1, 2, 3… soleil !

1, 2, 3… soleil !

15 juillet 2022
Baignades, siestes, promenades… En vacances, on oublie tout, sauf de protéger le capital soleil des petits. Histoire de leur éviter des soucis cutanés quand ils seront grands.  

 

Bon pour le moral, le soleil a l’effet inverse sur les cellules : ses rayons détruisent leur acide désoxyribonucléique, à savoir leur ADN. Voilà pourquoi dès la naissance la peau est équipée d’un système de protection capable de limiter la casse, et ce, dans la limite de ce qu’elle peut encaisser. En effet, son réservoir de défenses – appelé « capital soleil » – n’est pas un puits sans fond. Plus ou moins abondant selon le phototype, en quantité déterminée pour couvrir les besoins d’une vie, non renouvelable et s’amenuisant à chaque exposition, il ne devient par ailleurs opérationnel qu’à l’adolescence. Partant de là, plus la peau du bambin est confrontée aux ultraviolets, plus son quota de protection naturelle se décime en accéléré et plus les risques de mélanomes et de vieillissement prématuré se multiplient à l’âge adulte. En attendant, mieux vaut tout mettre en œuvre pour éviter le gaspillage inutile induit par des coups de soleil ou des expositions non contrôlées.

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Panoplie anti-UV

Qu’il soit blondinet aux yeux clairs ou version brugnon à croquer, un enfant reste en proie aux brûlures du soleil. C’est donc sur la panoplie anti-UV qu’il faut miser en premier pour faire rempart entre sa peau et les rayons. Autrement dit, il doit sortir couvert d’un chapeau, de vêtements et de lunettes portant la mention « UV 400 » ou « 100 % UV protection ». Les ultraviolets peuvent atteindre la rétine et provoquer, à terme, des dommages oculaires. Pour les baignades, les vêtements spécifiques sont bienvenus. Une fois mouillé, un tee-shirt en coton protège très peu.

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L’endroit et l’heure

C’est entre midi et 16 heures que le soleil cogne le plus fort. Pas question de laisser son enfant s’amuser dehors pendant ce laps de temps, même bien couvert et tartiné de crème. À cette consigne horaire s’ajoute une autre règle. À l’extérieur, le petit doit rester vêtu et à l’ombre. Il faut avoir en tête qu’un parasol protège des rayons directs mais laisse passer les rayons indirects, ceux qui sont réfléchis par le sable, l’eau de mer, de la piscine ou par la neige. Sournoise, cette réverbération est fatale, notamment pour les zones sensibles (front, oreilles, lèvres, nez, décolleté).

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Protection rapprochée

En tube ou en spray, les crèmes solaires font bien sûr partie des incontournables. Elles doivent être spécifiques pour les enfants et utilisées en complément des autres mesures de protection. Conçues pour répondre aux besoins des peaux immatures, leurs formulations SPF 50 ou 50+ contiennent des écrans minéraux et sont exempts de filtres et d’actifs chimiques type parfums et colorants, potentiellement allergènes. Côté application, leur texture blanchâtre permet de s’assurer que le petit a bien été badigeonné de la tête aux pieds, et ce, toutes les deux heures et après chaque baignade.

Véronique Aïache

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