Danger certain
Certaines femmes développent petit à petit une hypertension au fil des mois, d’autres au troisième trimestre. Dans les deux cas, il y a danger.
Pour la mère : troubles de la coagulation, crises convulsives généralisées, insuffisance rénale, œdème pulmonaire aigu et même décès.
Pour l’enfant : retard de croissance intra-utérin, anomalies du rythme cardiaque ou autres qui peuvent être fatales, prématurité.
Ce qui doit alerter
Gonflement des doigts, des pieds et du visage, prise de poids rapide, maux de tête, mouches volantes devant les yeux, bourdonnements d’oreilles sont des symptômes d’alerte. Il faut impérativement consulter, car l’hypertension artérielle gravidique est le signe d’une anomalie du placenta, appelée insuffisance placentaire, qui a pu survenir dès le premier trimestre et devenir un risque pour le fœtus.
Prise en charge de l’hypertension
Le premier traitement de l’hypertension gravidique est le repos, mais si cela ne suffit pas, le médecin peut prescrire des médicaments antihypertenseurs. En cas de complication, la prise en charge se fait en milieu spécialisé, à l’hôpital. Une césarienne avant terme est souvent nécessaire dans l’intérêt de la mère et de l’enfant. Conseil : même si tout va bien et si les chiffres étaient bons lors de la dernière consultation, prenez votre tension au moindre problème.

Réponses d'experts : en cas de doute, consultez toujours votre médecin

Réponses d'experts : en cas de doute, consultez toujours votre médecin

Dr-TamboriniDr Alain Tamborini.
Gynécologue, Paris

En début de grossesse, de petits saignements ne sont pas rares. Mais si vous perdez du sang pendant la grossesse, consultez toujours votre médecin.

Qu’est-ce qu’une menace de fausse couche ?
Le médecin parle de menace de fausse couche en cas de saignements provenant non pas du col (traités par ovules), mais de la cavité utérine et s’accompagnant de douleurs. Après s’être assuré à l’échographie de la vitalité de l’embryon, il prescrit des antispasmodiques, de la progestérone et surtout du repos, qui constitue l’essentiel du traitement.

Comment savoir si la grossesse va continuer d’évoluer ?
Si l’échographie montre une activité cardiaque de l’embryon, c’est bon signe. La grossesse a toutes les chances de se poursuivre, au besoin avec un traitement médical et du repos. Sinon, il faut refaire une échographie quelques jours plus tard pour juger du développement de l’œuf ou constater, au contraire, l’arrêt de la grossesse.

Quelles sont les principales causes des fausses couches ?
Les anomalies chromosomiques représentent plus de la moitié des causes : la nature élimine elle-même les œufs anormaux. Les autres causes sont essentiellement une cavité utérine envahie de multiples petits kystes provenant d’une dégénérescence placentaire, une insuffisance hormonale, des infections aiguës, surtout avec une forte fièvre (même une grippe). Mais beaucoup d’avortements spontanés restent inexpliqués.

Une femme qui a fait une fausse couche a-t-elle plus de risques d’en refaire une ?
Non, dans la grande majorité des cas. Mal vécue, surtout quand il s’agit d’une première grossesse, la fausse couche spontanée est pourtant un accident fréquent dans la vie d’une femme. Elle ne préjuge en rien des grossesses suivantes qui, pour la plupart, se déroulent normalement.

* Auteur de 800 questions au gynécologue, éd. Marabout, 2009, 5,90 €.

 

Soulager les petits maux de grossesse

Du fait de la présence du fœtus, ne prenez pas n’importe quoi et adoptez une bonne hygiène de vie. La prudence s’impose.
Nausées et vomissements
Privilégiez l’homéopathie (Ipeca, Symphoricarpus, Colchicum). La vitamine B6 améliore aussi ces symptômes et certains antivomitifs sont possibles.
Brûlures d’estomac
Les pansements antiacides doux sont efficaces, mais évitez épices, café et thé, boissons gazeuses, haricots et lentilles qui favorisent une distension abdominale, et fractionnez les repas.
Jambes lourdes et varices
Les toniques veineux sont sans inconvénient,
bas ou collants de compression pour femmes enceintes soulagent et évitent l’aggravation.
Constipation
Laxatifs doux, suppositoires à la glycérine ou, ponctuellement, microlavements.
Hémorroïdes
Elles sont favorisées par la constipation et par un mauvais retour veineux, phlébotoniques et mucilages peuvent être associés, mais pas de laxatifs.
Masque de grossesse
Protégez-vous du soleil, dès le début, avec des crèmes solaires d’indice de protection élevée.
Vergetures
Elles sont dues à la prise de poids, à la qualité de la peau et à sa teneur en collagène et en élastine, l’application préventive d’une crème adaptée peut être utile.

Conseils de pharmacien : ne prenez pas un médicament sans l'avis de votre médecin ou pharmacien

Conseils de pharmacien : ne prenez pas un médicament sans l'avis de votre médecin ou pharmacien

Certains sont tératogènes, ils provoquent des malformations chez le fœtus comme l’isotrétinoïne utilisée dans le traitement de l’acné.

Pas de vitamines ni d’oligoéléments à hautes doses. En revanche, une supplémentation en vitamine B9 (acide folique) à la dose de 0,4 mg par jour est recommandée au moins 2 ou 3 mois avant la conception et pendant la grossesse.

Certains médicaments sont autorisés pour les petits maux de grossesse. Antinauséeux classiques ou homéopathiques ; suppositoires à la glycérine et laxatifs doux pour la constipation ; paracétamol, sans association à de la codéine ou de la caféine, dangereuse en fin de grossesse. Pas d’aspirine ni d’anti-inflammatoire, toxiques pour l’embryon.

 

Conseils hygiénodiététiques

Primo, pas d’alcool. En traversant la barrière placentaire, il favorise prématurité et petit poids de naissance et augmente le risque de malformations. Ni de tabac, à cause du risque de grossesse extra-utérine, de fausse couche, d’accouchement prématuré et de retard de croissance. Secundo, soignez votre alimentation. Pour ne pas prendre de poids bien sûr et pour éviter des infections comme la toxoplasmose, due à un parasite qui se multiplie dans l’intestin des chats. Si vous en avez un, ne vous occupez pas de sa litière, lavez-vous bien les mains et brossez vos ongles avant les repas, lavez légumes et plantes aromatiques. Pensez aussi à la listériose, transmise par les aliments (fromages au lait cru, viande crue, charcuteries, poisson fumé, graines germées), car elle passe très souvent inaperçue alors qu’elle peut être dangereuse pour le fœtus.

Sein ou biberon ?

Sein ou biberon ?

L’allaitement. Il permet d’établir un contact particulier avec bébé et c’est pratique ! Le lait maternel est parfaitement adapté aux besoins de l’enfant, il le protège contre les infections et diminue les risques d’allergie.

Il faut parfois recourir à des aides. En cas de crevasses, des embouts en silicone permettent d’allaiter en attendant la cicatrisation et, vendus aussi en pharmacie, les tire-lait, manuels ou électriques, rendent service quand on travaille et qu’on ne veut pas arrêter l’allaitement.

Le biberon. Il permet au papa de s’impliquer davantage et bébé est plus facile à confier à un proche, surtout la nuit. Aujourd’hui sans bisphénol ou en verre, avec des tétines très souples en caoutchouc ou en silicone, le choix est vaste.

 

À lire

À lire

300_sante_Livre_Tout-ce-qu-il-faut-savoir-avant-une-grossesse-EDITIONS-MARABOUT-31TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT UNE GROSSESSE
Cet ouvrage vous aidera à préparer votre corps, ainsi que votre couple à la venue d’un enfant. Vouloir un enfant, c’est aujourd’hui prendre une décision dont on peut mesurer la force de l’engagement.
Pr François Olivennes, Laurence Beauvillard, éd. Marabout, 2011, 15,90 €.
À lire

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300_Grand_livre_de_ma_grossesseLE GRAND LIVRE DE MA GROSSESSE
Pour la première fois, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français signe un ouvrage grand public destiné à accompagner les futures mamans pendant toutes les étapes de leur grossesse.
Collectif sous la direction du Pr Jacques Lansac, éd. Eyrolles. 2013, 24,90 €.

La maladie de Parkinson aujourd’hui

À l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, le 11 avril, le point sur cette affection neurodégénérative et ses traitements, dont le plus récent est la stimulation cérébrale profonde.

Le Plan national d’action Parkinson 2012-2014, lancé par le gouvernement précédent, sur le modèle du Plan Alzheimer, avait suscité beaucoup d’espoir chez les quelque 150 000 Français touchés par la maladie de Parkinson. Le Plan reprenait en effet les 20 mesures proposées dans le Livre blanc, dont l’initiative revenait à l’association France Parkinson. Ce Livre blanc dressait un état des lieux en France et faisait des propositions concrètes destinées à améliorer la prise en charge des patients souffrant de cette maladie neurodégénérative. Aujourd’hui, c’est la déception. Les malades, et bien sûr les aidants mis rudement à contribution, le plus souvent le conjoint et les enfants, constatent peu d’améliorations. Les moyens alloués, déjà jugés trop faibles dès le départ, ne sont toujours pas à la hauteur des ambitions affichées. Beaucoup reste à faire. L’offre de soins se limite toujours à l’hôpital et n’inclut pas le secteur libéral de proximité, acteur pourtant indispensable à une prise en charge efficace des malades. Les réseaux de soins sont rares, la formation des professionnels de santé impliqués, médecins traitants, infirmières, kinésithérapeutes… n’a pas avancé et les prises en charge sociale et médicosociale restent insuffisantes. Heureusement, les traitements progressent et la recherche est active.

Vivre avec la maladie de Parkinson

Depuis sa description, en 1817, par un médecin anglais qui lui donna son nom, on en sait beaucoup plus sur cette affection neurodégénérative. Les cellules atteintes se situent dans une zone appelée substance noire au centre du cerveau. Les neurones produisent de la dopamine, un neurotransmetteur, autrement dit un messager chimique qui permet le contrôle du mouvement, mais agit aussi dans la sensation de plaisir et le désir. Quand la production ou la circulation de la dopamine est diminuée, les cellules nerveuses communiquent mal et cela se traduit par de nombreux troubles, notamment ceux de la maladie de Parkinson.

Premiers symptômes de la maladie de Parkinson

Les symptômes de la maladie de Parkinson liés à la motricité apparaissent souvent de manière asymétrique, atteignant un seul côté du corps, puis s’étendent aux deux côtés au bout d’un temps variable. Il existe principalement trois signes permettant d’établir un premier diagnostic.
• Akinésie
Elle se caractérise par lenteur et difficulté à faire des mouvements, qui sont alors saccadés.
• Hypertonie musculaire
C’est une rigidité touchant à la fois le rachis et les membres.
• Tremblements au repos
Ils se produisent en 4 à 7 cycles par seconde, aux mains dans 70 % des cas ; ceux qui surviennent à l’action, par exemple en soulevant un objet, ne sont pas un signe de Parkinson.

Dépression et manies

À côté de ces troubles majeurs, la maladie se manifeste par des symptômes dits secondaires : douleurs, crampes, fourmillements, constipation, mictions urgentes, chute de la tension en se levant trop brusquement, sueurs, salivation excessive, anxiété, dépression, irritabilité, manies. D’autres signes de la maladie de Parkinson peuvent être observés : petite écriture très serrée, à cause de la perte de dextérité, voix chevrotante et difficulté à articuler, absence d’expression faciale, avec diminution ou absence des battements de paupières.

Environnement et génétique

La maladie de Parkinson est probablement due à une interaction entre gènes et environnement. Rarissime avant 45 ans, c’est autour de 70 ans que la maladie est la plus fréquente. Les hommes sont légèrement plus touchés que les femmes.
• Recherche génétique
Plusieurs gènes de prédisposition ont été identifiés dans les cas, très rares, de forme précoce de la maladie, survenant avant l’âge de 50 ans, parfois même avant 40 ans. Mais la forme la plus courante, dans plus de 95 % des cas, n’a pas encore livré ses secrets génétiques et les études familiales ou de jumeaux ne montrent pas un caractère héréditaire.
• Pollution en cause
Une exposition, surtout prolongée, à des polluants chimiques ou à des pesticides et herbicides est de manière certaine en cause. Mais aussi des chocs à la tête, traumatismes crâniens comme chez les boxeurs, dont le plus célèbre est Mohammed Ali, micro-infarctus cérébraux, neurotoxines peut-être d’origine virale.

Témoignage

Témoignage

Au début, comme mes symptômes n’étaient pas très évocateurs, mon médecin m’a dit que j’étais dépressif. C’était vraisemblable, j’avais été mis en retraite anticipée et je me sentais vieillir. Puis il a pensé à des rhumatismes avant de m’adresser à un neurologue. Quand ce dernier m’a dit que j’avais la maladie de Parkinson, je suis resté tétanisé sur ma chaise, mon épouse a dû venir me chercher. Pourtant, il avait été rassurant et m’avait dit que les traitements étaient efficaces pour ralentir l’évolution… Je n’ai plus voulu consulter pendant un an. Je pensais qu’il s’était trompé, pour moi c’était une maladie de vieux. J’avais aussi eu un collègue dont la maladie de Parkinson s’était très vite aggravée et qui, en un an, n’avait plus pu se déplacer qu’en fauteuil. En fait, j’avais peur… Je suis bien soigné depuis 15 ans, mais ma maladie s’est quand même aggravée. Je souffre surtout des réactions des autres. Ils ne comprennent pas ma lenteur, ma difficulté à m’exprimer, sont agacés, c’est vexant. Quand je n’ai pas de signes apparents, les gens pensent que j’exagère et quand j’ai des mouvements anormaux irrépressibles ou que mon comportement change, ils sont effarés. C’est dur aussi pour mon entourage.
Roger, 76 ans.

 

Traitement de la maladie de Parkinson : à adapter

Aucun cas n’est semblable à l’autre. Par exemple, tous les parkinsoniens ne souffrent pas de tremblements. L’évolution de la maladie aussi est variable. Le neurologue doit donc à chaque fois adapter le traitement et les doses.

Traitement médicamenteux

La lévodopa, qui compense la diminution du stock de dopamine, reste le traitement de la maladie de Parkinson référence. Elle est efficace sur les trois grands symptômes, mais ses effets s’estompent et elle entraîne des effets secondaires de fluctuation motrice que n’ont pas les agonistes dopaminergiques. Ces molécules miment l’action de la dopamine et stimulent les récepteurs. La forme à libération prolongée (LP), à prendre une seule fois par jour, est aujourd’hui privilégiée parce qu’elle est plus pratique pour les patients et que la stimulation neuronale est continue et régulière.

Kinésithérapie et orthophonie

Si les médicaments sont essentiels, il ne faut pas négliger rééducation et aides qui permettent de vivre mieux au quotidien.
• La kinésithérapie lutte contre les déformations provoquées par la rigidité et l’akinésie.
• La rééducation orthophonique permet d’améliorer les troubles d’expression du langage et de maîtriser la respiration.
• Un bilan ergothérapeutique (par un ergothérapeute) vise à aménager le lieu de vie pour éviter les chutes et rester chez soi.

Neurostimulation, pour qui ?

La stimulation cérébrale profonde, mise au point en France, constitue un gros progrès. Elle consiste à implanter, dans une zone précise de chaque côté
du cerveau, de petites électrodes reliées à un stimulateur glissé sous la peau délivrant un courant électrique continu.
Mais l’intervention, longue et délicate, n’est proposée qu’à des malades très handicapés. Depuis quelques années, 400 à 500 patients par an sont opérés en France.
Selon une étude comparative franco-allemande (Earlystim), publiée en février dernier, la neurostimulation réalisée plus tôt, chez des personnes de moins de 60 ans, souffrant de
la maladie depuis sept ans en moyenne et de complications motrices depuis moins de trois ans, est plus efficace que le traitement médicamenteux standard. Un espoir pour les patients les plus jeunes, encore actifs. Mais les centres de référence français sont déjà débordés…

Info : aides financières

Info : aides financières

Les soins et traitements sont pris en charge à 100 %. Les malades peuvent aussi bénéficier de l’exonération de la taxe d’habitation, d’une diminution des tarifs de France Télécom, d’aides pour le logement et d’une allocation aux adultes handicapés.

 

Penser au thermalisme !

Trois stations ont mis au point des modules Parkinson (de 105 à 135 euros, non remboursés) en complément d’une cure neurologie prise en charge par l’Assurance maladie.
Ussat-les-Bains, Ariège. Programme d’éducation thérapeutique, gymnastique douce en piscine, Qi gong, sophrologie, groupes de paroles…, avec le partenariat du service de neurologie
du CHU de Toulouse-Purpan.
Tél. : 05 61 02 20 20, www.thermes-ussat.com
• Lamalou-les-Bains, Hérault. Ateliers adresse et équilibre, motricité et coordination, Qi gong, Do-in…
Tél. : 0 825 825 007. www.chainethermale.fr
• Néris-les-Bains, Allier. Gymnastique à sec, sophrologie, groupe de paroles…
Tél. : 04 70 03 10 39, www.thermes-neris.com

Les pesticides en cause

Les pesticides en cause

Le lien entre Parkinson et pesticides a été enfin reconnu officiellement en 2012. – C’est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs et une prise en charge financière en fonction de leur taux d’incapacité à poursuivre leur travail. – En 2011, des chercheurs américains ont apporté une nouvelle preuve de la toxicité de la rotérone, un insecticide issu de plantes tropicales, utilisé depuis des décennies en agriculture biologique. La maladie de Parkinson est 2,5 fois plus fréquente chez les agriculteurs et jardiniers l’ayant utilisé. Or, ce pesticide considéré comme naturel, retiré du marché européen en 2008, a été utilisé jusqu’en 2011 pour traiter la vigne. Un choc, car jusque-là, seuls les herbicides synthétiques étaient accusés. – Les effets de ces pesticides se font malheureusement sentir de manière différée, 10, 20 ou 30 ans après le début de leur usage.

 

Jane Fonda : « Garder la forme exige un but precis ! »

Reconnue aussi bien pour ses talents d’actrice que pour son engagement et son soutien à différentes causes humanistes, la fille de Henry Fonda a su ainsi se forger un prénom. Mais l’aura de Jane ne se limite pas à cela !

 

Dans son film, Et si on vivait tous ensemble, qu’elle a tourné en France, elle faisait partie d’une bande de vieux copains septuagénaires qui décident de vivre ensemble pour échapper à la maison de retraite. Si elle avoue avoir fait un brin de chirurgie esthétique du côté des poches sous les yeux… son principal élixir de jouvence reste surtout le bonheur qui vient de l’intérieur. En dépit d’une hanche et d’un genou artificiels, elle se sent solide comme un chêne et mord la vie à belles dents tout en restant une femme et une grand-mère attentionnée. Réconciliée avec elle-même, Jane Fonda ne s’est jamais sentie aussi légère qu’aujourd’hui. Prête à affronter le troisième acte de sa vie, qu’elle considère comme un commencement, elle affiche haut et fort ses 75 printemps et nous livre avec Prime Time une leçon de vie sous forme d’un abécédaire autour des lettres de son nom.

 

J comme JEUNESSE

« Il y a quelques années, j’ai parlé devant un groupe d’adolescentes et quand j’ai dit mon âge, certaines d’entre elles ont tressailli. Elles m’ont murmuré que je ferais mieux de ne pas révéler mon âge, parce qu’on ne me donnait pas soixante-dix ans. Pour elles, c’était un compliment, mais j’ai trouvé ça triste et un peu effrayant. Comme beaucoup d’entre nous quand nous avions leur âge, et comme dans notre culture en général, ces jeunes femmes voyaient en la vieillesse une chose à cacher, comme si la JEUNESSE était l’apogée de la vie. C’est peut-être bien l’apogée pour ce qui est de la fermeté du corps et du visage… mais je ne suis pas la seule à ne pas vouloir revenir à l’adolescence, pour rien au monde ! C’est trop dur ! On s’angoisse trop à l’idée de trouver sa place ! »

 

A comme ANOREXIE

« J’ai longtemps surfé entre ANOREXIE et boulimie. Les personnes qui subissent un trouble du comportement alimentaire, comme toutes les personnes en état de dépendance, sont inévitablement désincarnées. Mes troubles alimentaires réapparaissaient systématiquement lorsque j’adoptais, par amour, une attitude inauthentique, que je faisais semblant et quelque part me trahissais moi-même. »

 

N comme NAISSANCE

« J’ai feuilleté un album de photos de moi bébé, et je n’en ai trouvé aucune où je sois dans les bras de ma mère. Seulement dans les bras d’infirmières qui portent un masque sur la bouche et me tiennent sous l’objectif de papa. Je me suis mise à assembler d’autres pièces de mon puzzle personnel. J’ai découvert que ma mère avait souffert d’une dépression post-partum à la NAISSANCE de mon frère Peter. On ne savait rien du baby blues à l’époque. Cela explique en partie son absence de la maison pendant les mois qui ont suivi la naissance de Peter. Cela n’avait rien à voir avec moi, mais j’ai éprouvé, intacts et vivaces, mes douloureux sentiments d’abandon. »

 

E comme ÉQUILIBRE

« Je fais des exercices spécialement prévus pour améliorer mon équilibre. Dès que je peux, comme quand je me brosse les dents ou que je suis dans une fi le d’attente, je reste debout sur un pied. Chez moi, pour faire encore plus travailler mon ÉQUILIBRE, je reste debout sur une jambe les yeux fermés. Une fois par jour, je fais une dizaine de pas, en posant un pied directement devant l’autre, comme si je marchais sur une planche. On peut développer son équilibre au même titre que ses muscles. »

 

F comme FORME

« Faire de l’exercice ne signifie pas la même chose pour tout le monde. Tout dépend de là où on en est. Garder la FORME nécessite un but précis. Il peut s’agir de musculation pure et même de recherche maladive d’une illusoire perfection. Mais pour celles et ceux qui ont acquis une conscience plus grande, cela peut permettre d’insuffler de l’énergie et de la vie au centre de son corps, de communiquer à un niveau plus profond avec ses cellules. »

 

O comme OBÉSITÉ

« Les physiologistes sont perplexes face à la rapide augmentation de l’OBÉSITÉ dans les pays développés. Comment, se demandent-ils, peut-il en être ainsi, alors que le pourcentage de gens qui effectuent au minimum une demi-heure d’activité modérée par jour est resté relativement stable ? Ce phénomène a conduit les scientifiques à définir un nouveau risque pour la santé appelé physiologie de l’inactivité. Nous sommes assis en voiture ou en bus pour aller au bureau. Dans les aéroports, je marche toujours au lieu de prendre le tapis roulant, et je prends l’escalier plutôt que l’escalator. »

 

N comme NEUROLOGIE

« Mon amie Joan Halifax, maître zen, m’a intimé d’accorder une signification plus profonde à la conscience de mon corps. Nous croyons que l’esprit se trouve entre les oreilles et qu’il est l’expression du cerveau. Mais la NEUROLOGIE nous montre que l’esprit n’est pas que dans la tête. Il est dans tout le corps, dessert tout l’organisme. Quand nous sommes coupés de notre corps, notre pensée se désincarne. »

 

D comme DOULEURS

« Mon thérapeute m’a appris que la façon dont je me tenais était responsable de mes DOULEURS dans le dos, le cou et les épaules. La légère voussure de mes épaules (qui était apparue, comme chez tant de femmes, à l’adolescence) s’était peu à peu aggravée. Les plus petits muscles du dos qui redressent nos épaules s’étaient affaiblis, faisant pression sur le cou et les épaules. Y remédier après tant d’années de négligence est difficile, et se tenir droit fait un drôle d’effet, au début – du moins en ce qui me concerne. Mais avec un peu d’entraînement, c’est presque devenu une seconde nature. »

 

A comme AMITIÉ

« J’ai croisé de nombreuses femmes qui se sont fait de nouvelles amies en assistant à un programme destiné à surmonter leur chagrin après avoir perdu leur mari. L’AMITIÉ joue un grand rôle dans la vie. Faire du bénévolat est gagnant-gagnant : on rencontre des gens tout en faisant de bonnes actions. Une chose importante que j’ai apprise au fil des ans est que, quand on cherche une relation, il est plus important d’être intéressé qu’intéressant. »